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                Éditions de la Sorbonne
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            Derniers livres publiés sur Éditions de la Sorbonne
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                            <title>
                    L’environnement textile de l’autel (v. 1250-v. 1550)
                </title>
                         
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;En histoire de l’art, le décor de l’autel a longtemps été étudié au prisme de ses riches devants orfévrés ou des retables sculptés et peints. À la fin du Moyen Âge, néanmoins, une grande concentration de textiles entourent l’autel dans l’espace ecclésial : nappes, dossiers, antependia, dais, courtines et tapis. D’autres encore, comme le corporal ou la pale, nouvel objet élaboré au &lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt;xv&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, jouent un rôle de premier plan dans la manipulation et la mise en valeur des espèces consacrées, lieux de la présence réelle du Christ.&lt;br/&gt;Cet ouvrage interroge de concert ces différents parements et linges, dont certains n’ont que très rarement été intégrés à une réflexion plus générale sur le mobilier liturgique, et réévalue leur importance dans la définition visuelle de l’autel gothique en Europe occidentale, et particulièrement en France. L’approche dite « ritologique » vise à étudier ces textiles en croisant leur matérialité, leurs usages et le discours porté sur eux, en relation avec les acteurs qui les manipulent et les autres objets avec lesquels ils entrent en contact. Julie Glodt démontre ainsi la conception avant tout ornementale des textiles dans l’église médiévale qui, par leur amovibilité et leur diversité, contribuent à intensifier certains moments de l’année et du rituel ainsi qu’à construire un lieu propre à la célébration eucharistique.&lt;/p&gt;
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                    2026-06-11
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                                            Julie Glodt                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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                    Mes amis les Chleuhs
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Tout au long de sa carrière militaire, le colonel Léopold Justinard (1878-1959) s’est attaché à étudier et à faire découvrir les Chleuhs, un groupe berbère du sud-ouest du Maroc. Peu après son arrivée dans l’Empire chérifien au début des années 1910, il se mit rapidement à l’étude de la langue et de l’histoire de ces populations berbères par le biais de leurs productions poétiques : c’est durant cette période qu’il reçut le surnom de « capitaine chleuh ».&lt;br/&gt;Léopold Justinard accéda à cette poésie chantée – l’&lt;i&gt;amarg&lt;/i&gt; – grâce aux soldats qu’il avait sous ses ordres, aux notables et aux « grands caïds du Sud marocain », ainsi qu’aux commerçants et artisans chleuhs des cités marocaines qu’il fréquentait, sans oublier les membres des petites communautés ouvrières de la banlieue parisienne qu’il côtoya à l’aube des années 1930.&lt;br/&gt;Les textes rassemblés dans cet ouvrage, écrits des années 1920 aux années 1950, transcrits et traduits en français par ses soins, devaient à l’origine composer un recueil de poésie chleuh qui avait pour ambition de transmettre l’&lt;i&gt;amarg&lt;/i&gt; à un lectorat français mais aussi aux Chleuhs instruits en français. Ce projet ne put cependant pas être concrétisé du vivant de Léopold Justinard.&lt;br/&gt;Rachid Agrour présente ainsi une anthologie inédite, enrichie de plusieurs textes et documents issus des archives personnelles du colonel, qui remettent en contexte le parcours original de cet officier de l’armée d’Afrique, à la fois symbole d’un colonialisme triomphant et d’un rapport complexe à l’altérité mais aussi mémoire d’une histoire sinueuse.&lt;br/&gt; &lt;/p&gt;
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                    2026-04-20
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                                        <dc:creator>
                                            Léopold Justinard et                                            Rachid Agrour                                    </dc:creator>
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                            <title>
                    La photographie et ses mythes modernes
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Qu’est-ce que l’histoire de la photographie et comment devient-on historien de ce médium ? Depuis les années 1980, l’histoire de la photographie s’est profondément transformée sous l’effet d’une nouvelle génération de chercheurs et de chercheuses qui ont commencé à relire une discipline entrée dans le champ universitaire par l’histoire de l’art. Des revues spécialisées ont vu le jour et des institutions historiques sont devenues le lieu d’un renouvellement méthodologique et théorique inédit. L’histoire de la photographie s’institutionnalisait et s’affirmait dans le paysage de l’histoire de l’art et des études visuelles. Quelles ont été les grandes questions de la discipline, quels en ont été les acteurs, les supports de diffusion ? Paul-Louis Roubert parcourt quelque trente années de la formation de cette discipline en France à travers son itinéraire d’historien de l’art, dont l’objet principal a été de revisiter les mythes modernes que l’histoire de la photographie s’était elle-même forgés. Récit d’apprentissage tout autant qu’inventaire de la discipline, cette histoire est celle d’une utopie encore vive : celle de faire de l’histoire de la photographie une discipline universitaire affranchie de l’histoire de l’art.&lt;/p&gt;
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                    2026-04-02
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                                        <dc:creator>
                                            Paul-Louis Roubert                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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                            <title>
                    Écrire l’histoire sur la côte est-africaine au xixe siècle
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;À la fin du&lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt; xix&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, sur le littoral de l’actuel Kenya, une cité-État swahili tente de survivre aux bouleversements politiques et aux appétits impériaux. Fondée en 1862 par des élites swahili en exil, Witu se trouve prise entre le sultanat de Zanzibar, la puissance britannique et les rivalités européennes naissantes. Pour défendre leur autorité et leurs territoires, ses dirigeants mobilisent alliés locaux, dépendants – esclaves marrons et clients – et voyageurs allemands, mais aussi le passé lui-même. À travers l’analyse de chroniques, de généalogies et de récits hybrides, cet ouvrage montre comment l’écriture de l’histoire devient une arme politique. À la croisée de l’histoire de l’Afrique, des contacts avec les Européens avant la colonisation et de l’écriture de l’histoire, il révèle comment la mise en récit du passé sert à légitimer des pouvoirs fragilisés et à renégocier des compromis sociaux menacés par les rivalités régionales puis impériales.&lt;/p&gt;
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                    2026-03-18
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                                        <dc:creator>
                                            Clélia Coret                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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                            <title>
                    Géographie des déplacements contraints en Chine
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;L’immense chantier hydraulique qu’a constitué la construction du barrage des Trois Gorges sur le Yangzi, au début des années 2000, a provoqué le déplacement contraint de milliers de personnes, notamment vers Shanghai et le Guangdong. En s’attachant précisément à l’itinéraire des familles originaires de la municipalité de Chongqing, Florence Padovani livre un kaléidoscope de ces trajectoires singulières, les suivant depuis le processus préparatoire de cette éviction jusqu’à leur installation et leur enracinement dans de nouveaux lieux de vie, à des milliers de kilomètres de là.&lt;br/&gt;Cet ouvrage donne ainsi à voir, sur plus de vingt ans, l’adaptation des institutions et de l’ensemble de la société chinoise aux multiples défis de cette migration planifiée, en observant les relations verticales, du pouvoir central vers les différents niveaux de l’administration locale ; les relations horizontales entre provinces ; les moyens dont disposent les populations rurales pour faire entendre leurs voix et les difficultés qu’elles rencontrent dans leur migration à l’échelle d’un pays aussi grand. Grâce à de nombreux extraits d’entretiens avec des fonctionnaires locaux et des personnes déplacées, des première et seconde générations concernées par ce bouleversement majeur du territoire de la province de Hubei et de la municipalité de Chongqing, Florence Padovani pose un regard attentif sur ces expériences individuelles et collectives de la Chine contemporaine.&lt;/p&gt;
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                            <dc:date>
                    2026-03-11
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Florence Padovani                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/psorbonne/146807">
                            <title>
                    Richesses en crise
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;La documentation riche et variée qui nous est parvenue de la seigneurie ecclésiastique de Saint-Martin de Pontoise permet de saisir les grands enjeux économiques et sociaux qui traversent les XIV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et XV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècles, période de crises et de reconstructions. La structure seigneuriale de l’abbaye est ainsi adaptée, à la marge, par les gestionnaires monastiques, sans être fondamentalement transformée, et la variété des pratiques de gestion de l’abbaye se matérialise dans un réseau documentaire dense et structuré autour de la rente.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Par l’étude minutieuse de cette documentation, Anne-Laure Alard-Bonhoure mesure l’ampleur de la crise des années 1320-1490 à l’échelle individuelle : les conditions d’exploitation difficiles mettent durement à l’épreuve notamment les salariés ruraux, qui sont de plus en plus nombreux à l’abbaye, pour répondre aux besoins de la reconstruction. C’est précisément cette vulnérabilité, occasionnant une importante production écrite – rappels d’arrérages, sentences du prévôt, comptes avec l’abbé –, qui met au jour d’une part les exigences seigneuriales de l’abbaye, et de l’autre, la dette contractée par ces exploitants et salariés, de plus en plus inévitable.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/psorbonne/146807
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                    2026-02-13
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Anne-Laure Alard-Bonhoure                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/psorbonne/146822">
                            <title>
                    « L’illusion lyrique »
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;La guerre d’Espagne s’est singularisée par le surgissement d’un phénomène considérable bien qu’inattendu : l’arrivée de dizaines de milliers d’étrangers désirant prendre part aux combats. Très majoritairement antifascistes, ils se sont dispersés dans différentes formations combattantes internationales, dont les plus fameuses furent les Brigades internationales mises sur pied par le parti communiste. D’autres ont quant à eux choisi de rejoindre le camp ennemi, précisément par anticommunisme.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cet ouvrage propose de replacer cet épisode célèbre du &lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt;xx&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle dans une continuité historique, celle du phénomène du volontariat international combattant, déjà prégnant au &lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt;xix&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. Il faut pour cela s’émanciper des perspectives qui faisaient des Brigades internationales une séquence inédite et unique pour regarder le phénomène dans son épaisseur, sa pluralité et sa complexité. Durant deux ans, les volontaires internationaux ont combattu dans la guerre civile espagnole selon des modalités propres, souvent concurrentielles, et des attentes diverses, non sans désillusions, déceptions et renoncements. Au-delà des disparités, des affrontements politiques et des controverses mémorielles, le mouvement qui a conduit ces volontaires étrangers à venir combattre en Espagne a reposé sur un souffle puissant – ce phénomène exaltant que Malraux a baptisé « illusion lyrique », et que l’on observe, aujourd’hui encore, dans les conflits armés contemporains.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/psorbonne/146822
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                    2026-02-13
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Édouard Sill                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/psorbonne/146503">
                            <title>
                    Au-delà des Pyrénées
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Attirés par l’émulation du champ artistique français et le dynamisme de son marché, plus stimulants que ceux de Barcelone, les artistes catalans de la fin du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle et du début du XX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle sont nombreux à traverser les Pyrénées pour rejoindre Paris, coeur de la modernité artistique. Joaquim Sunyer, Pau Roig, Ricard Canals, Pablo Picasso et tant d’autres s’installent dans la capitale, entre Montparnasse et Montmartre. Ils s’y adonnent à l’estampe, à la peinture, au dessin, et tentent de s’intégrer aux réseaux artistiques parisiens, en collaborant avec la presse illustrée, en s’entourant de mécènes et de marchands d’art, en exposant aux Salons et en s’adaptant aux goûts de l’époque. Laura Karp Lugo suit les trajectoires individuelles de ces peintres, graveurs et dessinateurs qui forment la communauté des artistes catalans de Paris, et propose une analyse fine de leurs réseaux de sociabilité, des pratiques artistiques en vogue, enfin de la diffusion et de la réception de leurs oeuvres qui, en retour, ont façonné les conditions mêmes de leur production. En révélant leur quotidien, l’autrice éclaire d’un jour nouveau l’accueil que la capitale internationale de l’art qu’était alors Paris a réservé à ces artistes passés au-delà des Pyrénées. Grâce à un travail rigoureux d’archives, pour la plupart inédites, et l’exploration d’une immense production encore trop méconnue, cet ouvrage s’inscrit dans les recherches actuelles sur les relations artistiques transnationales, et comble une lacune de l’historiographie de l’art.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/psorbonne/146503
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                            <dc:date>
                    2026-02-03
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Laura Karp Lugo                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/psorbonne/146314">
                            <title>
                    Propagande graphique
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Le photomontage peut être défini comme une technique graphique qui permet de réaliser des images composites à partir de plusieurs fragments de photographies. S’il n’est pas une invention du XX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, ce procédé, à l’intersection entre culture de masse et avant-gardes artistiques, connaît un essor particulier dans la période de l’entre-deux-guerres, sous l’influence des dadaïstes berlinois et des constructivistes russes. Que ce soit dans la presse illustrée, dans la production des éditeurs communistes, ou plus généralement dans le milieu de ce que l’on commence à appeler le « graphisme », le contexte français s’est révélé propice à de multiples expérimentations photo-graphiques. Explorant les croisements entre réseaux militants, artistiques et éditoriaux, Max Bonhomme propose dans cet ouvrage une contribution à l’histoire sociale du graphisme, et montre comment le photomontage a été pensé comme une tentative de politisation de l’art par les moyens du graphisme, dans un contexte de lutte contre la montée du fascisme.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/psorbonne/146314
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                    2026-01-09
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Max Bonhomme                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/psorbonne/146064">
                            <title>
                    Modèles et expériences ascétiques dans les sociétés médiévales
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Durant le Moyen Âge, les sociétés de l’Orient et de l’Occident chrétien tout comme celles de l’Islam sont marquées par l’influence d’hommes et de femmes ferventes, qui firent le choix d’une vie à l’écart, faite de privations et de discipline du corps et de l’esprit. &lt;br/&gt;Ces « expériences ascétiques » rassemblent les diverses modalités de contrainte exercée sur les corps, qu’il s’agisse de pratiques, de modèles ou de règles que s’imposent des individus ou des collectifs en rupture avec les normes communes et les traditions, à des fins de purification, de sélection, de détachement ou encore d’exemplification. Ces différentes formes de discipline s’expriment dans les comportements, notamment alimentaires, sexuels et vestimentaires, mais aussi dans les modes de vie et les usages de la violence, dans le rapport à la culture écrite et au savoir et dans certaines formes de la culture matérielle.&lt;br/&gt;Les actes du LV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; congrès de la SHMESP et du XI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; congrès du CERCOR abordent une grande variété de ces modèles et expériences en convoquant l’histoire du religieux, du politique, de l’économie, des groupes sociaux, l’archéologie, la littérature et l’anthropologie historique, tout en s’appuyant sur des sources très diverses, pour offrir ainsi un regard renouvelé et pluridisciplinaire sur les pratiques ascétiques dans les sociétés médiévales chrétiennes et musulmanes.&lt;/p&gt;
                        ]]>
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                https://books.openedition.org/psorbonne/146064
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                    2025-12-16
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                             Société des historiens médiévistes de l’Enseignement supérieur public                                    </dc:creator>
                                        <dc:language>
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                    Éditions de la Sorbonne
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/psorbonne/145891">
                            <title>
                    Mon bagne
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Alphonse Humbert (1844-1922) fut un ardent républicain. Signataire de la célèbre « Affiche rouge » qui proclame « Place à la Commune ! » dès janvier 1871, il s'engage par la plume, au &lt;i&gt;Père Duchêne&lt;/i&gt;. Après la Semaine sanglante, Humbert est arrêté, traduit en conseil de guerre et condamné aux travaux forcés à perpétuité.&lt;br/&gt;Voici son récit. Trop longtemps oublié, il n'était paru qu'en feuilleton dans la presse radicale entre 1880 et 1881. Humbert y décrit de sa plume alerte et précise ses premières années de bagne (1872-1875) : d'abord Toulon, puis le convoi de la &lt;i&gt;Virginie&lt;/i&gt;, à destination de la Nouvelle-Calédonie. Là-bas, aux antipodes, une toute-puissante administration pénitentiaire préside aux destins des « scélérats » dont la France souhaite se débarrasser, tout en s'abritant derrière un projet de colonisation basé sur leur réhabilitation.&lt;br/&gt;La jeune colonie pénale et ses installations sont abondamment décrites dans ce texte, qui constitue une source de premier plan pour l'histoire de cet archipel. Plus et mieux que les autres forçats qui nous ont laissé leurs mémoires, Alphonse Humbert se place en observateur du bagne. En décrire la noirceur, la lourdeur administrative, les paradoxes et les absurdités, dépeindre les forçats dans leur complexité, leur monstruosité, leur honneur ou la richesse de leur langue, évoquer les rires et les joies aussi - même fugaces -, sont autant de facettes d'un récit remarquable qui, trente ans avant celui d'Albert Londres, dresse un réquisitoire implacable contre l'effroyable châtiment de l'exil.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/psorbonne/145891
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                            <dc:date>
                    2025-11-06
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Alphonse Humbert,                                             Louis Lagarde et                                            Michel Soulard                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/psorbonne/145662">
                            <title>
                    L’héritage d’Asklépios
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;En 2020, la pandémie de Covid-19 a révélé la puissance ambivalente des gestes médicaux, perçus tantôt comme salvateurs, tantôt comme intrusifs, voire violents. Ce paradoxe, loin d’être inédit, invite à un retour aux sources de la médecine occidentale : comment les Grecs des époques archaïque et classique pratiquaient-ils et représentaient-ils ces gestes ? Pour répondre à ces interrogations, l’étude d’Hélène Castelli porte sur les actions manuelles visant à soigner, qu’elles soient réalisées par des médecins ou d’autres acteurs, réels ou mythiques, et restitue à ces gestes médicaux toutes leurs dimensions : technique, sociale et symbolique. Elle s’appuie sur des textes, images et récits issus du monde grec, datés entre le &lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt;viii&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et le &lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt;iv&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle avant notre ère, et contribue ainsi à historiciser la médecine grecque dans sa dimension pratique.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/psorbonne/145662
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                    2025-11-05
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                                        <dc:creator>
                                            Hélène Castelli                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/psorbonne/145363">
                            <title>
                    Histoire de l’interdisciplinarité
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Phénomène académique mondial, l’interdisciplinarité est un mot d’ordre autant institutionnel qu’épistémologique qui, depuis une soixantaine d’années, a suscité une immense production de rapports, de préconisations, de manifestes et de pamphlets.&lt;br/&gt;Ce livre trouve son origine dans une observation paradoxale : en dépit de l’abondance de propositions méthodologiques portant sur le sujet, force est pourtant de constater la quasi-absence d’études historiques ou sociologiques sur l’interdisciplinarité. Celle-ci a ainsi souvent simplement fait l’objet de jugements de valeur, nécessairement subjectifs, parfois enthousiastes, certains plus alarmistes.&lt;br/&gt;Fruit d’une enquête collective internationale, ce livre rassemble des études de cas thématiques. Les contributeurs et contributrices ici réunis proposent d’explorer très concrètement ce que l’interdisciplinarité veut dire, dans l’objectif de contribuer à une histoire intellectuelle, sociale et culturelle des politiques et des pratiques savantes. &lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/psorbonne/145363
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                    2025-09-01
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                                            Wolf Feuerhahn et                                            Rafael Mandressi                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/psorbonne/145082">
                            <title>
                    Les chemins de la critique sociale
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;L’affaiblissement des liens sociaux et l’effritement des identifications traditionnelles dans les sociétés contemporaines constituent un défi majeur pour la critique sociale. Les instruments intellectuels qu’elle mobilisait jusqu’alors se révèlent dépassés pour déchiffrer ces ruptures. Celles-ci découlent en effet d’un problème commun : si elle veut répondre à cette crise des identités collectives, la critique sociale doit redéfinir sa forme même et ses objectifs. Fondé sur des outils philosophiques et sociologiques élaborés par des penseurs occidentaux, destinés initialement à analyser les crises traversées par leur société, cet ouvrage met ce cadre théorique à l’épreuve en élargissant son champ d’analyse à l’Europe de l’Est, notamment la Bulgarie – secouée par exemple en 2013 par deux puissants mouvements de contestation sociale –, afin d’esquisser une science sociale sensible à la singularité de contextes sociaux divers et capable de reconnaître le potentiel de conceptualisation que chacune de ces situations historiques recèle.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/psorbonne/145082
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                    2025-07-10
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                                        <dc:creator>
                                            Boyan Znepolski                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/psorbonne/144444">
                            <title>
                    Les fruits de la terre
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Retracer la longue et riche carrière de Laurent Feller, professeur d'histoire médiévale à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne, peut sembler une gageure tant ses productions scientifiques sont nombreuses et tant il a contribué à renouveler en profondeur l’approche de l’économie médiévale, en nourrissant constamment ses recherches des apports les plus neufs des sciences sociales. C’est pourquoi le présent volume commence par lui donner la parole dans un entretien liminaire limpide, avant de réunir une quarantaine de contributeurs qui tentent, chacun à leur manière, de reprendre ses thématiques de prédilection : l’histoire de l’Italie et des campagnes, les rationalités pratiques, économiques et scripturaires, la culture matérielle et la valeur des choses ainsi que la domination des hommes et la distinction économique et sociale dans les sociétés médiévales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Couvrant un large arc chronologique, du haut Moyen Âge à l’époque moderne (voire contemporaine), dans un espace européen souvent méditerranéen, cet ouvrage collectif, qui réunit plusieurs générations de chercheurs, permet également de mesurer la diversité et l’ampleur des réseaux scientifiques internationaux tissés par Laurent Feller tout au long de son parcours d’historien. Partant, il se veut un instantané de la recherche en histoire économique et sociale actuelle.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/psorbonne/144444
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                    2025-06-20
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                                        <dc:creator>
                                            Marie Dejoux,                                             Harmony Dewez,                                             Emmanuel Huertas et                                            Cédric Quertier                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/psorbonne/144931">
                            <title>
                    Vaincre le silence
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Depuis les années 1970, l’articulation entre l’histoire de l’art et les questions propres au genre dans les pratiques artistiques produit une réflexion critique qui occupe, jusqu’à aujourd’hui, une place prépondérante dans la sphère de la recherche et de l’enseignement à l’échelle globale. Les luttes pour les droits des femmes et des personnes queers permettent de réfléchir aux formes esthétiques plurielles qui s’épanouissent dans une histoire politique, culturelle et sociale de l’art. Celle-ci, à son tour, ouvre à des enjeux scientifiques majeurs, renouvelant les paradigmes de la recherche de façon puissante. Ce qui est à souligner, quand on considère ces enjeux, c’est la façon dont l’histoire de l’art, quelles que soient les périodes concernées, agit comme une force motrice où les idées sont littéralement tractées du présent vers le passé ou vers un futur en devenir. Les objets étudiés, dans toute leur diversité, sont des jalons de processus historiques, théoriques, critiques et esthétiques entremêlés. À la lecture des essais qui composent ce volume, on comprend que leurs autrices et auteurs engagent des réflexions qui font de l’histoire de l’art un espace de possibles, cherchant à bouger les lignes (chronologiques, thématiques, épistémologiques), renversant toute définition unique de la discipline.&lt;/p&gt;
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                    2025-06-18
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                                        <dc:creator>
                                            Elvan Zabunyan                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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                    Les belles époques de Dominique Kalifa
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Le brutal décès de Dominique Kalifa, le 12 septembre 2020, a été un choc inattendu pour ses proches, ainsi que pour ses collègues, lecteurs et étudiants. Professeur d'histoire du &lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt;xix&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, auteur d'une œuvre importante et largement discutée en France et à l’étranger, Dominique Kalifa a laissé une empreinte marquante, tant par ses livres et ses enseignements que par son inventivité méthodologique et son charisme personnel.&lt;br/&gt;Conçu comme un hommage scientifique et amical, cet ouvrage rassemble 31 contributions, la plupart présentées lors du colloque organisé en Sorbonne (9-11 décembre 2021) dont ce volume rassemble et enrichit les actes. Sous la plume d’historiennes et d’historiens de plusieurs générations et de plusieurs pays, ce livre propose un portrait de Dominique Kalifa à travers la présentation et l’exploration de son œuvre et de ses sujets de prédilection.&lt;br/&gt;On y discute donc de la notion d’imaginaire social ; on s’interroge sur les limites chronologiques du &lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt;xix&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle ; on réfléchit à ce que les historiens peuvent tirer des images et des sons. On y parle surtout d’enquête et de crime, d’amour et de chrononymes, de mauvais garçons et de jeunes libérées. De Marseille au Mexique en passant par l’Italie et le Japon, on croise &lt;i&gt;La Joconde&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;La grande illusion&lt;/i&gt; et les &lt;i&gt;Peaky Blinders&lt;/i&gt;. Et plane sur l’ensemble l’ombre de Fantômas.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/psorbonne/144154
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                    2025-06-11
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                                        <dc:creator>
                                            Arnaud-Dominique Houte                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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                    Sciences en récits
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Cet ouvrage rend hommage à Bernadette Bensaude-Vincent, philosophe et historienne des sciences et des techniques de renommée internationale, et témoigne de la variété et de la fécondité de ses travaux. Ceux-ci ont ouvert la voie à plusieurs courants de recherche dans les études sur les sciences et les technologies : après avoir exploré l’histoire et la philosophie de la chimie, elle a orienté la philosophie des techniques vers les matériaux, développé une réflexion originale sur l’Anthropocène et promu une histoire des sciences par les marges, attentive à la pluralité des savoirs. Son œuvre prolifique a été récompensée par la médaille Sarton en 2021 et le prix Franklin-Lavoisier en 2024.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les auteurs et les autrices – collègues, étudiant·es ou ami·es de Bernadette Bensaude-Vincent – dialoguent avec ses écrits dans plusieurs champs d’études : histoire de la chimie, &lt;i&gt;materials science&lt;/i&gt;, histoire épistémologique des sciences, relations entre les sciences, les techniques et les sociétés, philosophie des techniques, philosophie de l’Anthropocène.&lt;/p&gt;
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                    2025-05-15
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                                        <dc:creator>
                                            Xavier Guchet                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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                            <title>
                    Troyes, une ville en ses archives (xiiie-début xvie siècle)
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;En portant un éclairage nouveau sur l’histoire des pouvoirs municipaux à la fin du Moyen Âge, grâce à l’étude du riche fonds archivistique de Troyes, ce livre permet d’approfondir le rôle des configurations politiques et sociales dans la production de l’écrit, et de comprendre ce que représente le poids d’une « bonne ville » dans le royaume de France, au temps de la guerre de Cent Ans et de la mise au pas des grandes principautés.&lt;br/&gt;La mémoire écrite et archivistique construite par les principales institutions gouvernant la « bonne ville » de Troyes – officiers royaux et conseil de ville remplacé par un échevinage en 1470 – forme la trame discursive du récit de l’union sans accrocs des Troyens avec la monarchie. Pourtant, loin de cet irénique discours du pouvoir, certains documents conservés témoignent de fortes périodes d’oppositions au sein de la ville. La mainmise royale n’entrave pas l’expression d’une vie municipale où les hommes d’un même quartier, d’un même métier, d’une même lignée tissent des liens. On y découvre en filigrane une vie communautaire, autour de l’assemblée des habitants, avec des lieux, des moments et des institutions qui leur sont propres et qui œuvrent à la recherche du bien public.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/psorbonne/142678
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                            <dc:date>
                    2025-05-08
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Cléo Rager                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/psorbonne/143574">
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                    Racines, rameaux, feuilles
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Au terme d’une carrière alternant phases d’enseignement et de recherche, histoire nationale et histoire comparée européenne, synthèses et micro-analyses, Christophe Charle tente ici un pari : rendre compte de la trajectoire des familles dont il est issu, de la fin du &lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt;xvii&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle à l’orée du &lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt;xxi&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, et éclairer son parcours d’historien par la comparaison, d’une part, avec les trajectoires typiques de sa génération et, d’autre part, avec celles qui l’ont précédé et formé. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Cette double mise en perspective explore une sorte d’inconscient historique de longue durée. Elle revisite de manière originale les multiples crises et ruptures de la grande histoire comme de l’histoire personnelle, qui entrent régulièrement en résonance : migrations vers la ville, deuils inattendus, mobilisations, guerres déstabilisant les projets de vie. Cette micro-histoire sociale, au plus près des différentes générations familiales restituées dans leurs contextes propres, croise archives personnelles et archives publiques, traces écrites et visuelles, témoignages, synthèses historiographiques et hypothèses interprétatives sur les silences, inévitables, de l’ensemble de ces sources. Même quand il resserre l’objectif sur sa trajectoire individuelle, Christophe Charle explore les spécificités de l’histoire universitaire et intellectuelle française, dont il est à la fois un produit « classique » et critique, comme l’attestent nombre de ses travaux antérieurs, de &lt;i&gt;La République des universitaires &lt;/i&gt;(1994) à l’ouvrage collectif &lt;i&gt;La dérégulation universitaire&lt;/i&gt; (2015).&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/psorbonne/143574
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                    2025-04-11
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                                        <dc:creator>
                                            Christophe Charle                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/psorbonne/141863">
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                    Les bestiaires des mages
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                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;La documentation dite « magique » de l’Antiquité gréco-romaine recouvre une grande diversité de sources sur des pratiques rituelles qui, notamment sous l’Empire romain, témoignent de l’ampleur des échanges entre les cultures du bassin méditerranéen. Dans les rites guérisseurs, les malédictions ou diverses requêtes adressées aux divinités, au carrefour entre la religion et d’autres registres de savoirs, des animaux aussi divers et merveilleux que la hyène, le caméléon, la huppe ou le poisson nommé &lt;i&gt;echenêis&lt;/i&gt;, aussi connus que le coq, le pigeon, le chien ou le serpent, ou encore aussi sacrés que le chat, le faucon, l’ibis ou le scarabée, sont mis à contribution pour leurs pouvoirs et leurs forces vitales.&lt;br/&gt;Cet ouvrage explore des bestiaires et leurs auteurs, à travers l’encyclopédie romaine de Pline l’Ancien, les recettes de papyrus gréco-égyptiens ou le grimoire des &lt;i&gt;Cyranides&lt;/i&gt;, et met au jour la fabrique d’une puissance, animale, humaine ou divine, qui apparaît comme un horizon de transformation des savoirs à l’époque impériale.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/psorbonne/141863
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                            <dc:date>
                    2025-04-03
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                                        <dc:creator>
                                            Thomas Galoppin                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/psorbonne/143349">
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                    Voir autrement
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Quels rapports se tissent entre l’identité de la chercheuse et son objet d’étude ? Pourquoi le fait de s’intéresser à l’histoire coloniale ou à l’Afrique lorsqu’on est une femme blanche pose-t-il question ? Et que peut l’histoire de l’art par rapport à l’histoire coloniale ou celle de la décolonisation ? À partir d’une expérience singulière dans le monde des musées et de l’université, au cœur des débats académiques soulevés par les théories « postcoloniales », « décoloniales » ou « globales », cet ouvrage offre des clés de compréhension et des propositions pour décloisonner les champs disciplinaires et contribuer à l’écriture d’une histoire de l’art mondialisée et connectée.&lt;/p&gt;
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                            <dc:date>
                    2025-04-02
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                                        <dc:creator>
                                            Maureen Murphy                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/psorbonne/142826">
                            <title>
                    Succéder au Moyen Âge
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;« Tradition », « réforme », « rénovation » ou « translation » : diverses notions ont servi à qualifier le fait de succéder, à savoir l’enchaînement, le relai ou le séquençage temporel dans les sociétés médiévales du v&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; au xv&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle (Occident et Orient, Chrétienté, Islam, Byzance). Toutes témoignent de ce que les institutions du Moyen Âge ont régulièrement prétendu répondre à la nécessité du changement sans bouleverser leurs cadres de référence ou, du moins, sans assumer de le faire. Des travaux récents ont enrichi notre connaissance de l’usage contextuel de ces concepts dans leurs expressions politiques, religieuses et culturelles. À travers eux, c’est souvent le point de vue de celui qui lègue qui a été adopté, laissant dans l’ombre l’action de celui qui prend la suite. Succéder n’est pas hériter : le successeur est supposé s’inscrire activement dans une chronologie et définir sa propre identité en regard d’une entité disparue. Cela est vrai dans le monde du travail ou celui de la vie intellectuelle comme dans l’ordre familial et dynastique, à la tête des gouvernements urbains aussi bien que des institutions ecclésiales. Observer les façons de succéder, c’est alors considérer comment des femmes et des hommes, des institutions et des courants intellectuels ont tenté de résoudre l’équation de la continuité et du changement. Le 53&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; congrès de la Société des historiens médiévistes de l’Enseignement supérieur public, qui s’est tenu à Rome les 26‑28 mai 2022, a envisagé cette vaste question sans renoncer aux diversités des temps, des lieux, des domaines de l’histoire et des acceptions, du littéral au métaphorique.&lt;/p&gt;
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                    2025-04-01
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                                        <dc:creator>
                                             Société des historiens médiévistes de l’Enseignement supérieur public                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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                    Le spirituel et l&#039;universel
                </title>
                         
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Figure de sagesse et philosophe lettré, magistrat et musicien hors pair, Ostad Elahi (1895-1974) a traversé le XX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, de la Perse à l’Iran moderne, en cultivant un projet singulier. Héritier d’une haute lignée spirituelle, il a exploré les voies de l’expérience religieuse et mystique avant d’en produire une synthèse rationnelle à portée universelle, dégagée des particularismes confessionnels : la « spiritualité naturelle ». Celle-ci ne vise rien de moins que l’accomplissement de l’humanité véritable à travers une pratique du perfectionnement de soi repensée comme « médecine de l’âme » et conduite au cœur de la vie moderne. Ostad Elahi a incarné cette spiritualité &lt;i&gt;in vivo&lt;/i&gt;. Sa trajectoire biographique, son héritage intellectuel et artistique, font ici l’objet d’une approche polyphonique et transdisciplinaire (philosophie et religion comparées, psychologie morale, musicologie, histoire du droit). On y découvre la fonction de la raison dans la mise en œuvre d’une éthique appuyée sur les principes communs aux grandes religions.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/psorbonne/136762
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                    2025-03-27
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                                        <dc:creator>
                                            Élie During                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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                    L’affichage administratif au xixe siècle
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;L’administration produit au &lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt;xix&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle des affiches à propos de presque tout. Et pourtant, contrairement aux affiches publicitaires illustrées bien connues, les affiches administratives nous restent encore un peu étrangères. En s’appuyant sur des sources dispersées dans de nombreuses archives locales et sur le fonds exceptionnel d’un imprimeur sarthois, cet ouvrage propose d’explorer l’une des activités centrales de l’administration au &lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt;xix&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle : l’affichage. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;S’intéresser à ces objets communs revient à poser la question des conditions matérielles qui permettent de rendre obligatoires des actes administratifs. Publication d’un texte de loi, recrutement militaire, nouveaux tarifs des chemins de fer, travaux sur une route départementale, discours du président de la République… Chaque sujet fait l’objet d’un affichage selon des règles spécifiques. Mais, plutôt qu’inciter à une lecture effective de l’affiche, l’administration privilégie l’appel à tous : la réaction des populations se limitant généralement à leur silence, elle est alors interprétée comme un consentement plein et entier. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Dans ce processus, l’administration rencontre toutefois de nombreuses difficultés, la conduisant au fil du temps à redéfinir son rapport à la publicité comme les contours de l’autorité publique et de l’espace public ; à envisager, aussi, la protection de certaines affiches plus politiques et à en uniformiser les contenus, en particulier grâce à l’usage croissant de la télégraphie. L’affichage s’impose ainsi au &lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt;xix&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle comme un outil essentiel permettant à l’administration de constituer son activité comme relevant d’un droit administratif et de manifester, dans ses actes, les grandes valeurs héritées de la Révolution – égalité de traitement, liberté d’expression –, tout en encourageant volontairement la révolution industrielle.&lt;/p&gt;
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                    2025-03-19
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                                        <dc:creator>
                                            Frédéric Graber                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/psorbonne/142421">
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                    Mers et rivages d’Islam
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Christophe Picard, au fil d’une riche production et de ses enseignements dans les universités de Saint-Étienne, Toulouse et Paris 1 Panthéon-Sorbonne, n’a jamais quitté des yeux les horizons maritimes. Il a montré la mise en valeur précoce des côtes contrôlées par des pouvoirs islamiques et retracé les évolutions de la présence des flottes de l’Islam médiéval, tant en Méditerranée que dans l’océan Atlantique. Il a aussi longuement labouré les terres d’al‑Andalus et en particulier celles relevant du Portugal actuel, étudiant tour à tour les dynamiques de peuplement, les relations entre musulmans et chrétiens ou le commerce. Ce faisant, il a abordé des thèmes et des espaces qui avaient été négligés et qu’il lui revient d’avoir mis en lumière parmi les premiers. Il a participé ainsi à dessiner les contours d’une Méditerranée moins exclusivement byzantine et latine et d’un monde islamique qui redonnait toute sa place à son extrémité occidentale.&lt;br/&gt;Si le Maghreb et la péninsule Ibérique ont prioritairement retenu son attention, il a largement collaboré avec ses collègues spécialistes de l’Occident latin et de l’Orient islamique. Historien des textes, il a aussi eu à cœur d’associer l’archéologie à ses réflexions. Les articles réunis dans ce volume en son honneur, offerts par ses élèves et ses collègues, nous invitent à suivre ses pas en parcourant, entre Atlantique et Méditerranée mais aussi au-delà, ce monde profondément décloisonné qu’a été l’Islam médiéval.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/psorbonne/142421
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                    2025-03-19
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                                        <dc:creator>
                                            Alexandra Bill,                                             Antoine Borrut,                                             Yann Dejugnat,                                             Camille Rhoné-Quer et                                            Jennifer Vanz                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/psorbonne/140834">
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                    Montrer et démontrer
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;De Hilbert à Girard, en passant par Gelfand et Grothendieck, nombre de grands mathématiciens ont, en l'espace d'un siècle, obtenu des résultats aussi spectaculaires que profonds. Ce que peu d'historiens ou philosophes des mathématiques ont perçu, c'est que ces résultats sont les sommets escarpés d'un puissant massif qui ne dit pas son nom. Ces mathématiciens affirment en réalité un nouveau constructivisme qui témoigne d'un renouveau du structuralisme mathématique. Alors que les mathématiques modernes nous ont appris comment construire toute forme d'action (disons des fonctions) à partir d'observables (disons des points), les mathématiques contemporaines nous ont montré comment, grâce à différents théorèmes de représentation, nous pouvons réciproquement reconstruire les espaces d'observables à partir de la seule notion d'action. Cet ouvrage poursuit une triple ambition. Il vient d'abord combler une lacune : la relative indigence de la littérature philosophique consacrée à ce constructivisme représentationnaliste. Il avance ensuite une thèse structuraliste en proposant de rassembler les dualités géométrie/algèbre sous une structure mathématique unifiée appelée dualité d'Isbell. Il montre enfin comment ce constructivisme peut être fécond pour les sciences appliquées, en proposant de revisiter deux théories dans deux champs disciplinaires différents : la théorie de l'équilibre général (économie) et la théorie du problème (épistémologie).&lt;/p&gt;
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                                        <dc:creator>
                                            Arnaud Valence                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/psorbonne/140472">
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                    Examens, grades et diplômes
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Cet ouvrage réunit trente études qui abordent la question des examens, grades et diplômes universitaires dans la très longue durée, du &lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt;xii&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; au &lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt;xxi&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, et replacent la validation des compétences par les universités dans ses différents contextes politiques, sociaux et culturels. Les plus grands spécialistes de l’histoire des universités européennes y analysent la certification universitaire dans toutes ses dimensions et révèlent les dynamiques complexes qu’elle entretient avec l’Église, l’État et les élites sociales.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L’ouvrage soulève ainsi des questions aussi importantes qu’actuelles, comme la place des universités dans le système d’enseignement occidental, la validité des processus de sélection mis en œuvre à l’occasion des examens ou l’adéquation des compétences universitaires aux attentes de la société. Il constitue en somme un instrument indispensable pour mieux comprendre les problèmes liés au fonctionnement de la certification universitaire et au rôle social des universités, dans toute leur profondeur historique.&lt;/p&gt;
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                                        <dc:creator>
                                            Thierry Kouamé,                                             Bruno Belhoste,                                             Boris Noguès et                                            Emmanuelle Picard                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/psorbonne/140241">
                            <title>
                    Un galiléen d’encre et de papier
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;De Vincenzio Viviani (1622-1703), l’historiographie a retenu le mathématicien, auteur de quelques ouvrages de géométrie euclidienne en lien avec les &lt;i&gt;nuove scienze&lt;/i&gt; galiléennes. Celui qui se présentait lui-même comme le dernier disciple de Galilée a pourtant passé la majeure partie de son existence au service des  Capitani di Parte, le corps toscan des &lt;i&gt;ingegneri&lt;/i&gt;, responsables des précieux biens domaniaux médicéens, des poids et mesures et des impôts : comme le confirme sa foisonnante archive de papiers personnels, Viviani était un ingénieur avant tout. Révélant la face cachée de l’&lt;i&gt;ultimo discepolo&lt;/i&gt;, Simon Dumas Primbault met en lumière les nombreux réseaux d’écriture – feuilles volantes et brouillons, griffonnages et papiers de travail, correspondances et notes de lectures – qui ­­­­sous-tendent ses travaux. &lt;br/&gt;Le long d’un parcours chronologique au sein de l’immense archive qu’il a léguée, et en s’intéressant plus particulièrement à la matérialité de ses notes de travail envisagées comme des outils de papier, cet ouvrage invite à observer les multiples pratiques matérielles qui conditionnent la possibilité même de toute opération intellectuelle.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/psorbonne/140241
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                                        <dc:creator>
                                            Simon Dumas Primbault                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/psorbonne/140956">
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                    À bas l’armée !
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Défini comme l’opposition systématique à l’institution militaire, mais bien distinct du pacifisme, l’antimilitarisme naît avec les mutations de la guerre, le renforcement de l’État, le resserrement des liens qui pèsent sur la société. Idéologie militante pour certains, qui le revendiquent jusqu’à l’engagement insurrectionnel, il n’est qu’une émotion mineure pour d’autres, dégoûtés par la caserne ou l’uniforme. Il désigne en tout cas un continuum de pratiques variées dont ce livre analyse les formes et les enjeux, les développements et les reflux, afin d’éclairer d’un jour nouveau l’envers de la construction de l’État. Car l’étude de l’antimilitarisme révèle l’existence de différentes conceptions de la modernité politique et culturelle et permet d’en questionner les confrontations.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Souvent étudié dans une perspective militante, l’antimilitarisme n’est plus aujourd’hui au centre du débat public, il est donc temps d’en écrire l’histoire. Fruit de recherches pionnières et discutées collectivement, ce livre offre la première synthèse scientifique sur la question, sans équivalent international. Mobilisant trente-cinq spécialistes des &lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt;xix&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et &lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt;xx&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècles, il articule un récit d’ensemble continu et rythmé avec des éclairages détaillés mettant en valeur la diversité des acteurs, des événements et des espaces, prenant en compte la dimension impériale et ouvrant des pistes de comparaison internationale.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/psorbonne/140956
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                    2025-02-04
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                                        <dc:creator>
                                            Éric Fournier et                                            Arnaud-Dominique Houte                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Sorbonne
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