Table des matières
Chapitre 1. L’instauration du Système monétaire européen
- Les prémices du projet
- Le Système monétaire européen
- L’Écu
- Le mécanisme de change
- Les mécanismes de crédit
- La position du gouvernement britannique
- Le gouvernement et la création du Système
- Le gouvernement et l’adhésion britannique au Système
- La position de l’opposition conservatrice
- Le discours commun
- L’opinion de quelques futurs membres des Cabinets Thatcher
- Le Système dans le programme électoral conservateur de 1979
Chapitre 3. Le glissement vers une politique des taux de change (1983-1986)
- Les motivations du chancelier de l’Échiquier Nigel Lawson
- Virage à 180 degrés ou retour aux sources ?
- Un contexte favorable d’inflation moindre
- Une discipline monétaire jugée trop restrictive
- Une discipline monétaire fondée sur un indicateur défaillant
- L’abandon progressif du « monétarisme pur »
- Le taux de change comme indicateur monétaire
- Le taux de change comme instrument de maîtrise de l’inflation
- Le taux de change comme objectif de la politique monétaire
- Le bilan de cinq années de Système monétaire européen
- L’évolution des institutions
- Les résultats du Système
- L’essai manqué de Nigel Lawson d’adhésion britannique au mécanisme de change (1985)
- Le choix stratégique de 1985
- Les initiatives de Nigel Lawson
- Des négociations interministérielles catastrophiques
- Le moment propice était-il venu ?
- L’effondrement de la livre (1986)
- Le débat ravivé sur l’adhésion britannique au mécanisme de change
- Le conflit public entre Margaret Thatcher et Nigel Lawson
- Le relâchement de la politique monétaire
Chapitre 4. La stratégie Lawson pour une adhésion britannique au mécanisme de change (1987-1989)
- Le galop d’essai : le shadowing (1987-1988)
- La crise politique
- Les interventions stabilisatrices
- L’accélération de l’inflation
- La question de l’adhésion britannique au mécanisme de change
- Le Système de la crise au progrès
- Les pressions exercées sur le gouvernement britannique
- Les décisions du gouvernement
- Récapitulatif des arguments du Premier ministre contre l’adhésion britannique au mécanisme de change
- L’expérience du Serpent monétaire européen
- L’expérience du shadowing
- La sauvegarde de la souveraineté nationale
- La capacité du gouvernement à contrôler l’inflation
- La valeur sûre du monétarisme
- La tradition du libre-échange
- La critique d’Alan Walters
- Les dernières cartes de Nigel Lawson
- Les « conditions de Madrid »
- La démission de Nigel Lawson
Chapitre 5. La participation britannique au mécanisme de change (1990-1992)
- L’adhésion
- Les raisons politiques
- Les raisons économiques
- Le raisonnement inversé de John Major
- Du choix et de l’obligation
- Les détails pratiques
- Les questions monétaires européennes facteurs de crises politiques
- Le bilan économique de la participation au mécanisme de change
- La stabilité des taux de change
- La réduction de l’inflation
- La relance économique
- Le commerce avec la Communauté économique européenne
- Le mécanisme de change dans le traité de Maastricht
- La livre quitte le mécanisme de change
- Le Mercredi noir
- L’absence de convergence économique
- L’échec de la coopération
- La spéculation
- La politique monétaire britannique au service des intérêts nationaux
- La critique déstabilisatrice
Chapitre 6. Le retour au flottement (1992-1997)
- Les lendemains du Mercredi noir
- La perte de crédibilité du gouvernement
- Le soulagement du chancelier
- La détérioration des relations germano-britanniques
- Le virage monétaire du Royaume-Uni
- Le retour à la politique monétaire des années Thatcher
- La nouvelle politique de ciblage direct de l’inflation
- La position du gouvernement vis-à-vis des institutions monétaires européennes
- L’évolution du Système monétaire européen
- La question de la réintégration de la livre dans le mécanisme de change
- Le Royaume-Uni hors de la zone euro
- Le bilan économique et monétaire
- Le comportement de la livre
- Les taux d’intérêt et l’inflation
- La croissance et le commerce
- Les conséquences politiques de long terme
- La démission de Norman Lamont
- La division exacerbée du Parti conservateur
- La victoire travailliste de 1997 et la révocation de John Major
