[1856]
p. 39-44
Texte intégral
21
Bâle 1er Mars 1856
1 [Il est épouvanté par la licence et par son ignorance. Schwalb doit venir quelques jours à Bâle. Bodelschwingh doit partir, et Steeg ajoute] N’admires tu pas la bonté de Dieu qui m’amène juste sous le même toit que ce cher ami, et qui dès le premier jour de mon arrivée me fait ici trouver ce qu’on chercherait vingt ans sans l’avoir, un ami pieux et éclairé, qui était chargé par le Seigneur de me guider, de m’apprendre la langue, de m’aider dans tout ce qui pouvait m’obstruer la voie.
2Au lieu de lire après souper Goethe dont nous sommes fort peu amis ; nous nous sommes mis à lire tous les soirs dans les Psaumes en Hébreu et moi qui, au jour de l’an savais à peine lire les lettres hébraïques je commence à comprendre raisonnablement. Les psaumes nous font une joie difficile à expliquer. Nous avons aussi lu quelque chose d’Esaïe ; j’ai lu une partie de la Genèse. Ah si quelque chose est divin, c’est la Bible !
3Tu sais que notre pauvre Jenni a été bien malade. Il va maintenant beaucoup mieux quoiqu’il garde la chambre : les poumons sont attaqués, ce n’est qu’avec force repos et la bénédiction de Dieu qu’il peut se remettre. Je vais tous les jours le voir et lui faire la lecture.
4Je ne sais si je t’ai dit que j’ai pris aussi la dogmatique sur le conseil de M. Auberlen. Cela fait six heures de plus par semaine. Je suis bien aise de l’entendre quoique je regrette de n’avoir pas plus de temps à lui consacrer en particulier. C’est une étude fort vaste, fort périlleuse que je me suis hasardé à nommer devant M. Auberlen “eine Gottlose Wissenschaft”1, ce qui ne l’a que médiocrement réjoui. Est ce que cela n’est pas ton avis ? Qu’y a-t-il de plus impie que de citer Dieu à la barre de son tribunal et de disserter à perte de vue sur son essence, sur celle de Jésus Christ, sur sa naissance, sa possibilité de péché ou non, etc. etc. si l’on n’y apporte pas un esprit de prière continuel et l’onction du Saint Esprit. Toutefois j’admets que de ma part ce peut être paresse ou incapacité. Je n’aime pas ces questions c’est peut-être que je ne suis pas capable de les approfondir. Mais quand je vois tant de livres de par le monde écrits par des gens qui ne pensent qu’à disputer contre celui ci, contre celui là, sur telle ou telle question scientifique de la théologie, je pense qu’au lieu de prendre autant de mal qu’ils ont souvent fait, le mieux était pour eux de s’en aller annoncer l’Evangile aux Chinois ou aux Hottentots. Ce serait plus chrétien (à mon sens).
5J’avais bien des choses à te dire, mais je suis hors d’état d’écrire ; je ne sais quelle inquiétude m’agite ; je suis mal à l’aise dans mon esprit, cela réagit sur mes lettres, j’imagine. [...]
6Mes parents vont bien, grâce à Dieu. Les études de Dietz lui sont toujours bien pénibles ; songe à ce qu’il a à faire et prie pour lui. Salue bien amicalement tous les amis de Strasbourg et en particulier Gouin, Heimpel si tu le vois. Dis à ce dernier qu’il serait bien aimable de m’écrire un peu ce qu’il fait, ce qu’il devient. Il me semble qu’il y a un siècle que je n’ai rien entendu de lui. Si tu vois aussi Frédéric Monnier salue le bien cordialement. Aussi les Hausmeister etc etc. [...]
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Bâle 11 Avril 1856
7[...] Nous en voici donc encore une fois réduits à la correspondance : cela coûte après une si douce quoique courte entrevue. M. Auberlen m’a raconté tout ce qu’il a fait et entendu à Strasbourg et je m’en suis bien réjoui. J’ai aussi appris avec joie ton projet de réunir quelques étudiants pour vous occuper sérieusement et devant Dieu de quelques questions intéressantes et importantes de la science biblique.
8Je crois que si le St Esprit est appelé à être aussi un membre de cette société elle peut faire beaucoup de bien, autant à toi qui as tant besoin de sortir du commerce des hommes imprimés pour entrer en celui des frères en la foi, qu’aux autres jeunes gens qui ont, d’après ce que m’a dit M. Auberlen, besoin d’être stimulés dans l’étude ; à te dire vrai je crois que toi aussi tu as besoin d’être stimulé dans l’étude, tu ne me parais pas saisir tous les côtés d’une question biblique avec liberté ; je crois qu’une étude plus sérieuse, plus profonde et plus simple de la Bible te mettrait bien des choses en lumière. Je ne voudrais pas entamer avec toi une discussion scientifique, mais il me semble permis de te dire en passant qu’un homme qui s’obstine à voir plusieurs cosmogonies dans la Bible est un homme qui voit par des lunettes à facettes et non par des verres limpides ; qu’un homme qui s’obstine à voir dans les appels solennels du Sauveur et des apôtres à l’A. T2, une condescendance aux idées reçues n’a pas des notions bien claires des mots ni des choses ; et ainsi de suite. Je pourrais ajouter qu’un homme qui appelle l’Ecclésiaste un livre impie n’en a pas saisi la sainte profondeur. Un tel homme pourrait bien avoir une telle frayeur des préjugés qu’elle devint pour lui le plus funeste de tous les préjugés. Au reste cela soit dit sur le terrain de la science que j’abandonne aussitôt ; revenons en au pays de la vie, de la foi et de l’amitié.
9Oui, comme tu me le dis, tant que nous conserverons avec fermeté la même bannière, Jésus Christ, le même fondement, J. C., le même sauveur et le même Dieu, J. C, notre amitié ne courra aucun risque. Et pourquoi l’abandonnerions nous jamais ? Lui seul est vraiment aimable, éternellement aimable. Quelles joies en sa communion ! Quelle splendeur dans les espérances qu’il nous a ouvertes ! Nous devrions vivre davantage dans cette vie future dont nous ne sommes séparés que par un voile si léger. A la lumière de l’éternité la vie de cette terre se montre sous de nouvelles couleurs et de nouvelles faces. Les soucis, les inquiétudes, les études même, les chagrins, les douleurs, tout s’efface et s’évanouit en une certaine mesure. Une vie si courte et une éternité bienheureuse ; comme ce mot bienheureux est faible pour exprimer cette paix glorieuse des enfants de J. C – On se sent pressé d’ouvrir la bouche et d’annoncer à chacun ces précieuses vérités. O heureux ceux qui ont des pieds pour courir et des lèvres pour parler. Si je m’écoutais je remplirais cette lettre de cette pensée qui me remplit moi-même.
10Ne nous attachons pas trop à la terre qui ne peut rien nous donner de solide ; ayons les pieds ici bas, travaillons et parlons ; mais le cœur et la tête dans les cieux ! Avoue qu’il te serait quelquefois pénible d’être obligé de quitter tes gros et savants livres allemands pour t’envoler dans l’éternité ou pour travailler au salut des âmes par la prédication de la Croix, folie aux Grecs3.
11Je ne voudrais te détourner en rien de l’étude, je crois qu’on ne peut pas assez étudier, si on le fait pour le Seigneur et avec lui ; mais je serais heureux si tu prenais une part active dans ton cœur à mes désirs et à mes espérances. Peut être ne me sera-t-il pas donné de travailler dans la vigne. Et pourtant combien manque-t-il d’ouvriers ! Voilà notre cher Mr A. Monod dans la gloire et le repos après la lutte et la souffrance4. Il est mort un Dimanche. Cela me rappelle un cantique :
Heureux lorsque ton jour, ce jour qui vit éclore
Ton œuvre du néant et ton fils du tombeau,
Vint m’ouvrir les parvis où ton peuple t’adore.
Et de mon zèle éteint rallumer le flambeau !
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Bâle 1 Juin 1856 – Dimanche
12[...] Je ne sais si je t’ai écrit que je suis chargé en remplacement de Bodelschwingh de catéchismes au village de Rothmingen et aussi en remplacement d’un autre ami qui vient de partir pour les Indes du catéch. de Pratteln. Cela me prend tout l’après midi. Le matin est bien vite rongé : en sorte qu’il ne me reste plus rien pour ma littérature. Au reste j’ai une bien grande joie à ces Kinderlehren5 – 30 à 40 petits paysans et paysannes avec quelques parents rassemblés dans la salle basse d’une chaumière, la prière, le chant, la lecture et l’explication de la parole de Dieu, questions et réponses, histoires et par dessus tout la bonne nouvelle du salut, il y a de quoi remplir un cœur de joie et de reconnaissance envers Dieu, et c’est ce qui m’arrive. Ah mon ami, avoir le salut et le garder pour soi, c’est le perdre. Joies célestes que Dieu te donnera de goûter, que j’ai déjà connues, mais dont je me veux nourrir jusqu’à la mort : annoncer l’Evangile, prêcher Jésus Christ, montrer les péchés, la condamnation et le rachat, amener les petits, les pauvres, les ignorants à la vérité, aux splendeurs du ciel, faire la lumière là où il y a ténèbres ; c’est l’œuvre de Dieu, mais il se sert de nous. Béni soit il ! Au reste l’Evangile n’est pas seulement pour ces petits et ces pauvres : annonçons le aux savants, aux grands, aux riches de cette terre, et qu’ils deviennent avec nous pauvres et petits ! Toutefois les Agrippas et les Festus restent souvent Agrippa et Festus et il y a plus de geôliers et de prisonniers convertis que de princes et de rois6 [...]
13 [Discussion de deux pages sur l'exégèse du psaume 118]
14 [Les cours de M. Auberlen et de M. Riggenbach] En tout 10 heures. J’ai une bien grande joie à ces cours et je regrette de ne pas avoir de temps à leur consacrer en dehors. Le grec et le latin sont rapaces et me dévorent toutes mes heures. Je ne peux pas encore m’occuper de français, peu d’hébreu, plus d’allemand. Je crois que j’ai fait des progrès en grec que je lis assez facilement. [...]
15Je ne t’envoie pas de programme pr le prochain semestre parce qu’il ne parait qu’aux vacances. Quant à ce qu’on peut dépenser ici, je crois qu’avec 50 f. par mois on peut vivre7. Moins est difficile, plus n’est pas embarrassant.
16J’ai reçu depuis quelque temps plusieurs lettres de Mr Meyer ; il semble qu’il va bien, la dernière était de samedi de la dernière semaine. Quant à Thomas, je n’entends rien souffler de lui ; je suis inquiet. Son silence ne peut être causé que par une maladie, sinon corporelle, tout au moins spirituelle. Il ne se renfermerait pas ainsi dans ce silence absolu s’il ne lui était pénible de parler de son âme. Prions pour lui dans tous les cas.
17Et toi, que fais tu ? Prends tu bien garde de te détacher des faux prophètes et de la sagesse du monde ? Veillons, prions8. Unissons nous de plus en plus en Jésus Christ notre seule espérance. Ne laissons pas ébranler notre foi. Notre vie spirituelle en Jésus doit être une réalité. Il n’y a que des fous qui soient amenés à douter de la réalité.
18Après midi. J’ai aujourd’hui une bonne journée. J’ai pris ce matin part à la Ste Cène, je sens Jésus avec moi, au dedans de mon cœur. Qu’il est bon et doux d’avoir un tel ami, un tel sauveur. Béni soit mille fois notre père céleste qui a tant aimé le monde que de donner son fils9, son bien aimé fils, notre seule consolation, notre seul salut et espoir, notre joie. Gardons ce précieux trésor, ne nous le laissons pas ravir par l’ennemi, et quand l’heure viendra, partageons le à tous avec ardeur, jusqu’au moment où il sera dit : C’est assez, bon et fidèle serviteur. – Joie !10
19Surtout, aimons nous, cher ami, aimons nos frères ; lisons et relisons le beau chap. XIII Corinth.11. Soyons remplis d’une telle charité. Ne jugeons point : il vaut mieux aimer. Quelle belle parole dans le symbole des ap.12 “la communion des saints”. Je ne la trouve pas comme je la désirerais, cette douce communion : il faudrait que les chrétiens s’y appliquent davantage. Au reste, au ciel elle sera parfaite : l’édifice sera achevé, nous serons les pierres vivantes13, et Jésus est la pierre de l’angle14. Ce sera un solide bâtiment. Quelle vie circulera dans ce bienheureux corps dont Jésus est la tête15. Qui n’en voudrait être membre ? [...]
20[...] Mille amitiés de ma part à ta chère mère. Dis lui que j’aurai grande joie à la revoir si Dieu le permet, d’autant plus que nous pourrons causer ensemble, l’allemand n’étant plus un obstacle. Dis lui que je suis heureux au delà de toute expression dans la communion du Seigneur Jésus et que je lui souhaite le même bonheur – autant à ton cher père16
24
Bâle 6 Juillet 1856
21Combien je te remercie de ce que tu m’as envoyé ton ami Schœn. Il est aussi de mes amis ; il est devenu l’un des plus chers ; il a sa place à côté de toi dans mon cœur, et quand ma pensée se tournera vers l’un de vous deux, elle oubliera rarement l’autre. Il ne faut pas que ce soit celui de tes condisciples que tu préfères, il faut que tu l’aimes, et non pas comme moi, mais plus que moi, il en est autrement digne sous tous les rapports. Tu as besoin d’aimer, mon cher Maurice, et d’être aimé. Tu trouveras tout cela dans notre sauveur, mais aussi dans nos frères en la foi, qui doivent devenir sources d’eau jaillissante en la vie éternelle17. Aimons nous, mais pour nous soutenir et nous aider dans notre carrière terrestre, et nous donner le secours mutuel de nos avis, de nos conseils, de nos prières. La seule recommandation que tu m’avais faite de Schœn, ce que tu m’en as dit à Pâques, le fait que c’est celui que tu préfères, me prédisposaient en bien : Dieu a fait le reste. Nous ne nous sommes pas quittés pendant ces fêtes et le Seigneur nous rapprochait toujours là où nous ne nous en doutions pas. J’ai vivement senti la vérité du Ps. 133. Siehe wie fein u. lieblich ist es, daß Brüder einträchtig beieinander wohnen18. Si David n’était pas un saint piétiste19. il était plus saint et plus pieux que moi, et par conséquent plus capable de goûter ces joies ; toutefois j’en ai eu une bonne part. [...]
22C’est singulier comme on éprouve un bonheur vif et sans mélange sur le terrain de la Bible. Tous ces gens qui se sont réunis20 en sont encore à appeler la Bible Parole de Dieu, et à regarder la mission au milieu des peuples Paiens comme plus sainte, plus vraie, plus propre à l’avancement du règne de Dieu que les travaux de la critique théologique, l’œuvre de Paul préférable à celle de MMrs Baur ou Reuss. Je ne serais pas loin de cette opinion.
23Je suis fâché que mes explications du Ps. 118 soient manquées : cela ne prouve pas que tu aies raison et que ce magnifique, ce délicieux, cet aimable cantique soit le produit de ton roi Juif21, apostat d’hier, converti du jour. Mais si cela peut te faire plaisir, crois le, et je prie Dieu de t’augmenter la foi en Jésus et l’humilité.[...]
24Tu cherches la vérité avec angoisse. Laquelle ? Il n’y a aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ22. C’est une folie, sans doute ; mais si tu crois cela, quelle est la vérité dont l’absence peut te mettre dans l’angoisse ? Est ce de savoir si le livre des Proverbes et l’épitre de Jacques sont dignes d’être appelés Parole de D. ? Tu en as déjà fait bon marché, et comme ce n’est (sans doute) qu’après des recherches consciencieuses, humbles, faites avec le secours du St Esprit et dans la prière, qu’y a-t-il là qui te puisse inquiéter ? Est ce de savoir si l’homme créé à l’image de D. était libre ou non de pécher ; qu’importe, puisque ce même Dieu que ta sage raison te montre comme ayant voulu le péché a fait déclarer qu’il veut que tous les hommes soient sauvés – Tu es aussi du nombre. Et si nous avions fatalement été conduits dans le péché, nous le serions aussi fatalement au salut –
25Je voudrais que le jour du Seigneur arrivât23 Les apôtres l’attendaient à chaque instant, peut être que c’est sur nous qu’il luira. Prions pour cela ; la chose en vaut la peine. I Thess. 4. Devenons petits, plus petits encore. Dieu aime les humbles et c’est pour ceux là qu’est la vérité. Les autres n’en sont pas capables.
2611 Juillet 1856
25
Bâle. 7 Sept. 1856
27[...] Pendant toute la durée des vacances, et même après, mon vicariat s’est continué. Nos deux pasteurs ont été successivement malades et absents. J’ai prêché dans ce grand temple français et j’ai été heureux de pouvoir être entendu, ce qui n’est pas toujours le cas dans ce vaste vaisseau, m’a-t-on dit. Au reste, comme je te le disais, mes études ne me permettaient pas une longue prédication, mais Dieu a aidé – Mes études ! hélas ! ce sont de tristes études. J’ai tout à apprendre. Dans les derniers temps j’ai été assez laborieux, en tenant compte de mon inactivité naturelle. Mais tout mon labeur est insuffisant pour la tâche.
28Chaque jour j’apprends à aimer et à estimer Mr Riggenbach davantage. C’est un trésor de connaissances, de profondeur, d’amour, dont on n’a pas idée. Je me séparerai de lui avec peine – et lui de moi, à ce qu’il semble.
29Sais tu que Dieu a accordé une petite fille à Mr Auberlen il y a 15 jours ? Nous nous en sommes bien réjoui. [...]
30Je pense arriver à la fin du mois – le 27 ou le 30. (Si Mr Meyer est là, toutes mes amitiés) [...] Rien de Thomas ! J’en suis bien triste.
Notes de bas de page
1 « Une science impie ».
2 L’Ancien Testament.
3 I Corinthiens, 1, 23.
4 Adolphe Monod (1802-1856), pasteur à Lyon, orateur très goûté, très marqué par le Réveil, révoqué pour cette raison en 1831, professeur à Montauban en 1836, pasteur à Paris en 1847.
5 Catéchismes.
6 Actes, 25, 13 à 26, 32. Agrippa, roi d’un petit territoire de la Palestine, et Festus, procurateur de Judée, deux puissants personnages devant qui Paul comparut, furent persuadés de son innocence et intéressés par son message, mais sans oser franchir le pas de la conversion. Au contraire un geôlier se convertit à la parole et devant les actes de Paul (Actes, 16, 25-34).
7 Sans compter les droits de scolarité.
8 « Prenez garde à vous, veillez et priez », Marc, 13, 33 ; « Veillez donc et priez en tout temps », Luc, 21, 36.
9 « Dieu a tellement aimé le monde, qu’il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle », Jean, 3, 16.
10 C’est dans la parabole des talents : « Cela va bien, bon et fidèle serviteur ; tu as été fidèle en peu de chose, je t’établirai sur beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur », Matthieu, 25, 21.
11 De la première épître aux Corinthiens.
12 Le symbole des apôtres, le Credo.
13 « En vous approchant de lui [Jésus Christ] comme de la pierre vive qui a été rejetée par les hommes, mais que Dieu a choisie, et qui lui est précieuse, vous aussi, comme des pierres vives, vous entrez dans la structure de l’édifice, pour être une maison spirituelle, et de saints sacrificateurs [...] », I Pierre, 2, 4-5.
14 « La pierre que ceux qui bâtissaient ont rejetée est devenue la principale pierre de l’angle », Matthieu, 21, 42 (et Marc, 12, 10 ; Luc, 20, 17 ; Actes, 4, 11 ; I Pierre 2, 7)
15 « Christ est le chef de l’Eglise, qui est son corps, dont il est le Sauveur », Ephésiens, 5, 23 ; voir aussi Ephésiens 4, 15-16.
16 Les parents de Schwalb étaient allemands et son père était juif, et pratiquant. Sa mère était moins pratiquante, mais juive elle aussi.
17 Jean, 4, 14.
18 « Voyez comme c’est une chose bonne et une chose agréable que des frères demeurent unis ensemble », Psaume 133, 1.
19 La sainteté à laquelle on s’efforçait dans le milieu de Louis Meyer n’était pas très éloignée de la sainteté piétiste.
20 A l’occasion des fêtes des missions.
21 On croyait encore assez généralement que David était l’auteur des psaumes, mais dans la longue discussion du psaume 118 de la lettre du 1er juin 1856, passage non reproduit ici, Steeg arguait que David n’était pas l’auteur de ce psaume ni de certains autres.
22 Romains, 8, 1.
23 Le jour où Jésus-Christ reviendra dans la gloire à la fin des temps, la Parousie.
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