Remerciements
p. 9-10
Texte intégral
1« Personne n’est une île » – No man is an island, écrit John Donne dans la Méditation XVII des Devotions Upon Emergent Occasions. Les auteurs et autrices ne sont pas des îles et écrivent en ayant dans leur arrière-boutique une somme de lectures et d’expériences partagées. Les traducteurs et traductrices ne sont pas des îles et traduisent en fonction de leur formation, de leur époque, de leurs tics de langage, de leurs goûts, des traductions qu’ils et elles viennent émuler ou contester, de leurs éditeurs et de tant de facteurs encore. Les universitaires ne sont pas des îles : leurs mentors, leurs proches les relisent et les orientent ; leurs étudiantes et étudiants leur permettent de frotter leur réflexion à un public tout frais ; les rencontres intellectuelles, amicales, hostiles, l’actualité, la militance, les lieux et conditions de vie, tout cela influe sur la production scientifique. Je remercie toutes celles et ceux dont les relectures, la conversation, le compagnonnage, l’amitié, ont permis à ce travail d’exister. Pour commencer, merci à Isabelle Poulin qui a accompagné l’écriture de ce livre, et à Frédérique Rey, pour dix ans de conversations qui en ont nourri la substance. Pour continuer, merci à Julien Abed, Nicolas Aude, Jean-Marie Auwers, Jean-Louis Backès, Bernard Banoun, Véronique Beaulande-Barraud, Arnaud Bikard, Florence Bistagne, Carole Boidin, Cécile Brochard, Nolwenn Cadoret, Chloé Chaudet, Yves Chevrel, Charlotte Collins, Margaux Coquelle-Roëhm, Anne Debrosse, Henri Derroitte, Sika Fakambi qui traduit en levant les yeux, Marie Frey Rébeillé-Borgella, Myriam Houssay-Holzschuch, Henri Garric, Irène Gayraud, Laure Gonnord, Laura Goudet, Mathieu Goux, Jean-Jacques Lavoie, Grégoire Laurent-Huyghues-Beaufond, Fanny Layani, Jean-Yves Masson, Frédérique Matonti, Sébastien Milazzo, Jérôme Moreau, Laetitia Mussard, Isabelle Payen de la Garanderie, Émilie Picherot, Isabelle Saint-Martin, Tiphaine Samoyault, Véronique Servat, Virginie Tellier, Yen-Maï Tran-Gervat, Marie Vrinat-Nikolov, et last but not least Louis Watier. Merci au laboratoire Écritures et à ses membres, à feu Twitter, aux chats de Paris et de Cambridge et à leurs maîtresses. Merci aux traducteurs et traductrices, à mes étudiantes et étudiants, à Jean-Pierre, Maela, Rozaelle et Gwenaelle Placial-Marzin, à ma mère Jeannine Placial.
2Ce livre est en mémoire de Philippe Placial et de Julie Mazaleigue, « translated into a better language »
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