Les structures régionales pour le livre au-devant des jeunes publics
L’exemple de Lectura Plus (Auvergne-Rhône-Alpes)
p. 156-164
Texte intégral
Les structures régionales pour le livre
1Issues des lois de décentralisation du milieu des années 1980, et héritières le plus souvent des agences de coopération des bibliothèques ainsi que des centres régionaux des lettres, les structures régionales pour le livre (SRL) – financées principalement par les régions et les directions régionales des affaires culturelle (DRAC) – assistent tout autant les professionnels dans le développement de la filière du livre et de la lecture qu’elles facilitent les mises en œuvre des politiques publiques sur le territoire1.
2En ce sens, Auvergne-Rhône-Alpes livre et lecture accompagne l’ensemble des professionnels par le conseil et l’expertise, l'information et la professionnalisation des acteurs, l'observation de la filière, les projets régionaux de coopération, la promotion de la production littéraire et éditoriale, ainsi que la coordination de dispositifs de soutien financiers de l’État et de la Région.
Le rôle de la mission patrimoine
3Spécifiquement, la mission patrimoine travaille à la connaissance et la valorisation des collections patrimoniales de la région. Outre des accompagnements individuels, elle coordonne sur le territoire des projets d’envergure nationale. Ainsi, au début des années 1990, elle accompagne les professionnels dans le recensement des fonds et collections, recensement qui donnera lieu à une publication monographique. À partir du milieu de cette même décennie, elle s’engage dans les plans de sauvegarde et de valorisation de la presse ancienne, notamment avec les projets de microfilmage puis de numérisation concertée2, conduisant au développement d’un catalogue collectif puis de deux portails.
4S’attachant à favoriser le maillage territorial, à encourager l’interprofession, à habiter cet espace de coopération, l’agence3 offre aux professionnels des opportunités de projets ambitieux que seul le travail en réseau rend possible.
Lectura Plus : de la mise en ligne des collections patrimoniales à des expérimentations ambitieuses
Historique : vers un réseau de partage de compétences
5Avec plus de 600 000 pages de presse locale numérisées, Lectura Plus est encore aujourd’hui le plus important réservoir de presse ancienne en France après Gallica.
6Après avoir édité un catalogue collectif des fonds locaux sur cédérom entre 1995 et 1997, l'agence a fait paraître une troisième édition en 2002, sur support cédérom puis sur Internet avec la création du site Mémoire et actualité en Rhône-Alpes. Créé en 2003, le site a matérialisé les premières velléités de travail collaboratif autour du numérique. Ce site web destiné à signaler et à valoriser les ressources locales a réuni plus de soixante bibliothèques et services d’archives de l’ancienne région.
7En 2009, s’enrichissant de l’inventaire du patrimoine écrit et graphique de la région ainsi que des vues des titres de presse ancienne numérisée, il devient un véritable portail comptant plus de 500 000 pages de journaux entièrement océrisées, près de 3 000 images (gravures, cartes postales, photographies, etc.), 518 notices de fonds et 270 000 notices de catalogue pour la documentation locale et régionale disponible dans les établissements partenaires.
8Le portail Lectura, quant à lui, imaginé dès le début des années 2000 et mis en œuvre dès 2005, s’est inscrit dans une dynamique de coopération culturelle entre les huit villes-centres de l’ex-région Rhône-Alpes4. Il avait pour objectif de bénéficier à l’ensemble des acteurs du territoire, de ses bibliothèques et de ses publics, par la richesse et la diversité de ses contenus et la diffusion des savoir-faire qui lui sont liés. Il a donc été envisagé, dès sa création, comme un réseau de partage de compétences. Il devait permettre d’accéder simultanément aux catalogues des huit bibliothèques, à une présentation des ressources documentaires, des fonds patrimoniaux et des services spécifiques, à un accès aux bases de données et aux ressources numériques, à des expositions virtuelles, sous la forme de parcours thématiques, à des dossiers pédagogiques consacrés à des thèmes ou types de documents divers, à un répertoire de signets web et relayer actualités et programmation des bibliothèques partenaires du projet.
Les atouts de la coopération régionale
Le rôle de maîtrise d’ouvrage de la SRL
9Pour ces deux projets, la dynamique régionale, la mutualisation des compétences, des ressources humaines et financières, la constitution d’un réseau de coopération opérant, sont consubstantiels à leur déploiement. Pour autant, la mise en œuvre de projets de cette ampleur nécessite une structuration et une coordination solides. Dès lors, la situation d’une structure régionale composée et faite par et pour les professionnels lui confère naturellement ce rôle de maîtrise d’ouvrage.
10Ce rôle se lit parfaitement dans la réalisation du portail Lectura que nous venons d’évoquer. Lors de la première phase du projet, au début des années 2000, l’attention s’est portée sur la mise à niveau de chacune des bibliothèques, opérations subventionnées directement par l'État et la Région sous la forme d'aide aux projets des villes. En revanche, la deuxième phase du projet aurait pu ne pas voir le jour si une structure assurant la maîtrise d’ouvrage du portail des bibliothèques des villes-centres, objectif commun préparé par la mise à niveau des bibliothèques, n’avait pas été trouvée.
11Ces projets ambitieux de valorisation du patrimoine ne sauraient exister sans la constitution d’un réseau de coopération efficient et la désignation par les pairs d’un organe dédié à la bonne réalisation de ces travaux.
Être un lieu ressource : actions de médiation en faveur des jeunes publics
12L’un des objectifs principaux était bien d’encourager le partage de compétences, la mutualisation d’outils – au-delà de la seule mutualisation des coûts. Le succès du portail Lectura a été celui des expérimentations numériques. La volonté d’élargir le réseau de coopération, d’accentuer les expérimentations, notamment dans le domaine du patrimoine, a présidé au lancement de Lectura Plus qui voyait Lectura et Mémoire et actualité fusionner. Le succès de la coopération des huit villes et bientôt d’une neuvième5, avec la nouvelle organisation territoriale, devait rayonner plus largement sur le territoire et profiter à l’ensemble des acteurs.
13Ainsi, en 2017, Lectura Plus devient le portail du patrimoine écrit et graphique en Auvergne-Rhône-Alpes avec pour objectifs d’offrir un point d’accès unifié au patrimoine régional, de rassembler les contenus des deux portails existants et de proposer de nouveaux contenus et services innovants, notamment à des fins d’ouverture des collections patrimoniales au grand public et particulièrement aux plus jeunes.
14En effet, la difficulté pour les établissements, particulièrement de lecture publique, de faire se rencontrer et dialoguer les collections patrimoniales et le grand public est réelle. En témoigne le succès de la publication coordonnée par l’agence Le patrimoine sort de sa réserve, réalisée dans le cadre de la journée d’étude du même nom, organisée en partenariat avec la BnF, le ministère de la Culture et la Délégation académique aux arts et à la culture (DAAC) de Lyon, en 2018.
15Dès lors, l’objectif de mutualisation des actions de médiation porté par Lectura Plus devient alors vertueux. Mais peut-être était-ce là l’une des difficultés du projet : réunir en un même lieu des ressources utiles aux professionnels et des contenus pour les publics des structures patrimoniales de la région ; une autre difficulté résidant dans la dichotomie entre ce projet porté par neuf villes et l’ouverture souhaitée à l’ensemble des établissements.
Quels publics, quelles médiations ?
16Malgré les difficultés évoquées, la réussite des projets menés depuis lors n’a eu de cesse de se confirmer. De nombreuses actions de valorisation et de médiation pourraient être relayées, et nous ne pouvons qu’inviter le lecteur à consulter l’ensemble des fiches projets, livrets jeux, posters réalisés.
17Nous avons choisi, ici, de placer l’accent sur des projets innovants, ou originaux, qui ont été construits en coopération et pour lesquels le comité de pilotage de Lectura Plus6 avait imaginé une appropriation possible par d’autres structures.
À la rencontre des jeunes publics, l’exemple des BookTubes7 du patrimoine
18Pour ce projet, les membres du comité de pilotage se sont intéressés à l’attractivité des communautés des bookTubeurs. L’idée étant d’amener les fonds rares et précieux à la rencontre des publics via ces nouveaux prescripteurs. Trois saisons ont été réalisées sollicitant plusieurs créateurs de contenus.
19Lors de la saison 1, Le Renard hâtif, jeune collectif de Montpellier, a poussé les portes des réserves des bibliothèques d'Annecy, de Bourg-en-Bresse, de Chambéry, de Grenoble, de Lyon, de Roanne, de Saint-Étienne et de Valence. De leur rencontre avec les responsables des fonds patrimoniaux sont nés huit épisodes où Pasto, détective ès-patrimoines, accompagnée du bibliothécaire Gadot, résout des enquêtes de haute volée, et ce faisant, valorise des pans thématiques de collection, des livres d’heures, des styles littéraires, des figures emblématiques de la région, etc. Pour la saison 2, le collectif Le Mock a repris le flambeau. Les deux Lyonnais Pierrot et Redek dévoilent à travers les collections des mêmes bibliothèques, des pages de l’histoire de la région, que ce soit son histoire industrielle, les écrivains ou personnages majeurs de son territoire, des problématiques sociétales mais également des styles littéraires ou encore l’histoire du livre. Lors de la dernière saison, c’est Clothilde Chamussy, avec sa chaîne de vulgarisation scientifique « Passé sauvage », qui clôt l’aventure. Cette fois-ci, ce sont les missions, les gestes des bibliothécaires qui sont mis à l’honneur. La créatrice vient à la rencontre des professionnels et dévoile aux yeux et oreilles des spectateurs les réalités que revêtent l’estampillage, la conservation, le catalogage, le conditionnement, l’acquisition, la numérisation, etc.
20S’appuyant sur les communautés des YouTubeurs, les vidéos8 ont rencontré un vif succès, et assurément un public plus diversifié que celui habituellement connu par les actions de médiations proposées par les établissements. Bien que Lectura Plus ait sa propre chaîne, tout comme la majorité des établissements partenaires, la mise en ligne a été faite par les YouTubeurs eux-mêmes. Pour la saison 2, cela représente, à la fin avril 2023, plus de 155 000 vues, et pour la saison 3 plus de 103 000 vues. Ces chiffres n’auraient probablement jamais été atteints si la mise en ligne avait été assurée par l’agence ou les établissements. Accepter de s’adosser à des compétences extérieures, trouver des coopérations en dehors des acteurs naturels pour nos établissements, a permis de placer les collections directement sur le chemin des publics.
Le patrimoine, un terrain de jeu pour la création contemporaine ?
21En 2017, une nouvelle expérimentation a été proposée avec les Flashback du patrimoine. Sa saison inaugurale rapproche la création contemporaine des collections patrimoniales de la région, témoignant des vastes champs d’acception de ce que l’on nomme patrimoine. À chaque Flashback, un auteur différent est sollicité, et à partir de sa rencontre avec les fonds, il crée un texte inédit. Cette expérimentation a permis d’illustrer le rapport vertueux du patrimoine et des plus jeunes publics. La saison 2, par exemple, a fait honneur à la bande dessinée. Elle a rapproché artistes bédéistes, responsables de fonds patrimoniaux et webdesigners passionnés de bande dessinée numérique (Stripop créative). Les auteurs-illustrateurs de littérature jeunesse se sont emparés, quant à eux, de la saison 3 et, avec Whisperies, une maison d'édition numérique jeunesse installée à Vichy, proposent des albums enrichis mettant encore une fois en lumière, les richesses des collections patrimoniales du territoire.
22Le travail coopératif a présidé à la réussite de chacun de ces projets. Au sein même de l’agence, les projets ont été coordonnés par les missions numérique et patrimoine. Le comité de pilotage, quant à lui, représentatif du réseau régional des bibliothèques territoriales9, a favorisé l’émergence d’idées innovantes ; elles-mêmes mises en œuvre par des acteurs diversifiés à chaque étape du projet : chargés de mission, directeurs d’établissements, auteurs-créateurs, designers, comédiens… une réussite à la hauteur des forces de chacun.
23Toutefois, un écueil est demeuré. Les projets sont difficilement adaptables par l’ensemble des établissements de la région.
L’Exprimante : un outil en faveur de l’éducation aux médias et à l’information (EMI)
24S’intéresser à la presse ancienne, c’est mettre en perspective son histoire, interroger le fonctionnement des médias actuels et passés, cultiver une approche critique de la société. Développer un outil permettant de faciliter l’EMI10 s’est alors presque naturellement imposé.
Rematérialiser la presse : donner à voir
25Valoriser la presse numérisée : une certitude mais par quel procédé ? Les deux chargées de mission patrimoine et numérique de l’agence proposent de rematérialiser la presse, en s’appuyant sur une découverte faite lors d’une édition précédente de la Biennale du design de Saint-Étienne : celle du dispositif Odil (pour opérateur dynamique d'information locale de l'Essor Affiches), dont l’objectif est de redonner « un caractère sensible à la presse grâce à la manipulation du papier »11. Après des échanges fructueux avec les designeuses, l’idée devient projet, et celui-ci est approuvé par l’ensemble des partenaires.
Création d’un dispositif duplicable : l’Exprimante
26Réflexion, coopération, enrichissement mutuel rythment les échanges entre l’équipe projet, les web-designeuses et l’atelier de fabrication. Une borne épurée en bois émerge et une sélection de plus de 1 000 articles est faite parmi les 60 journaux numérisés disponibles sur Lectura Plus autour de thématiques définies par le comité de pilotage. Le projet est placé sous licence Creative Commons BY-NC-SA afin de permettre à tout établissement de réaliser sa propre borne. Malgré les aléas de la crise sanitaire, « L’Exprimante12 : un dispositif de presse ancienne » peut être présenté à l’ensemble des établissements documentaires en mai 2021. La plus grande richesse du portail réside dans la diversité, la représentativité et la quantité disponible de pages de presse ancienne numérisée.
27Les quatre bornes ont tout d’abord pris place au sein des établissements membres du comité de pilotage avec des premiers retours très positifs. Une réserve toutefois, quant à la réception par les usagers, il convient, en effet, d’accompagner l’utilisateur, dans son usage. Seule, elle peut apparaître comme intimidante. La médiation avec les publics devient majeure.
L’EMI : une priorité
28Les plus jolis succès sont avec les groupes scolaires, particulièrement avec les élèves des lycées professionnels et agricoles, dont les professeurs semblent avoir plus de latitude dans l’organisation de leurs programmes.
Des fiches médiation clés en main : l’exemple du « fait divers »
29Les fiches médiation proposées sur Lectura Plus par les établissements partenaires, ainsi que par l’équipe de l’agence, permettent de mettre en place des séquences clés en main.
30À l’occasion de visites, que nous avons pu effectuer lors du déploiement, nous avons assisté à un cours à destination des 1re Pro Technicien conseil vente en alimentation et Productions aquacoles. La séance était assurée par l’enseignante d’éducation socioculturelle et la documentaliste. Elles se sont inspirées de la fiche projet consacrée aux faits divers. Chaque élève a imprimé un ticket puis a cherché à reconnaître la nature de l’article imprimé. À partir des faits divers qu’ils avaient identifiés, puis confrontés avec ceux parus dans la presse actuelle, ils ont rédigé leur définition des faits divers, en petit groupe puis en classe entière. La séquence a été très appréciée des élèves, et ces « jolis prétextes » que sont l’Exprimante et ces milliers d’articles de presse ancienne, leur ont permis d’appréhender, de comprendre et d’analyser les articles de presse actuelle et donc d’analyser l’information qui s’offre à eux.
31À l’heure où le débat public et l’éducation citoyenne sont plus que jamais liés à l’actualité et à la compréhension des médias, ce projet – en mettant l’accent sur les journaux d’hier – facilite l’observation de la continuité de la presse au fil du temps ainsi que l’évolution des contenus informationnels et des supports.
32En 2022, il a été décidé de fermer le portail Lectura Plus13, décision prise par l’ensemble des partenaires du projet – non sans une certaine nostalgie. Néanmoins, nous sommes persuadés que la dynamique de coopération un temps incarné par Lectura Plus demeure : il ne s’agit plus d’un portail mais d’un territoire d’exploration où la coopération entre les différents acteurs prime sur la visibilité des uns et des autres. Les portails ont été une nécessité pendant de nombreuses années ; sans eux, nombre d’établissements n’auraient pu faire connaître les richesses de leur patrimoine. Désormais, beaucoup d’entre eux en sont dotés, aussi l’outil doit évoluer, s’adapter mais non le projet en lui-même, ce projet d’accès à la culture, à l’histoire, à la compréhension de nos sociétés, à la connaissance de nos patrimoines. De nouvelles pages d’expérimentation sont à écrire, et la coopération a de beaux jours devant elle !
Figure. L’Exprimante : un distributeur de presse ancienne (1807-1945)

Source : © Lectura Plus, < https://www.lectura.plus/ >
Notes de bas de page
1 Stéphanie MEISSONNIER, Aurélie GIORDANO, « Coopérer en région : les structures régionales pour le livre », in Françoise LEGENDRE (dir.), Bibliothèques, enfance et jeunesse, Paris, Éditions du Cercle de la Librairie, 2015 (coll. Bibliothèques), p. 202-206.
2 Avec le soutien de la DRAC Rhône-Alpes, de la Région Rhône-Alpes, des conseils généraux des huit départements et d’une dizaine de villes de la région.
3 Anciennement Agence Rhône-Alpes pour le livre et la documentation (Arald), elle prend le nom d’Auvergne-Rhône-Alpes Livre et Lecture en 2017 avec la fusion des régions.
4 Il est inscrit dans le contrat de plan État/Région 2000-2006 et dans la convention-cadre de réseau 2003-2007 signée entre la région et les villes. L’agence, à cette époque Arald, liée à l’État et à la Région par la convention triennale d’objectifs (2003-2006), est maître d’ouvrage de ce projet.
5 Clermont-Auvergne Métropole.
6 Le comité de pilotage est composé des directrices et directeurs des bibliothèques des Villes et Intercommunalités d’Annecy, Bourg-en-Bresse, Chambéry, Clermont Auvergne Métropole, Grenoble, Lyon, Roanne, Saint-Étienne et Valence Romans Agglo.
7 Constitué de la concentration des mots « Book » et « YouTube », ce terme anglophone désigne une vidéo dont le sujet est dédié à la présentation de livres ou à la critique littéraire et mis en ligne sur la plateforme YouTube.
9 Bibliothèques territoriales membres de la commission patrimoine.
10 Nous invitons le lecteur à écouter la table ronde « Éducation aux médias et patrimoine écrit : quelles spécificités pour quelles médiations ? » proposée lors de la journée de lancement du dispositif. Et disponible sur la chaîne YouTube de Lectura Plus : < https://www.youtube.com/watch?v=WozUv5I6ABI >.
11 « Odil, le journal du futur. ESADSE / L'Essor » un projet de Léa Belzunces, Esther Bouquet, Déborah-Loïs Séry. < https://biennale-design.com/saint-etienne/2019/fr/programmation/?event=odil-le-journal-du-futur-47 >.
12 L’Exprimante est une expérimentation développée par Lectura Plus, projet coopératif des villes et intercommunalités d’Annecy, de Bourg-en-Bresse, de Chambéry, de Clermont Auvergne Métropole, de Grenoble, de Lyon, de Roanne, de Saint-Étienne et de Valence, soutenu par la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes et coordonné par Auvergne-Rhône-Alpes livre et lecture. Un projet conçu par Alizé Buisse et Priscille Legros / Auvergne-Rhône-Alpes livre et lecture. Conception graphique : Déborah-Loïs Séry. Dispositif numérique : Léa Belzunces, Esther Bouquet. Fabrication : Guillaume Buisson / Atelier Regards.
13 Un projet qui se fera sur trois ans afin que l’ensemble des contenus soient rendus accessibles sur les sites et plateforme ad hoc.
Auteur
-
Emmanuelle Royon
Chargée de mission Patrimoine, Auvergne-Rhône-Alpes Livre et Lecture (Lyon)
Le texte seul est utilisable sous licence Licence OpenEdition Books. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont « Tous droits réservés », sauf mention contraire.
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