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    Plan

    Plan détaillé Texte intégral Adapter le choix des thématiques pour accrocher les usagers Varier et soigner les formats Séduire et mettre en scène Aller chercher Conclusion : créer sa marque de fabrique et miser sur le long terme Notes de bas de page Auteur

    Renouveler les médiations du patrimoine en bibliothèque

    Ce livre est recensé par

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    Essai de stratégie pour « penser usagers ». L’exemple de la programmation patrimoniale de la bibliothèque municipale de Dijon

    Caroline Poulain

    p. 118-125

    Texte intégral Adapter le choix des thématiques pour accrocher les usagers Connaître les centres d’intérêt de nos contemporains « Le patrimoine dans la peau » Creuser un sillon pour se rendre identifiable Varier et soigner les formats Inventer un format propre au service S’inspirer des pratiques d’autres milieux et mélanger les genres Séduire et mettre en scène Les atouts d’un lieu prestigieux Aller chercher Démarcher, une communication directe Communiquer Conclusion : créer sa marque de fabrique et miser sur le long terme Notes de bas de page Auteur

    Texte intégral

    1La bibliothèque patrimoniale et d’étude (BPE) de Dijon conserve un fonds composé des strates habituelles des grandes bibliothèques classées (tous supports du Moyen Âge à nos jours), tout en se spécialisant dans la gastronomie, au sens large ; elle se caractérise par la qualité architecturale de son bâti et son adéquation avec son histoire. Si elle rayonne auprès d’un certain public local, national, voire au-delà, grâce à la richesse de ses collections et son ancrage dans le monde savant, elle n’est pas encore largement identifiée comme un établissement ouvert à tous et toutes dans son environnement municipal et métropolitain.

    2Si les consultations numériques progressent, la lente érosion de la fréquentation en salle de lecture se confirme. Face au difficile renouvellement des usagers historiques, à la faible implication des étudiants simples utilisateurs du lieu mais aussi parce que l’injonction à l’ouverture et à la démocratisation culturelle concerne nos établissements patrimoniaux, parce que nos ressources trouvent une utilité auprès de publics variés et que, tout simplement, la demande existe dès lors que l’on se fait connaître, la BPE a fait de l’élargissement des publics un objectif.

    3L’analyse d’une dizaine d’années de programmation permet de dégager quatre axes privilégiés pour ce faire.

    4Cette stratégie n’exclut pas les actions traditionnelles, simples, qui permettent d’assurer une présence patrimoniale régulière à la bibliothèque mais toute action d’envergure doit respecter ce cahier des charges, justifiant en quelque sorte le temps passé à la préparation.

    Adapter le choix des thématiques pour accrocher les usagers

    5Quel est le premier point d’accès pour un public qui ne nous connaît pas ? Le titre, le visuel, la catégorisation de l’action, les éventuelles quelques lignes de description s’il va jusqu’à les lire. Qu’en conclure ? Que si on veut lui faire sauter le pas, il est fondamental de l’accrocher à ce stade. Sans cela, seuls les initiés continueront à nous fréquenter.

    Connaître les centres d’intérêt de nos contemporains

    6Afin de réussir cette étape, on peut parier sur des thématiques choisies parmi les centres d’intérêt qui attirent largement – quitte à sacrifier aux modes du moment – que nous avions, peut-être, plutôt tendance à snober ? À partir du thème retenu, nous sélectionnons des documents, à partir de nos collections qui, c’est une chance, sont encyclopédiques et peuvent illustrer à peu près tous les sujets. La thématique devient alors un simple prétexte, un produit d’appel, une solution marketing pour attirer l’attention des publics en invoquant d’autres imaginaires, en décloisonnant les univers, d’autant qu’en jouant avec des codes main stream ou a contrario issus de contre-cultures, on touchera autant le public dit « grand » que celui plus familier des institutions.

    « Le patrimoine dans la peau »

    7Cette orientation, choisir une thématique accrocheuse puis construire un corpus avec nos collections, sera illustrée tout au long de l’article par plusieurs exemples. Nous revenons ici sur la saison « Tattoo », avec le thème du tatouage. On connaît le fort engouement1 pour cette pratique et l’envie de nos contemporains de se singulariser : offrir un choix de modèles pour tatoueurs et tatoués parmi les collections iconographiques et calligraphiées est une astuce pour utiliser la tendance. Bien entendu, un travail conséquent de partenariat, et de communication est nécessaire, nous y reviendrons. En 2019, la bibliothèque a ainsi proposé une saison « Tattoo », une exposition et des visites à destination, notamment, des tatoueurs locaux, avec un book de motifs à disposition, des atelier, conférence et projection2.

    Creuser un sillon pour se rendre identifiable

    8Afin de rendre l’offre de la bibliothèque visible dans un contexte local souvent concurrentiel, associer le service à une offre identifiable est une autre recette : pour y arriver, la notion de « sillon » me semble très pertinente. Elle mise d’abord sur l’idée du temps long : dans un contexte sociétal et professionnel d’accélération continue, déterminer des objectifs dont les résultats seront lisibles plusieurs années après me paraît à la fois sain et réaliste. Le sillon, c’est aussi utiliser un thème, un format, une offre aux contours reconnaissables dont la récurrence assurera la lisibilité. À Dijon, la spécialisation gourmande de ses collections est largement utilisée pour creuser ce sillon désormais largement associé à la bibliothèque, à la fois lors des actions de valorisation et de médiation, physiques et en ligne, grâce à un blog spécialisé et aux réseaux sociaux3. J’y reviendrai à travers les exemples développés ci-après.

    Varier et soigner les formats

    9Avec la même intention de faire venir du public à la bibliothèque par une accroche remarquable, au sens propre, et d’utiliser les codes de la société plutôt que nos codes propres, la question des formats proposés est essentielle. S’il faut continuer à programmer des expositions, conférences, visites et autres actions traditionnellement attendues, il est aussi nécessaire de jouer sur des modes de présentation variés de nos fonds, l’idée étant de se décaler d’une image de la bibliothèque peu aimable, voire repoussante, ou tout simplement invisible pour de nombreuses personnes.

    Inventer un format propre au service

    10Pour faire le lien avec l’idée précédemment évoquée du « sillon », inventer un format d’action propre au service permet de faire d’une pierre deux coups : rendre attractif et marquer les esprits. À Dijon, c’est la forme de la dégustation qui est associée à la bibliothèque patrimoniale, notamment grâce à une action développée depuis plusieurs années. « Apprenez à déguster »4 se fonde sur une idée simple : proposer, après une intervention de type conférence, une dégustation. Ce moment convivial permet des échanges avec les intervenants mais aussi entre participants ne se connaissant pas préalablement, tout en mettant en valeur des documents patrimoniaux. La mise en scène de cette seconde partie, on y reviendra, est calibrée pour positionner la bibliothèque comme une passeuse entre les univers, qui laisse la parole à l’usager. La bibliothèque, avec cette action déclinée déjà plus de quinze fois, continue à proposer un contenu assez traditionnel (conférence, table ronde, etc.) mais en l’« emballant » de manière à le rendre attractif d’abord, puis accessible ensuite, sans jamais trahir la qualité du fond.

    11L’expérience a prouvé qu’à Dijon, des visites très généralistes permettaient de faire venir des publics à la bibliothèque pour la première fois, tandis que les thématiques classiques du patrimoine, si elles fonctionnaient bien pour certaines d’entre elles, polarisaient leur pouvoir d’attraction sur les catégories de publics déjà largement servis par tous les autres établissements culturels. Cela s’est traduit par la réduction de l’offre de « Midis du patrimoine »5 au profit de « grands tours », parcours découverte pour novices qui, d’une part, touche systématiquement de nouvelles personnes et qui, d’autre part, ne demande pas de temps de préparation tout en étant pris en charge par un grand nombre d’agents et agentes.

    S’inspirer des pratiques d’autres milieux et mélanger les genres

    12Développer des saisons thématiques sur des périodes de plusieurs mois avec une proposition mixant des offres variées en termes de formats et de publics cibles permet, d’une part, d’accroître sa force de frappe (toucher plus facilement grâce à la récurrence et la variété), et d’autre part, de caractériser le service comme passeur de cultures en général et pas seulement passeur de son propre patrimoine, ce qui est un attendu courant des services de lecture publique.

    13La BPE insère dans sa programmation saisonnière des formes d’actions issues des mondes du spectacle, des nouvelles technologies, de l’art, de la littérature, etc., au sein desquelles on distillera des touches de patrimoine : ainsi espère-t-elle attirer les publics amateurs de ces formes culturelles, en attirer d’autres par la curiosité suscitée et au final faire connaître le patrimoine, tout en jouant son rôle d’ouverture vers toutes les formes de pratiques.

    14Par exemple, lors de la saison consacrée au collectionneur Jehannin de Chamblanc6, aux côtés de l’exposition et des visites, étaient proposés une visite jonglée (en lien avec des peintures indiennes représentant des saltimbanques), des ateliers pixel-stick (utilisation de reproductions numériques de documents issus des collections iconographiques afin de créer des décors projetés sur grand écran et dans lesquels les participants se mettent en scène et se prennent en photo), une séance « Apprenez à déguster ».

    15Lors de la saison russe, mettant en valeur un fonds nouvellement traité, le fonds Legras7, l’exposition, les visites et le colloque organisé avec la société savante dijonnaise étaient complétés par une lecture de contes, accompagnée d’instruments de musique traditionnels slaves, d’une séance de photographies en ombres chinoises pour des enfants prenant des poses de danses inspirées d’images de ballets russes du début du XXe siècle, d’une séance de jeux / goûter russes et d’un compte twitter, dédié, « ressuscitant » Jules Legras8.

    Séduire et mettre en scène

    16La BPE se caractérise par son bâti à la fois ancien et très lié à l’histoire des bibliothèques : les magasins de conservation sont des salles qui ont été des bibliothèques au XVIIe siècle au temps des Jésuites, au XVIIIe siècle à l’époque du collège municipal, au XIXe siècle après l’intégration des saisies révolutionnaires. Grâce aux rénovations réalisées depuis 2013, ces espaces peuvent être largement ouverts. Il apparaît que ces grandes pièces aux murs couverts de livres anciens, loin d’intimider les plus jeunes ou nos hôtes les plus éloignés de la culture classique, les rassurent et leur procurent un sentiment de privilège, un plaisir semblable à celui d’une plongée dans un monde de fiction grâce à l’aspect de décor de cinéma.

    17Forts de ce constat, nous avons largement misé sur cet atout afin de séduire le plus grand nombre et l’avons utilisé pour faire comprendre le patrimoine d’une manière qu’on pourrait qualifier de sensible : pour résumer, les lieux font la moitié du travail de médiation.

    18La bibliothèque valorise les lieux lors de visites organisées in situ et va plus loin en faisant de l’espace un élément à part entière de certaines actions.

    Les atouts d’un lieu prestigieux

    19L’origine de la saison Harry Potter est la remarque systématiquement faite lors des visites : « on se croirait à Poudlard » ; nous avons pris les visiteurs au mot en construisant une série d’actions dont le but était de décrypter les nombreuses sources classiques utilisées par J. K. Rowling (le latin, l’héraldique, la botanique, les monstres, etc.), tout en utilisant l’attraction d’un héros de fiction, bien plus populaire, dans tous les sens, que la bibliothèque9.

    20C’était aussi l’idée de départ de l’action « Da Godrans Code », consacrée aux livres anciens dans la fiction : jouer sur le pouvoir de séduction qu’exercent les « vieux grimoires » auprès d’un public assez large10. Le confinement ne lui a malheureusement pas permis de trouver son public.

    21La salle de lecture est par ailleurs utilisée pour toutes les dégustations : la nef, avec son aspect de réfectoire, les grandes tables avec leur linéaire de banquet républicain, incitent à s’attabler, s’attarder, parler avec ses voisins et voisines et en quelque sorte communier à une culture partagée.

    22Si toutes les bibliothèques ne disposent pas de tels espaces, on peut retenir l’idée de la mise en scène, de la séduction, du ludique et du second degré qui fonctionnent bien sur les publics contemporains, comme le montre le succès des escape game.

    23Cette promotion de l’image de la BPE a aussi attiré d’autres catégories d’utilisateurs qu’elle s’efforce d’accueillir largement : musiciens, vidéastes, publicitaires à la recherche de lieux pour le tournage de leurs clips, courts-métrages et séances photo. C’est ainsi une publicité d’un autre type qui se développe, intéressante car touchant des personnes ne connaissant pas la bibliothèque.

    24Les lieux prestigieux permettent enfin à la bibliothèque d’attirer des partenaires à la recherche de lieux qualitatifs couplés à une proposition culturelle que le service peut offrir sous la forme de visites pour leurs événements du type congrès annuel, soirée des mécènes, réunion d’équipe, etc.

    25Cela participe d’un cercle vertueux qui nous amène au dernier élément de la stratégie, l’importance de travailler sa communication.

    Aller chercher

    26Avec les trois premiers moyens décrits, j’ai insisté sur l’accessibilité à donner à nos actions dès la première intention. C’est un présupposé à l’élargissement des publics mais si la qualité du contenu et l’adaptation de la forme sont un préalable, cela n’est pas suffisant. Il est important de travailler une communication et un démarchage volontaristes.

    Focus

    On pourrait résumer l’importance de cet aspect par un message à chaque porteur et porteuse de projet : consacrez autant de temps à la communication de votre action qu’à sa préparation de fond et intégrez un plan de diffusion dès le début du projet.

    Démarcher, une communication directe

    27Le premier attendu des plans de communication des actions de la BPE est de déterminer une liste des acteurs locaux dont on pressent qu’ils seront intéressés par la thématique traitée. Le dernier trimestre 2023 était consacré à l’Asie11 : ainsi, en parallèle au travail de sélection du corpus de l’exposition et de construction de la programmation, un recensement des associations, commerces, institutions, personnalités, acteurs divers de la ville et des alentours a été mené, afin de leur envoyer le programme et de leur faire des propositions.

    28Pour concrétiser cette volonté d’ouverture, la bibliothèque a l’habitude de ne réserver qu’une partie des places de ses animations les plus populaires (celles qui accueillent plus de 50 participants) à son propre vivier d’usagers (c’est-à-dire via son agenda culturel papier et numérique), pour en réserver une part à des partenaires ou acteurs identifiés comme drainant un public ne connaissant pas la bibliothèque.

    29Il est aussi possible de réserver les places pour un acteur local, sans lien particulier avec l’animation, personnel de la collectivité, services sociaux, prestataires, commerces… ou de tirer le fil de la thématique. Les 90 places de la séance « Apprenez à déguster les mangas »12 ont par exemple été proposées en deux temps, d’abord aux deux prestataires de la soirée (une librairie spécialisée et un salon de thé thématique à la clientèle qu’on pourrait qualifier de jeunes geeks) et à un festival manga dijonnais, via une affiche et un mot de passe, puis seulement par la voie traditionnelle. Lors des animations gourmandes, des places sont régulièrement proposées en avant-première aux personnels et élèves du lycée hôtelier.

    30Il est important de connaître les habitudes des publics ciblés : si l’on offre des places à des écoles, il faut prévoir un quota pour chacune d’elles et une communication soignée, sous peine de voir les parents de centre-ville se saisir bien plus vite de l’opportunité que les parents des quartiers politiques de la ville (QPV). Cette méthode, au final assez simple, demande une préparation et un suivi des réservations plus complexes qu’une gestion en ligne automatisée mais les résultats sont généralement au rendez-vous, avec un pourcentage fort de primo-usagers.

    Communiquer

    31Il ne s’agit pas ici de développer ce qu’est un plan de communication mais plutôt d’insister sur trois points :

    • l’importance d’en construire un pour chaque action qui a demandé un temps de montage important, et de ne pas établir de support communicationnel si le plan de diffusion n’est pas réalisé en parallèle ;
    • la prise de conscience que ce n’est pas si difficile : si un plan d’ampleur demande bien sûr une expertise spécifique, le plan de communication d’une action de valorisation est simplement la construction d’une, ou plusieurs mesures adaptées qui vont la promouvoir. C’est-à-dire prolonger la question préliminaire à chaque projet : quels publics le service veut-il toucher ? Quels publics pourraient être intéressés ? Comment aller leur dire directement que l’action existe ? Et finalement comment leur permettre de franchir le pas, et le seuil de la bibliothèque, en leur donnant envie de s’inscrire et de s’inscrire facilement ?
    • la nécessité, pour le porteur de projet, de s’y investir et de ne pas penser que ce volet communication n’est l’affaire que du seul chargé de communication ; un travail en duo est la clé de son succès.

    32Un plan de communication peut être simple et efficace, pour peu qu’on s’astreigne à le monter de façon systématique. Insistons aussi sur le cercle vertueux de la communication qui, une fois enclenchée, se déploie plus facilement lors des actions suivantes.

    Conclusion : créer sa marque de fabrique et miser sur le long terme

    33Cette contribution n’a pas insisté sur le contenu patrimonial des actions de la BPE. En effet, le fond, c’est ce que nous savons généralement faire et bien faire : produire des contenus de qualité, sûrs, pointus, vérifiés. C’est surtout la forme de nos médiations qu’il nous faut apprendre à adapter, et adopter un point de vue marketing.

    34Je finirai avec un exemple : en 2014, la bibliothèque a organisé un colloque universitaire sur l’alimentation pendant la Grande Guerre ; la teneur universitaire du colloque n’a pas découragé la participation : plus de 80 personnes, d’origines très variées, ont participé en continu à l’événement. Cette fréquentation est le résultat du choix de la thématique (la vie quotidienne), d’une communication soignée (un partenariat avec le titre de presse local et la publication d’articles sous la forme d’une série), et d’un format rendu plus ludique (mais pas anecdotique) par des intermèdes réalisés avec le lycée hôtelier sous la forme de dégustations de cuisine expérimentale.

    35C’est le soin porté à cet assemblage entre choix de thématiques et formes d’action différentes, à la cohabitation entre le savant et le divertissant, aux partenariats variés et aux « emballages » étudiés qui permet à la BPE de construire progressivement sa marque de fabrique, de s’inscrire dans le paysage local comme un acteur à part entière.

    Notes de bas de page

    1 Romain GEOFFROY, « Le tatouage, un art primitif devenu populaire », Le Monde, 10 mars 2018 : 14 % des Français ont déjà été tatoués, 26 % des 18-24 ans.

    2 Programme ici < https://bm.dijon.fr/tattoo.aspx?_lg=fr-FR >.

    3 Blog Happy Apicius, publié de 2014 à 2020, dont la ligne éditoriale était la vulgarisation ludique du patrimoine gourmand ; compte twitter BMDijonPat.

    4 Plus d’information sur le blog < https://happy-apicius.dijon.fr/ > en suivant le tag « Apprenez à déguster ».

    5 Visites spécialisées d’une heure, sur des thèmes variés, les manuscrits, les livres d’heures, 1914-1918, l’hiver, la mode, etc.

    6 Collectionneur du XVIIIe siècle dont la BPE conserve de nombreuses pièces. < http://patrimoine.bm-dijon.fr/pleade/ead.html?id=FR212316101_etat_fonds&c=FR212316101_etat_fonds_BMDIJON27304E >.

    7 < http://patrimoine.bm-dijon.fr/pleade/ead.html?id=FR212316101_etat_fonds&c=FR212316101_etat_fonds_BMDIJON6812L >.

    8 < https://happy-apicius.dijon.fr/gouters-russes-a-la-bibliotheque ; compte twitter @jules_legras >.

    9 Voir le détail de ces actions sur le blog < https://happy-apicius.dijon.fr/?s=harry+potter >.

    10 Voir le livret de l’exposition ici < https://fr.calameo.com/books/000150779a3c672e5e386 >.

    11 L’objectif premier était de profiter de la dynamique d’une exposition du musée des beaux-arts de Dijon consacrée aux collectionneurs d’art asiatique en présentant un fonds particulier de la bibliothèque sur le même thème, le fonds Legendre, au sein d’une saison asiatique proposant différents formats d’actions pour différents publics.

    12 Voir le détail de l’animation ici < https://happy-apicius.dijon.fr/apprenez-a-deguster-les-mangas/ >.

    Auteur

    • Caroline Poulain

      Directrice adjointe de la bibliothèque municipale de Dijon

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    1 Romain GEOFFROY, « Le tatouage, un art primitif devenu populaire », Le Monde, 10 mars 2018 : 14 % des Français ont déjà été tatoués, 26 % des 18-24 ans.

    2 Programme ici < https://bm.dijon.fr/tattoo.aspx?_lg=fr-FR >.

    3 Blog Happy Apicius, publié de 2014 à 2020, dont la ligne éditoriale était la vulgarisation ludique du patrimoine gourmand ; compte twitter BMDijonPat.

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    5 Visites spécialisées d’une heure, sur des thèmes variés, les manuscrits, les livres d’heures, 1914-1918, l’hiver, la mode, etc.

    6 Collectionneur du XVIIIe siècle dont la BPE conserve de nombreuses pièces. < http://patrimoine.bm-dijon.fr/pleade/ead.html?id=FR212316101_etat_fonds&c=FR212316101_etat_fonds_BMDIJON27304E >.

    7 < http://patrimoine.bm-dijon.fr/pleade/ead.html?id=FR212316101_etat_fonds&c=FR212316101_etat_fonds_BMDIJON6812L >.

    8 < https://happy-apicius.dijon.fr/gouters-russes-a-la-bibliotheque ; compte twitter @jules_legras >.

    9 Voir le détail de ces actions sur le blog < https://happy-apicius.dijon.fr/?s=harry+potter >.

    10 Voir le livret de l’exposition ici < https://fr.calameo.com/books/000150779a3c672e5e386 >.

    11 L’objectif premier était de profiter de la dynamique d’une exposition du musée des beaux-arts de Dijon consacrée aux collectionneurs d’art asiatique en présentant un fonds particulier de la bibliothèque sur le même thème, le fonds Legendre, au sein d’une saison asiatique proposant différents formats d’actions pour différents publics.

    12 Voir le détail de l’animation ici < https://happy-apicius.dijon.fr/apprenez-a-deguster-les-mangas/ >.

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    Poulain, C. (2024). Essai de stratégie pour « penser usagers ». L’exemple de la programmation patrimoniale de la bibliothèque municipale de Dijon. In C. Poulain (éd.), Renouveler les médiations du patrimoine en bibliothèque. Villeurbanne: Presses de l’enssib. https://doi.org/10.4000/11pq6
    Poulain, Caroline. « Essai de stratégie pour “penser usagers”. L’exemple de la programmation patrimoniale de la bibliothèque municipale de Dijon ». In Renouveler les médiations du patrimoine en bibliothèque, édité par Caroline Poulain. Villeurbanne: Presses de l’enssib, 2024. doi:10.4000/11pq6.
    Poulain, Caroline. « Essai de stratégie pour “penser usagers”. L’exemple de la programmation patrimoniale de la bibliothèque municipale de Dijon ». Renouveler les médiations du patrimoine en bibliothèque, édité par Caroline Poulain, Presses de l’enssib, 2024, https://doi.org/10.4000/11pq6.

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    Poulain, C. (éd.). (2024). Renouveler les médiations du patrimoine en bibliothèque. Villeurbanne: Presses de l’enssib. https://doi.org/10.4000/11pqr
    Poulain, Caroline, éd. Renouveler les médiations du patrimoine en bibliothèque. Villeurbanne: Presses de l’enssib, 2024. doi:10.4000/11pqr.
    Poulain, Caroline, éditeur. Renouveler les médiations du patrimoine en bibliothèque. Presses de l’enssib, 2024, https://doi.org/10.4000/11pqr.
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