Mode d’emploi
Texte intégral
« Ce que j’aime dans les villes, ce sont les arbres qu’elles contiennent. »
Jean Giono
1On ne voit pas l’horizon dans un virage. Ce virage, nous y sommes.
2On peut en revanche mesurer la fonte des glaces, l’épuisement des sols, la disparition des espèces. Que l’on se reporte aux cartographies de l’anthropocène*1 ou aux données des scientifiques2, les chiffres et les courbes objectivent ce que l’unité de temps d’une vie humaine peine à percevoir, l’accélération à grande échelle de phénomènes environnementaux liés au réchauffement climatique. Ce virage est en soi une transition*, dont l’envergure et les interrelations profondes sont totales et systémiques. Plus qu’une crise* qui caractérise un changement d’état, il s’agit d’une rupture qui impacte nos modes de fonctionnement, d’organisation et de relation au monde. L’impact est tangible, il questionne l’habitabilité même de notre environnement. Il est aussi cognitif et émotionnel, il interpelle notre capacité à penser notre rapport au vivant, aux autres, à nous-mêmes.
3Lieux ressources mais aussi lieux d’accueil, les bibliothèques comme d’autres institutions ancrées dans le temps long de la conservation et de la mémoire, du savoir et de la transmission, portent en elles comme une évidence la mission tacite d’accompagner notre société dans ses transitions, de contribuer à fournir les moyens culturels, sociaux et symboliques pour s’adapter au changement et lire le monde, mais aussi de préserver des espaces-temps pour apprendre, réfléchir, s’informer. Et agir.
4Car qui dit transition dit mouvement, et c’est dans cette dynamique que notre profession s’empare du sujet : journées d’étude, webinaires, billets de blog, travaux de recherche, formations, veille, partage de ressources… Dans la continuité d’un mouvement impulsé avec le déploiement de l’Agenda 2030 qui a fédéré des acteurs de l’interprofession3 pour positionner les bibliothèques françaises dans la sensibilisation aux objectifs* de développement durable, des bibliothécaires continuent de se mobiliser et des bibliothèques s’engagent.
Un enjeu politique, une lecture stratégique
5Les groupes dédiés aux enjeux de développement durable des associations internationales, la récente commission Bibliothèques vertes de l’Association des bibliothécaires de France (ABF)4, l’apparition d’un champ « Transition écologique et responsabilité sociale » au sein du Référentiel national de compétences des bibliothèques territoriales, confirment l’actualité du sujet dans le champ professionnel. Les initiatives et les concertations se multiplient et témoignent d’une volonté d’agir en phase avec l’urgence climatique et les attentes sociétales, dans un cadre politique et réglementaire évolutif. Cadre qui se structure à l’échelon national par des lois, des décrets, des dispositifs, des feuilles de route5, et une intégration de ces orientations dans les schémas directeurs des tutelles, collectivités ou universités.
6Au moment d’écrire ces lignes, nous sommes au printemps 2023, et la multiplicité des mobilisations et des mesures rend ce paysage effervescent et parfois complexe à déchiffrer, voire à appréhender. Les attentes en termes d’actions concrètes engageant la responsabilité environnementale et sociétale sont fortes. Elles sous-tendent les politiques publiques dont les bibliothécaires sont acteurs et les projets de territoires auxquels contribuent les établissements, mais aussi une part de l’opinion citoyenne envers les institutions. Dès lors, entre consensus et injonctions émerge la nécessité de s’engager dans la transition écologique, sans perdre de vue le défi de cohérence et d’efficience des actions à mettre en œuvre, leur utilité et leur lisibilité.
7Pour les bibliothèques, la contribution à un modèle de société durable et responsable concerne tous les champs d’application, que ce soit leur fonctionnement en tant que bâtiment et comme lieu accueillant du public, les activités traditionnelles de traitement et de développement des collections, les usages numériques, l’offre de services et de médiation, la sensibilisation des usagers… La formation des professionnels est également un pilier de cet engagement, en faisant de la montée en compétence collective un levier de transformation des organisations (enjeu identifié et présenté comme une priorité pour l’ESR dans le rapport Jouzel en février 2022, également ciblé à l’automne par l’annonce ministérielle d’une formation systématique des agents publics à la transition écologique6). L’apparition de fonctions de référents « Développement durable » dans les équipes est un autre signe de l’évolution d’un sujet qui était jusqu’à présent souvent porté de façon informelle au sein des structures ou à travers des initiatives individuelles. Quelle qu’en soit l’échelle, la transition écologique se profile comme une nouvelle composante des projets d’établissements, certainement moins comme un programme autonome que comme une invitation à repenser l’ensemble des activités sous un nouvel éclairage.
8Au-delà de l’enjeu politique et d’une lecture stratégique, questionner l’engagement des bibliothèques dans la transition écologique c’est aussi interroger le repositionnement social et symbolique d’une institution qui défend l’accès au savoir et à l’information, garante de bibliodiversité* et de pérennité, attachée à son rôle d’émancipation citoyenne et à ses qualités d’accueil et de médiation. Dès lors, comment appréhender la transition écologique du point de vue des bibliothèques ? Quelle peut être leur capacité d’agir en tant que lieux singuliers, à la fois ressources et refuges dans un espace public fragilisé ?
L’appel de l’écologie, l’ombre du greenwashing
9Transition écologique : évolution vers un nouveau modèle économique et social, un modèle de développement* durable qui renouvelle nos façons de consommer, de produire, de travailler, de vivre ensemble pour répondre aux grands enjeux environnementaux, ceux du changement* climatique, de la rareté des ressources, de la perte accélérée de la biodiversité* et de la multiplication des risques sanitaires environnementaux7.
10La terminologie rattachée à la « transition écologique » est complexe et nuancée. Elle fait parfois discussion : peut-on parler de développement durable ? S’agit-il de crise ou de changement ? Faut-il dissocier environnemental et sociétal ? Intégrer les notions de résilience*, de subsistance ?
11Tout à la fois, certainement. Ces termes désignent une situation mouvante, avec des temporalités multiples. Chacun avance et s’imprègne à son rythme des informations et des enjeux, intègre à sa propre lecture ce que recouvrent les notions sous-jacentes de changement et d’adaptation8. Un titre doit rassembler, il est le seuil d’un livre et donne un sens de lecture aux contributions. C’est ici le terme de « transition écologique » qui est retenu pour faire unité car, comme on le retrouvera au fil de l’ouvrage, la notion d’écologie* est avant tout celle d’un espace où se tissent des interrelations, une manière de penser et d’agir dans une diversité matérielle, symbolique et sociale plutôt qu’en périmètres cloisonnés. Chaque auteur nomme son sujet avec les mots qui lui correspondent, l’intérêt du livre réside précisément dans la façon dont ces textes dialoguent entre eux dans leur complémentarité sans s’enfermer dans une terminologie figée, apportent leur part d’expérience, d’outils, de réflexion, d’expertise, d’incertitude aussi.
12La transition écologique est un processus de transformation qui invite les bibliothèques à s’adapter en tant qu’équipements porteurs d’une empreinte environnementale, mais aussi à se mobiliser en tant qu’organisations responsables et pourvoyeuses de services. Il s’agit alors d’envisager un cadre au déploiement d’actions, même minimes, dont la qualité première est la cohérence. Il n’y a pas de petit geste : tout compte, tout a son poids. Mais verdir à tout prix, pour quoi faire ? L’ombre du greenwashing, terme vite dégainé pour critiquer la tentation d’un saupoudrage de respectabilité verte, pourra faire hésiter. Il faut retenir de cet ouvrage et des expériences qui s’y croisent que ce n’est pas le cumul ou l’envergure des actions qui ancre l’engagement, mais leur inscription dans un process global, cohérent, transversal et continu. Les actions à petite échelle ont une vertu propédeutique, elles constituent bien souvent la première pierre de la sensibilisation et n’occultent pas l’importance de s’inscrire dans une vision globale et construite.
13La bibliothèque n’est pas neutre. Ni au sens de son impact environnemental, ni dans son rôle auprès des publics. L’engagement dans la transition écologique passe par la compréhension des effets de nos activités sur l’équilibre climatique, avec des implications concrètes à la fois en termes d’adaptation (bâtiment, consommation énergétique, usages, mobilité, pratiques professionnelles, numérique) et de transmission (sensibilisation, mise à disposition de ressources, médiation, accueil des publics). Cette mobilisation s’accompagne d’un travail sur la capacité d’agir de la bibliothèque, au quotidien : dresser un état des lieux, identifier des atouts/des freins, cartographier des compétences, sensibiliser les équipes, élaborer un plan d’action. Faire le point, se situer avec un autodiagnostic, interroger ses pratiques professionnelles, mobiliser des réseaux, impliquer les publics... Se penser dans une écologie, au sens d’écosystème.
L’essentiel et le vulnérable
14Un biais biblio-centré serait de restreindre le sujet à la question « Que fait la transition écologique aux bibliothèques ? ». Car cette transition est un processus global qui impacte en profondeur nos organisations sociales, nos modèles économiques, nos modes de consommation et nos représentations culturelles. Elle est dictée par l’urgence et le constat d’une accélération de phénomènes sur lesquels l’humain a peu de prise et qui font signe d’une altération profonde de notre rapport au monde. Cette actualité pose en revanche aux bibliothèques une question cruciale et sous-jacente qui bouscule l’échelle de valeur de nos sociétés occidentales : qu’est ce qui est essentiel ? (Question par ailleurs soulevée lors de la crise du Covid-19 concernant l’accès aux lieux « essentiels ».) À cette question de fond, les bibliothèques ont les moyens de répondre. Par leur maillage de proximité auprès des publics, elles ont en effet un rôle crucial pour documenter et comprendre cette transition, donner des repères et des clefs de lecture d’un monde en rupture. Tout ce que savent faire les bibliothèques peut y contribuer : collecter, conserver, produire des données, organiser l’information, en assurer la qualité et l’intégrité, la mettre à disposition de tous dans des espaces accessibles, gratuits et ouverts…
15Lieux de partage des connaissances et de construction des savoirs, les bibliothèques sont des services essentiels pour accompagner les publics dans le développement d’une forme de littératie* écologique, mais aussi en considérer les implications cognitives et émotionnelles. Les phénomènes d’éco-anxiété* et de solastalgie* seront peut-être de nouveaux enjeux d’inclusion, non pas sociale mais écologique. Le défi ne réside alors pas seulement dans l’adaptation immédiate et l’urgente résolution de faire mieux sur les plans matériels pour un modèle plus durable et responsable. Il s’agit aussi d’accompagner la transition sur le plan des représentations socioculturelles, d’accueillir l’incertitude et la vulnérabilité*, de se constituer comme un lieu d’agentivité et de transformation collective, porteur d’attention au vivre-ensemble.
Faire rhizome !
16L’engagement passe par l’action, et cet ouvrage nous montre que celle-ci peut se concevoir de façons multiples. Deleuze et Guattari (par ailleurs penseur d’une écologie environnementale, sociale et symbolique) lançaient en 1980 comme une idée-slogan l’incitation à fonctionner dans la multiplicité, à s’émanciper d’un chemin vertical pour penser en réseau et agir en transversalité : « Faites rhizome et pas racine ! » Cet éloge d’une pensée créative et agissante en ramifications, à l’instar du modèle végétal des rhizomes, peut nous inspirer. Elle facilite une vision du monde comme écosystème. L’humain n’y est pas surplombant ou autocentré mais partie prenante, et c’est précisément ce repositionnement auquel nous invitent aujourd’hui les enjeux de transition écologique. Par leur ancrage et leur rapport au temps, leur fonction historique de conservation et d’institutions de mémoire, les bibliothèques sont racine et c’est une qualité précieuse pour consolider des repères et constituer un socle commun de savoirs dans un monde en évolution. Mais par leur capacité d’adaptation et de coopération, leur rôle émancipateur et garant de diversité (sociale, culturelle, intellectuelle), leur aptitude à offrir des espaces d’interactions pour « faire ensemble », leur souci de préserver une économie de l’attention et les moyens d’un esprit critique, les bibliothèques font aussi rhizome. Au-delà de la mise en œuvre d’actions concrètes pour s’adapter aux enjeux climatiques, ces qualités singulières les positionnent comme des actrices essentielles pour porter collectivement la transition écologique.
Un livre, pour quoi faire ?
17À l’heure de la diversification des modes d’écriture et des stratégies de lecture, le savoir professionnel emprunte des circuits variés qui se sont adaptés à nos contraintes de lecteurs sursollicités (moins de temps, plus d’informations) : des contenus numériques, synthétiques, renouvelés régulièrement, dont la visibilité et l’archivage sont parfois tributaires de la pérennité et de l’indexation d’espaces de publication plus ou moins stables (sites web, blogs, vidéos, listes de veille, newsletters, etc.). Dans cette profusion riche et foisonnante, véritable terreau d’échanges et de partage d’initiatives qui témoigne de la dynamique d’une profession, la littérature professionnelle éditée occupe une place spécifique : elle permet de préserver un espace de réflexivité inscrit dans la durée et l’unité d’un support, croisant dans un même contenu retours d’expérience, prospective et débats d’idées, pour documenter l’état d’avancement d’un sujet et en proposer une photographie à l’instant T. Elle témoigne aussi de l’attachement d’une profession à co-construire une culture commune en se dotant d’outils pour avancer ensemble et contribuer à enrichir le socle d’une advocacy.
18La structuration de ce livre est volontairement ouverte. Chaque texte s’inscrit dans un ensemble mais peut aussi être lu de façon indépendante. Les frontières entre les parties sont poreuses, avec une déclinaison en trois axes pour en faciliter l’appropriation.
Fonctionner durable
19Intégrer la dimension environnementale et la notion de durabilité* au quotidien de la bibliothèque suppose de prendre en compte le lieu et ce qui s’y pratique : bâtiment fréquenté et lieu de travail, questions concrètes du traitement des collections, des usages numériques, du mobilier, de la programmation, des achats, de l’accueil des publics, de la mobilité, mais aussi spécificité d’un équipement consommateur d’énergie et lui-même générateur d’une empreinte* carbone… Une grille d’autodiagnostic, des checklists pratiques ainsi que des focus sur la réglementation et les feuilles de route nationales accompagnent ce premier niveau d’engagement vers un « fonctionnement durable ».
Manager environnemental
20Positionner les bibliothèques dans la transition écologique, c’est également les accompagner dans leur organisation à la fois comme établissements et comme actrices d’un territoire : pilotage et formalisation stratégique des objectifs de développement durable dans le projet d’établissement, sensibilisation et formation des équipes, déploiement de référents, mise en œuvre de réseaux de collaboration, inscription dans une dynamique territoriale environnementale, sociale et solidaire… De l’expérimentation du permamanagement à l’adoption de référentiels ou de chartes, cette deuxième partie a pour fil conducteur la transversalité d’un « management environnemental »* qui questionne l’identité professionnelle et les enjeux de coopération.
Agir responsable
21S’engager c’est aussi faire, pour et avec : informer et sensibiliser les publics, questionner sa propre capacité à accueillir de façon inclusive, envisager la nécessité d’une bibliothèque refuge* climatique en réponse à des situations d’urgence, développer des ressources spécialisées, proposer des actions de médiation citoyenne, favoriser l’essor d’une écologie documentaire* soucieuse de faire dialoguer les savoirs et de préserver une bibliodiversité à la fois « au service » de la transition et « pour comprendre » la transition. Mais c’est aussi s’autoriser d’aller plus loin au sein d’un écosystème, en intégrant notamment les questions posées par l’écologie du livre*.
22Cet ouvrage est une aventure collective : il est porté par l’engagement d’auteurs d’horizons variés (bibliothécaires, chercheurs, acteurs de la formation ou du champ associatif), mobilisés dans les enjeux de transition écologique et convaincus de l’importance de partager ces expériences et cette expertise. Il propose des pistes d’actions inspirantes et reproductibles, sur un sujet qui sort du champ bibliothéconomique traditionnel pour s’inscrire dans l’actualité. Le fil conducteur de ces contributions, c’est d’abord une conviction : la bibliothèque est en capacité d’agir, des initiatives et des outils peuvent être déployés dans le quotidien des services et ouvrir à d’autres expérimentations…
Notes de bas de page
1 Les termes suivis d’un astérisque (à leur première occurrence) sont présentés dans le glossaire en fin d’ouvrage.
2 Voir : François GEMENNE, Aleksandar RANKOVIC et l’Atelier de cartographie de Sciences Po, Atlas de l’Anthropocène, préface de Jan Zalasiewicz et postface de Bruno Latour, Paris, Presses de Sciences Po, 2021, deuxième édition actualisée et augmentée. • Voir également : synthèse du sixième rapport d’évaluation du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), mars 2023 : < https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/20250_4pages-GIEC-2.pdf?ref=sirenergies.com >.
3 Mobilisation interprofessionnelle « Bibliothèques françaises et Agenda 2030 » lancée en 2017 et associant l’Enssib, la Bpi, le Cfibd et l’ABF. À l’international, mentionnons également les travaux des groupes ENSULIB de l’IFLA et ELSIA d’EBLIDA. • [NDÉ] Pour les sigles et acronymes, voir la liste en fin d’ouvrage.
4 Dont le blog, lancé en octobre 2022, propose des articles, un agenda, une carte thématique : : < https://www.ecologie.gouv.fr/services-publics-ecoresponsables >.
5 Parmi lesquels le Plan national pour l’adaptation au changement climatique (PNACC) avec une mise à jour annoncée fin 2023. Depuis 2020, des mesures pour un service public écoresponsable figurent dans le cadre du dispositif Services Publics + (SP+) : < https://www.ecologie.gouv.fr/services-publics-ecoresponsables >.
6 « Pour répondre aux défis écologiques et inscrire la planification écologique au cœur des politiques publiques, le Gouvernement a annoncé, le 11 octobre 2022, le premier grand plan de formation des agents publics à la transition écologique » : < https://www.transformation.gouv.fr/ministre/actualite/lancement-du-premier-plan-de-formation-des-agents-publics-la-transition >. • Dans le champ professionnel « bibliothécaire », les organismes de formation continue développent des offres axées sur les enjeux environnementaux et les bibliothèques. Les formations initiales de conservateurs ont également intégré ces enjeux dans leurs parcours, et le module « Transition écologique » du tronc commun de l’INSP pourrait prochainement leur être ouvert.
7 Définition proposée par : < https://www.manche.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Amenagement-territoire-energie/Developpement-Durable/La-transition-ecologique >.
8 Le Commissariat général au développement durable propose une analyse du concept de « transition écologique » : < https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/Th%C3%A9ma%20-%20Transition%20-%20Analyse%20d%27un%20concept.pdf >. • Il existe un Vocabulaire du développement durable avec plus de 600 termes : < https://www.culture.gouv.fr/content/download/150847/file/Vocabulaire%20developpement%20durable_reimpression_2016.pdf?inLanguage=fre-FR >.
Auteur
-
Reine Bürki
Responsable du développement des projets et des partenariats à l’Enssib (Villeurbanne)
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