Table des matières
Première partie. Définition, modalités et principes de la représentation dans la rhétorique antique
Chapitre premier. La notion de « représentation » dans la rhétorique antique. Difficultés théoriques et terminologiques
- I. Aux origines de la « représentation » : problèmes terminologiques
- I.1. La notion de repraesentatio
- I.2. Vertu de la narration ou figure de pensée ? La plurivocité de la représentation chez Quintilien
- I.2.1. L’évidence comme principe de la narration (I.O. IV)
- I.2.2. Évidence et rhétorique des passions (I.O. VI)
- I.2.3. Évidence et hypotypose
- II. Le développement de l’enargeia : Homère et ses interprètes
- II.1. Les origines homériques
- II.2. Πρὸ ὀμμάτων ποιεῖν, ἐνάργεια et ἐνέργεια : l’apport de la rhétorique aristotélicienne
- II.3. L’ἐνάργεια dans la rhétorique post-alexandrine et romaine : une précision de la notion ?
- II.3.1.Ἐνάργεια dans la rhétorique post-alexandrine
- II.3.2. Ἐνάργεια dans la rhétorique romaine
- II.3.2.1. Occurrences d’ἐνάργεια/enargeia chez les rhéteurs romains
- II.3.2.2. La Rhétorique à Herennius et Cicéron
Chapitre II. De l’enargeia à ses figures : les procédés de la représentation
- I. Les tropes de la représentation
- I.1. Les tropes employés pour le sens – tropi (...) gratia significationis adsumpti (I.O. VIII, 6, 4 – VIII, 6, 39)
- I.1.1. La métaphore (μεταφορά, metaphora, tralatio)
- I.1.1.1. Les définitions des rhéteurs
- I.1.1.2. Demonstrandae rei causa : la conception de la métaphore chez Sénèque
- I.1.2. La synecdoque et la métonymie (synecdoche, μετωνυμία)
- I.1.3. La catachrèse (catachresis, abusio)
- I.2. Les tropes ornementaux – tropi (...) ad ornandam et augendam orationem adsumpti (I.O. VIII, 6, 40 – VIII, 6, 75)
- I.2.1. L’allégorie (ἀλληγορία, allegoria, inuersio)
- I.2.1.1. Allégorie philosophique et allégorie rhétorique
- I.2.1.2. De ὑπόνοια à ἀλληγορία : quelques aspects de l’allégorie philosophique
- I.2.1.3. L’allégorie comme procédé rhétorique : tropus ubi ex alio aliud intellegitur
- – Allegorian facit continua metaphora (I.O. IX, 2,46) : le lien entre l’allégorie et la métaphore
- L’allégorie comme forme particulière de métaphore : Aristote et Cicéron
- L’élargissement du champ rhétorique de l’allégorie
- – Le problème de l’évidence
- Allégorie et énigme
- Les ramifications de l’allégorie
- I.2.2. L’hyperbole (hyperboles)
- II. Les figures de la représentation
- II.1. La comparaison
- II.1.1. Difficultés terminologiques
- II.1.2. Les caractéristiques de la comparaison
- III.1.2.1. De la Rhétorique d’Aristote à l’Institution oratoire : les définitions de la comparaison
- III.1.2.2. L’usage philosophique de la comparaison
- III.1.2.4. La comparaison comme tableau : Fronton et la Seconde Sophistique
- II.2. Les figures majeures de la représentation : éthopée, prosopopée, hypotypose
- II.2.1. L’éthopée (ἠθοποΐα, ethopoeia, sermocinatio, moralis confictio, figuratio, expressio, morum atque uitae imitatio, imitatio morum alienorum, μίμησις)
- II.2.2. La prosopopée (προσωποποιΐα, prosopopoeia, personae confictio, deformatio, effiguratio, personae ficta inductio, fictio personae, conformatio)
- III.2.2.1. Les premières définitions de la prosopopée
- III.2.2.2. Les variations du périmètre de la prosopopée
- II.2.3. L’hypotypose (ὑποτύπωσις, euidentia, ἐνάργεια, illustratio, demonstratio, repraesentatio, διατύπωσις, descriptio, deformatio)
Chapitre III. Imaginer pour démontrer et émouvoir : le pouvoir de la représentation rhétorique
- I. Le traité Du sublime : l’ἐvάργεια, produit de la φαντασία
- I.1. De la φαντασία philosophique à la φαντασία rhétorique : le chapitre XV
- I.2. Les assises philosophiques du traité : aperçu des théories de la φαντασία et de l’ἐνάργεια chez les Stoïciens
- I.2.1. La φαντασία, pivot de la théorie stoïcienne de la connaissance
- I.2.1.1. La φαντασία λογική
- I.2.1.2. Classification des φαντασίαι dans le stoïcisme
- I.2.1.3. L’ἐνάργεια
- I.2.2. Bilan : le paradoxe du traité Du sublime
- I.3. Le mécanisme de la représentation dans le traité Du sublime : problèmes d’interprétation
- I.3.1. De la phantasia philosophique à la phantasia rhétorique et poétique : modalités de l’évolution
- I.3.2. Le problème de l’évidence rhétorique
- I.3.1.1. Oreste et les Érinyes
- I.3.1.2. Évidence rhétorique et évidence philosophique
- II. De la rhétorique grecque à la rhétorique latine : φαντασία et ἐνάργεια dans l’Institution oratoire
- II.1. Ἐνάργεια, φαντασία et théorie des passions
- II.2. De ἐνάργεια à euidentia : les enjeux de la traduction de Quintilien
- II.2.1. De φαντασία à uisio
- II.2.2. Ἐνάργεια, inlustratio, euidentia
- Bilan
Deuxième partie. De la représentation à la conception de la philosophie. Dialectique de l’image et de la pensée
Chapitre premier. De la rhétorique à la philosophie : la justification philosophique de la rhétorique de l’évidence
- I. Delectare et docere : la place de l’ornement dans la prose philosophique à Rome
- I.1. La complémentarité de la philosophie et de l’éloquence : rappel de la conception cicéronienne
- I.2. La perspective stoïcienne : une rhétorique minimaliste ?
- I.2.1. La défiance de Sénèque et de Marc Aurèle envers la rhétorique de l’ornement
- I.2.2. Les origines philosophiques de cette défiance : la conception vétérostoïcienne de la rhétorique
- I.2.2.1. Une rhétorique de la clarté et de la brièveté
- I.2.2.2. De la brièveté au minimalisme
- I.3. Les exigences de la pratique : de la réhabilitation de l’ornatus à la justification de l’évidence rhétorique
- I.3.1. De Zénon à Diogène de Babylone : l’émergence d’une rhétorique pragmatique
- I.3.2. L’inflexion du stoïcisme impérial : l’évidence rhétorique, forme privilégiée du langage philosophique
- I.3.2.1. Le fond (res) et la forme (uerba)
- I.3.2.2. Entre sécheresse et abondance : une rhétorique de la mesure
- I.3.2.3. L’évidence rhétorique comme moyen d’expression des idées
- II. Du docere au mouere : la représentation rhétorique, support de la persuasion et de la conversion
- II.1. Position du problème
- II.1.1. Enargeia et pathos
- II 1.2. Une rhétorique de la feinte ?
- II.2. La fin justifie les moyens : les conditions du mensonge légitime
- II.2.1. Le mensonge du sage
- II.2.2. La rhétorique de l’image : un usage parénétique du mensonge ?
- II.3. Du sage à l’écrivain : la légitimation éthique du mensonge rhétorique
- II.3.1. La définition du sublime dans le traité Du sublime
- II.3.2. La légitimation éthique du pathos rhétorique
- II.3.3. De la politique à la philosophie : l’efficacité de l’image
- II.4. Une émotion philosophique ?
- II.4.1. Πάθος et προπάθεια : vers une légitimation de l’émotion première
- II.4.1.1. Bref aperçu de la théorie stoïcienne des passions
- – La position vétéro-stoïcienne : évolution de la conception de l’« impulsion excessive », de Zénon à Chrysippe
- – « La raison ne saurait outrepasser sa nature et ses bornes » : l’hypothèse posidonienne
- II.4.1.2. Les « propatheiai revisitées »
- – Le concept de propatheia
- Le De Ira
- Contrepoint : Aulu-Gelle et Origène
- Les lettres 71 et 92
- – De la psychologie à la rhétorique : l’émotion légitime ?
- L’éducation par la musique
- Les vertus de l’éthologie
- II.4.2. La conversion à la sagesse
- II.4.2.1. La lettre 115
- II.4.2.2. Les représentations cicéroniennes du visage de la sagesse
- Bilan : de la philosophie des propatheiai à la rhétorique de l’image
Chapitre II. « Pallier la faiblesse humaine » : la fonction pédagogique et parénétique des représentations de la philosophie
- I. Demonstrandae rei causa : l’illustration du concept de philosophie
- I.1. Le voyage et la guerre, paradigmes métaphoriques de la philosophie romaine
- I.1.1. La philosophie comme chemin vers la vie heureuse : le développement de l’imaginaire du voyage dans la philosophie romaine
- I.1.1.1. La philosophie comme recherche de la sagesse
- I.1.1.2. De la recherche de la sagesse au chemin vers la sagesse : adéquation de la métaphore spatiale à la philosophie
- I.1.1.3. Le traité de philosophie comme chemin
- I.1.2. De l’imaginaire du voyage à celui de la lutte : la nature de l’activité philosophique
- I.1.2.1. La philosophie en guerre
- I.1.2.2. L’imaginaire militaire comme actualisation de l’union entre la pratique et la théorie
- – La complémentarité entre la pratique et la théorie philosophiques dans le stoïcisme
- – L’art militaire comme ἕξις θεωρητικὴ καὶ πρακτική : adéquation de la métaphore militaire à la philosophie
- I.2. L’usage pédagogique de l’image : place, fréquence et concentration des représentations de la philosophie au fil des œuvres
- I.2.1. La représentation, soutien de la démonstration : l’usage des représentations de la philosophie dans le De uita beata de Sénèque
- I.2.1.1. Les définitions du bonheur (Vit. I-V)
- I.2.1.2. Vertu et volupté : la polémique anti-épicurienne (Vit. VI-XVII)
- I.2.1.3. De l’exposé philosophique à la défense personnelle : réponse de Sénèque aux attaques contre les philosophes (Vit. XVII et suiv.)
- I.2.2. L’invitation à la philosophie : le caractère imagé des proœmia
- I.2.2.1. L’exemple des Tusculanes
- I.2.2.2. Les Lettres à Lucilius
- II. Philosophie, sagesse, vertu : la synthèse imagée
- II.1. Sagesse, vertu ou prudence : le choix des images
- II.1.1. Science, sagesse, vertu, raison : l’identification stoïcienne
- II.1.2. De la théorie à l’image : le primat de la vertu
- II.1.2.1. Sapientia, uirtus, ratio et scientia : fréquence comparée des images
- II.1.2.2. Virtus contre uoluptas : l’insistance imagée sur l’éthique
- II.1.2.3. Sapientia et prudentia
- II.1.3. Sagesse, vertu, prudence : les enjeux du rapprochement imagé
- II.1.3.1. L’enjeu pédagogique et parénétique de l’éthicisation de la sagesse
- II.1.3.2. L’insistance imagée sur la pratique : une romanisation de la sagesse ?
- II.2. Sagesse et philosophie
- II.2.1. De la définition à l’image
- II.2.1.1. La distinction imagée entre la sagesse et la philosophie : le topos du voyage
- II.2.1.2. Limites de l’hypothèse : la confusion imagée entre les concepts
- II.2.1.3. Contrepoint : les rapports entre la philosophie et la sagesse dans la pensée tardive : l’exemple des Dialogues de Cassiciacum d’Augustin et de la Consolation de la philosophie de Boèce
- II.2.2. Une « philosophie sage » (philosophia sapiens) : origines et implications du rapprochement imagé
- II.2.2.1. Studium uirtutis, sed per ipsam uirtutem...
- II.2.2.2. Telos et skopos : implications de la distinction d’Antipater
- II.2.2.3. Contrepoint imagé : la figure de Diane chasseresse
Chapitre III. En deçà de la pédagogie et de la parénèse : la représentation rhétorique comme support de la conception
- I. De l’image à la pensée : la genèse de la pensée dans le stoïcisme et dans l’épicurisme
- I.1. Analogie, similitude, transfert, opposition : la formation des concepts dans le stoïcisme et dans l’épicurisme
- I.1.1. Bref rappel de la doctrine stoïcienne
- I.1.2. Contrepoint : l’origine des « pensées supplémentaires » (ἐπίνοιαι) dans l’épicurisme
- I.2. « Amplifier et atténuer » : de la philosophie à la rhétorique
- II. De la philosophie à la rhétorique : l’image comme voie d’accès au concept
- II.l. Τύπωσις et ὑποτύπωσις : l’image comme « empreinte » dans l’âme
- II.2. De la vision à la pensée : le rôle des images dans la remémoration
- II.2.1. Le choix des images : de la mnémotechnie à la rhétorique de l’évidence
- II.2.2.1. Des images frappantes et remarquables
- II.2.2.2. Des images dynamiques
- – Philosophia agens
- – De l’action au drame
- II.2.2. Le principe de l’association : l’image comme signe
- II.3. Association et interprétation : l’image rhétorique comme voie d’accès au concept
- II.3.1. Fingere. Invention et interprétation, de l’orateur à l’auditeur
- II.3.2. La faculté mimétique, « faculté de faire des associations » : les développements de Philostrate, Vie d’Apollonios II, 22
- II.3.3. L’herméneutique de l’image : l’usage sénéquien des représentations à la lumière des Imagines de Philostrate
- II.4. L’allégorie philosophique
- II.4.1. Quelques aspects de l’allégorie stoïcienne
- II.4.1.1. L’allégorie cléanthienne de la volupté et des vertus (Fin. II, 69 = SVF I, 553)
- II.4.1.2. De Cléanthe aux Romains : le développement de l’usage philosophique de l’allégorie
- II.4.2 « Enfermer le tout dans un espace exigu » : l’allégorie, point de convergence entre l’homme et le dieu
Troisième partie. Représentations reprises, détournées, inversées : l’évidence comme instrument d’identification ou de polémique philosophique
Chapitre premier. Permanence et évolution des représentations de la philosophie : de l’identification à la remise en question imagée
- I. Un marqueur d’appartenance ?
- I.1. L’image des « semences de vertu », illustration de la théorie stoïcienne de l’oikeiôsis
- I.1.1. Permanence de la métaphore des semences de vertu dans le stoïcisme romain
- I.1.2. La philosophie, cultivatrice de la vertu et extirpatrice des vices
- I.1.3. Le plaisir, mauvaise herbe ou fleur des champs ? Originalité de l’exploitation sénéquienne de la métaphore botanique
- I.1.3.1. Voluptas épicurienne ou gaudium stoïcien ?
- I.1.3.2. De la théorie à la pratique : l’épicurisme, fauteur de trouble à Rome ?
- I.1.3.3. Bilan
- I.2. De l’arrachage des vices à l’extirpation chirurgicale des passions : le développement de l’imaginaire médical dans la philosophie romaine
- I.2.1. Sagesse et santé de l’âme : présentation de l’analogie chrysippéenne dans les Tusculanes
- I.2.2. « La philosophie, médecine de l’âme » : l’extension de la métaphore médicale à Rome
- I.2.2.1. La guérison philosophique dans les Tusculanes
- I.2.2.2. Des Tusculanes aux Lettres à Lucilius : l’accentuation de la dimension temporelle de la cure philosophique
- – Principes et préceptes : la précision de l’image médicale
- Inutilité de la parénétique : la position d’Ariston
- Sénèque contre Ariston : la complémentarité des principes et des préceptes
- – Une médication au cas par cas
- – De la médecine à la chirurgie : le durcissement du champ métaphorique
- I.2.3. Les limites de l’analogie entre les maladies somatiques et psychiques : l’intériorité du remède philosophique
- Bilan
- II. Images reprises, détournées, transformées : la représentation, marqueur et facteur de l’évolution doctrinale
- II.1. Philosophia uirtutis indagatrix : de Platon à Cicéron
- II.1.1. Les origines grecques
- II.1.2. Postérité de l’image
- II.2. Le brouillage des frontières philosophiques : la représentation imagée comme pont entre les doctrines. L’exemple du brouillard de l’âme
- II.2.1. Prison corporelle et brouillard de l’âme : résurgence et développement de l’imaginaire platonicien
- II.2.2. Dissiper le brouillard de l’âme : la libération philosophique
Chapitre II. La lutte par l’image : les représentations de la philosophie comme outil polémique
- I. La guerre des écoles
- I.1. L’image, adjuvant de la réfutation dialectique : la polémique entre les Stoïciens et les Académiciens
- I.1.1. Le retournement de la métaphore des semences de vertu : la stratégie académicienne
- I.1.1.1. De la recherche des prima naturae à celle de l’honestas : bref rappel de la théorie stoïcienne de l’oikeiôsis
- I.1.1.2. De la métaphore des semences de vertu à celle de la vigne : l’incohérence « évidente » de la téléologie stoïcienne
- – Semina uirtutum et prima naturae : enjeu de l’assimilation de Pison
- – Le modèle de la vigne : l’imaginaire agricole à l’appui de la conception péripatéticienne de l’oikeiôsis
- I.1.2. La métaphore lumineuse, marqueur du désaccord philosophique entre les Stoïciens et les Académiciens
- I.1.2.1. Supprimer la raison, « qui est comme la lumière et le flambeau de la vie » ? Le danger du scepticisme d’Arcésilas et de Carnéade selon Lucullus (Luc. 12-68)
- I.1.2.2. Lumière et obscurité du monde : le relativisme cicéronien (Luc. 69- 147)
- I.2. De la fonction d’adjuvant à celle de pilier : le rôle des représentations dans la réfutation de la philosophie épicurienne
- I.2.1. « Trousse à pharmacie » ou « formule magique » : la dévaluation du τετραφάρμακον épicurien dans le De finibus
- I.2.2. Épicure et les autres : la lutte par l’exemple philosophique
- Bilan
- II. Les polémiques internes aux écoles
- II.1. L’âme du sage, citadelle inexpugnable : la polémique du roc dans le stoïcisme
- II.1.1. Le sage stoïcien, modèle d’insensibilité aux passions et à la fortune
- II.1.2. Une philosophie inhumaine ? Les limites de l’image du roc
- II.1.3. Humaniser la sagesse : la récusation de l’image du roc dans l’œuvre de Sénèque
- II.1.3.1. Ἀπάθεια et sensibilité
- II.1.3.2. L’indifférence du sage : indifférentisme et stoïcisme
- II.1.3.3. Le sage, animal politique
- II.1.3.4. De la dialectique à la parénèse : rendre à la représentation son pouvoir attractif
- Bilan
- II.2. Philosophie et pauvreté
- II.2.1. « Une besace, un bâton et un manteau grossier » : la pauvreté du philosophe dans la tradition stoïco-cynique
- II.2.2. Les haillons ne font pas le philosophe
- II.2.3. Biens, maux et indifférents : la nécessité de repréciser le statut philosophique de la pauvreté
- II.2.3.1. Le droit à la richesse
- II.2.3.2. La pauvreté comme « exercitation » à la sagesse
- II.2.4. Philosophia « togata » ? Le manteau philosophique et la toge impériale
- II.2.4.1. La hiérarchie entre le public et le privé selon Fronton
- II.2.4.2. La théorie des devoirs à l’appui de la démonstration de Fronton
- III. De la polémique philosophique à la lutte contre la philosophie : la guerre entre philosophes et profanes
- III.1. La négation frontonienne de l’image de la médecine philosophique
- III.2. Philosophie et éloquence : la lutte par l’image
- III.2.1. Conserver le comparant en modifiant le comparé : le transfert de l’imaginaire philosophique à l’éloquence
- III.2.2. De la reprise imagée à la représentation du conflit : la mise en scène de l’opposition entre la philosophie et l’éloquence
- III.3.3. Antagonisme ou complémentarité : l’éloquence « compagne de la philosophie » ?
- III.3.3.1. L’éloquence historique des philosophes : la preuve par l’exemple
- III.3.3.2. L’éloquence comme préférable : la légitimation philosophique de l’éloquence
