382 Varr. Rust., 1, 12 (il est question d’éviter de placer une villa dans les zones marécageuses, remplies d’animaux menus qu’on ne peut pas les voir à l’œil nu, et qui pénètrent dans le corps pour y propager des maladies). Sur ce passage, voir TRINQUIER (2008).
383 Cité dans MARWOOD (1988), p. 77-78.
384 Cf. RODÁ (2000).
385 AE 1935, 172 = AE 1977, 758 (Vicus Petra, Mésie).
386 CIL 13, 1926 = ILS 5722 (Lyon). L’adjectif salutares est très largement reconstitué.
387 Par exemple, parmi les inscriptions recensées pour l’Afrique et l’Italie par JOUFFROY (1986), une seule, citée p. 273 (il s’agit des thermes memmiens de Bulla Regia, ILAfr. 454a), évoque la saluti ciuium. Mais le caractère strictement sanitaire de la salus en question doit être à modérer.
388 Cf. sur ce point FAGAN (1993b) : réponse à THOMAS, WITSCHEL (1992).
389 Voir ainsi ZAJAC (1999) : le souci de l’hygiène n’apparaît pas de façon évidente dans les motifs qui poussent à la construction de ces établissements.
390 Luc. Hipp., 5.
391 MANDERSCHEID (1981), p. 30-31. Il note par ailleurs que des différences régionales notables peuvent apparaître (Esculape est favorisé en Afrique, où on l’assimile à Eshmoun).
392 La remarque est faite rapidement par MANDERSCHEID (1994), p. 64. On peut tirer des conclusions similaires dans le domaine de la décoration picturale, cf. GUIRAL PELEGRÍN (2000).
393 WINKLER (1995), p. 161.
394 Ibid.
395 Ibid ; MARWOOD (1985).
396 On peut confirmer la chose s’agissant des poètes – Martial en particulier – qui peuvent évoquer l’univers du bain. Pas une seule fois chez lui, lorsqu’il en parle (sur 56 textes !) n’apparaît leur aspect éventuellement sanitaire. Certes, les préceptes de sanitate tuenda ne font pas partie de son œuvre, mais cette absence reste frappante. Cf. BUSCH (1999) qui n’isole par ailleurs, p. 552-554, que deux poèmes traitant de la question, et encore s’agit-il de textes d’époque byzantine. De façon générale, les poètes sont difficiles à étudier relativement à cette question, puisqu’avant toute chose ils concentrent sur les bains un imaginaire de plaisir et de sensualité : cf. GRIFFIN (1985), p. 85 et suivantes.
397 Pour ce point en général, cf. VILLARD (1994), à laquelle on renverra fréquemment dans la suite de l’exposé ; voir aussi BOURDY (1992). Les prescriptions balnéaires sont fréquentes dans le De Sanitate Tuenda de Galien (vol. 6 Kühn).
398 Cels., 2, 17, 3 qui établit une différence forte entre les recommandations qui étaient celles des « Anciens » (antiqui), et les choix d’Asclépiade. Nous pensons que la nouveauté est le fait qu’Asclépiade utilise les possibilités du bain romain. Sur Asclépiade, voir HARIG (1983), VALLANCE (1990), MARASCO (1995). Les exploits de Musa sont rappelés notamment par Dio, 53, 30 et Suet. Aug., 81, cf. MICHLER (1993).
399 Plin. Nat., 26, 16. La mollesse n’est pas mentionnée explicitement par l’encyclopédiste (quoi qu’il emploie le terme blandiente), mais elle se laisse deviner par le contexte.
400 Hor. Epist., 1, 15 ; Dio, 53, 30.
401 Plin. Nat., 29, 6.
402 VILLARD (1994).
403 CHANTRAINE (1999), p. 647.
404 On transcrira par la suite le terme grec en caractères latins.
405 VILLARD (1994), p. 41-44.
406 VILLARD (1994), p. 48.
407 Ibid. Voir aussi, en dernier lieu, FLEMMING (2013), p. 30 : « In medicine, however, “bathing” contains its own absence, for which there is an established Greek terminology – aloutein and alousia – and, in some ways, it is the injunction not to bathe, in therapies and everyday regimen, that is the most telling. »
408 Aristoph. Nub., 1044.
409 D’où des emplois criminels (gérer le flux de sang de la personne que l’on a condamnée à s’en vider) : BASTOMSKY (1993).
410 VILLARD (1994), p. 53.
411 FONTANILLE (1982), p. 122.
412 VILLARD (1994), p. 48.
413 FONTANILLE (1982), p. 125 ; FLEMMING (2013), p. 26. Cf. infra sur l’étude des matériaux détergents.
414 Gal. Meth. med., 5, 12 (= 10, 371 K).
415 Gal. De San. t., 1, 12 (= 6, 66-67 K) ; Simpl., 10, 14 (= 12, 281 ss. K) ; In Hippocrat. de alimento, 17 (= 15, 232 K). Cf. DEBRU (1996), p. 187-190.
416 Theophr. Sud., 2 ; 13 ; 20 ; 30. Cf. DEBRU (2002).
417 On retrouvera des analyses comparables (mais dont nous nous séparons sur certains points) chez FAGAN (2006) qui inclut également une analyse des prescriptions pliniennes. On peut aussi jeter un coup d’œil à MARTÍNEZ SAURA, MONTERO (1997).
418 MUDRY (2006), Pour la « voie moyenne » de Celse, MUDRY (1982), p. 139, et la préface de G. Serbat à son édition à la CUF des livres I et II du De Medicina, Paris, 1995.
419 Cels., 1, 3, 14-16 : Tenuis uero homo implere se debet, plenus extenuare, calidus refrigerare, frigidus calefacere, madens siccare, siccus madefacere ; itemque aluum firmare is cui fusa, soluere is cui adstricta est ; succurrendumque semper parti maxime laboranti est.
Implet autem corpus modica exercitatio, frequentior quies, unctio et, si post prandium est, balneum ; contracta aluus, modicum frigus hieme, somnus et plenus et non nimis longus, molle cubile, animi securitas, assumpta per cibos et potiones maxime dulcia et pinguia ; cibus et frequentior et quantus plenissimus potest concoqui.
Extenuat corpus aqua calida, si quis in eam descendit, magisque si salsa est ; ieiuno balneum, inurens sol ut omnis calor, uigilia ; somnus nimium uel breuis uel longus, per aestatem durum cubile ; cursus, multa ambulatio, omnisque uehemens exercitatio ; uomitus, deiectio, acidae res et austerae ; et semel die assumptae epulae ; et uini non praefrigidi ieiuno potio in consuetudinem adducta.
420 Cels., 1, 1, 2 : Prodest etiam interdum balneo, interdum aquis frigidis uti ; modo ungui, modo id ipsum neglegere ; nullum genus cibi fugere quo populus utatur ; interdum in conuictu esse, interdum ab eo se retrahere...
421 Cels., 1, 3, 10 : At ei qui perfrixit opus est in balneo primum inuoluto sedere, donec insudet ; tum ungui, deinde lauari ; cibum modicum, deine potiones meracas assumere. On a rendu balneo par « salle chaude », ou « caldarium », ce qui est rendu indispensable par le contexte.
422 Cels., 1, 3, 27-29 : Calefacit autem unctio, aqua salsa, magisque si calida est, omnia salsa, amara, carnosa ; si post cibum est, balneum, uinum austerum. Refrigerant in ieiunio et balneum et somnus, nisi nimis longus est, omnia acida, aqua quam frigidissima, oleum si aqua miscetur.
Vmidum autem corpus efficit labor maior quam ex consuetudine, frequens balneum, cibus plenior, multa potio, post hanc ambulatio et uigilia ; per se quoque ambulatio multa et matutina et uehemens, exercitationi non protinus cibus adiectus ; ea genera escae quae ueniunt ex locis frigidis et pluuiis et irriguis. Contra siccat modica exercitatio, fames, unctio sine aqua, calor, sol modicus, frigida aqua, cibus exercitationi statim subiectus, et is ipse ex siccis et aestuosis locis ueniens.
423 C’est précisément ce caractère hippocratique, insérant le bain dans une « diète », qui explique qu’un auteur comme Pline, qui affecte de rejeter la médecine grecque, cf. Nat. 29, 15-23, s’en prenne explicitement à l’idée du régime. Cette réaction négative ne fait que confirmer, a contrario, les conclusions présentées ici et la logique qui les sous-tend. Voir HAHN (1991), NUTTON (1999) et FAGAN (2006), p. 197-198.
424 Plut., De San. T., 131 A et C : Λουτρῷ δὲ χρῆσθαι γυμνασαμένους ψυχρῷ μὲν ἐπιδεικτικὸν καὶ νεανικὸν μᾶλλον ἢ ὑγιεινόν ἐστιν. ἣν γὰρ δοκεῖ ποιεῖν δυσπάθειαν πρὸς τὰ ἔξω καὶ σκληρότητα τοῦ σώματος, αὕτη μεῖζον ἀπεργάζεται περὶ τὰ ἐντὸς κακόν, ἐνισταμένη τοῖς πόροις καὶ τὰ ὑγρὰ συνάγουσα καὶ πηγνύουσα τὰς ἀναθυμιάσεις ἀεὶ χαλᾶσθαι καὶ διαφορεῖσθαι βουλομένας (…) ἡ δὲ θερμολουσία δίδωσι πολλὴν συγγνώμην. οὐ γὰρ τοσοῦτον εὐτονίας ὑφαιρεῖ καὶ ῥώμης, ὅσον ὠφελεῖ πρὸς ὑγίειαν, ἐνδόσιμα τῇ πέψει καὶ μαλακὰ παρέχουσα... Voir BOULOGNE (1996).
425 VILLARD (1992), 54-56.
426 FONTANILLE (1982), p. 123.
427 FOUCAULT (1984) ; et en relation avec la médecine, page 69 et suivantes. Cf également EDELSTEIN (1987), p. 303-316 et en part. p. 315.
428 Ath. Med., ap. Oribase, dans BUSSEMAKER, DAREMBERG (1859) p. 164, cité par FOUCAULT (1984) p. 122-123 : σχεδὸν γὰρ οὐδεὶς καιρός ἐστιν οὔτε νυκτὸς, οὔτε ἡμέρας, ἑν ᾧ χρείαν οὑδεμίαν ἕχομεν τῆς τέχνης, ἀλλὰ καὶ ἐν περιπάτῳ, καὶ ἐν καθέδρᾳ καὶ ἀλείμματι καὶ λουτρῴ καὶ βρώσει καὶ πόσει καὶ ὑπνῳ καὶ ἐξεγέρσει καὶ πάσῃ πράζει, διὰ ὅλου τοῦ βίου καὶ ἁπάσης τῆς ζωῆς, χρείαν ἒχομεν συμβουλίας πρὸς τὴν ἀβλαβῆ καὶ συμφέρουσαν χρῆσιν αὐτῆς• τὸ δὲ ἀεὶ καὶ περὶ πάντων ἰατροῖς προσαναφέρειν κοπῶδες καὶ ἀδύνατον.
429 EDELSTEIN (1987), p. 305-306.
430 Hor. Sat., 1, 6, 122-128 : post hanc uagor, aut ego, lecto / aut scripto quod me tacitum iuuet, unguor oliuo, / non quo fraudatis inmundus Natta lucernis. / Ast ubi me fessum sol acrior ire lauatum / admonuit, fugio Campum lusumque trigonem. / Pransus non auide, quantum interpellet inani / uentre diem durare, domesticus otior.
431 Cf. les vers précédant immédiatement cet extrait.
432 Cic. Off., 1, 128-129 ; Ov. Ars, 1, 503 et suivants (v. infra).
433 Cf. SCHLANGE-SCHÖNINGEN (2003). Voir aussi l’Introduction générale de V. Boudon-Millot, dans son édition à la CUF du tome I des œuvres de Galien, Paris, 2007, p. LIV-LXXIV.
434 Voir par exemple NUTTON (1991), p. 15-16.
435 Gal. Meth. med., 7, 4 (= 10, 467 K). Galien admire Quintus, cf. GRMEK, GOURÉVITCH (1994) ; mais il lui fait reproche ce genre de boutades (Gal. De San. T., 3, 3 = 6, 28 K). La raillerie elle-même sous-entend que ce praticien a été amené à tenir compte, dans ses raisonnements médicaux, du modèle fonctionnel du balneum.
436 VILLARD (1994), p. 41.
437 Ibid.
438 Gal., Meth. med., 5, 12 (= 10, 371 K).
439 FONTANILLE (1982), p. 125.
440 Gal., Meth. med., 13, 15 (= 10, 909 K).
441 Gal. Meth. med., 7, 6 (= 10, 472 K) ; on parle bien de βαλανεῖον.
442 Gal. Meth. med., 10, 10 (= 10, 723-725 K) : τὸν ἀῤῥωστοῦντα βούλομαι κομίζεσθαι μὲν ἐπὶ τοῦ σκίμποδος εἰς τὸ βαλανεῖον, ἑτοίμως δ’ αὐτῷ παρεσκευασμένης σινδόνος θερμῆς, ἐπ’ ἐκείνῃ ἐν τῷ πρώτῳ τῶν τριῶν οἴκων τοῦ βαλανείου μεταφέρεσθαι γυμνωθέντα. τέσσαρες δ’ ἔστωσαν οἱ κρατοῦντες αὐτὸν, εἷς καθ’ ἕκαστον πέρας. εἰ μὲν οὖν αὐτάρκως εἴη θερμὸς ὁ πρῶτος οἶκος, ἐν αὐτῷ γυμνωθεὶς ὁ κάμνων εἰς τὸν δεύτερον εἰσκομιζέσθω• εἰ δ’ ἔτι σοι φαίνοιτο ψυχρότερον εἶναι, μὴ γυμνὸς, ἀλλ’ ἐπιβεβλημένος ἤτοι γ’ ἑτέραν σινδόνα μὴ ψυχρὰν ἤ τι τοιοῦτον ἐπίβλημα. (…) ἔστω δὲ ὁ μέσος οἶκος οὐ μόνον τῇ θέσει, ἀλλὰ καὶ τῇ κράσει τοσούτῳ τοῦ πρώτου θερμότερος ὅσῳ τοῦ τρίτου ψυχρότερος. ἐν τούτῳ τῷ οἴκῳ τὸ ἔλαιον ἔστω χλιαρὸν, ὡς εὐθέως περιχυθῆναι τῷ κάμνοντι κατὰ τῆς σινδόνος εἰσκομισθέντι. καὶ τοῦτο πράξαντες, εἰς τὸν τρίτον εἰσίτωσαν, εἰς τὴν δεξαμενὴν ἀποκομίζοντες αὐτὸν, ὥστε διόδῳ χρήσασθαι μόνῃ τοῖς τρισὶν οἴκοις τοῦ βαλανείου, μὴ ταχέως βαδιζόντων τῶν εἰσκομιζόντων τὸν κάμνοντα, ἀλλὰ τοσοῦτον ἐπιμεινάντων κατὰ τοὺς πρώτους οἴκους ὅσον ἐν μὲν θατέρῳ μετατεθῆναι μόνον ἀπὸ τοῦ σκίμποδος, ἐν δὲ τῷ μέσῳ περιχυθῆναι τὸ ἔλαιον. (…) ἐν αὐτῷ δὲ τῷ τῆς κολυμβήθρας ὕδατι χρονιζέτω μετρίως, ὀχούμενος ἐπὶ τῆς σινδόνος, οὐδεμιᾶς ἐπαντλήσεως αὐτῷ γενομένης, οἵας ἐπ’ ἄλλων εἰθίσμεθα πράττειν. (…) ἐκκομισθεὶς δ’ ἐντεῦθεν εἰς ὕδωρ ψυχρὸν ἀθρόως βλαπτέσθω μηδ’ ἐπὶ βραχὺ χρονίζων ἐν αὐτῷ. (…) εὐθὺς δ’ ἕτερος ἑτοίμην ἔχων σινδόνα κατ’ αὐτοῦ βαλέτω, κᾄπειθ’ ἑξῆς ἐπιβληθεὶς τῷ σκίμποδι διὰ σπόγγων μὲν ἀποματτέσθω τὰ πρῶτα, μαλακοῖς δ’ ὕστερον ὀθονίοις, μηδ’ αὐτῶν τῶν ἀποματτόντων αὐτὸν βιαίως ψαυόντων, ἀλλ’ ὡς ἔνι μάλιστα πρᾳότατα. μετὰ δὲ ταῦτα ἐπαλείψαντάς τε καὶ περιθέντας ἱμάτια κομίζειν αὖθις ἐπὶ τοῦ σκίμποδος εἰς τὸν οἶκον ἐν ᾧ διαιτᾶται, δώσοντας τροφήν.
443 Le point a déjà été noté par REBUFFAT (1991), p. 15-16. Cette pièce, on peut le voir à cet extrait, peut servir de lieu d’onction / savonnage : cette fonction n’est donc pas réservée au tepidarium. On s’attendrait normalement à trouver, en lisant l’évidence avec laquelle sont mentionnées les « trois salles », que ces dernières soient, la salle froide, la salle tiède, la salle chaude : ce n’est pas le cas ici, raison supplémentaire de ne pas se fermer à l’idée d’un seul modèle de parcours possible.
444 Gal. Meth. med., 8, 2 (= 10, 536-537 K) : εἰς βαλανεῖον εἰσαγαγόντες εὐθέως καὶ χλιαρὸν ἔλαιον ἐπὶ πλεῖστον αὐτῷ περιχέαντες, ἀνατρίψαντές τε πρᾳότατα, τὸ πλεῖστον τοῦ χρόνου μέρος ἐν τῷ τῆς θερμῆς δεξαμένης ὕδατι διατρίβειν ἐκελεύσαμεν. εἶτα ἐξελθόντα καὶ χρησάμενον ὕδατι ψυχρῷ, κατὰ τὰ εἰωθότα σκεπάσαντες σινδόνι καὶ βραχὺ καθίσαι κελεύσαντες, ὡς ἀνακτήσασθαι τὴν δύναμιν, αὖθις εἰσαγαγόντες εἰς τὸ βαλανεῖον ὁμοίως τε πάλιν ἀλείψαντές τε καὶ τρίψαντες καὶ κατὰ τὸ θερμὸν ὕδωρ χρονίσαι κελεύσαντες• εἶτ’ αὖθις ἐξαγαγόντες καὶ τῷ ψυχρῷ βάψαντες, ἀπομάξαντές τε τροφὴν ἐδώκαμεν αὐτίκα μὲν ἐξελθόντι μετὰ τὸ πιεῖν ὕδατος πτισάνης χυλὸν, εἶτα βραχὺ διαλιπόντες θριδακίνην, καὶ μετ’ αὐτὴν ἐξ ἁπλοῦ λευκοῦ ζωμοῦ τῶν ἁπαλοσάρκων ἰχθύων, οἷοί περ οἱ πετραῖοι πάντες εἰσὶ καὶ οἱ ὀνίσκοι καλούμενοι.
445 Cf. les discussions au sujet de la circulation des utilisateurs, REBUFFAT (1991) p. 3 à 7, et dans le même volume, THÉBERT (1991), en part. 139-141. De même, THÉBERT (2003), p. 457-461.
446 Gal. Meth. med., 10, 10 (= 10, 708-709 K) : ἑκατέρας δὲ τὰς δυνάμεις ἔχει συλλαβὸν ἐν ἑαυτῷ τὸ προκείμενον ἐν τῷ λόγῳ λουτρὸν, ὡς ἂν οἶμαι σύνθετον ὑπάρχον ἐκ διαφερόντων ταῖς δυνάμεσι τῶν ἑαυτοῦ μερῶν. εἰσελθόντες μὲν γὰρ ὁμιλοῦσιν ἀέρι θερμῷ, μετὰ δὲ ταῦτα εἰς ὕδωρ εἰσίασι θερμὸν, εἶτ’ ἐξελθόντες εἰς ψυχρὸν, εἶτ’ ἀπομάττονται τὸν ἱδρῶτα. δύναται δὲ τὸ μὲν πρῶτον αὐτοῦ μέρος θερμῆναί τε δι’ ὅλου τοῦ σώματος καὶ χέαι τὰς ὕλας, ὁμαλῦναί τε τὰς ἀνωμαλίας, ἀραιῶσαί τε τὸ δέρμα καὶ κενῶσαι πολλὰ τῶν ἔμπροσθεν ὑπ’ αὐτοῦ κατεχομένων. τὸ δὲ δεύτερον, ὅταν ἐπὶ ξηρᾷ διαθέσει τοῦ σώματος αὐτῷ τις χρῆται, νοτίδα χρηστὴν ἐνθεῖναι τοῖς στερεοῖς τοῦ ζώου μορίοις. ἡ δὲ τρίτη μοῖρα τῶν λουτρῶν, ἐπειδὰν τῷ ψυχρῷ τύχωμεν χρώμενοι, ψῦξαί τε σύμπαν τὸ σῶμα καὶ πυκνῶσαι τὸ δέρμα καὶ ῥῶσαι τὰς δυνάμεις. τὸ δὲ τέταρτον ἐκκενῶσαι δι’ ἱδρώτων τὸ σῶμα χωρὶς τῆς ἐκ τοῦ ψύχεσθαι βλάβης.
447 Cf. THÉBERT (2003), p. 89 et 378-379, et la notice de DENIZEAU, REDON (2009) sur le terme de destrictarium : s’il est bien établi dès la fin de l’époque républicaine (cf. CIL 1, 1251, Pompéi, -80), il n’apparaît pas tel quel dans les textes littéraires.
448 Voir la suite de ce passage pour la gestion générale du bain et de ses effets, ainsi que FONTANILLE (1982) et BOURDY (1992). Pour la polémique contre les Méthodistes, qui selon NUTTON (1991) p. 15, donne lieu à une « rhétorique de haine », cf. aussi VEGETTI (1980).
449 FLEMMING (2013), p. 29-30.