Table des matières
Partie 1. Historique des dynamiques sociales en Basse Casamance
Des hiérarchies sociales et des niveaux de décision multiples
- Hiérarchie sociale et autorités coutumières
- Inégalités entre membres de la société
- Une gestion des terres adaptée aux besoins
- L’importance du cheptel bovin
- Les autorités socio-politiques
- L’organisation administrative
- Le rôle structurant de l’islam
- Nouveaux encadrements sociaux
- Des sociétés villageoises hiérarchisées
- Conclusion : une répartition inégale des pouvoirs locaux
Partie 2. Crises, interventions publiques et réponses paysannes
Crises des systèmes productifs et prégnance des stratégies individuelles
- Les dimensions des crises
- La crise écologique
- La crise de subsistance
- Une déprise agricole
- Manifestations locales de la déprise agricole
- Une perte de maîtrise agricole du milieu
- La crise sociale et politique
- La prédominance des stratégies individuelles défensives
- Les dynamiques migratoires : permanences et transformations
- Des stratégies défensives dans le domaine agricole
Décalage récurrent des interventions publiques
- L’évolution des politiques publiques
- Continuité et filiation avec les politiques coloniales des années 1950
- Les interventions de l’État dans les années 1960 et 1970
- Le temps de l’ajustement structurel
- La période récente : ruptures et permanences
- L’évolution de la conception des interventions techniques
- Les propositions de la recherche pour le développement et les réactions des producteurs
- La mise en place de la recherche agronomique
- Les recherches sur la riziculture
- De la recherche en station à la recherche avec les paysans
- D’une recherche autonome à la collaboration avec une organisation paysanne
- Grands ou petits barrages ?
- Grands barrages anti-sel, petits résultats agricoles
- Petits barrages
- Les réponses paysannes
- Les conditions d’appropriation des petits aménagements
- Défaillances techniques des barrages
- Difficultés de gestion des barrages
- Les réponses aux itinéraires techniques proposés
- Le labour à plat
- Le semis direct en ligne et le sarclage
- Les engrais
- Interventions externes et populations locales
- La difficile rencontre entre l’offre d’aménagement et des demandes incertaines
- Appuis externes et participation des populations
- Des degrés d’interventions stéréotypés et décalés
- Exploitation et parcelle, des niveaux privilégiés
- « L’illusion villageoise »
Émergence de réponses collectives
- Historique des organisations paysannes
- Les associations pionnières
- La floraison des associations
- Une fédération départementale
- Une forte dynamique d’organisation
- Des réponses partielles et fragiles aux crises
- Conclusion : un mouvement associatif dynamique mais peu engagé dans les grandes productions
Partie 3. Actions collectives, stratégies des acteurs et innovation
Une organisation paysanne dans un processus d’innovation
- Le Cadef : rencontre de plusieurs stratégies
- Des fondateurs militants
- Une stratégie d’alliances
- Liens avec la recherche-développement
- La confiscation du pouvoir par des jeunes
- Réactions des femmes
- Un processus d’innovation original
- Les premiers aménagements
- Premiers résultats agricoles
- Des enchaînements d’innovations techniques
- Les comités de gestion des barrages
- De l’aménagement des bas-fonds à celui des versants
Actions collectives, stratégies et pouvoirs locaux
- Bougoutoub
- Origine historique de l’unité villageoise
- Des stratégies d’alliance fortes
- Le positionnement du Cadef dans le jeu des pouvoirs villageois
- Institutions de gestion des barrages et organisation lignagère
- Les négociations intervillageoises
- Organisations villageoises autour des aménagements
- Un comité de coordination composé de notables coutumiers
- Des comités de gestion à composition diversifiée
- Organisations locales de gestion et de légitimation
- Une dynamique globale d’aménagement
- Une expérimentation agronomique à l’échelle d’une vallée
- Conclusion : un succès du Cadef
- Diagong
- L’origine du village
- La création du quartier Koussobaly
- Répartition des pouvoirs entre les familles et les structures du Cadef
- Le groupement Cadef et la dynamique micro-locale d’organisation
- Le bilan : déficits techniques et sociaux
- Conclusion : un échec du Cadef dans les relations intervillageoises
- Le barrage de Suelle-Diaboudior
- Une unité villageoise difficilement identifiable
- Clivages politiques et organisations paysannes
- Répartition des pouvoirs dans trois quartiers : Konatouba, Kaok et Diakoye
- Le quartier Diakoye : un bon ancrage socio-politique du Cadef
- Le quartier Kaok : une présence non dominante du Cadef
- Le quartier Konatouba : un Cadef bien ancré mais concurrencé
- Le Cadef dans l’arène des pouvoirs locaux
- Les groupements de Konatouba et de Kaok-Diakoye : une faible expression des pouvoirs locaux
- Le comité de gestion du barrage : complexité des représentations foncières
- Les conditions de l’intervention du Cadef
- Trois situations différentes d’aménagement autour des barrages
- Le Cadef et le pouvoir coutumier
- L’action technique et organisationnelle du Cadef
- Les relations inter- et intravillageoises
- Conclusion : sociologie politique d’une action de développement
Partie 4. Conditions, portée et limites de l'action collective
Les compromis et leurs limites
- Les ressources en économie institutionnelle
- Les modes d’appropriation des ressources
- Les terres de rizière
- Les terres de plateau et de versant
- Conflits d’usage d’une ressource commune
- Niveaux de prise de décision sur la ressource commune
- Les droits relatifs à la ressource commune
- Les acteurs des droits sur la ressource commune
- Organisation paysanne et pouvoirs coutumiers dans la gestion des ressources renouvelables
- L’organisation paysanne, entre logiques lignagères et adhésions politiques
- Une alliance entre des acteurs dominés
- Évolution du mode d’appropriation des ressources renouvelables
- Rôle des anciens et des autorités coutumières
- Nouvelles instances de concertation et de décision
- Dynamiques d’innovation contrastées entre vallées et plateaux
