Table des matières
François Héran
PréfaceFrance Guérin-Pace, Olivia Samuel et Isabelle Ville
IntroductionAgnès Pélage et Tristan Poullaouec
Chapitre 1
La France « d’en bas » qu’on regarde « d’en haut »- I. Appartenir à une classe sociale ? La question fait encore sens
- 1. Peu d’enquêtés ne savent pas répondre à la question
- 2. Les réponses négatives : plusieurs pistes d’interprétation
- II. Un sentiment de classe plus fort dans les couches supérieures du salariat
- 1. Le sentiment d’appartenir à une classe sociale n’a pas disparu
- 2. Un sentiment d’appartenance plus fort parmi les cadres
- III. Une « moyennisation » très relative de la société française
- 1. Derrière le succès des mots « classe » et « moyenne »…
- 2.… l’expression « classe moyenne » est à géométrie variable
- 3. Au-delà des classes moyennes…
- IV. « Haut », « Milieu », « Bas » : l’orientation du sentiment d’appartenance à une classe sociale
- 1. La nomenclature des PCS : une grille de lecture des classes sociales subjectives
- 2. Les cadres sociaux d’une appartenance
- Conclusion
Jérôme Deauvieau et Céline Dumoulin
Chapitre 2
Qui sont les « professions intermédiaires » ?- Morphologie, rapport au travail et sentiment d’appartenance de classe
- I. Les trois pôles des professions intermédiaires
- 1. Le pôle du soin et de l’éducation
- 2. Le pôle technique
- 3. Le pôle administratif et commercial
- II. Le rapport au travail
- III. Le sentiment d’appartenance à une classe sociale
- Conclusion
Hélène Garner, Guillemette de Larquier, Dominique Méda et al.
Chapitre 3
Carrière et rapport au travail : une distinction de genre ?- I. À carrières équivalentes, une identité par le travail plus fortement revendiquée par les femmes
- 1. En première approche, les hommes se définissent plus que les femmes par le travail
- 2. Mais toutes choses égales par ailleurs, les femmes revendiquent plus une identité par le travail
- II. Concurrence entre les différentes dimensions de l’identité
- 1. Un effet ambigu des caractéristiques intrinsèques du travail sur son importance relative
- 2. Une identité par le travail contrariée pour les mères de jeunes enfants
- Conclusion
- ANNEXES
Sandrine Nicourd
Chapitre 4
Identités politiques et religieuses : entre identifications et pratiques- I. Se définir par ses engagements
- 1. Un espace secondaire ?
- 2. Une sélection sociale implicite
- II. Espaces religieux et identités
- 1. Croyances et pratiques religieuses en France
- 2. Un fort clivage générationnel, une stabilité dans le temps
- 3. Religions et mouvements spirituels
- III. Espaces politico-associatifs et identités
- 1. Conscience politique et participation à une organisation politique
- 2. Être actif dans un collectif d’engagement
- a. Les résultats évoluent selon la forme d’organisation
- b. Une homogénéité sociale
- 3. L’implication dans plusieurs engagements
- Conclusion
Olivia Samuel
Chapitre 5
La famille : un espace pour se définir ?- I. Prendre sa distance vis-à-vis de la famille
- 1. Une identification à la famille peu déterminée par le genre
- 2. Marginalisation professionnelle masculine et affaiblissement de la famille
- 3. Un effet déterminant de la famille de procréation
- II. Prendre sa distance vis-à-vis des rôles familiaux
- 1. Se définir par sa position dans la famille
- 2. Un homme, une femme tout simplement
- a. Un effet d’âge et un effet de génération
- b. Un effet de l’histoire conjugale et familiale
- c. Un effet de position sociale et professionnelle
- d. Des différences de genre marquées
- Conclusion
Florence Maillochon et Marion Selz
Chapitre 6
L’expression d’une identité de couple chez les jeunes : processus relationnel et biographique- I. Mariage, couples et construction d’une « identité de couple »
- 1. Le couple comme étape de la socialisation des jeunes
- 2. Un point aveugle de la sociologie du couple
- II. Situations conjugales, autonomisation familiale et parcours professionnels
- 1. Mise en couple et ancrages familiaux
- 2. Mise en couple et parcours professionnels
- 3. Couples et homogamie sociale
- 4. Couples et parcours sociaux
- III. Définir son identité dans l’enchaînement des générations
- 1. Les différentes « identités pour soi » relationnelles
- 2. La relativité des identifications relationnelles
- 3. Une identité de couple en construction : se définir avant tout comme « le conjoint de… »
- Conclusion
- ANNEXES
France Guérin-Pace
Chapitre 7
La diversité des ancrages territoriaux au regard des parcours migratoires- I. Appartenances géographiques et identifications
- 1. La diversité des trajectoires géographiques selon le lien à la migration
- 2. Sentiment d’appartenance territoriale et échelle géographique de référence
- 3. Registres d’ancrage identitaire et trajectoires
- 4. La dimension spatiale au regard des autres marqueurs identitaires
- II. Une identité spatiale multiforme
- 1. Les origines géographiques mobilisées comme dimension identitaire (11 %)
- 2. Un attachement au lieu de naissance pour des personnes peu mobiles (9 %)
- 3. Un lieu d’ancrage après un parcours de vie souvent difficile (20 %)
- 4. L’inscription géographique : une composante identitaire délaissée par les jeunes « déclassés » (25 %)
- 5. Des jeunes plus investis dans la sphère relationnelle que spatiale (24 %)
- 6. Des immobiles enracinés (11 %)
- Conclusion
Isabelle Ville et Daniel Ruffin
Chapitre 9
Maladie et handicap : les conditions d’une expérience « positive »Claude Dubar
PostfaceEmmanuelle Crenner, Olivier Donnat, France Guérin-Pace et al.
Annexe- Présentation de l’enquête
- L’élaboration d’une enquête quantitative sur la construction des identités(1)
- Un sujet difficile pour la statistique publique
- La phase préparatoire
- Les appartenances, rôles et statuts sociaux
- Les événements de vie ou l’histoire personnelle
- Les attributs personnels
- Le questionnaire
- Les parcours biographiques
- Appartenances objectivées, identité(s) revendiquée(s)
- Assignations subies
- Synthèse et bilan
- La collecte et le plan de sondage
- Le test d’exploitation
- Le déroulement de la collecte
- Un plan de sondage complexe
- Pour conclure
