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    Plan détaillé Texte intégral LES ORIGINES DU MANDAT LE REMPART CONTRE LE MOUVEMENT NATIONAL ARABE LE MANDAT EN ACTION LIBÉRALISME COLONIAL ET DÉCOLONISATION Auteur

    France, Syrie et Liban 1918-1946

    Ce livre est recensé par

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    Table des matières

    Le mandat français sur la Syrie et le Liban

    Henry Laurens

    p. 409-415

    Texte intégral LES ORIGINES DU MANDAT LE REMPART CONTRE LE MOUVEMENT NATIONAL ARABE LE MANDAT EN ACTION LIBÉRALISME COLONIAL ET DÉCOLONISATION Auteur

    Texte intégral

    1Le Mandat français sur la Syrie ou le Liban, « les États du Levant » selon l’expression de l’époque, constitue, comme les autres Mandats A de la SDN, un objet historique original. Pendant très longtemps, il a été un inconnu de l’histoire, souvent résumé à une série d’images caricaturales. Alors même que bien des témoins de son histoire vivaient encore, il n’y a pas eu d’enquête orale systématique permettant de mettre en relief la façon dont il a été vécu par ses protagonistes. Marginal dans le dispositif impérial français, il n’a pas véritablement suscité de mémoire coloniale ce qui tranche avec l’abondance relative de la production que lui ont consacrée voyageurs, journalistes et romanciers lors de son existence. Le fait même qu’il ne soit pas vraiment possible de donner une date précise entre 1943 et 1946 pour marquer sa fin exprime l’aspect confus que présente en général le souvenir de cette période.

    2La confusion est bien le trait distinctif de la première historiographie, ou plutôt la simplification outrancière. L’histoire nationaliste arabe n’insiste que sur la geste héroïque des adversaires du Mandat tout en évitant souvent d’insister sur le rôle de personnalités qui représentent une classe sociale éliminée à l’époque des révolutions socialistes. Les historiens anglo-saxons trop fidèles aux archives britanniques en ont repris le discours sans trop d’esprit critique : le Mandat français représente une intrusion illégitime et malheureuse dans un Proche-Orient qui sans lui aurait peut-être connu une véritable harmonie anglo-arabe. Pourtant on ne peut pas dire que les Mandats britanniques sur la Palestine et l’Irak soient des réussites éclatantes. Les historiens français se sont trop longtemps désintéressés d’un sujet « compliqué » comme l’Orient du même nom et de surcroît moralement répréhensible à l’époque de la décolonisation. Une véritable amnésie s’est ainsi constituée qui, pour une fois, n’est même pas là pour dissimuler une douleur.

    3La politique suivie par le ministère des Affaires étrangères en matière d’ouverture des archives a certainement joué un rôle. Certes les fonds du Quai d’Orsay ont été ouverts relativement tôt, mais, en raison des destructions de la seconde guerre mondiale, ils se sont révélés souvent lacunaires en particulier pour la période des origines et celle de la fin. Il a fallu attendre le rapatriement massif des archives du Haut-Commissaire et les postes du Proche-Orient, et l’ouverture de leur dépôt à Nantes pour découvrir l’immense trésor que représentaient les milliers de cartons ainsi mis à la disposition des chercheurs. Brusquement tout un monde souvent inattendu se trouvait révélé. Parallèlement, suivant la voie ouverte par Philip Khoury, une véritable recherche sur la société et la politique arabes du temps du Mandat avait lieu dans les pays concernés. C’est ce croisement entre les archives de Nantes et la recherche de terrain qui fait la richesse des travaux actuels fondés sur une méthodologie faisant largement appel à l’ensemble des sciences sociales.

    4En quelques années, bien des idées reçues ont été bousculées et des perspectives nouvelles ont été tracées.

    LES ORIGINES DU MANDAT

    5Longtemps le Mandat a été présenté comme une nouvelle manifestation de l’expansion impériale européenne dans une région jusque-là préservée de l’impérialisme européen. Aujourd’hui il paraît plutôt un héritage et une mesure défensive. Les puissances européennes, en premier lieu la France, exerçaient une domination de fait sur ces régions grâce au système des capitulations, aux protections consulaires et de façon générale à la « diplomatie de la canonnière ». Les instruments de l’influence française étaient le protectorat catholique, les intérêts économiques et une action culturelle définie alors comme étant une « présence morale ». La brillante civilisation levantine des dernières décennies ottomanes s’exprimait en français et les publicistes parisiens (mais non les diplomates) n’hésitaient pas à parler de « France du Levant ».

    6Certes la révolution jeune-turque de 1908 avait mis fin à l’entente presque harmonieuse entre consuls et gouverneurs, hommes d’ordre et de progrès, mais le développement d’un mouvement autonomiste arabe avait bien été pris en compte par la nouvelle « politique musulmane » de la France et la dépendance croissante de la Grande-Bretagne envers la France en Méditerranée orientale avait permis à Paris de se faire reconnaître sa primauté d’influence en « Syrie » considérée géographiquement comme « Syrie naturelle ».

    7L’entrée en guerre de l’Empire ottoman a tout remis en cause. La suppression des capitulations ne permettait pas de retrouver la formule souple de domination de la période précédente et l’appel à la guerre sainte des musulmans lancé par le calife ottoman constituait une menace dangereuse pour les « puissances musulmanes » qu’étaient les empires coloniaux de la France et de la Grande-Bretagne. L’automne 1914 a ainsi créé une situation nouvelle dont est issu le Mandat : trouver un autre mode d’influence politique et soutenir un mouvement arabe conçu comme antidote au panislamisme des Jeunes Turcs.

    8Le projet initial de la France dans la guerre était d’étendre le modèle levantin à l’ensemble de sa zone traditionnelle d’influence dans cette région, c’est-à-dire la « Syrie naturelle », de passer du littoral vers l’intérieur. Les Britanniques en prenant en charge la révolte arabe se donnent un projet antagoniste. Dans les discussions diplomatiques, « Syrie » renvoie à la zone d’influence française et « Arabie » à la britannique et la discussion Sykes-Picot est chargée de définir les frontières de ces deux entités à venir. Il n’en résulte pas moins qu’elle implique la reconnaissance de l’existence future de un ou de plusieurs États arabes « indépendants », au sens de séparés de l’Empire ottoman.

    9Dans un premier temps, on reste dans le cadre mental et juridique de l’impérialisme classique, mais l’extrême rapidité des évolutions en cours fait qu’à partir de 1917 on doit accepter le principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Il faut alors l’appliquer dans le cadre du maintien d’une influence directe de la grande puissance. Cette suite de péripéties complexes conduit à la définition en 1919 du Mandat A, qui reconnaît le droit au « libre gouvernement » sous la tutelle ou le conseil d’une grande puissance européenne. Le gouvernement Clemenceau, qui a ramené ses ambitions à la constitution d’une « Syrie utile », cherche sincèrement à trouver un compromis avec l’émir Faysal. Cette solution est rejetée par les extrémistes des deux camps, d’où l’affrontement de Maysaloun, péché originel du Mandat français.

    LE REMPART CONTRE LE MOUVEMENT NATIONAL ARABE

    10Les esprits lucides avaient mis très tôt en relation le sort du « Levant » avec le devenir de l’Afrique du Nord française. C’était le sens même de la politique musulmane. Bien des acteurs de l’installation du Mandat avaient eu antérieurement une pratique du Maroc et Gouraud se posait en Lyautey du Proche-Orient. Il existait ainsi un consensus sur ce point, mais on en tirait des leçons divergentes. Les autoritaires voyaient dans l’écrasement du mouvement national arabe le gage de la pérennité de la présence française au Maghreb, les libéraux posaient qu’une politique d’ouverture au Levant permettrait de neutraliser la menace pesant sur l’Afrique du Nord qui entrerait progressivement dans un processus d’assimilation dans la cité française.

    11Plus on se rendait compte que les États du Levant apportaient peu économiquement à la puissance française et que leur enclavement à l’intérieur de l’empire « informel » de la Grande-Bretagne réduisait leur importance géopolitique, plus ce rattachement à l’Afrique du Nord devenait l’argument essentiel au maintien du Mandat. Le Maghreb français jouait ainsi le même rôle que la route de l’Inde dans la politique britannique au Moyen-Orient.

    12Le facteur arabe pèse ainsi de plus en plus lourd. La politique de Gouraud a conduit à l’abandon du syrianisme originel avec la création du Grand Liban et le fractionnement de l’espace syrien. La préservation d’un Liban chrétien et francophone devient un impératif majeur. S’y ajoutent les communautés musulmanes minoritaires qui bénéficient d’un processus d’affranchissement par rapport au sunnisme majoritaire : alaouites, druzes et chiites sont définis comme des alliés à protéger. Néanmoins, on n’abandonne pas l’idée d’un dépassement communautaire dans le cadre de l’État moderne. Face à ce fractionnement, les élites musulmanes sunnites reprennent à leur compte le projet unitaire syrien pris cette fois dans une perspective arabiste. Le dernier facteur qui pèse lourd est la hantise d’une reprise britannique de l’idée arabe avec pour corollaire l’expulsion de la France du Proche-Orient. Si c’est de l’ordre du fantasme durant l’entre-deux-guerres, cela se révélera exact durant le second conflit mondial, la Grande Syrie apparaissant aux Britanniques comme le moyen de donner une compensation aux Arabes des progrès du Foyer national juif.

    13Il n’en reste pas moins que l’action de la France doit s’inscrire dans le cadre fixé par la charte du Mandat avec la constitution de l’État moderne destiné à devenir un jour indépendant. L’apparente confusion de la politique mandataire se comprend dans la définition de ces impératifs contradictoires. La puissance mandataire accepte, avec résignation, l’arabisation culturelle de la Syrie et en prend acte dans sa politique scolaire et universitaire. Politiquement elle alterne épreuves de force, parfois d’une extrême violence, et compromis avec le mouvement unitaire arabe. L’évolution des relations internationales l’y contraint. L’apparente stabilisation des années 1920 se révèle illusoire et la montée des périls influe de plus en plus jusqu’au second conflit mondial. L’ultime raidissement de 1945 démontre l’échec final, mais la perte du Mandat est plus ressentie comme une défaite dans la lutte pour l’Afrique du Nord que comme un effacement de la France au Moyen-Orient. On en revient alors à une politique culturelle gage de la pérennité de l’influence française dans cette région du monde. La IVe République esquissera même une politique arabe dans les années précédant la guerre d’Algérie. Il s’agira encore de préserver le Maghreb de la menace arabe venue du Proche-Orient.

    LE MANDAT EN ACTION

    14Dès son origine, le Mandat présente une double nature. Il y a un Mandat « civil » incarné par le Haut-Commissariat à Beyrouth et ses délégations auprès des différents gouvernements et un Mandat militaire représenté par les services de renseignement et la pacification de la Jazira syrienne. Bien souvent les militaires auront tendance à vouloir mener leur propre politique, voire à contrecarrer celle des civils. Jusqu’au bout une sourde rivalité opposera les deux équipes, renforçant ainsi la confusion apparente dans l’action.

    15La définition même du projet mandataire implique que la présence administrative française soit relativement légère. L’existence d’un système d’éducation secondaire et supérieure de qualité fait de la fonction publique un domaine privilégié pour les nouvelles élites de diplômés, toujours plus nombreux. Les fonctionnaires français occupent donc des fonctions d’autorité et de haute technicité. Dès la fin des années 1920, la distinction est clairement faite entre ce qui dépend de l’action extérieure de la France et financé par elle et ce qui est de l’ordre des États du Levant et financé sur leurs ressources propres. Du point de vue de l’administration, le fractionnement politique de l’espace est souvent de l’ordre de la fiction. La double institution du Haut-Commissariat et des Intérêts communs implique de gérer l’espace syro-libanais comme un tout. On connaît à ce sujet les protestations libanaises.

    16Le Mandat commence, dans une région dévastée par la guerre et la famine, par une période de deux ans d’instabilité politique et de violences. Si l’ordre règne après l’abandon de la Cilicie, les richesses potentielles de la région se révèlent illusoires et les coûts d’administration importants. Les capitaux français ne suivent pas. Bientôt la grande révolte syrienne va provoquer de nouvelles et lourdes dépenses et, dans les années 1930, la crise économique mondiale se fera sentir fortement. L’environnement économique continuera d’être hostile, sauf durant les années du second conflit mondial où les besoins de l’armée britannique provoqueront une injection massive de capitaux dans les structures de production dans un climat de forte inflation et de restrictions alimentaires.

    17En dépit de toutes ces difficultés, les administrateurs français se lancent dans une politique de développement fondée sur l’extension des infrastructures de communications modernes et esquissent une politique fiscale qui va dans le sens de la diminution des impôts fonciers remplacés par une hausse des tarifs douaniers. Cette révolution fiscale, que l’on retrouve dans l’ensemble du Proche-Orient à la même époque, est due à la suppression des capitulations. Le Mandat laissera une marque durable dans le paysage syro-libanais par ses grands projets d’urbanisme et par l’ampleur du cadastrage des campagnes. Écochard et Durafour représentent, avec Bounoure dans le domaine de l’éducation et Seyrig dans celui de l’archéologie, le meilleur de l’action française.

    18Les conditions mêmes dans lesquelles travaillent ces administrateurs, leur approche déjà technocratique et développementaliste, font qu’ils conçoivent leur travail comme un transfert de compétences. En dépit d’une évolution politique souvent chaotique et violente, l’esprit du Mandat reste bien celui-là : le transfert des compétences techniques accompagne l’inexorable dévolution des pouvoirs.

    19Les hommes du Mandat ont construit des espaces nouveaux en donnant des territoires aux nouveaux États. Certes ils ont souvent toléré des déséquilibres géographiques néfastes, mais leur œuvre administrative doublée de la révolution des transports qui a eu lieu sous leur égide aura un impact durable. Les régimes politiques qui leur succéderont achèveront la tâche entreprise avec les instruments que leur aura laissés le Mandat.

    LIBÉRALISME COLONIAL ET DÉCOLONISATION

    20Par sa nature même, le Mandat se voulait une entreprise libérale de colonisation. Dès le départ, toute entreprise de colonisation de peuplement était exclue et le projet comprenait explicitement la formation de l’État moderne. Si au départ bien des cadres venaient du Maroc, le Mandat a progressivement formé sa propre équipe et sa propre doctrine. La sociabilité en a été la preuve. Les fonctionnaires français vivaient en relation permanente avec une bourgeoise locale, le plus souvent chrétienne, de même formation intellectuelle et les responsables politiques entretenaient un dialogue permanent avec les hommes politiques locaux, même nationalistes. La cascade de mépris si présente en Afrique du Nord était absente.

    21Ce changement d’état d’esprit est particulièrement visible quand les hommes du Mandat poursuivent leur carrière au Maghreb. Ils y apportent une autre approche des populations et des personnes. Beaucoup de futurs « techniciens de la décolonisation », souvent formés au CHEAM de Robert Montagne, sont le produit de l’expérience mandataire.

    22C’est dans ce laboratoire d’expériences complexes que l’on est passé du projet hégémonique colonial à la politique d’action culturelle et de coopération. Cela ne s’est pas fait sans confusion ni déchirement. Si l’apparente incohérence de l’expérience se comprend en raison des contraintes qui pesaient sur elle, il n’en reste pas moins qu’aujourd’hui, plusieurs décennies après, il nous est possible de dégager le sens et les significations de cet épisode d’histoire commune entre la France et le Proche-Orient.

    Auteur

    • Henry Laurens
      CERMOC, Beyrouth
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    France, Syrie et Liban 1918-1946

    Ce livre est cité par

    • (2009) Cahiers libres L'exception syrienne. DOI: 10.3917/dec.donat.2009.01.0349
    • Gorgas, Jordi Tejel. (2009) Les territoires de marge de la Syrie mandataire : le mouvement autonomiste de la Haute Jazîra, paradoxes et ambiguïtés d’une intégration « nationale » inachevée (1936-1939). Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée, 126. DOI: 10.4000/remmm.6481
    • Fillon, Catherine. (2023) Les aventuriers du rayonnement juridique français au Moyen-Orient. Cahiers Jean Moulin. DOI: 10.4000/cjm.2110
    • (2016) Collection Histoire La France en terre d'islam. DOI: 10.3917/bel.verme.2016.01.0407
    • Pittia, Sylvie. Schettino, Maria Teresa. (2025) L’historien de l’Antiquité face aux collections et archives. Dialogues d'histoire ancienne, Supplément 30. DOI: 10.3917/dha.hs30.0009
    • Tejel Gorgas, Jordi. (2006) Les constructions de l’identité kurde sous l’influence de la « connexion kurdo-française » au Levant (1930-1946). European journal of Turkish studies, 5. DOI: 10.4000/ejts.751
    • Arsan, Andrew Kerim. (2011) Failing to Stem the Tide: Lebanese Migration to French West Africa and the Competing Prerogatives of the Imperial State. Comparative Studies in Society and History, 53. DOI: 10.1017/S0010417511000211
    • Schlaepfer, Aline. Tejel, Jordi. (2024) Ordinary Ottomans: post-World War I settlements and experiences of the end of empire. Contemporary Levant, 9. DOI: 10.1080/20581831.2024.2397233
    • Louis, Florian. (2016) Incertain Orient. DOI: 10.3917/puf.flori.2016.03.0199
    • Möller, Esther. (2011) Elites and Decolonization in the Twentieth Century. DOI: 10.1057/9780230306486_6
    • (2020) Empires of Faith in Late Antiquity. DOI: 10.1017/9781108564465
    • Musique et Société au temps de la Nahḍa à Beyrouth (fin XIXe siècle-1938). DOI: 10.70675/73701b77z7a3cz4c94z8ab2z88b3fc364c78
    • La fondation du ministère des Affaires étrangères du Liban sous la présidence de Béchara El-Khoury (1943-1952) : l'institutionnalisation de la politique étrangère et ses limites. DOI: 10.70675/2d462fd7z22b1z4222z9043z876e0738b541
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    • Du "Petit Paris du Levant" à l' "Alsace-Lorraine de la Turquie" : le sandjak d'Alexandrette entre enjeux stratégiques et identitaires (1860-1945). DOI: 10.70675/d15524fdzfffaz4787za997zb5e26d928aa9
    • La France coloniale et l’Église : remises en cause d’une alliance ambiguë, de 1918 au début des années 1930. DOI: 10.70675/ed14ae74z9a09z4ff8z8bb5z16d7e55380cc
    • Entre Constantinople et Ankara : les diplomaties britannique, française et italienne et le défi de la dualité gouvernementale en Turquie (1918-1922) : aspects politiques, juridiques et pratiques. DOI: 10.70675/4c608038zec63z4b74z825bzfdc74a8bb081
    • "Quand les bédouins s'arrêteront" : histoire des politiques de sédentarisation en Syrie mandataire (1920-1941). DOI: 10.70675/f15c0901z0472z4996zadf0z7dda5ad1c104
    • Connective Mobility, Contentious Crossings : A History of the Baghdad-Damascus Route, 1923-1939. DOI: 10.70675/3c77f2bdz87aez45cez9225z8ca09cbb679b
    • Le Liban au miroir du mariage civil : luttes militantes, hiérarchies sociales et pratiques de ritualisation. DOI: 10.70675/d6556f19z22f3z46f8z84c0zab4376a31101
    • Angela Jurdak Khoury (1915-2011) : diplomatie et féminisme au Liban. DOI: 10.70675/462e1c42zedffz441cz99c4zd73e380db7ca
    • Noircir le Levant, blanchir Ibn Saoud : une étude analytique du discours de la presse française et anglo-saxonne sur le Moyen-Orient entre 1914 et 1953. DOI: 10.70675/d3f81870zc37fz41afz8dc4z88d4e4eb6259
    • Processus de patrimonialisation des sites religieux dans les espaces protégés de montagne : la Grande Chartreuse(Préalpes du Nord) et la vallée de la Qadisha-forêt des Cèdres du Dieu (Nord-Liban). DOI: 10.70675/9a38633ezfb32z4cfazb9f1z7c4aaa15927e
    • Fonctions narratives et sociopolitiques du motif de la catabase dans la littérature arabophone syro-libanaise du XXe siècle. DOI: 10.70675/1fc09a4bz9629z456cz96caze3f1b352c516
    • Tous pour la patrie ? L'armée libanaise et ses combattants à l'épreuve de la guerre civile : entre la caserne, la milice et le foyer. DOI: 10.70675/5c031336zf345z4954zb41ez1d3434d16b1a
    • Le Saint-Sépulcre, « pivot et cœur des mondes » : usages, exposition et conservation des objets catholiques dans la basilique depuis 1847.. DOI: 10.70675/31d29223z5b55z4b72zab87z98be9b9b5bec
    • Etude comparée des constitutions syriennes depuis 1918. DOI: 10.70675/9ae6a4ecz7cb2z4a22za616z8027d6eb9117
    • Image de la Syrie dans la presse française : Exemple d'étude : La "Revue des deux mondes" entre 1900 et 2000. DOI: 10.70675/e78c0a41z9697z442cza710zee1d32c012a5
    • Le pèlerinage à La Mecque à l'époque coloniale (v. 1866-1940) : France - Grande-Bretagne - Italie. DOI: 10.70675/0529f912z069ez4b0azb05bz7e095147c719
    • L'essor de la culture virtuelle au Liban, entre effervescence numérique et instabilité politique : Réseaux sociaux, musique en ligne et sites institutionnels. DOI: 10.70675/0489a64fz42afz43efz946cz370783a2160e
    • Les relations économiques et socio-culturelles entre la France et le Levant (la Syrie et le Liban) sous le mandat 1919 - 1946. DOI: 10.70675/822cf7efzcbe2z4e1fzb7eez6708d5e7e5ba
    • La protection sanitaire et sociale au Liban (1860-1963). DOI: 10.70675/3949e738z1434z46edzba69z98840767c079
    • La politique mandataire britannique en Irak : à la recherche d'un « principe d'accord » : le traitement du mouvement nationalitaire kurde dans la wilaya de Mossoul, 1918-1926. DOI: 10.70675/95fb921fz26e6z4990zbd05za1d2e0d6c716
    • Gabriel Bounoure (1886-1969) : poétique et politique en Méditerranée. DOI: 10.70675/5c8f0470zf630z4b23zafedz6d6cd21258ce
    • Des savoirs militaires en situation impériale : les écrits des officiers français sur l'Empire ottoman et la Turquie (1878-1939). DOI: 10.70675/706e937fz1483z4929zb335z36b2bf6aa93f
    • Statut personnel et religion : vers un mariage civil au Liban ?. DOI: 10.70675/cef2e4c6zc0dfz482eza331ze22879f9df46
    • Les élites politiques syriennes (1946-1963) : discours et pratiques. DOI: 10.70675/64c0e3ddz2105z4077z9becz9ad7b025d96e
    • De l'indigène au soldat : les tirailleurs sénégalais de 1919 à 1940 : approche anthropologique et prosopographique.. DOI: 10.70675/66a91b3cz2920z4000z8e78za04bbc20239f

    Ce chapitre est cité par

    • El Nar, Chadi. Zakka, Antoine. (2021) Marque Liban et Identité : perception de la jeunesse libanaise. Communication et organisation, 60. DOI: 10.4000/communicationorganisation.10637
    • Özdemirkıran Embel, Merve. (2021) Orta Doğu’da Modern Devletin İnşası: Irak ve Suriye Örnekleri Üzerinden Bir Değerlendirme. Türkiye Ortadoğu Çalışmaları Dergisi, 8. DOI: 10.26513/tocd.770416
    • L'Académie des Sciences coloniales. Une histoire de la « République lointaine » au XXème siècle. DOI: 10.70675/6f9c2314z94b4z486dz8f2dz0954d0c29a55
    • Revisiter l'histoire de la Shoah à travers le parcours d'une femme, Lucie Chevalley-Sabatier (1882-1979). DOI: 10.70675/aee95f50z7ed3z47e6z980dz99e2fd87b323
    • Enseigner la philosophie en Syrie de 1900 à 1967. DOI: 10.70675/a5f9725fz1bffz4925za587z817d84ba6c8f
    • Le Liban au miroir du mariage civil : luttes militantes, hiérarchies sociales et pratiques de ritualisation. DOI: 10.70675/d6556f19z22f3z46f8z84c0zab4376a31101
    • Les relations économiques et socio-culturelles entre la France et le Levant (la Syrie et le Liban) sous le mandat 1919 - 1946. DOI: 10.70675/822cf7efzcbe2z4e1fzb7eez6708d5e7e5ba
    • La politique mandataire britannique en Irak : à la recherche d'un « principe d'accord » : le traitement du mouvement nationalitaire kurde dans la wilaya de Mossoul, 1918-1926. DOI: 10.70675/95fb921fz26e6z4990zbd05za1d2e0d6c716

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    Laurens, H. (2002). Le mandat français sur la Syrie et le Liban. In N. Méouchy (éd.), France, Syrie et Liban 1918-1946. Beyrouth: Presses de l’Ifpo. https://doi.org/10.4000/books.ifpo.3204
    Laurens, Henry. « Le mandat français sur la Syrie et le Liban ». In France, Syrie et Liban 1918-1946, édité par Nadine Méouchy. Beyrouth: Presses de l’Ifpo, 2002. doi:10.4000/books.ifpo.3204.
    Laurens, Henry. « Le mandat français sur la Syrie et le Liban ». France, Syrie et Liban 1918-1946, édité par Nadine Méouchy, Presses de l’Ifpo, 2002, https://doi.org/10.4000/books.ifpo.3204.

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    Méouchy, N. (éd.). (2002). France, Syrie et Liban 1918-1946. Beyrouth: Presses de l’Ifpo, Institut français de Damas. https://doi.org/10.4000/books.ifpo.3155
    Méouchy, Nadine, éd. France, Syrie et Liban 1918-1946. Beyrouth: Presses de l’Ifpo, Institut français de Damas, 2002. doi:10.4000/books.ifpo.3155.
    Méouchy, Nadine, éditeur. France, Syrie et Liban 1918-1946. Presses de l’Ifpo, Institut français de Damas, 2002, https://doi.org/10.4000/books.ifpo.3155.
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