Remerciements
p. 15
Texte intégral
1 Je voudrais ici remercier tous les membres de la communauté universitaire, qui ont, à des degrés divers, permis l’aboutissement de ce projet et d’abord mon directeur de thèse Bernard Heyberger, dont il faut saluer à nouveau le rôle pionnier dans le renouveau de l’approche du christianisme oriental. Qu’il soit remercié pour son suivi attentif, (il a patiemment relu ce travail au fur et à mesure de sa gestation), ses intuitions fécondes et le soutien constant qu’il m’a témoigné pendant ces quatre années de recherche… A vrai dire, je lui dois d’avoir cru dans la possibilité même que ce travail fût faisable. Je mesure combien fut précieux ce soutien quand, surchargé par mon temps plus que complet de professeur de lycée, j’ai pu être tenté d’abandonner.
2
La rédaction de la thèse dont cet ouvrage est issu, a nécessité de nombreux séjours en Syrie ou au Liban, dont une partie à été financée grâce à des bourses de courte et longue durée octroyées par l’Institut Français du Proche-Orient. Je veux remercier en particulier Franck Mermier pour les facilités qu’il m’a accordées en janvier 2007.
Reste à évoquer tous ceux auxquels je suis redevable lors de mes séjours au Proche-Orient et en premier lieu le Père Faez Freijat qui a mis à ma disposition une grande partie des sources arabes sur mon sujet et s’est dépensé en conseils et en remarques sur mon texte. Qu’il soit assuré ici de ma profonde reconnaissance ainsi que de mon admiration pour son érudition.
3 Je remercie également le Père Toufic Eid, supérieur du Couvent Saint-Serge, qui m’est devenu un ami et qui fut l’inlassable hôte de mes pérégrinations syriennes en même temps que mon principal mentor auprès de la population de Maaloula. Qu’il veuille bien trouver ici mes excuses pour mes arrivées nocturnes inopinées en plein hiver, ou mes disparitions soudaines à Damas, qui ont toujours déclenché chez lui une sollicitude toute paternelle.
4 Merci également à tous les habitants de Maaloula qui ont bien voulu se prêter au jeu de l’observation ethnographique. Un merci tout particulier à Georges Rizqallah, le « poète » araméen du village ; Abou Amer, avec qui j’ai partagé épisodiquement la dure vie de travail d’un fellah syrien, Elias Fransis qui avait été mon premier contact à Maaloula…
5 Enfin, c’est à mes enfants et à mon épouse que je témoigne ma profonde gratitude, pour avoir supporté mes fréquentes absences et ma claustration régulière. Ce travail, qu’ils ont partagé lors de certains de mes séjours sur place, leur est dédié.
Auteur
-
Frédéric Pichon
Frédéric Pichon, ancien élève de l’IEP de Paris, diplômé d’arabe, a vécu plusieurs années au Proche-Orient. Il est membre de l’Équipe Monde Arabe et Méditerranée de l’UMR 6173 CITERES (Université de Tours).
Le texte seul est utilisable sous licence Licence OpenEdition Books. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont « Tous droits réservés », sauf mention contraire.
Les quartiers irréguliers de Beyrouth
Une histoire des enjeux fonciers et urbanistiques dans la banlieue sud
Valérie Clerc-Huybrechts
2008
ONG palestiniennes et construction étatique
L’expérience de Palestinian Agricultural Relief Committees (PARC) dans les Territoires occupés palestiniens, 1983-2005
Caroline Abu-Sada
2007
Penser l'Orient
Traditions et actualité des orientalismes français et allemand
Youssef Courbage et Manfred Kropp (dir.)
2004
The grammars of adjudication
The economics of judicial decision making in fin-de-siècle Ottoman Beirut and Damascus
Zouhair Ghazzal
2007
Itinéraires esthétiques et scènes culturelles au Proche-Orient
Nicolas Puig et Franck Mermier (dir.)
2007
Les pèlerinages au Maghreb et au Moyen-Orient
Espaces publics, espaces du public
Sylvia Chiffoleau et Anna Madœuf (dir.)
2005
Maaloula (XIXe-XXIe siècles). Du vieux avec du neuf
Histoire et identité d’un village chrétien de Syrie
Frédéric Pichon
2010
