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                Éditions ies
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            Derniers livres publiés sur Éditions ies
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                    Pouvoir et ne pas pouvoir
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                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Je peux », « nous pouvons », « je ne peux pas » figurent au cœur des interactions sociales. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Prenant au sérieux ces formes ordinaires de pouvoir et de fragilité, &lt;i&gt;Pouvoir et ne pas pouvoir&lt;/i&gt; explore les mutations profondes traversant l’État, le management, les mouvements sociaux et la participation citoyenne, la culture, la lutte contre les discriminations liées au genre ainsi que l’extension des capacités à des entités plus vastes (planète, technologies, etc.). L’ouvrage envisage les pouvoirs au quotidien, dans une perspective qui défend un optimisme des possibles, tout en posant un regard critique sur les inégalités et les lourdes dérives — dont celle de la sur-responsabilisation qui pèse sur les personnes. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Fabrizio Cantelli et Jean-Louis Genard adoptent ici une approche transversale faisant dialoguer sociologie, science politique et droit. Ils éclairent une rupture qui cisèle en profondeur la modernité en faisant apparaître le passage déterminant d’une « anthropologie disjonctive » — distinguant nettement des personnes capables et des personnes incapables — à une « anthropologie conjonctive » — dans laquelle les individus sont tour à tour fragiles, vulnérables tout autant que responsables et capables.&lt;/p&gt;
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                    2026-01-05
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                                            Fabrizio Cantelli et                                            Jean-Louis Genard                                    </dc:creator>
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                    Éditions ies
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                    Écrire pour penser
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                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;« &lt;i&gt;Ecrire pour penser. Du récit professionnel à la réflexivité &lt;/i&gt;réunit, avec certain·es de leurs formateur·rices, des étudiant·es en formation initiale, devenu·es quelques années plus tard des professionnel·les. Iels sont de fait associé·es autour d’une expérience, celle de l’écriture, la mise sur page d’un récit, pour se former, penser, comprendre, transmettre les faits et gestes, les paroles, posés dans le quotidien d’une rencontre professionnelle. Ouvrage original, attachant, qui s’est construit lentement, un premier écrivant, un second lisant ce qui s’est écrit et apportant sa contribution, puis un troisième, etc., avec un &lt;i&gt;andata e ritorno&lt;/i&gt; incessant, entre celles et ceux qui ont écrit le fragment d’un jour professionnel, puis qui y sont revenu·es après coup une fois, deux fois, trois fois, et dont les écritures ont inspiré les suivant·es. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tuilages, montages pour célébrer, pourrais-je dire, l’écriture en formation, une écriture autre que celle attendue. Ecriture du quotidien, du banal, des émotions traversées, des sentiments éprouvés, des ambivalences ressenties, des ambiguïtés non perçues, des contradictions apparues. Ecriture déliant ce qui a été vécu. Geste littéraire renouant avec les “je me souviens”, nommant la dimension esthétique des actes d’un métier, utilisant la métaphore pour “essayer dire” après avoir “essayer voir”, selon la formulation de Georges Didi-Huberman. Ecriture qui révèle, surprend, étonne. Expérience qui déplace, replace, autorise la fiction pour exprimer ce qui ne se voit pas […]. Un livre, salutaire, consacré à la pratique du récit, aux ateliers d’écriture qu’une formation persiste à sauvegarder. »&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Extrait de « Cette écriture aurait dû être une conclusion, elle sera une ouverture » de Mireille Cifali à la fin de l’ouvrage.&lt;/p&gt;
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                    2026-01-05
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                                            Francis Loser et                                            Stéphane Michaud                                    </dc:creator>
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                    Éditions ies
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                    Une après-midi à Shanghai
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;« L’enquête a donc duré trois ans et non “une après-midi” : mais je voulais, avec ce titre, garder quelque chose de la temporalité de ces longs moments à traîner avec les enfants. Et, on l’aura compris, ce n’est pas le Shanghai que l’on voit d’habitude, ce n’est pas une après-midi à faire du shopping sur le Bund dont il s’agit ici. C’est plutôt le Shanghai des “mauvaises herbes” de Lu Xun, celui des habitats dégradés entre deux zones en rénovation, là où vivaient les enfants sur lesquels j’enquêtais, venus des campagnes chinoises pour accompagner leurs parents en quête de travail. C’est là que l’on suivra la trame ordinaire de ces vies petites, au gré des rencontres et des lieux de l’ethnographie qui organisent le parcours de l’enquête et du livre.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;[…] Le souci de (r)ouvrir la discussion de l’enfance en sciences sociales est soigneusement entremêlé dans ces déambulations, comme un livre dans un autre livre, dont on peut suivre le fil à travers le système des sous-titres. Chaque chapitre est ainsi l’occasion d’un arrêt sur un moment clé de ce qui pourrait être une réflexion sur l’enfance ou, plutôt, sur la question anthropologique de l’âge, abordée à partir de l’enfance. » &lt;/p&gt;
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                    2026-01-05
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                                        <dc:creator>
                                            Camille Salgues                                    </dc:creator>
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                    Éditions ies
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/6610">
                            <title>
                    Explorer les pratiques professionnelles
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Le monde du travail est en perpétuelle mutation et, depuis quelques années, les professionnel·les ont souvent l’impression que ces évolutions se font sans qu’iels soient impliqué·es ou à un rythme plus intense que ce qu’iels peuvent soutenir.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pour faire face à ces bouleversements et tensions, une sensibilisation au partage des pratiques professionnelles – quels que soient les secteurs – apparait primordiale. Se fondant sur une collaboration de longue date, Albin Wagener, docteur ès sciences du langage et Julien Macé, comédien-intervenant, proposent une méthodologie innovante d’exploration des pratiques professionnelles. Celle-ci articule le théâtre institutionnel – principalement le théâtre-forum, la conférence populaire, l’entraînement mental et les jeux – et la systémique des inter­actions – nuages sémantiques, analyse des interactions et des représentations entre professionnel·les. Afin de constituer une base épistémologique solide, cette approche se nourrit de références théoriques et historiques (Augusto Boal, Edgar Morin et Francisco Varela notamment) et se veut résolument opérationnelle  : en ce sens, elle détaille le cheminement des ateliers d’exploration des pratiques professionnelles tels que pratiqués par les auteurs. Formes variées, repères et exemples précis sont présentés en fin d’ouvrage et permettent aux lectrices et lecteurs de s’approprier la méthode.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Explorer les pratiques professionnelles&lt;/i&gt; est rédigé à destination des professionnel·les, des étudiant·es et des personnes s’intéressant à l’organisation du monde du travail.&lt;/p&gt;
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                    2025-01-13
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                                        <dc:creator>
                                            Albin Wagener et                                            Julien Macé                                    </dc:creator>
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                    Éditions ies
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/6716">
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                    Par et pour les jeunes
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;L’action se déroule dans une commune périurbaine modeste. Les jeunes ont envie de se retrouver et de passer du temps ensemble mais les activités et les lieux d’accueil qui leur sont destinés sont rares. Comment vivre ce temps ? Où se sentir à la maison entre potes ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Un groupe de jeunes adultes se mobilise. Ils mettent leur esprit d’initiative, leur sens du collectif et leur créativité au service d’un projet &lt;i&gt;par et pour les jeunes.&lt;/i&gt; Ils s’organisent en association, se manifestent auprès des habitantes et sollicitent les pouvoirs publics. L’entreprise aboutit : le Lokal, un « centre de loisirs autogéré », voit le jour. Pendant plus de dix ans, plusieurs équipes de jeunes successives ont œuvré à proposer à leur commune – non sans difficulté – des activités culturelles et sportives au sein de &lt;i&gt;leur&lt;/i&gt; lieu. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le récit offre un éclairage sur les politiques de la jeunesse dans des communes périurbaines dotées de peu de moyens, sur le rôle central tenu par les élues locaux, sur la posture professionnelle et l’approche adoptées par les travailleurs sociaux et travailleuses sociales en soutien à ces expériences en marge des institutions. Il offre aussi et surtout un éclairage sur une jeunesse engagée, responsable, créative, et persévérante.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Au fil du texte, Jérôme Grand aborde divers concepts ayant sous-tendu le projet : l’autogestion – et son lien avec les valeurs de l’animation socioculturelle –, l’interaction avec les politiques en place, l’action communautaire, et l’&lt;i&gt;empowerment&lt;/i&gt; collectif et individuel. Autant de notions qui nourrissent et interrogent nos manières de vivre l’action citoyenne.&lt;/p&gt;
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                        <link>
                https://books.openedition.org/ies/6716
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                            <dc:date>
                    2025-01-13
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Jérôme Grand                                    </dc:creator>
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                    Éditions ies
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/6821">
                            <title>
                    L’intervention sociale aux frontières du médical
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;La notion de frontières entre les domaines du médical et de l’intervention sociale est au centre du présent ouvrage. Dès les prémices de la professionnalisation du secteur social, la puissance et l’aura exercées par la sphère médicale sur le travail social ont été observées. Ces lignes de partage se dessinent en pointillé ou au marqueur encore aujourd’hui. Travaux de recherche et retours d’expériences déployées dans plusieurs pays francophones permettent d’analyser les relations professionnelles à la lisière de ces deux univers. Entre le prestige et un certain pouvoir du secteur médical, d’une part, et la reconnaissance imparfaite de l’intervention sociale, d’autre part, comment les modalités de collaboration sont-elles élaborées, mises en place et perçues ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Des éléments de réponse se trouvent dans les contributions à cet ouvrage, qui présentent des situations tirées de différents contextes d’intervention – milieu scolaire, protection de l’enfance, secteur des addictions, unité de psychiatrie, centre médico-social, etc. Les cadrages théoriques mobilisés sont également multiples : sociologie critique, interactionnisme, travail des frontières, sociologie du travail, sociologie de l’action publique. Ces situations et ces approches variées permettent de rendre compte des différentes formes d’interrelations professionnelles – conflit, domination, collaboration, médiation – ainsi que de leur impact sur les « publics » et les praticien·nes du social. De plus, elles permettent d'identifier les enjeux sociaux et politiques des coopérations entre ces deux modes d’intervention. Interroger l’intervention sociale au regard des prestations médicales permet également de poser et de clarifier ses spécificités en vue d’une meilleure reconnaissance de ses apports.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/ies/6821
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                    2025-01-13
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                                        <dc:creator>
                                            Jean-François Gaspar,                                             Yvette Molina et                                            Françoise Tschopp                                    </dc:creator>
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                    Éditions ies
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/5303">
                            <title>
                    Sur le sentier de la paix sociale
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	&lt;em&gt;Sur le sentier de la paix sociale&lt;/em&gt; est le témoignage de dix ans d’expériences et de réflexions d’un travailleur social. Par des récits et encarts analytiques, David Teti aborde différents thèmes : la jeunesse, les rapports intergénérationnels et interculturels, les discriminations, etc. Il montre maintes façons de mener des projets avec les citoyennes, y compris celles et ceux qui sont les plus éloignées des instances.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	L’axe central de la posture professionnelle de travailleur social présentée est celui du faire &lt;em&gt;avec&lt;/em&gt; les gens. Cette pratique révèle la nécessité de déployer une énergie à la fois bienveillante et déterminée pour que les habitantes se considèrent concerné·es par l’amélioration de leur environnement proche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Cette posture professionnelle s’articule autour d’une triple présence : Une présence accueillante, évoquant des façons d’établir un lien de confiance avec la population (travail de rue, implication des jeunes, occupation des espaces publics, force du socioculturel, etc.). Une présence incarnée, convoquant les communications verbale et corporelle pour gérer les conflits. Une présence citoyenne, mettant en exergue projets participatifs et pédagogies alternatives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	&lt;em&gt;Sur le sentier de la paix sociale &lt;/em&gt;allie des cheminements personnels et collectifs pour tendre, ensemble, vers une société plus douce, plus solidaire et plus fraternelle.&lt;/p&gt;

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                            <dc:date>
                    2023-12-14
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            David Teti                                    </dc:creator>
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                    Éditions ies
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                            <title>
                    L’écologisation du travail social
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Personne ne peut affirmer aujourd’hui ne pas être au courant du changement climatique et de l’effondrement de la biodiversité. L’humain est au cœur de ce phénomène comme il est au cœur de l’intervention sociale, et pourtant, les problématiques sociales et écologiques ont encore du mal à s’articuler.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	En constituant une vaste revue de la littérature qui aborde les enjeux climatiques et écologiques, puis par le biais d’une enquête de terrain, Dominique Grandgeorge dresse un bilan des blocages psycho-sociaux et des raisons qui freinent les établissements sociaux à s’adapter aux enjeux environnementaux. Mais il ne s’arrête pas à ce constat d’échec et, sur le modèle de la monographie, il donne à lire cinq expériences en établissement, dans lesquelles préoccupations sociales et écologiques se complètent de manière probante et enthousiasmante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Sur la base des éléments recueillis, une typologie des établissements et des modes d’action en lien avec le degré d’implication écologique est proposée : la technique des petits pas, le sas de passage, l’approche écologique globale. Selon l’auteur, c’est par cette dernière qu’une véritable réformation du travail social est possible et souhaitable, dans le souci de l’autre et le respect de l’altérité dans toute sa (bio)diversité. Cette réformation des pratiques ne pourra se faire sans un remodelage des formations en travail social.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	La lecture de &lt;em&gt;L’écologisation du travail social&lt;/em&gt; offre des outils en vue d’une application concrète au quotidien (consommation énergétique, mobilité, restauration collective, gestion des déchets, respect de la biodiversité, etc.) et stimule le désir d’agir. Cet ouvrage encourage les responsables d’institutions, professionnels, enseignants, étudiants, bénéficiaires et familles à envisager l’intervention sociale de manière systémique et intégrale en faveur d’une maitrise de l’empreinte environnementale générée par les activités humaines. Un autre travail social est possible !&lt;/p&gt;

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                    2023-12-14
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                                        <dc:creator>
                                            Dominique Grandgeorge                                    </dc:creator>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/5101">
                            <title>
                    L’expérience de la parole
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Les formations tertiaires en travail social sont dites en alternance puisqu’un tiers du bachelor se travaille sur les terrains professionnels. Que se joue-t-il au sein de ces formations pratiques? Quel lien pédagogique peut s’établir entre l’étudiant·e et la·le praticien·ne formateur·trice qui l’accompagne? Comment l’apprentissage se fait-il au contact des publics eux-mêmes accompagnés?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	François Keller, praticien formateur, intervient depuis près de trente ans dans une institution vaudoise mettant en place des dispositifs d’insertion socio- professionnelle. A travers un dialogue régulier avec un étudiant d’une Haute école de travail social (HETS) qu’il a accompagné, il donne à lire les différentes étapes d’un processus de formation pratique. Là, autant l’échange narratif que la conversation, l’analyse de la pratique et l’édition tiennent une place centrale. Ces entretiens pédagogiques sont ponctués d’encarts analytiques écrits par Stéphane Michaud, maître d’enseignement à la HETS Genève, formateur pour le certificat d’études avancées des praticiens·nes formateurs·trices et responsable de la collection Pratique.s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Au fur et à mesure des chapitres, constituant comme le scénario de sa formation pratique, l’étudiant ira à la rencontre d’une réalité nouvelle et prendra acte des interventions, des recherches et des réflexions qui s’y produisent. Aussi, dans une logique identificatoire et transférentielle, cette conversation soulève la question de la façon dont chacun·e expose sa propre activité professionnelle à la narration et à la lecture pour en tirer des enseignements.&lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/ies/5101
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                    2023-01-20
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                                        <dc:creator>
                                            François Keller                                    </dc:creator>
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                    Éditions ies
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/5184">
                            <title>
                    Diptyque
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Il y a près de quarante ans, dans le cadre de son doctorat de sociologie, Michel Peroni engageait une enquête dans son propre entourage familial auprès d’émigrés italiens originaires du même petit village et de ses environs. Placée sous les auspices de la microsociologie goffmanienne et de l’ethnométhodologie, à travers une analyse des modalités de mise en récit de leur expérience migratoire, ainsi qu’un suivi ethnographique de leurs retours estivaux au village d’origine, l’enquête interrogeait la subsistance de leur attachement «au pays»; une enquête qui semblait alors ne pouvoir gagner quelques lettres de noblesse académique qu’en occultant à quel point le jeune enquêteur était lui-même empêtré dans son objet…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	C’est lors de ces périodes de retour au village, là où sa grand-mère avait quant à elle décidé quelques années auparavant de revenir définitivement pour y finir ses jours, que Michel Peroni – dans les temps morts de son enquête et saisi par l’intensité si particulière de sa présence au lieu – avait entrepris de la photographier sous toutes les coutures, lui qui n’était en rien photographe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	&lt;em&gt;Diptyque &lt;/em&gt;est la rencontre improbable et tardive de deux textes participant de régimes d’écriture et plus encore de production parfaitement hétérogènes, qui reviennent chacun séparément et chacun dans son registre propre sur ce qui fut accompli alors.&lt;/p&gt;

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                    2023-01-20
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                                        <dc:creator>
                                            Michel Peroni                                    </dc:creator>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/5245">
                            <title>
                    Présences de Tagore
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	&lt;em&gt;Présences de Tagore &lt;/em&gt;nous emmène dans l’Inde du XX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, à l’aube de son indépendance, découvrir l’homme de lettres et des arts.&lt;br/&gt;
	Par-delà les cimes de la poésie de Rabindranath Tagore, Joëlle Libois nous invite à poser un regard curieux et attentif sur des aspects moins connus de son œuvre. Elle sensibilise le lecteur à sa pédagogie de l’éveil au monde, à son exigence pragmatique de justice sociale et à une conception de l’écologie marquée par la majesté de l’émerveillement.&lt;br/&gt;
	Malgré les replis nationalistes de son époque, Tagore fut animé par des ambitions universalistes et une volonté inconditionnelle de tisser des liens entre Orient et Occident. Ses nombreux engagements, dont la création d’une université internationale ouverte à la diversité des cultures, résonnent aujourd’hui sous l’angle de l’intervention communautaire, de l’économie collaborative, de la conscientisation et de la valorisation de la pluralité des modes de vie des populations rurales parmi les plus précaires.&lt;br/&gt;
	La sagesse environnementale, initiée par le poète dans une présence au monde enivrante de créativité artistique, de beauté et de joie, nous appelle à l’espérance d’un monde uni dans sa diversité. Autant de thématiques qui nous animent actuellement dans l’espoir de résoudre les impasses de la démocratie, les fragilités de la cohésion sociale ou encore la crise des équilibres écologiques.&lt;/p&gt;

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                                            Joëlle Libois                                    </dc:creator>
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                            <title>
                    Le geste de Fernand Deligny
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Françoise Tschopp interroge la singularité du parcours de Fernand Deligny, à la manière dont celui-ci révélait les cartes retraçant les cheminements des enfants autistes. Chaque étape de ce parcours fut un point de rupture ou le moyen d’ouvrir des perspectives pour le travail social et l’éducation spécialisée. Fernand Deligny a établi son œuvre éducative en laissant de côté les carcans institutionnels de son temps, et en édifiant des milieux de vie, des dispositifs d’existence ou des réseaux de relations lui permettant de faire cause commune avec les enfants marginaux. Cet ouvrage est le témoignage d’une rencontre qui s’est tenue en juillet 1987 et à partir de laquelle Françoise Tschopp a tiré le fil d’une transmission en faisant place aux méthodes radicales et exploratoires de Deligny qui jamais ne posent la réalité de l’enfance en termes de déficit, et qui prêtent une attention salutaire à ses moindres gestes.&lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/ies/4793
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                            <dc:date>
                    2021-11-15
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Françoise Tschopp                                    </dc:creator>
                                        <dc:language>
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                    Éditions ies
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/4888">
                            <title>
                    Les moutons blancs
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Le mouton blanc dans une fratrie, c’est l’enfant qui – en apparence – va bien, qui n’inquiète pas, qui ne mobilise ni son entourage ni les professionnelles. Les moutons blancs sont discrets, si ce n’est invisibles. Et pourtant, ils jouent un rôle essentiel au sein de la dynamique familiale qui s’articule souvent autour du mouton noir, celui dont la souffrance est évidente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Quelle réelle place occupent ces moutons blancs dans leur famille ? Quels ressentis les animent au quotidien et dans la durée ? Quelle compréhension ont-ils de leur fonction et de leur rôle ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Texte polymorphique, &lt;em&gt;Les Moutons blancs&lt;/em&gt; combine des témoignages et leur analyse, des décryptages cinématographiques et des encarts théoriques pour tenter de comprendre la réalité de ces acteurs et actrices de l’ombre. Ainsi, ces quelques pages opèrent un déplacement de focale en se décentrant du porteur de symptômes de la fratrie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Parents, proches, professionnelles, et bien évidemment moutons blancs et noirs eux-mêmes pourront ainsi poser un regard renouvelé sur des relations familiales en apparence asymptomatiques qui dissimulent parfois de considérables souffrances. Cet ouvrage tente d’exprimer quelques éprouvés souvent tus des moutons blancs et de mettre en lumière leurs ressources.&lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/ies/4888
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                            <dc:date>
                    2021-11-15
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Chloé Laborde                                    </dc:creator>
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                    Éditions ies
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/4953">
                            <title>
                    Les invisibilités barbares
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	En quelques décennies à peine, nous avons assisté à une curieuse inversion de sens : les personnes précarisées n’apparaissent plus seulement comme les plus vulnérables parmi les plus vulnérables, frappées par le sort et la malchance. Elles sont désormais perçues comme une véritable charge pour la société. Un peu partout en Europe, des voix s’élèvent pour ne plus « payer » pour ces personnes tant elles leurs apparaissent incapables de produire les efforts nécessaires pour s’intégrer au marché de l’emploi, aux valeurs et à la culture des autochtones. Montée des inquiétudes, repli identitaire, peur de l’autre, émergence de véritables démagogues autoritaires, montée des populismes. Comment en sommes-nous arrivés là ? Que s’est-il produit pour que nous assistions aujourd’hui au rejet de ces publics, ces nouveaux « barbares », allant jusqu’à les invisibiliser, alors qu’ils sont parmi nous, au cœur même de la cité ?&lt;/p&gt;

                        ]]>
                                    </description>
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                https://books.openedition.org/ies/4953
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                            <dc:date>
                    2021-11-15
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Didier Vrancken                                    </dc:creator>
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                    Éditions ies
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/5000">
                            <title>
                    Droits humains et éducation sexuelle
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Toute éducation, et l'éducation sexuelle ne fait pas exception, se déploie dans un cadre normatif. En Suisse, l'éducation sexuelle a été fortement marquée par des représentations hygiénistes, de santé publique ou par des principes moraux voire religieux. Aujourd'hui les droits humains constituent également un cadre de références.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Quels sont les contenus et les orientations de l'éducation sexuelle actuelle ? Quelles sont les attentes des jeunes ? Quel est le regard porté sur l'éducation par les jeunes, les parents et le corps ensegnant ? Les droits humains font-ils réellement partie de cette éducation ? Cet ouvrage se propose de répondre à ces questions sur la base d'une recherche qui a exploré les représentations des différents groupes concernés à propos des droits sexuels, des valeurs démocratiques qui les sous-tendent (participation, non-discrimination, égalité, liberté, etc.) et de leur prise en compte ou non dans les pratiques éducatives. Pour chaque type d'acteurs et actrices, la place des droits sexuels est donc abordée, qu'elle soit considérée comme base, repère, ou objet de l'éducation sexuelle. Le degré d'appropriation de ces droits a aussi été pris en considération, qu'ils soient méconus, ignorés, appliqués ou questionnés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Cet ouvrage est destiné à toute personne impliquée dans l'éducation sexuelle des enfants et des jeunes, que ce soit en tant que parent, professionnel-le de la santé, du travail social et de l'éducation ou encore en tant que scientifique et responsable de formation. Il vise à enrichir les manières de penser l'éducation sexuelle par la compréhension de la place accordée ou non aux droits.&lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/ies/5000
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                            <dc:date>
                    2021-09-28
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Maryvonne Charmillot,                                             Caroline Jacot-Descombes et                                            Àgnes Földhazi                                    </dc:creator>
                                        <dc:language>
                    fr
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                    Éditions ies
                </dc:publisher>
                    </item>
            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/4192">
                            <title>
                    Anthropologie des faits religieux dans l’intervention sociale
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Il existe une abondante littérature universitaire consacrée aux faits religieux, à la sécularisation ou encore à la laïcité. En revanche, peu de recherches s’intéressent à la manière dont les professions sociales et socio-éducatives abordent et traitent les croyances des personnes accompagnées. Tirant profit d’enquêtes de terrain, Daniel Verba met à disposition un cadre de réflexion anthropologique pour tenter de mieux comprendre comment les convictions religieuses des bénéficiaires de l’action sociale et médico-sociale - croisant aussi parfois celles des professionnels - interviennent dans l’activité ordinaire des relations de service.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	La première partie propose une analyse anthropologique des faits religieux et montre les principaux obstacles épistémologiques et idéologiques auxquels peuvent être confrontés les intervenants sociaux. La seconde partie aborde la question de l’islam et de son hyper-présence actuelle dans les discours publics et les institutions sociales. Enfin, la troisième partie donne la parole aux professionnels pour mieux comprendre les embarras et les réponses que dessine l’intervention sociale face à la manifestation croissante des convictions religieuses ou parareligieuses.&lt;/p&gt;

                        ]]>
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                https://books.openedition.org/ies/4192
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                            <dc:date>
                    2021-02-04
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Daniel Verba                                    </dc:creator>
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                    Éditions ies
                </dc:publisher>
                    </item>
            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/4352">
                            <title>
                    Écrits sur les religions et le naturalisme
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Ces dernières années, nos sociétés ont été le théâtre d’un regain en vigueur (et en intolérance) des religions monothéistes, lequel s’est accompagné d’une mise en question de l’évidence de la sécularisation et de la pertinence de la laïcité, accusées d’oppresser les « sensibilités religieuses ». Et tandis que prolifèrent « fake news », « théories du complot » et autres délires de conflits de portée civilisationnelle voire cosmique, la défiance de l’autorité des sciences s’accroit et instaure une certaine désespérance de l’idéal démocratique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Face à cette situation, il est utile de se ressourcer dans les écrits de John Dewey consacrés aux religions et au naturalisme. Si le philosophe américain a pu dire en 1930 qu’il n’a « jamais été capable d’attacher beaucoup d’importance à la religion en tant que problème philosophique », il s’y est souvent intéressé en tant que problème intellectuel, social et politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Le présent livre rassemble vingt-cinq de ses interventions sur les religions et le naturalisme, couvrant une période allant de 1893 à 1950. En offrant en français l’accès à un pan méconnu de l’oeuvre du philosophe et intellectuel américain, ce recueil aimerait contribuer à un rafraichissement pragmatiste de la critique des religions ; Dewey le montrait, c’est au nom des exigences de l’idéal démocratique qu’il faut critiquer les religions surnaturalistes et promouvoir le naturalisme.&lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/ies/4352
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                            <dc:date>
                    2021-02-04
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            John Dewey,                                             Joan Stavo-Debauge et                                            Joan Stavo-Debauge                                    </dc:creator>
                                        <dc:language>
                    fr
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                                        <dc:publisher>
                    Éditions ies
                </dc:publisher>
                    </item>
            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/4569">
                            <title>
                    Construire le rapport théorie-pratique
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Le dispositif de formation professionnelle en travail social de la Haute école spécialisée de Suisse occidentale place l’alternance au coeur de ses pratiques pédagogiques. Pourtant ce rapport entre théorie et pratique, qui marque la spécificité de la formation professionnelle de niveau tertiaire universitaire, n’est que rarement discuté et semble aller de soi. Comment ce rapport est-il construit/et que construit-il, selon que l’on privilégie la théorie, la pratique ou leur articulation ? Et quelle autre alternative pouvons-nous explorer pour éviter de nous cantonner à une articulation qui se fonde sur le présupposé de la distinction des termes voire de leur opposition ?&lt;br/&gt;
	Cet ouvrage propose de mettre ce rapport en débat en s’appuyant sur l’expérience de formatrices et formateurs. Depuis un point de vue situé ou contextualisé considérant que le rapport théorie-pratique se construit très concrètement, en situation, dans le cours de l’action et ses contingences, les contributions analysent comment une pluralité de manières de mettre au travail le rapport théorie-pratique habite les pratiques de formation. &lt;span class="ILfuVd NA6bn"&gt;&lt;span class="hgKElc"&gt;À &lt;/span&gt;&lt;/span&gt; partir de James et Dewey - des auteurs du courant du pragmatisme américain inscrit dans le champ des philosophies de l’expérience - les différentes modalités possibles de ce rapport sont abordées, en examinant les conséquences de cette construction pour la pratique et pour les différents protagonistes que sont les étudiant·e·s, les professionnel·le·s et les formatrices et formateurs, mais aussi chercheur·e·s.&lt;br/&gt;
	En toile de fond, avec ce questionnement sur la nature des rapports possibles entre théorie et pratique, qui à son tour interroge les caractéristiques de la professionnalité favorisées selon les alternatives, c’est aussi la question de la connaissance qui s’invite dans le débat.&lt;/p&gt;

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                        <link>
                https://books.openedition.org/ies/4569
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                    2021-02-04
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                                        <dc:creator>
                                            Sylvie Mezzena et                                            Nicolas Kramer                                    </dc:creator>
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                    Éditions ies
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/4677">
                            <title>
                    Une école de son temps
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	L’Ecole d’études sociales de Genève - l’une des premières de Suisse - voit le jour en 1918 dans un contexte mouvementé et un pays divisé. Qu’est-il advenu de cette institution, actuellement Haute école de travail social, durant son siècle d’existence ?&lt;br/&gt;
	Dans un texte riche de détails, Didier Cattin aborde des questions primordiales pour la vie sociale de notre région et au-delà : l’influence de la bourgeoisie protestante et du mouvement féministe dans la mise en oeuvre d’une nouvelle formation professionnalisante, proposée d’abord aux seules femmes ; la diversification et la mue de l’offre en fonction de l’évolution de la réalité sociale et des sciences humaines (sociologie, psychologie, économie politique, etc.) ; l’évolution des structures de l’école (Centre de recherches sociales, Centre de formation continue, bibliothèque, etc.) ; l’évolution des relations institutionnelles entre une école professionnelle, la demande sociale (population, employeurs), l’Université et l’Etat ; l’évolution des techniques de gestion de l’institution (autogestion, management de la qualité, etc.) ; les tensions inhérentes aux ambitions du travail social (contrôle social, cohésion sociale, transformation sociale, etc.).&lt;br/&gt;
	Ce récit séculaire s’attache à faire ressortir les phases décisives et les moments clés qui ont fait cet établissement ainsi que les enjeux auxquels l’école a dû faire face. A travers son histoire, c’est l’histoire de la formation, de l’action et de la politique sociales qui émerge.&lt;/p&gt;

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                                    </description>
                        <link>
                https://books.openedition.org/ies/4677
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                            <dc:date>
                    2021-02-04
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Didier Cattin                                    </dc:creator>
                                        <dc:language>
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                    Éditions ies
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/3622">
                            <title>
                    Co-construire l’autodétermination au quotidien
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Pour les bénéficiaires de l’intervention sociale, l’autodétermination est souvent présentée comme un objectif à atteindre. Ceci est particulièrement vrai dans le domaine socio-éducatif concernant les personnes présentant une déficience intellectuelle (DI). Mais qu’entend-on par autodétermination ? Qui la souhaite et dans quel but ? Par quels moyens les personnes concernées peuvent-elles y parvenir ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Les auteures de &lt;em&gt;Co-construire l’autodétermination au quotidien&lt;/em&gt; mettent en lumière la primauté de la relation socio-pédagogique entre les personnes accompagnées et les professionnel·le·s dans le démarrage de ce processus. Basé sur une recherche participative, l’ouvrage souligne la nécessité d’ancrer le concept d’autodétermination dans un quotidien partagé, pragmatique et dynamique, dans lequel la relation socio-pédagogique constitue un moteur. Quatre grands thèmes en lien avec le déploiement de l’autodétermination sont abordés : la co-construction des représentations et des définitions, l’autodétermination dans la vie quotidienne, les obstacles et ressources, et finalement les caractéristiques de la relation d’accompagnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	La méthodologie mise en œuvre au cours de la recherche permet de développer des stratégies pour la promotion de l’autodétermination des personnes ayant une DI. Les auteures fournissent des clés pour que cette méthodologie soit aisément répliquée et adaptée dans d’autres contextes d’intervention sociale.&lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/ies/3622
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                            <dc:date>
                    2021-01-20
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Annick Cudré-Mauroux,                                             Geneviève Piérart et                                            Carla Vaucher                                    </dc:creator>
                                        <dc:language>
                    fr
                </dc:language>
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                    Éditions ies
                </dc:publisher>
                    </item>
            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/3697">
                            <title>
                    Accessibilité et participation sociale
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	La Convention relative aux droits des personnes handicapées (CDPH) adoptée en 2006 par l’ONU réaffirme le principe selon lequel les personnes vivant une situation de handicap jouissent des mêmes droits de participer à la vie politique et communautaire que tout autre citoyen ou citoyenne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	A travers lois, règlements ou conventions, les Etats ayant signé et ratifié cette convention établissent des politiques qui dessinent les orientations à suivre en faveur du développement de pratiques inclusives. Cependant, pour les personnes en situation de handicap, l’écart entre les lois et les pratiques peut s’avérer important tant les attitudes négatives, les préjugés, les lacunes dans l’organisation des services et les problèmes d’accessibilité sont lents à disparaître. Passer du principe à la réalité peut souvent sembler utopique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Pourtant, des initiatives citoyennes et scientifiques menées avec succès démontrent que l’émancipation des personnes avec une déficience intellectuelle est en marche et que l’autodétermination tend à devenir une réalité pour une partie croissante d’entre elles. Pour les enfants, on s'oriente vers une scolarisation plus inclusive, pour les adultes des dispositifs en vue d’une plus grande autonomie dans les choix de vie fondamentaux sont sporadiquement mis en place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Les contributions présentées dans cet ouvrage sont issues d’expériences de personnes concernées, de professionnel·le·s, de chercheur·e·s et d’étudiant·e·s de différents pays francophones (Suisse, France, Belgique, Canada) et offrent des pistes de réflexion et d’action en vue d’une concrétisation de l’égalité des droits.&lt;/p&gt;

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                        <link>
                https://books.openedition.org/ies/3697
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                            <dc:date>
                    2020-11-06
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Manon Masse,                                             Geneviève Piérart,                                             Francine Julien-Gauthier et                                            Danièle Wolf                                    </dc:creator>
                                        <dc:language>
                    fr
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                    Éditions ies
                </dc:publisher>
                    </item>
            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/2671">
                            <title>
                    La prévention en psychomotricité
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	On croit souvent que les interventions en psychomotricité se cantonnent à une salle de mouvement munie de multiples objets comme des ballons, foulards, cerceaux et plots. Toutefois, au-delà d’activités thérapeutiques, l’expertise psychomotrice s’inscrit aussi au cœur de la collectivité grâce à des modalités novatrices et variées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	En mettant le corps et le mouvement sur le devant de la scène, l’approche psychomotrice, déployée dans des contextes communautaires, sportifs, éducatifs, pédagogiques ou de loisir, offre l’opportunité d’appréhender un processus de prévention prévenante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Les dispositifs présentés dans ce livre promeuvent des expériences propices au développement de la personne, tant en termes d’estime de soi, de pouvoir d’agir, que de capacité à entrer en relation. L’interprofessionnalité qui émane de ces pratiques - comme but en soi ou inscrite dans un cadre institutionnel - est une forme de réponse à la complexité des situations sur les terrains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Les chercheur-e-s, les professionnel-le-s et les étudiant-e-s des domaines de la psychomotricité, du travail social en général, de la petite enfance et des milieux sportifs trouveront dans ces contributions des exemples de prévention émancipateurs et insolites.&lt;/p&gt;

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                                    </description>
                        <link>
                https://books.openedition.org/ies/2671
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                    2020-06-18
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Anne-Francoise Wittgenstein Mani et                                            Juliette Bourquin                                    </dc:creator>
                                        <dc:language>
                    fr
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                    Éditions ies
                </dc:publisher>
                    </item>
            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/2838">
                            <title>
                    La justice des mineurs au quotidien de ses services
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Publié pour la première fois en 1968, puis réédité plusieurs fois &lt;em&gt;The Social Organization of Juvenile Justice&lt;/em&gt; d’Aaron Cicourel appartient à la catégorie des classiques de la littérature sociologique. Près d’un demi-siècle après en voici une traduction en français.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Suivre les trajectoires des mineurs, supposément délinquants, pris qu’ils sont dans les mailles de leur justice ; suivre au plus près - sur quatre ans, partageant leur quotidien - ceux qui les suivent : policiers, personnels du contrôle judiciaire. C’est-à-dire retracer, d’un entretien à l’autre, d’un rapport au suivant, l’avancée des dossiers que ces services instruisent sur ces jeunes, traquant ainsi ce qui dans ces dossiers, par déports successifs, tout à la fois éloigne du théâtre originel des frasques des mineurs leur ayant valu de tomber sous le radar, et permet in fine de boucler leurs cas comme manifestant le socle d’une histoire sur lequel ancrer verdict et préconisation : telle est la matière vive du livre ; et, d’aborder la sociologie de la délinquance, non par les délinquants, mais par ceux (les services) qui les réputent tels et ainsi les génèrent, voilà sa singularité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Le livre d’Aaron Cicourel fait date, non seulement dans le champ de la sociologie de la déviance, mais dans l’histoire même de la sociologie parce qu’on y trouvera, noué comme rarement, un entrelacs réflexif entre singularité d’objet et potentiels des diverses méthodologies susceptibles d’honorer cette singularité. Un pied dans les ‹ communities studies › ; un autre dans la grille analytique de l’ethnométhodologie sans pour autant que les approches statistiques y passent par pertes et profits. A tous égards, aussi bien pour ceux pour qui la délinquance et/ou la déviance est l’objet central de leurs recherches, que pour la corporation sociologique dans son ensemble soucieuse de savoir ‹ où elle en est ›, la lecture de ce classique enfin traduit apportera beaucoup.&lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/ies/2838
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                    2020-06-18
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Aaron Cicourel et                                            Samuel Bordreuil                                    </dc:creator>
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                    fr
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                    Éditions ies
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                    </item>
            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/3133">
                            <title>
                    Mineurs confiés : risques majeurs ?
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	&lt;em&gt;Mineurs confiés : risques majeurs ? &lt;/em&gt;Vaste question touchant à tous les domaines du droit et sujet particulièrement délicat quant à son caractère pénal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	C’est en exerçant une activité de responsable de camps de vacances - il y a bien longtemps - que j’ai été confrontée à ce type de problématique. A l’époque, il n’existait pas d’ouvrages traitant de ce thème et que peu de jurisprudence, soit des cas tranchés par les tribunaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	En vingt ans de magistrature pénale, j’ai observé l’arrivée au premier plan des problèmes relatifs à la protection des mineurs confiés à des tiers. Aujourd’hui, ces sujets sont plus que jamais d’actualité. Les questions, voire les drames, en relation avec ces derniers, ne cessent de faire la UNE de la presse et d’être l’objet des commentaires les plus improbables des spécialistes du « café du commerce ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Pour une réponse sérieuse aux questions et aux conséquences des actions ou omissions des acteurs socio-éducatifs, dont le travail est souvent méconnu mais indispensable, plongez-vous dans la version actualisée de l’ouvrage d’Yves Delessert, à la fois juridiquement pointu, pragmatique et exemplatif de très nombreuses situations pratiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Isabelle Cuendet, &lt;em&gt;Présidente du Tribunal pénal de Genève&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Confier ses enfants en sus de l’école obligatoire, est une réalité quotidienne à laquelle de nombreuses familles sont confrontées en raison des obligations professionnelles prenantes des parents. La prise en charge des mineurs est de plus en plus assurée par des tiers, comme par exemple, les crèches, les centres de loisirs ou les clubs sportifs, qui devraient connaître l’étendue et les limites de leur responsabilité. La première édition du livre d’Yves Delessert m’a accompagné tout au long de ma carrière. Indispensable tant pour le professionnel que pour le profane, cet ouvrage permet d’appréhender de manière globale les aspects principaux du droit de la responsabilité civile, qui sont exposés de manière claire et compréhensible, même pour le non juriste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Philippe Guntz, &lt;em&gt;Président du Tribunal de protection de l’adulte et de l’enfant de Genève&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/ies/3133
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                    2020-06-18
                </dc:date>
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                                            Yves Delessert                                    </dc:creator>
                                        <dc:language>
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                    Éditions ies
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/3488">
                            <title>
                    Traceurs de chemin
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	L’arrivée au jardin d’enfants représente pour le petit d’homme un des premiers grands défis de la socialisation et un véritable rite de passage souvent insécurisant. Pour le professionnel, il s’agit d’un travail éducatif bien éloigné du gardiennage. Ce livre relate l’importance de penser au mieux cet accompagnement. En construisant par induction une pédagogie qui prend sa source dans son enfance même, Yolande Hauser a développé avec conviction son credo : valoriser chaque fois que possible la liberté d’expression et le potentiel créatif de l’enfant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	La narration de quelques quarante ans de pratique réflexive offre un témoignage précieux sur l’évolution du métier de « jardinière d’enfants » et sa professionnalisation, ainsi qu’une source d’inspiration en termes de dispositifs et d’outils développés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Stéphane Michaud, pédagogue, enseignant et formateur d’adultes, a longuement écouté Yolande dans le récit de sa vie. Ensemble, ils ont structuré son jardin d’idées et explicité les enjeux de l’identité et de la posture professionnelle d’une éducatrice de la petite enfance. De ce dialogue pédagogique à partir du journal de terrain de Yolande est sortie la dimension analytique du récit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Ainsi ce livre conte avec bon sens, audace et poésie, l’histoire d’un parcours de vie au service des enfants. Cet engagement empirique, réflexif, militant et éthique d’une modernité exemplaire donne l’essentiel du grain pédagogique à moudre pour les professionnels de la petite enfance d’aujourd’hui et de demain. &lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/ies/3488
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                    2020-06-18
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Yolande Hauser                                    </dc:creator>
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                    Éditions ies
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/3402">
                            <title>
                    En transition
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Au-delà des enjeux de transition propres à leur âge, les jeunes migrant·e·s avec un statut de séjour précaire, vivent des cursus scolaires et professionnels dans lesquels ils rencontrent des obstacles spécifiques à ces statuts de séjour particuliers. Les règlementations strictes qui régissent le séjour ont des conséquences sur leur parcours de formation et plus largement leur intégration. Ils et elles doivent trouver leur voie entre pays d’origine et pays de résidence, oscillant entre l’attente d’une stabilisation et la peur d’un renvoi, navigant entre une orientation dans des filières classiques ouvertes et des formations professionnelles duales qui leur sont fermées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	En présentant à la fois le dispositif de prise en charge, la vision des professionnel·le·s du social et de l’éducation, ainsi que la vision des jeunes eux-mêmes, cet ouvrage offre un éclairage renouvelé de ces transitions multiples.&lt;br/&gt;
	 &lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/ies/3402
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                            <dc:date>
                    2020-04-03
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Claudio Bolzman,                                             Alexandra Felder et                                            Antonio Fernández                                    </dc:creator>
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                    Éditions ies
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/2218">
                            <title>
                    Des espaces collectifs d’expression au sein des institutions socio-éducatives
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	La Convention internationale relative aux droits des personnes handicapées adoptée par l’ONU en 2006 énonce comme principe fondamental que ces personnes puissent prendre part aux décisions les concernant. Son art. 29 est consacré à leur participation à la vie politique et à la vie publique sur la base du principe de l’égalité de traitement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	Les institutions socio-éducatives dans lesquelles vivent ou travaillent les adultes ayant une déficience intellectuelle sont sensibles à cette dimension et ont créé des dispositifs individuels et collectifs favorisant leur participation. Cet ouvrage rend compte d’une recherche qui vise à mieux comprendre ce qui se joue dans ces espaces collectifs d’expression. Cette démarche a permis d’analyser le fonctionnement de groupes d’expression existants et d’en dresser une typologie. Les auteurs mettent en lumière ce qui facilite ou fait obstacle à la participation collective au sein de ces groupes. Enfin, ils esquissent des repères pour le développement d’espaces d’expression encourageant une participation citoyenne tant dans les lieux de vie et de travail institutionnels que dans la communauté élargie.&lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/ies/2218
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                    2019-06-11
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Manon Masse,                                             Yves Delessert et                                            Maëlle Dubath                                    </dc:creator>
                                        <dc:language>
                    fr
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                    Éditions ies
                </dc:publisher>
                    </item>
            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/2287">
                            <title>
                    Actualité de Foucault
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Le travail social participe centralement à l’évolution de nos sociétés contemporaines, tant du point de vue de sa contribution au problème de la vulnérabilité, de la proximité qu’il entretient avec la population, du dialogue qu’il nourrit avec d’autres champs que par les critiques qu’il suscite. De cet aspect polymorphe découle l’intérêt de le considérer, pour reprendre une expression de Nietzsche, « avec le plus grand nombre d’yeux possible ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	C’est dans une telle perspective que Thierry Gutknecht se propose de rendre compte de la complexité du travail social en empruntant au philosophe Michel Foucault certains concepts clefs — pouvoir, savoir, dispositif, gouvernementalité, etc. — ainsi que sa démarche de problématisation. Il s’agit alors de « partir du bas », c’est-à-dire de la pratique et de textes de base (lois, référentiels, actes de journées thématiques, etc.) afin d’aborder certains aspects de ce champ en les posant comme problèmes demandant à être pensés d’un point de vue global. Au final, le travailleur social se retrouve interpellé quant à la centralité d’une interrogation sur le devenir de la Cité ; autrement dit, se pose la question du positionnement, non seulement éthique mais aussi politique et sociétal, du professionnel.&lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/ies/2287
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                    2019-06-11
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                                        <dc:creator>
                                            Thierry Gutknecht                                    </dc:creator>
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                    Éditions ies
                </dc:publisher>
                    </item>
            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/2353">
                            <title>
                    Les refus d&#039;apprendre
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	À l’école, certains adolescents paraissent fermés, inaccessibles, figés dans leur opposition. Les apprentissages scolaires les horripilent, les ennuient, les effraient. Ils refusent d’apprendre, laissant aux enseignants un sentiment d’impuissance et de découragement les menant à s’agiter pédagogiquement, parfois aux limites de l’absurde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	C’est en convoquant l’usage de la littérature que Jessica Vilarroig questionne cet écueil classique de la vie scolaire contemporaine et façonne son expérience d’enseignante dont elle livre ici certains aspects frappants. Elle en tire profit pour donner chair à la souffrance psychique et à la révolte des adolescents, mais aussi pour renvoyer les enseignants à leurs postures et éclairer les impasses pédagogiques dans lesquelles les élèves tentent de les pousser. Enfin, toujours en puisant dans la littérature sa réflexion, l’auteure propose des outils qui permettent d’enclencher une mise en mouvement dialectique au service de la créativité de l’enseignement, mais aussi de la rigueur nécessaire à toute élaboration de la pensée de l’élève.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	À travers une réflexion riche et exigeante, Les refus d’apprendre expose un geste pédagogique juste pour qu’apprendre ait du sens, et rend hommage aux adolescents et à leur puissance d’opposition, comme autant de promesses d’avenir.&lt;/p&gt;

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                        <link>
                https://books.openedition.org/ies/2353
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                    2019-06-11
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                                        <dc:creator>
                                            Jessica Vilarroig                                    </dc:creator>
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                    Éditions ies
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/ies/2458">
                            <title>
                    L’âge des possibles
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	&lt;em&gt;L’âge des possibles&lt;/em&gt; explore l’adolescence en la considérant comme un temps de la vie durant lequel les paradoxes s’intensifient et les limites se redéfinissent. Une accélération des changements mais aussi la possibilité constante d’une désorientation — dont la société se rend parfois complice — sont mises en jeu. Fabbrini et Melucci offrent une modalité particulièrement originale de décrire et d’analyser non seulement les expériences vives de l’adolescence, mais aussi les enjeux d’une nécessaire négociation entre adultes et jeune génération autour de la différence qui les sépare. De fait, la réception sociétale actuelle des phénomènes propres à l’adolescence, notamment une certaine fuite des responsabilités de l’adulte, est également questionnée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
	&lt;em&gt;L’âge des possibles&lt;/em&gt; (&lt;em&gt;L’età dell’oro&lt;/em&gt; pour la version italienne) a rencontré un vif succès auprès des publics universitaires et professionnels du domaine éducatif et social. Anna Fabbrini propose une préface à cette version française revenant sur la manière dont l’ouvrage a posé certains nouveaux enjeux de la vie institutionnelle liée à l’adolescence lors des vingt dernières années.&lt;/p&gt;

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                https://books.openedition.org/ies/2458
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                    2019-06-11
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                                        <dc:creator>
                                            Anna Fabbrini et                                            Alberto Melucci                                    </dc:creator>
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