Scramasaxe, ceinture et restes organiques : mise en scène funéraire et inhumation habillée. Étude de cas à partir de Saint-Dizier “les Crassées” (Haute-Marne)
Scramasax, belt and organic remains: funerary staging and “inhumation habillée”. Case study from Saint-Dizier “les Crassées” (Haute-Marne)
p. 73-79
Résumés
Le développement des fouilles de nécropoles mérovingiennes en Champagne-Ardenne au cours des deux dernières décennies permet maintenant de disposer d’un important corpus de données régionales. Par ailleurs, l’accroissement des études des restes organiques, associé à l’enregistrement des ossements et du mobilier selon les méthodes de l’anthropologie de terrain, ouvre des perspectives de recherche sur la mise en scène funéraire au moment de l’inhumation. Grâce à l’instauration d’une concertation maintenant systématique entre conservateur-restaurateurs, spécialistes et archéologues, il est désormais possible, en recoupant les observations de natures variées, de faire apparaitre des récurrences dans la mise en scène funéraire. En effet, de plus en plus fréquemment, la présence d’objets déposés et non portés à l’inhumation, voire emballés, est mise en évidence, tout particulièrement dans des tombes masculines du viie s.
The development of excavations of Merovingian necropolises in Champagne-Ardenne over the last two decades has now made available a large corpus of regional data. In addition, the increase in studies of organic remains, combined with the recording of bones and furniture using field anthropology methods, has opened up new avenues of research into the funerals development at the time of the burial. Thanks to the recent systematic collaboration between curator-restorers, specialists and archaeologists, it is now possible to cross-check a wide range of observations and identify recurring patterns in the way burials are developed. More and more frequently, the presence of objects deposited and not worn for burial, or even packed, is being highlighted particularly in 7th-century male graves.
Entrées d’index
Mots-clés : plaque-boucle, scramasaxe, restes organiques, tissu, taphonomie, accessoire du costume
Keywords : buckle plate, scramasax, organic remains, textile, taphonomy, clothing accessories
Texte intégral
Introduction
1Le développement des fouilles de nécropoles mérovingiennes en Champagne-Ardenne au cours des deux dernières décennies permet maintenant de disposer d’un important corpus de données qui est étudié dans le cadre d’un projet de recherche régional (Desbrosse-Degobertière et al. 2012).
2L’accroissement des études des restes organiques (textile, bois, cuir, etc.), associé à l’enregistrement des ossements et du mobilier selon les méthodes de l’anthropologie de terrain, ouvre des perspectives de recherche sur la mise en scène au moment de l’inhumation. Cette démarche s’inscrit dans les problématiques actuelles de recherche sur les dépôts périssables dans les tombes (Müller 2010 ; Carré et al. 2015 ; 2018).
3Confrontés à ces problématiques depuis plusieurs années, nous avons tenté de mettre en place un protocole de fouille et de prélèvement qui s’est établi progressivement au fil des expériences. Grâce à l’instauration d’une concertation maintenant systématique entre conservateurs-restaurateurs, spécialistes et archéologues, il est désormais possible, en recoupant des observations de natures variées, de faire apparaître des récurrences dans la mise en scène funéraire. En effet, de plus en plus fréquemment, la présence d’objets déposés – voire emballés – est mise en évidence, tout particulièrement dans des tombes masculines du viie s.
4À partir d’étude de cas de sépultures masculines mérovingiennes issues de la fouille programmée du site des “Crassées”, à Saint-Dizier (Haute-Marne), en corrélant les données anthropologiques, taphonomiques, mobilières, architecturales et organiques, et en développant la méthodologie employée, nous tenterons une esquisse de la mise en scène et du costume des défunts.
1. Stratégie de prélèvement et nettoyage
5Sur le terrain, après quelques années de mise en place et de sensibilisation des équipes, le mobilier bénéficie maintenant de la même méthodologie de fouille que le reste de la tombe et notamment des ossements (enregistrement graphique et photographique, étude de la taphonomie, etc.).
6Deux fiches spécifiques ont été créées pour le démontage du mobilier, selon la complexité des dépôts, et sont mises à disposition des équipes de la région. Elles permettent de consigner le plus d’informations possible sur la localisation et la position des objets, en lien avec l’environnement de la tombe.
7Lors de dépôts particulièrement complexes ou pour des raisons de temps, des prélèvements peuvent être effectués en bloc, soit par plâtrage, soit après consolidation. Ils sont réalisés dans la mesure du possible en suivant les indications du restaurateur et des spécialistes des restes organiques et du mobilier, qui sont contactés dès la phase de terrain et peuvent faire le déplacement pour procéder au prélèvement. Par ailleurs, grâce à la généralisation des outils numériques sur le terrain, il est désormais possible d’intervenir avec beaucoup de réactivité et, si nécessaire, de travailler à distance avec les spécialistes. L’enregistrement est complété de manière classique par des photos, des clichés photogrammétriques, des relevés manuels et topographiques voire de la tomographie.
8Lors du prélèvement du mobilier, la face d’apparition et l’orientation de chaque objet sont notées. De cette manière, aucune information de terrain n’est perdue lors du traitement en laboratoire.
9Durant la phase de nettoyage pour étude effectuée par le restaurateur, la présence de restes organiques (textile, cuir, bois) est systématiquement notée et cartographiée sur chaque objet, en lien avec le spécialiste qui en assurera l’étude. Les interventions étant réalisées mécaniquement par micro-sablage sous microscope stéréoscopique, les restes organiques sont préalablement protégés à l’aide d’un consolidant temporaire (cyclododécane). Le choix de l’emplacement des “fenêtres” de nettoyage est pris en concertation avec les spécialistes de l’étude et des restes organiques afin qu’il soit le plus ciblé possible. Tout dépend donc du nombre d’informations dont l’archéologue a besoin pour son étude, de l’état de conservation et du degré de lisibilité des restes minéralisés. Ce travail s’effectue selon un va-et-vient entre restaurateur et spécialiste, le nettoyage pouvant être interrompu à plusieurs stades afin que le spécialiste effectue ses observations. Une telle démarche, si elle s’avère souvent lourde dans la planification de la phase post-fouille, notamment en contexte préventif, reste toutefois indispensable pour éviter autant que possible la perte d’information.
2. Études de cas
10Sur le site de Saint-Dizier “les Crassées”, deux cas sont particulièrement bien documentés grâce à la conservation de restes organiques, notamment textiles. Leur étude, couplée aux observations taphonomiques des artefacts et des ossements, permet de proposer des pistes sur l’agencement des dépôts et la fonction des tissus repérés.
2.1. La sépulture 438 (Fig. 1)
Fig. 1. - Les vestiges de la sépulture 438 de Saint-Dizier “les Crassées”.

DAO : A. Gravier ; cliché mobilier : R. Bernadet ; cliché et schéma tissu : F. Médard ; schéma interprétatif : M.-C. Truc, Inrap.
2.1.1. Présentation de la tombe
11La conservation osseuse est globalement très mauvaise ce qui limite grandement les interprétations. L’individu repose sur le dos ; les membres inférieurs sont en extension et les membres supérieurs ont disparu. Les contours de la fosse ne sont pas visibles mais son creusement perce un mur d’une villa antique. Les indices sont trop lacunaires pour définir un espace de décomposition. Les informations biologiques sont elles aussi très limitées, il s’agit d’un adulte de sexe indéterminé.
2.1.2. Les dépôts
12Cette tombe a livré un scramasaxe et une garniture de ceinture composée d’une plaque-boucle, d’une contre-plaque et d’une plaque dorsale en fer damasquiné. Ce mobilier nous permet de proposer une inhumation au cours des deux derniers tiers du viie s. jusqu’au tout début du viiie s. (phase MR2-MR3 : Legoux, Périn et Vallet 2016).
13Le scramasaxe a été placé à droite, calé entre le bras et l’abdomen, la soie dirigée vers la tête et la pointe orientée vers les pieds (Thouvenin 2014 : 32). Un petit couteau, appelé aussi batardeau, se trouvait en arrière du scramasaxe, sans doute glissé dans une poche du fourreau. À gauche du scramasaxe, à hauteur du bassin du défunt (non conservé) se trouvait une plaque-boucle retournée, la boucle dirigée vers la gauche du corps. Cette garniture de ceinture est complétée par une contre-plaque et une plaque dorsale trouvées dans la région du bassin, malheureusement mal localisées à la fouille.
14La disposition du scramasaxe et des éléments de ceinture indique que l’ensemble a été placé sur le corps du défunt, sous réserve que la position retournée de la plaque-boucle ne soit pas due à un pillage ou une perturbation, vu l’absence d’os à gauche. La ceinture, dont il ne reste aucune trace de la lanière en cuir, n’était donc pas portée au moment de l’inhumation, mais partiellement déroulée sur le corps.
15L’analyse de la stratigraphie des restes textiles minéralisés au contact de ces objets en fer montre que le scramasaxe et la plaque-boucle étaient posés sur une toile en laine qui pourrait correspondre à une partie du vêtement (cape ou manteau) porté par le défunt. Si on distingue nettement le rythme et les plis du tissu qui a épousé le relief accidenté du support, en revanche le détail du tissage (fil et armure) est occulté par une importante gangue minérale (Médard 2016 : 8-15). Un tissu différent a été observé sur la contre-plaque, où des fils de torsion Z dans les deux sens de tissage ont été identifiés. Leur diamètre se situe autour de 1 mm et la réduction autour de 10 fils par cm dans les deux sens de tissage. L’armure, illisible dans le détail, se dessine toutefois au rythme d’un tissu sergé en matière végétale. Celui-ci recouvrait l’avers et les bords latéraux de la contre-plaque : dans ce cas précis, l’hypothèse pourrait être celle d’une enveloppe textile recouvrant le corps. Par ailleurs si on admet la possibilité que les objets ont pu s’affaisser sur le fond du cercueil (faute d’ossements conservés), on ne peut exclure d’envisager un textile ayant tapissé le contenant. Les incertitudes liées à la position initiale de l’objet (notamment au niveau des avers et revers) ne permettent toutefois pas une interprétation plus fine (Médard 2016 : 16-19).
2.2. La sépulture 587 (Fig. 2)
Fig. 2. - Les vestiges de la sépulture 587 de Saint-Dizier “les Crassées”

DAO : M. Bolou ; cliché mobilier : R. Bernadet ; cliché tissu : F. Médard ; schéma interprétatif : M.-C. Truc, Inrap.
2.2.1. Présentation de la tombe
16La conservation osseuse de cet individu n’est guère meilleure que celle du précédent. Il apparaît sur le dos, les membres inférieurs en extension. Le membre supérieur droit est replié selon un angle obtus à l’emplacement de la ceinture pelvienne et le membre supérieur gauche repose en extension. Ici encore, les indices sont trop ténus pour estimer un espace de décomposition. Il s’agit d’un adulte de sexe indéterminé.
2.2.2. Les dépôts
17Cette tombe a livré un scramasaxe et une garniture de ceinture composée d’une plaque-boucle, d’une contre-plaque et d’une plaque dorsale en fer damasquiné. Ce mobilier nous permet de proposer une inhumation entre les années 630/640 jusque vers 660/670 (phase MR2 : Legoux, Périn et Vallet 2016).
18Le scramasaxe se trouvait à droite du fémur droit, la soie dirigée vers les pieds du défunt. Tous les éléments de la ceinture étaient retournés ; ils apparaissaient donc en vue postérieure et la plaque-boucle s’est trouvée collée par la corrosion au revers de la partie proximale de la lame du scramasaxe. Comme pour la tombe précédente, la mauvaise conservation osseuse nous prive de certains indices. Par ailleurs, le creusement d’une fosse récente dans cette zone perturbe le fémur gauche. Cependant, il ne semble pas que la zone du dépôt mobilier soit touchée par ce creusement.
19Les observations de terrain montrent que la ceinture – dont des restes de cuir sont conservés au revers de la contre-plaque et de la plaque dorsale – a été placée déployée en avant du bassin (Médard 2019 : 8). Les restes textiles, préservés sur les avers des plaques-boucle et plaque dorsale, indiquent que la ceinture se trouvait sur une toile en laine, habillant le défunt (manteau) ou l’enveloppant (couverture) (Médard 2019 : 17). Pour les raisons déjà énoncées, les données techniques ne sont, dans l’ensemble, pas appréciables du fait de la très forte minéralisation des matières organiques. Lorsqu’il est possible d’appréhender le textile, on devine des fils de torsion Z et peut-être de torsion S également. Les diamètres semblent avoisiner 1-1,2 mm ; la réduction n’est pas appréciable. L’armure de tissage sur l’échantillon de la plaque dorsale semble être une base de sergé. Enfin, le scramasaxe était placé sur le corps au-dessus des éléments de ceinture. Le cuir présent sur ses deux faces dans la moitié distale de la lame provient du fourreau dans lequel il était glissé.
2.3. Interprétation
20Ces deux tombes contemporaines entre elles illustrent des pratiques funéraires identiques : les défunts sont habillés, recouverts ou enveloppés d’un tissu de laine, au-dessus duquel est déposée leur ceinture. Cette dernière est déroulée sur l’abdomen ou les cuisses. Le scramasaxe, glissé dans son fourreau, est placé sur la ceinture. La fonction exacte de l’étoffe de laine n’est pas identifiée : il peut s’agir d’un vêtement habillant le défunt – manteau, cape ou tunique – d’une couverture déposée sur le corps ou d’un linceul. Un second tissu, en armure sergé et fibres végétales, recouvre l’avers et les bords latéraux de la contre-plaque issue de la sépulture 438. Son orientation initiale n’étant pas connue, l’étoffe peut correspondre à une enveloppe (objet, corps) ou à une autre pièce vestimentaire habillant le défunt.
21D’autres exemples similaires et contemporains sont recensés dans la région, bien que généralement moins bien conservés et documentés. Dans la nécropole de Saint-Dizier “les Crassées”, un troisième exemple de sépulture (Sp. 874) présente des pratiques funéraires semblables, avec un scramasaxe et une ceinture déposés sur les cuisses du défunt. Aucun reste de tissu n’ayant été identifié, il n’est toutefois pas possible d’aller plus loin dans l’interprétation du dépôt (Desbrosse- Degobertière et Durost 2020 : 169-182). Dans la sépulture 594 de Pont-sur-Seine (Aube), la ceinture a été placée dépliée à côté du corps, à droite de la cuisse droite, sur le scramasaxe (Truc 2015, vol. 3 : 327-328 ; vol. 4 : 380-381). Enfin, hors de Champagne-Ardenne, un même cas de figure a été rencontré à Vitry-sur-Orne “Vallange” (Moselle), dans la sépulture 22 (Gérard 2005 : 29-30 ; Médard 2012 : 13-15).
Conclusion
22Au viie s., le dépôt du scramasaxe, en général à droite, associé à celui d’une ceinture sur ou à côté du défunt, paraît maintenant bien documenté en Champagne-Ardenne. Il semble y avoir une volonté de regrouper la ceinture et le scramasaxe. La récurrence de cette pratique dans diverses nécropoles de la région, avec un schéma identique, suggère la possibilité d’un rituel.
23Par ailleurs, les découvertes de Saint-Dizier permettent d’aller plus loin en renseignant l’environnement de ce type d’assemblage, grâce à la conservation des restes organiques. Même si la fonction des tissus mis en évidence reste difficile à interpréter, la multiplication des études de cas permet toutefois de faire apparaître des récurrences et petit à petit de mieux approcher la mise en scène funéraire. Ce type d’approche, très prometteuse, nécessite une collaboration étroite entre archéologues, spécialistes du mobilier, spécialiste des restes organiques et restaurateurs.
Bibliographie
Carré et al. 2015. Carré F., Rast-Eicher A., Bell B. et Boisson J. - L’étude des matériaux organiques dans les tombes du haut Moyen Âge : un apport à la connaissance des pratiques funéraires et des vêtements ?, in : Journées archéologiques régionales de Haute-Normandie – Alizay, 20-22 juin 2014, Presses universitaires de Rouen et du Havre, Mont-Saint-Aignan : 195-214.
Carré et al. 2018. Carre F., Rast-Eicher A., Bell B. et Boisson J. - L’étude des matériaux organiques dans les tombes du haut Moyen Âge (France, Suisse et Allemagne occidentale) : un apport majeur à la connaissance des pratiques funéraires et du vêtement, Archéologie médiévale, 48 : 37-99.
Desbrosse-Degobertière et Durost 2020. Desbrosse-Degobertière S. et Durost R. (dir.) - Rapport de fouille programmée Saint-Dizier “Les Crassées” (Haute-Marne) campagne du 10 juin au 11 juillet 2014, Inrap, ville de Saint-Dizier, DRAC/SRA Champagne-Ardenne, 479 p.
Desbrosse-Degobertière et al. 2012. Desbrosse S., Truc M.-C. et al. - Archéologie de la nécropole du haut Moyen Âge en Champagne-Ardenne, Rapport intermédiaire de Projet d’Action Scientifique, Inrap, 194 p.
Gérard 2005. Gérard F. - Vitry-sur-Orne “Vallange” (Moselle), Rapport de diagnostic. Document final de synthèse, Inrap, SRA Lorraine.
Legoux, Périn et Vallet 2016. Legoux R., Périn P. et Vallet F. - Chronologie normalisée du mobilier funéraire mérovingien entre Manche et Lorraine, 4e édition revue et corrigée, Association française d’Archéologie mérovingienne Saint-Germain-en-Laye (Bulletin de liaison de l’AFAM hors série ; 1).
Médard 2012. Médard F. - La nécropole de Vitry-sur-Orne “Vallange” (Moselle). Textiles minéralisés sur le mobilier métallique, in : Guillotin S. et Mauduit A. (dir.), Vitry-sur-Orne, Vallange (Lorraine, Moselle), Rapport final d’archéologie préventive, Antéa Archéologie, Habsheim.
Médard 2016. Médard F. - Restes textiles minéralisés sur un ensemble d’armement. Site de Saint-Dizier “les Crassées” (Haute-Marne). Analyse des matériaux organiques, analyse technique et taphonomique des vestiges, Rapport d’étude inédit, Anatex, Sierentz, 19 p.
Médard 2019. Médard F. - Restes textiles minéralisés sur un ensemble d’armement. Site de Saint-Dizier “les Crassées” (Haute-Marne). Période mérovingienne, viie s. Analyse des matériaux organiques, analyse technique et taphonomique des vestiges, Rapport d’étude inédit, Anatex, Sierentz, 18 p.
Müller 2010. Müller K. - Gäber, Gaben, Generationen. Der frümittelalterliche Friedhof (7. Jarhhundert) von der Früebergstrasse in Baar (Kanton Zug), Band 1, 502 p., Archäologie Schweiz, Bâle (Antiqua ; 48).
Thouvenin 2014. Thouvenin H. - Le mobilier métallique, in : Desbrosse-Degobertière S. (dir.), Rapport de fouille programmée Saint-Dizier “Les Crassées” (Haute-Marne) campagne du 10 juin au 11 juillet 2014, Inrap, ville de Saint-Dizier, DRAC/SRA Champagne-Ardenne : 31-33.
Truc 2015. Truc M.-C. (dir.) - Pont-sur-Seine (Aube) de la nécropole mérovingienne au cimetière carolingien, Rapport final d’opération, Inrap, SRA Champagne-Ardenne, 5 vol. + 2 DVD.
Auteurs
-
Stéphanie Desbrosse-Degobertière
Inrap Grand Est, UMR 6273 Centre Michel de Boüard, CRAHAM, responsable de la fouille et étude anthropologique.
-
Fabienne Médard
Anatex, étude des restes textiles.
-
Marie-Cécile Truc
Inrap Grand Est, UMR 6273 Centre Michel de Boüard, CRAHAM, étude du mobilier métallique.
-
Renaud Bernadet
(collab.)
Conservateur-restaurateur indépendant, nettoyage pour l’étude du mobilier.
-
Frédéric Masse
(collab.)
Conservateur-restaurateur indépendant, nettoyage pour l’étude du mobilier.
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