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    Plan détaillé Texte intégral Convention et théorie du choix rationnel : l’approche stratégique Convention et interprétation des règles : l’approche interprétative Bibliographie Notes de bas de page Auteurs

    La Théorie de la Régulation au fil du temps

    Ce livre est recensé par

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    7.6. La convention en économie : les apports de l’approche interprétative

    Philippe Batifoulier, Olivier Biencourt et Antoine Rebérioux

    p. 377-383

    Texte intégral Bibliographie Bibliographie Notes de bas de page Auteurs

    Texte intégral

    1La notion de convention est aujourd’hui fréquemment mobilisée en science économique. Encore faut-il bien distinguer ce que l’on entend par ce terme, au-delà de l’acception courante du mot. À l’occasion de la publication de l’ouvrage collectif Théorie des conventions541, nous proposons de distinguer deux usages du concept de convention dans le champ économique, caractérisant deux grandes approches, qualifiée respectivement de « stratégique » et d’« interprétative ». La première peut être considérée comme la théorie légitime des conventions au sein de l’économie orthodoxe. Elle s’appuie sur la théorie du choix rationnel. La seconde situe la convention au niveau intermédiaire de l’individuel et du collectif, dans cet entre-deux vers lequel convergent, selon Bruno Théret542, les différents institutionnalismes543. En cela, cette approche constitue un cadre privilégié pour traiter la question du rapport des individus au collectif.

    Convention et théorie du choix rationnel : l’approche stratégique

    2Si John Maynard Keynes a, le premier, introduit la notion de convention pour rendre compte de phénomènes économiques, c’est David K. Lewis – philosophe du langage – qui va lui donner ses fondements analytiques. L’objectif de David K. Lewis est de rendre compte des conditions dans lesquelles des individus rationnels parviennent à se coordonner de manière spontanée, sans accord préalable544. Il suffit, pour cela, de les doter d’une « préférence pour la conformité » : la croyance que les autres agiront de telle manière constitue une raison suffisante pour faire de même. La convention est alors définie comme une régularité de comportement, où chacun se conforme au comportement qu’il croit que l’autre adoptera. En dépit du caractère arbitraire de la convention – une autre solution est toujours possible pour se coordonner – il est rationnel de la suivre.

    3La convention telle que la définit David K. Lewis rend compte d’une coordination entre individus dotés d’une rationalité parfaite, sans recours à une autorité extérieure. La parenté avec les deux hypothèses constitutives, selon Kenneth Arrow, de la théorie néoclassique, est nette. Il est d’ailleurs significatif que David K. Lewis ait étayé sa thèse en mobilisant la théorie des jeux de coordination de Thomas Schelling. C’est donc fort logiquement que la théorie standard s’est appropriée ce concept, mettant de côté les premières intuitions de John Maynard Keynes. En particulier, la convention est devenue un objet d’étude de la théorie des jeux ; et une approche des conventions que l’on qualifie de « stratégique » s’est développée.

    4La notion de convention est mobilisée par cette approche quand les individus ont à résoudre un problème de coordination où il s’agit de sélectionner une solution du jeu. Elle a alors fréquemment le statut d’équilibre de John Forbes Nash, ce qui lui donne un caractère autorenforçant. Cette théorie des conventions pose de manière particulièrement aiguë le problème du suivi des « mauvaises conventions », c’est à dire sous-optimales au sens de Vilfredo Pareto. En effet, la caractéristique arbitraire de la convention (au sens de pluralité de choix alternatifs) peut conduire les joueurs, pourtant parfaitement rationnels, à adopter des solutions qui ne maximisent pas leurs gains. Ces solutions, qui apparaissent souvent raisonnables, viennent heurter les canons de la théorie standard545. Les développements les plus récents de la théorie des jeux (domination en risque, équilibres évolutionnistes) ne modifient que très marginalement ce constat, qui traduit in fine les difficultés à rendre compte du choix d’une convention à partir du seul calcul intéressé.

    5L’émergence et le suivi d’une convention obéissent souvent à d’autres logiques, non strictement instrumentales. Suivre une règle fait appel à des sentiments partagés, à des valeurs, qui introduisent nécessairement le niveau collectif dans l’analyse. Comme le souligne John R. Searle546, « l’élément décisif de l’intentionnalité collective est le sentiment que l’on a de faire (vouloir, croire, etc.) quelque chose ensemble, et l’intentionnalité individuelle que chacun peut avoir est dérivée de l’intentionnalité collective que l’on partage ». Aussi, l’approche stratégique, qui se réclame d’un individualisme méthodologique strict, offre une vision appauvrie des rapports de l’individu au collectif, réduit à un simple jeu de calculs d’intérêt individuel. Le collectif est dissout dans un ensemble de croyances mutuelles sur les intentions personnelles des individus formalisés par la connaissance commune de la rationalité. C’est sur ce point que se distingue l’approche interprétative des conventions.

    Convention et interprétation des règles : l’approche interprétative

    6C’est au détour de réflexions sur la notion de règles que le courant français de l’Économie des conventions (EC) s’est approprié cet objet, la convention, à qui il doit aujourd’hui son nom.

    7La première étape du programme de l’EC a été de montrer qu’entre les deux acceptions théoriques de la règle en économie – la contrainte qui réduit à néant le problème de la coordination, le contrat qui le suppose toujours soluble par (et dans) le calcul rationnel –, il y a place pour une troisième, la convention caractérisée par un degré d’intentionnalité médian547.

    8L’accent mis sur ce type particulier de règles, renvoyant à de nombreux exemples de la vie quotidienne, assurait un écho certain à ce programme de recherche, mais, dans le même temps, risquait de le cantonner à un succès d’estime : « tout ça, pour ça », pourrait-on dire en plagiant un cinéaste car intégrer la « convention à la Lewis » dans l’analyse économique des règles n’est non seulement pas suffisant pour construire une théorie satisfaisante des règles mais est aussi contradictoire avec la prétention à fonder une hétérodoxie548. C’est oublier que cette partition de l’ensemble des règles en trois sous-ensembles disjoints n’est pas si essentielle que cela. Elle n’est qu’une première étape dans la compréhension de l’influence des règles sur l’action. Dans cette voie, la notion d’incomplétude des règles a cristallisé les recherches. En effet, quel que soit le statut de la règle, on ne peut se dispenser d’une réflexion sur ce que signifie « suivre une règle ». Cette réflexion constitue la véritable originalité du programme de recherche de l’EC.

    9Contrairement à une image trop répandue, l’agent qui suit une règle ne peut être comparé au train qui avance sur ses rails. Plusieurs auteurs, comme Bénédicte Reynaud ou Olivier Favereau, ont bien montré que toutes les règles étaient – plus ou moins, mais toujours – sujettes à interprétation. Pour rester sur une comparaison ferroviaire, l’agent est, en réalité, à chaque instant, à un aiguillage, s’interrogeant sur la direction à prendre. Même les règles d’apparence les plus rigides ne déterminent par le comportement de manière directe. Ainsi, et selon Ronald M. Dworkin549, même les règles de droit sont lacunaires : le juge, au moment où il prend sa décision, et en particulier pour les « cas difficiles », complète le texte de loi en l’interprétant. L’application d’une règle, qui revêt toujours un caractère général, nécessite des ajustements, une appréciation de la situation, qui ne sont pas directement dictés par cette même règle.

    10L’interrogation se déplace alors sur le processus d’interprétation lui-même : comment s’opère le choix d’une règle dans un contexte particulier ? Cette question rencontre une résonance particulière dans la construction de David K. Lewis : si les individus se reportent sur une convention parce qu’ils croient que les autres feront de même, d’où vient cette croyance ? De la force du précédent, répond David K. Lewis. Seumas Miller550 et Margaret Gilbert551 ont souligné le caractère insatisfaisant de cette justification du suivi d’une convention. Pour ces deux auteurs, la conformité passée ne peut pas être en soi une raison pour la conformité future, car un agent rationnel n’est pas lié par une décision passée, mais par un raisonnement actuel… où il se projette dans le futur. L’existence d’une métarègle permettant de choisir la règle à appliquer dans un contexte particulier ne constitue pas davantage une solution satisfaisante ; elle ne fait que reporter les interrogations sur le choix de la métarègle elle-même. Pour résoudre le problème, il faut donc introduire un objet supérieur aux règles, d’un ordre distinct, qui permette d’encadrer le processus d’interprétation. Cet objet est qualifié dans l’ouvrage de « modèle d’évaluation ». Ces modèles sont constitués de représentations, qui signaleront à l’agent les éléments les plus importants à prendre en compte, réintroduiront l’action particulière dans un projet plus général, etc. Le point essentiel est que ces modèles sont nécessairement collectifs, mais au sens « plein » : ils dépendent de la nature du collectif que l’on pense former avec autrui. Ce sont des valeurs partagées, qui constituent dans le langage de John R. Searle552 l’« identité collective ». L’interprétation est donc à la fois collective, et tournée vers l’avenir, en ce qu’elle est indissociable d’une visée de maintien ou de consolidation des collectifs constitués.

    11Il convient maintenant de souligner une caractéristique essentielle de ces modèles d’évaluation, qui justifie le poids accordé à la notion de convention dans une théorie des règles : ils sont conventionnels, c’est-à-dire arbitraires (au sens de pluriels), vagues, d’origine incertaine, et non-garantis par le droit. Le terme d’arbitraire rend alors compte de la pluralité de ces modèles, et non plus, comme chez David K. Lewis, d’une simple indifférence accrochée à une préférence pour la coordination. L’approche interprétative des conventions conduit donc à distinguer deux types de convention : les règles qui coordonnent les comportements et les modèles d’évaluation qui coordonnent les représentations sur les comportements. C’est la fréquente insistance sur la convention comme règle, et uniquement comme règle, au détriment de la convention comme modèle d’évaluation qui a souvent conduit à rabattre l’EC sur une analyse purement cognitive des phénomènes sociaux. Cette propriété des modèles d’évaluation confirme a contrario le statut particulier du concept de convention, qui se situe bien à un niveau intermédiaire entre l’individu et le collectif : les comportements individuels sont inscrits dans des représentations collectives, qui se nourrissent du sens que leur prêtent les acteurs individuels.

    12La convention, au sens de modèle d’évaluation, intègre un élément normatif évident, dans les jugements qu’elle induit sur la situation et les personnes engagées dans une action collective. L’accent mis sur cet aspect normatif des conventions ouvre naturellement sur le domaine du politique dans la mesure où ces modèles d’évaluation sont nécessairement pluriels : il ne peut exister une conception unique de ce qui est bien (juste).

    13Cette affirmation du politique rapproche l’analyse interprétative des conventions des travaux de sociologie de la justification553, qui insistent sur la pluralité et la dynamique des différentes conceptions du bien. Mais la proximité de ces développements avec ceux de l’approche régulationniste est elle aussi très nette. Les débats sur le successeur au régime fordiste ont renforcé le rôle des formes institutionnelles dans la construction régulationniste. De fait, la compréhension des dynamiques institutionnelles se résout dans l’identification d’une forme dominante, qui canalise et structure le changement. L’édification de cette forme est alors une réponse politique, sociétale, à des facteurs structurels extérieurs. Les approches régulationnistes et conventionnalistes se retrouvent donc pour placer au cœur de l’analyse ces « médiations politiques554 ».

    14Si l’origine conflictuelle de ces médiations est une hypothèse centrale du schéma régulationniste, l’approche interprétative des conventions, davantage tournée vers les questions de légitimité, offre un cadre analytique original pour penser les conflits d’intérêt (i) et le rôle de l’État dans la gestion de ces conflits (ii).

    1. Quand les individus sont guidés par différentes représentations du monde, les conflits resurgissent dans l’affrontement des modèles d’évaluation. Le pouvoir pourra alors s’analyser non plus seulement comme une force de contrainte, mais aussi comme une capacité à légitimer un discours, à structurer une représentation particulière. De ce point de vue, la capacité des entreprises à formater leur environnement en font un lieu privilégié de repérage des conventions, qu’elles soient de qualité des produits555, d’évaluation du travail556, ou d’organisation du travail557.

    2. La reconnaissance de la pluralité des modèles d’évaluation, pouvant générer des conflits, débouche sur la nécessité d’un arbitrage entre ces conceptions. La neutralité de l’intervention publique, consubstantielle à l’insistance de la théorie néoclassique sur l’efficacité, est ainsi rejetée. Au contraire, quand il existe plusieurs visions du monde que chacun veut affirmer, il est de l’autorité de l’État démocratique (dans un cadre de pluralisme politique) de départager les points de vue. Cette intervention doit reposer sur un accord sur le bien commun témoignant de la « convention de l’État558 » en vigueur et sur l’existence de principes de justice permettant de régler les différends559. L’instauration d’institutions intermédiaires visant à renforcer la légitimité de l’intervention publique en lui conférant un caractère « situé » constitue une dernière voie de recherche.

    15Cette ouverture au politique permet in fine à l’approche interprétative des conventions de proposer un programme de recherche institutionnaliste en science économique, axé sur une analyse des règles débordant le stade de la coordination des comportements.

    Bibliographie

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    Format

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    Cette bibliographie a été enrichie de toutes les références bibliographiques automatiquement générées par Bilbo en utilisant Crossref.

    Bibliographie

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    Notes de bas de page

    541 Batifoulier 2001.

    542 Théret 2000.

    543 « [L’institutionnalisme] se distingue des autres paradigmes intellectuels, notamment de l’individualisme méthodologique hypothético-déductif, en ce qu’il pose la nécessité de penser le rôle des médiations entre structures sociales et comportements individuels pour comprendre ces derniers et leur formes collectives d’expression » (Théret 2000 : 1).

    544 Il cherche par-là à répondre au paradoxe de Quine. Pour ce dernier, la notion de convention de langage est paradoxale car si le langage résulte de conventions, il faut déjà avoir un langage pour définir les conventions. David K. Lewis s’oppose à cette thèse en affirmant que l’on peut fonder des conventions sans communiquer car la connaissance commune de la rationalité de chacun permet de se mettre d’accord sans recourir au langage.

    545 C’est le jeu de « chasse au cerf » qui pose le problème avec le plus d’acuité ; il constitue pour cette raison le jeu emblématique de l’approche stratégique des conventions. Dans ce jeu, tiré d’une parabole de Rousseau, deux individus peuvent, pour se nourrir, chasser le lièvre ou le cerf. Le cerf est plus nourrissant mais doit être chassé à deux, l’un devant faire le rabatteur. L’avantage du lièvre est qu’il peut être chassé seul tandis qu’un chasseur de cerf isolé n’a aucune chance de se nourrir et meurt. Dans ce jeu, la meilleure situation du point de vue de la Pareto-optimalité (chasser le cerf) n’est pas celle que nous enseigne la prudence la plus élémentaire (attraper ‘sans scrupule’ le lièvre). Aussi, des individus rationnels peuvent être conduits à choisir la solution ‘raisonnable’, au risque de négliger l’accroissement de leurs gains.

    546 Searle 1995 :42.

    547 Favereau 1989.

    548 Choisir une tenue vestimentaire ou un lieu de rendez-vous ou encore écrire de gauche à droite sont des conventions mais restent sans enjeu économique fondamental et ne peuvent pas sérieusement alimenter la réflexion économique.

    549 Dworkin 1996.

    550 Miller 1990.

    551 Gilbert 1992.

    552 Searle 1995.

    553 Boltanski, Thévenot & Chiapello.

    554 On rejoint alors le point de vue de Billaudot (2001), qui propose d’appuyer la Théorie de la Régulation sur l’approche conventionnaliste des phénomènes sociaux. Pour des développements similaires, voir aussi Favereau, 1995.

    555 Favereau, Biencourt & Eymard-Duvernay 2001.

    556 Bessy, Eymard-Duvernay, De Larquier & Marchal (dir.) 2001.

    557 Boltanski & Chiapello 1999. Pour une application de l’approche interprétative des conventions au cas des marchés (financiers), on se reportera évidemment aux travaux d’André Orléan (1999).

    558 Salais 1998.

    559 Eymard-Duvernay 2001.

    Auteurs

    • Philippe Batifoulier

      FORUM - Paris X

    • Olivier Biencourt

      FORUM - Paris X et Université du Maine

    • Antoine Rebérioux

      FORUM - PARIS X

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    541 Batifoulier 2001.

    542 Théret 2000.

    543 « [L’institutionnalisme] se distingue des autres paradigmes intellectuels, notamment de l’individualisme méthodologique hypothético-déductif, en ce qu’il pose la nécessité de penser le rôle des médiations entre structures sociales et comportements individuels pour comprendre ces derniers et leur formes collectives d’expression » (Théret 2000 : 1).

    544 Il cherche par-là à répondre au paradoxe de Quine. Pour ce dernier, la notion de convention de langage est paradoxale car si le langage résulte de conventions, il faut déjà avoir un langage pour définir les conventions. David K. Lewis s’oppose à cette thèse en affirmant que l’on peut fonder des conventions sans communiquer car la connaissance commune de la rationalité de chacun permet de se mettre d’accord sans recourir au langage.

    545 C’est le jeu de « chasse au cerf » qui pose le problème avec le plus d’acuité ; il constitue pour cette raison le jeu emblématique de l’approche stratégique des conventions. Dans ce jeu, tiré d’une parabole de Rousseau, deux individus peuvent, pour se nourrir, chasser le lièvre ou le cerf. Le cerf est plus nourrissant mais doit être chassé à deux, l’un devant faire le rabatteur. L’avantage du lièvre est qu’il peut être chassé seul tandis qu’un chasseur de cerf isolé n’a aucune chance de se nourrir et meurt. Dans ce jeu, la meilleure situation du point de vue de la Pareto-optimalité (chasser le cerf) n’est pas celle que nous enseigne la prudence la plus élémentaire (attraper ‘sans scrupule’ le lièvre). Aussi, des individus rationnels peuvent être conduits à choisir la solution ‘raisonnable’, au risque de négliger l’accroissement de leurs gains.

    546 Searle 1995 :42.

    547 Favereau 1989.

    548 Choisir une tenue vestimentaire ou un lieu de rendez-vous ou encore écrire de gauche à droite sont des conventions mais restent sans enjeu économique fondamental et ne peuvent pas sérieusement alimenter la réflexion économique.

    549 Dworkin 1996.

    550 Miller 1990.

    551 Gilbert 1992.

    552 Searle 1995.

    553 Boltanski, Thévenot & Chiapello.

    554 On rejoint alors le point de vue de Billaudot (2001), qui propose d’appuyer la Théorie de la Régulation sur l’approche conventionnaliste des phénomènes sociaux. Pour des développements similaires, voir aussi Favereau, 1995.

    555 Favereau, Biencourt & Eymard-Duvernay 2001.

    556 Bessy, Eymard-Duvernay, De Larquier & Marchal (dir.) 2001.

    557 Boltanski & Chiapello 1999. Pour une application de l’approche interprétative des conventions au cas des marchés (financiers), on se reportera évidemment aux travaux d’André Orléan (1999).

    558 Salais 1998.

    559 Eymard-Duvernay 2001.

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    Batifoulier, P., Biencourt, O., & Rebérioux, A. (2018). 7.6. La convention en économie : les apports de l’approche interprétative. In R. Boyer (éd.), La Théorie de la Régulation au fil du temps. La Plaine-Saint-Denis: Éditions des maisons des sciences de l’homme associées. https://doi.org/10.4000/books.emsha.338
    Batifoulier, Philippe, Olivier Biencourt, et Antoine Rebérioux. « 7.6. La convention en économie : les apports de l’approche interprétative ». In La Théorie de la Régulation au fil du temps, édité par Robert Boyer. La Plaine-Saint-Denis: Éditions des maisons des sciences de l’homme associées, 2018. doi:10.4000/books.emsha.338.
    Batifoulier, Philippe, et al. « 7.6. La convention en économie : les apports de l’approche interprétative ». La Théorie de la Régulation au fil du temps, édité par Robert Boyer, Éditions des maisons des sciences de l’homme associées, 2018, https://doi.org/10.4000/books.emsha.338.

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    Boyer, R. (éd.). (2018). La Théorie de la Régulation au fil du temps. La Plaine-Saint-Denis: Éditions des maisons des sciences de l’homme associées. https://doi.org/10.4000/books.emsha.232
    Boyer, Robert, éd. La Théorie de la Régulation au fil du temps. La Plaine-Saint-Denis: Éditions des maisons des sciences de l’homme associées, 2018. doi:10.4000/books.emsha.232.
    Boyer, Robert, éditeur. La Théorie de la Régulation au fil du temps. Éditions des maisons des sciences de l’homme associées, 2018, https://doi.org/10.4000/books.emsha.232.
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