Table des matières
Chapitre 1. Les apports involontaires du luthéranisme à l’économie allemande
- Les effets indirects et de long terme du luthéranisme sur l’économie
- Le piétisme et le développement de l’enseignement technique et professionnel
- Un système d’enseignement et de recherche développé et diversifié
- Les femmes ont un statut professionnel inférieur à celui des hommes
- La compétitivité des exportations allemandes
- L’Église luthérienne et l’économie depuis 1945
- Conclusion
Chapitre 3. Le rôle sous-estimé du catholicisme social
- La doctrine du catholicisme social
- Le corporatisme comme retour à une tradition médiévale
- Du corporatisme au néocorporatisme comme moyen de réguler le capitalisme
- La mise en place du néocorporatisme en Allemagne entre 1883 et 1927
- La création des assurances sociales (1883-1889)
- Les syndicats de salariés sont reconnus officiellement comme partenaires quand l’Empire s’effondre
- Le néocorporatisme de 1918 à 1933 : un échec dans des conditions très difficiles
- Les déséquilibres hérités de la Première Guerre mondiale
- Les crises de 1922-1923 et de 1929-1932
- La reconstitution du néocorporatisme après 1945 dans des conditions favorables
- La reconstitution des syndicats et des associations patronales
- Les trois institutions du néocorporatisme en Allemagne : conventions collectives, conseils d’entreprises, participation des salariés aux conseils de surveillance
- Conclusion
Chapitre 4. La synthèse démocrate-chrétienne s’impose en Allemagne dans les années 1950
- Des institutions économiques et sociales en grande partie héritées du passé
- Le système d’enseignement technique et professionnel
- Des intermédiaires financiers spécialisés selon le secteur qu’ils financent
- Les liens entre banques universelles et entreprises
- Des administrations décentralisées
- Un État providence néocorporatiste et conservateur
- Des inégalités importantes entre hommes et femmes
- Le néocorporatisme
- Une politique macroéconomique inspirée surtout par la crainte de l’inflation
- La lutte contre les cartels
-
L’oscillation entre la composante libérale
et la composante sociale du modèle allemand - Les oscillations au sein de la démocratie chrétienne : 1948/1949 et 1957
- 1/ Le choix libéral de 1948/1949
- 2/ Le tournant social de 1957
- De 1966 à 1981, le parti socialiste renforce la composante sociale du modèle allemand, et ne le modifie qu’à la marge
- Démocratie chrétienne, socialisme réformiste, libéralisme, nationalisme
- Les grandes tendances de l’économie allemande depuis 1950
- Une croissance très forte dans les années 1950, qui s’affaiblit à long terme
- Un taux de natalité très faible
- Un commerce extérieur excédentaire
- Une dynamique cyclique
- Conclusion
Chapitre 5. Le modèle allemand après la réunification
- Les causes du marasme (1993-2006)
- La réunification de 1990
- Le rôle sous-estimé de l’appréciation du mark (1969-1995)
- Les explications libérales des difficultés
- Le recul de la composante sociale du modèle
- L’évolution des négociations collectives
- Les réformes des gouvernements Schröder (1998-2005)
- 1/ Les réformes de l’État providence
- 2/ Les réformes du marché du travail
- 3/ Les réformes affectant le secteur financier
- 4/ Le tournant de la politique migratoire
- Les conséquences des changements
- L’intégration de l’Europe de l’Est a renforcé la compétitivité allemande
- Le retour de la composante sociale du modèle allemand
- La baisse de la durée du travail dans la récession de 2009
- La mise en place d’un salaire minimum
- Conclusion
Chapitre 6. L’Allemagne et l’Europe depuis 1949
- Dans ses débuts (1950-1955), la construction européenne est conçue pour « normaliser » l’Allemagne
- L’Allemagne obtient en 1957 que la Communauté Économique Européenne (CEE) prenne pour référence principale la liberté des échanges de biens, de services et de capitaux
- Depuis les années 1970, l’Allemagne cherche à exporter ses politiques de stabilité en Europe
- La mise en place d’un système de flottement commun aux monnaies européennes vis-à-vis du dollar dans les années 1970
- Les traités de Maastricht et d’Amsterdam
- Depuis les années 1990, l’Allemagne est moins favorable à l’intégration européenne, et plus attachée à défendre ses intérêts nationaux
- L’engagement européen de l’Allemagne s’est affaibli
- La crise de l’euro a renforcé l’influence de l’Allemagne en Europe
- La politique européenne de l’Allemagne face à la crise de la zone euro
- 1/ La mise en place d’un mécanisme de prêt en dernier ressort (2010-2012)
- 2/ Le renforcement des disciplines
- 3/ Les concessions de l’Allemagne à ses partenaires européens
- Portée et limites du pouvoir de l’Allemagne illustrées par le cas grec
- Pourquoi l’Allemagne a-t-elle acquis une position dominante dans les politiques économiques en Europe ?
- L’influence de l’Allemagne et les performances économiques de l’Europe
- Conclusion
