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                Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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            Derniers livres publiés sur Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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            CC0
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                    Sous les temps de l&#039;équateur
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Dans cette histoire du Brésil avant sa colonisation, l’archéologue brésilien Eduardo Góes Neves déconstruit l’image commune d’une Amazonie, encore trop souvent perçue comme une forêt vierge dépourvue de culture en périphérie sud-américaine. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Grâce à une approche historico-culturelle, il retrace l’occupation humaine du bassin amazonien dont l’histoire a commencé il y a plus de 11 000 ans. Grandement aidé de ses nombreux collaborateurs, Neves replace l’Amazonie au cœur du développement de son continent, lieu de regroupements de populations variées, qui, à cette époque déjà, auraient échangé avec des peuples non amazoniens, issus même, pour certains, des hauts plateaux de la cordillère des Andes. En s’appuyant sur plusieurs décennies de recherches, l’auteur fait revivre les femmes et les hommes qui ont peuplé l’Amazonie selon diverses manières, et nous détaille les nombreuses innovations dont ils sont à l’origine.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Surtout, en repensant l’histoire du bassin amazonien, cet ouvrage nous invite à considérer à nouveau ces peuples anciens qui, délibérément, auraient refusé de s’organiser en États, et nous offre ainsi une vision décloisonnée des trajectoires humaines.&lt;/p&gt;
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                    2026-04-07
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                                            Eduardo Góes Neves                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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                    De la rue à la mairie
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                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;En 2015, la coalition Barcelone en commun remporte les élections municipales. Ada Colau, activiste contre les expulsions immobilières et le système hypothécaire qui a jeté des milliers de personnes à la rue, novice en politique, se retrouve à la tête de 12 000 fonctionnaires de mairie. En partant de l’occupation des places et de l’activisme citoyen, David Hamou montre comment une telle victoire a été possible, et comment le pouvoir de la rue s’est donné pour mission de transformer l’institution de l’intérieur, en promouvant une participation réelle de toutes et tous dans les affaires publiques. Alors que les projets municipalistes ou de listes citoyennes se multiplient, notamment en France, l’exemple de Barcelone permet d’émettre des propositions stratégiques concrètes sur la construction d’un « municipalisme social » en tant qu’alternative au néolibéralisme et à la souveraineté étatique, capable de nourrir l’imaginaire des possibles démocratiques.&lt;/p&gt;
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                    2026-03-16
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                                        <dc:creator>
                                            David Hamou                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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                    L’ascension de Charles Le Brun
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Comment Charles Le Brun devint-il premier peintre de Louis XIV ? Tirant profit de la découverte de nouvelles œuvres peintes, dessinées et gravées, de nombreux documents d’archives inédits et d’une lecture critique des sources, cet ouvrage reconsidère l’ascension du peintre en articulant réseau social et création artistique. Issu d’un milieu familial modeste, mais lié au monde de l’écriture et à celui de la gravure pour lequel il produisit ses premières œuvres, Le Brun n’était pas un héritier. Mais il fut assurément une « créature », au sens du XVII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle : la protection du chancelier Séguier lui permit d’accéder à des commandes prestigieuses – du cardinal de Richelieu comme plus tard du roi –, de fréquenter un milieu de lettrés, de partir à Rome en compagnie de Nicolas Poussin, ou encore de consolider les fondements de l’Académie royale de peinture et de sculpture. À la tête de chantiers de décoration à Paris et à Vaux-le-Vicomte, Le Brun sollicita de nombreux collaborateurs avec lesquels il entretint des liens juridiques, artistiques et sociaux dont l’analyse éclaire les modes de production au Grand Siècle et invite à remettre en cause la conception actuelle de la notion d’« atelier ».&lt;/p&gt;
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                    2026-01-05
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                                        <dc:creator>
                                            Bénédicte Gady                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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                            <title>
                    Tous ici pour rester
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Qu’est-ce qui justifie la proclamation de la souveraineté et de la compétence de l’État canadien sur son vaste territoire, si ce n’est le poids de sa population majoritaire et son pouvoir de s’imposer ? Pourquoi les premiers habitants du Canada devraient-ils avoir à réclamer leurs droits sur ce qui était leur terre quand les colons sont arrivés ? Ces interrogations, au cœur de tous les jugements des tribunaux sur les droits des autochtones, de tous les rappels aux obligations stipulées dans les traités et de toutes les négociations sur les revendications territoriales, sont, depuis près de trente ans, celles de l’anthropologue Michael Asch. Dans Tous ici pour rester – déclaration du juge Lamer, président de la Cour suprême lors de l’affaire Delgamuukw c. Colombie-Britannique – Michael Asch réexamine l’histoire du Canada sous le prisme des droits ancestraux et des relations entre les Premières nations et les colons. Il aborde les raisons pour lesquelles les colons peuvent revendiquer leur droit de demeurer dans le pays, au-delà de leur pouvoir de l’imposer. En examinant diverses possibilités et points de vue, il propose une voie fondée sur le respect de « l’esprit et l’intention » de ces traités, qui, selon lui, pourrait désormais offrir aux deux communautés une manière éthique d’être « ici pour y rester ».&lt;/p&gt;
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                    2025-12-17
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                                        <dc:creator>
                                            Stanislas de Haldat et                                            Michael  Asch                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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                            <title>
                    Les matériaux
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;L’art du XX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle a mobilisé une grande diversité de matériaux, qu’ils soient traditionnels, étrangers au champ artistique ou issus des innovations techniques contemporaines. Monika Wagner en propose ici une étude complète, attentive aussi bien à la couleur en peinture qu’aux objets du quotidien, aux éléments provenant de la nature qu’aux substances synthétiques, aux sécrétions corporelles qu’aux matières les moins palpables comme l’air ou la lumière. S’appuyant sur des œuvres particulièrement exemplaires, reproduites dans l’ouvrage, elle révèle ce que nous disent ces matériaux, tant à travers leurs utilisations au fil de l’histoire que par les assignations sociales ou de sexe qui leur sont attachées, au-delà des mythologies personnelles des artistes. La reconstruction critique de leur signification ouvre ainsi un nouvel accès à la compréhension de l’art moderne.&lt;br/&gt; &lt;/p&gt;
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                    2025-11-20
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                                            Monika Wagner et                                            Françoise Joly                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/editionsmsh/79681">
                            <title>
                    Le corps du genre
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;De quoi le genre est-il fait ? De langage, comme le montre l’approche de Judith Butler ? Ou de matière, si l'on suit le courant néo-matériel ? Luca Greco, sociolinguiste et spécialiste en études de genre, nous propose ici une nouvelle issue à ce débat qui a divisé les études queer ces dernières années. Remettant en cause les contours entre matière et langage, Luca Greco questionne les frontières entre humain et non-humain, et redéfinit ce que sont le genre et le langage. À travers de nombreux exemples – les mouvements éco-transféministes, les relations entre virilité, nationalisme et alimentation, le statut du fœtus dans les échographies prénatales ou dans les gender reveal parties, les campagnes contre le droit à l’avortement ou les interactions entre travesties et partenaires dans les espaces de rencontre en ligne –, ce livre nous invite à penser le genre comme un assemblage multi-matériel, à queeriser l’humain, et à adopter une vision holistique pour rendre compte de l’accomplissement de toute pratique sociale, y compris le genre.&lt;/p&gt;
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                            <dc:date>
                    2025-10-09
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                                        <dc:creator>
                                            Luca  Greco                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/editionsmsh/79252">
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                    Sexe et démocratie
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Le « consentement » occupe une place centrale dans les débats philosophiques et socio- politiques depuis plusieurs années. Loin de constituer une alliance hétérogène pour combattre les inégalités entre les sexes, il a généré des dissensions au sein du mouvement féministe. Cependant, celles-ci ont également suscité des réflexions inédites qui nourrissent la recherche sur l’égalité tant revendiquée. Ce livre cherche ainsi à savoir dans quelle mesure le consentement peut-il devenir un indicateur des inégalités qui traversent les rapports de sexe dans les diverses sphères de la vie des femmes. Issu du colloque international organisé par la FMSH en mai 2024, sous le marrainage de la philosophe Geneviève Fraisse (CNRS), cet ouvrage interroge un enjeu central de notre époque : la place du consentement au sein du féminisme en tant que force politique et intellectuelle dans les transformations démocratiques et sociétales. Ce livre s’ouvre par une analyse juridique de la loi sur le viol et un état des lieux du consentement dans le domaine gynécologique, avant de s’intéresser aux rapports sexuels au sein des couples hétéro–sexuels, à travers des perspectives psychologiques et sociologiques. Il accorde également une attention particulière à l’impact de la littérature sur la construction socio-culturelle du consentement, qu’il s’agisse de la prise de conscience de celui-ci ou des dynamiques liées à sa manifestation ou à son renoncement. Enfin, il explore les zones d’ombre liées à une émancipation entravée par l’inertie néolibérale et s’intéresse à la reconstruction des idées de libération et de reconnaissance — notamment à travers le prisme du mouvement #MeToo —, en abordant des questions complexes telles que la possibilité de consentir dans un cadre d’hétérosexualité, le consentement dans la pornographie et l’agentivité masculine. En croisant les sphères publique et privée, cet ouvrage redéfinit les défis de la démocratie contemporaine, en questionnant les notions de liberté et d’égalité, leurs limites et leur légitimité. Une source incontournable pour celleux qui souhaitent mieux comprendre les enjeux politiques, philosophiques et sociaux de la question du sexe dans nos sociétés.&lt;/p&gt;
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                    2025-09-09
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                                        <dc:creator>
                                            Laura Català Lorente                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/editionsmsh/79542">
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                    Citoyennes soignantes
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;À partir d’une enquête réalisée entre 2014 et 2022, en pleine guerre du Donbass, à l’est de l’Ukraine, Ioulia Shukan analyse les trajectoires et les pratiques de sept femmes bénévoles de l’association Sœur de la miséricorde ATO/Kharkiv. Prenant soin des soldats blessés au centre hospitalier médico-militaire de Kharkiv, ces femmes comblent les lacunes d’une médecine militaire négligée et sous-financée depuis de longues années. Sans formation médicale et novices de l’action en commun, ces soignantes réinventent au quotidien la solidarité et l’agir citoyen. Outre les dons qu’elles collectent auprès de la population, elles apportent aux soldats un soutien psychologique et logistique, qui va du réconfort à la prise en charge financière de médicaments ou d’interventions chirurgicales. Si leur engagement contribue à la transformation de leurs vies et à leur émancipation politique, il se fait cependant au détriment de leurs positions sociales, de leurs sociabilités anciennes et même de leur famille, au risque de les précariser et de les mettre en marge de la société ukrainienne, pour laquelle cette guerre de basse intensité semble alors bien lointaine. La fabrique du commun autour du soin aux blessés militaires qui émerge de cet engagement et que Ioulia Shukan ethnographie met en lumière le fonctionnement de la société ukrainienne et la solidité des liens sociaux qui la soutiennent face à l’adversité depuis 2014. Ioulia Shukan est directrice d’études à l’EHESS, rattachée au Centre d’études russes, caucasiennes, est-européennes et centrasiatiques (CERCEC). Ses recherches portent sur les solidarités citoyennes, en particulier féminines, lors du Maïdan (2013-2014), puis durant la guerre limitée à l’est de l’Ukraine (2014-2022). Depuis l’invasion militaire à grande échelle de l’Ukraine par la Russie, elle interroge le lien entre guerre, solidarités et prise en charge des amputations de guerre, explorant par-là les problématiques globales de construction du soin et de réinvention des solidarités face au handicap en temps extrêmes.&lt;/p&gt;
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                                        <dc:creator>
                                            Ioulia Shukan                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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                    La Mouridiyya en marche
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Avec &lt;i&gt;La Mouridiyya en marche&lt;/i&gt;, Cheikh Anta Babou nous invite à faire un voyage captivant au cœur des migrations et des transformations culturelles d’un ordre soufi emblématique. L’étude retrace plus de cinquante ans d’histoire de la confrérie mouride, en explorant son rayonnement transnational à travers le prisme de la mobilité urbaine et des dynamiques culturelles. S’appuyant sur des archives multilingues collectées dans cinq pays et une riche tradition orale, l’auteur propose une analyse novatrice des migrations musulmanes et de l’adaptation des Mourides dans des contextes variés, de l’Afrique de l’Ouest aux États-Unis en passant par l’Europe. Histoire, sociologie et anthropologie, s’enchâssent pour mieux mettre en lumière la manière dont les Mourides créent des espaces d’identité religieuse à travers des pratiques culturelles telles que l’habillement, la musique dévotionnelle et la construction de récits sacrés. Nous découvrons grâce à cette étude transnationale comment la confrérie s’est adaptée et a prospéré dans des contextes aussi divers que les villes sénégalaises, ivoiriennes, gabonaises, françaises et américaines depuis la Seconde Guerre mondiale. L’examen des stratégies employées par les immigrants mourides pour s’intégrer dans leurs sociétés d’accueil, tout en maintenant leur identité et leurs valeurs révèle des enjeux contemporains et donne des clés inédites pour explorer la richesse de cet ordre soufi.&lt;/p&gt;
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                    2025-07-03
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                                        <dc:creator>
                                            Stanislas de Haldat et                                            Cheikh Anta Babou                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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                    Faire art pour faire politique
                </title>
                         
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Dominique Malaquais, historienne de l’art et politiste (1964-2021) : son existence et sa formation sont ancrées dans deux pays (États-Unis, France), deux cultures et deux langues. Pour elle, penser l’art et penser le politique ne font qu’un. Et c’est aux Afriques, à leurs cultures urbaines et à leurs arts que, pendant plus de trente ans, elle consacre son activité de chercheure, d’enseignante, de curatrice, de traductrice et d’écrivaine. Parce que le travail en collectif était essentiel pour Dominique ­Malaquais, elle se raconte ici avec des compagnes et compagnons de route. Elles et ils sont universitaire, vidéaste, curateure, ­scénographe, bloggeuse, activiste, essayiste, éditeur ou encore DJ. Avec chacune, avec chacun, un échange. Il y est question d’insoumission, de convictions partagées et de pratiques communes, de prises de position et de désaccords, d’incertitudes, de colères, de joies, de possibles, de culs-de-sac. Au fil de ces récits se construit un atlas de trajectoires entrelacées. L’importance du travail accompli par Dominique Malaquais a pour nom « Afriques ». Les Afriques où elle a engagé son expérience affective, sensorielle, relationnelle, artistique et politique. Les Afriques qu’elle place d’autant plus haut qu’elle a toujours la plus vive conscience de rester, quoi qu’elle dise ou quoi qu’elle fasse, une ­Occidentale, enseignant dans les plus prestigieuses universités états-uniennes ou œuvrant au CNRS. L’exigence, la lucidité, la clairvoyance des échanges qui trament cet ouvrage tiennent indissociablement à ce que Dominique Malaquais y relaie les arts africains d’êtres engagés et engageants – qui font humain ensemble : ubuntu – et aux façons dont elle effectue cette passe, suggérant par quelles coopérations à géométrie variable peut s’opérer ce relais.&lt;/p&gt;
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                    2025-06-24
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                                        <dc:creator>
                                            Dominique Malaquais                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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                    Voukoum
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Voukoum – « désordre » en créole – est un groupe qui occupe un espace de contestation sociale et politique majeur au sein du carnaval guadeloupéen. Né à Basse-Terre en 1988, ce &lt;i&gt;mouvman kiltirèl&lt;/i&gt; se distingue d’autres formations carnavalesques par son approche spirituelle radicale et son lien revendiqué à l’Afrique. Flore Pavy, anthropologue entrée dans le groupe comme musicienne, décrit minutieusement le &lt;i&gt;Mas&lt;/i&gt;, le rituel de transformation et de mise en mouvement des corps de Voukoum. Elle met en lumière des processus de créativité rituelle qui permettent, tout en s’inspirant d’autres pratiques culturelles caraïbéennes contemporaines, de retrouver une sacralité africaine ancestrale.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En quoi la technique du &lt;i&gt;Mas&lt;/i&gt; s’inscrit-elle dans l’histoire postcoloniale et évoque-t-elle la déportation et la mise en esclavage ? Comment Voukoum lutte-t-il contre la société de consommation et dénonce-t-il les rapports de domination encore à l’œuvre aujourd’hui ? Quelle place ses membres confèrent-ils à la sauvegarde du patrimoine vivant, de la langue créole et, en particulier, de l’art musical &lt;i&gt;gwoka&lt;/i&gt; ?&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Faisant la part belle aux témoignages des acteurs du carnaval, cet ouvrage offre une vision encore largement méconnue de l’histoire de la Guadeloupe et de la place singulière occupée par les Antilles françaises dans l’aire caribéenne. &lt;i&gt;Voukoum, esprits rebelles du carnaval guadeloupéen&lt;/i&gt; initie le lecteur à la vie d’un collectif qui s’efforce publiquement de « reconstruire le fil rompu des liens ancestraux et toujours réinventer les récits essentiels ».&lt;/p&gt;
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                    2025-05-14
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                                        <dc:creator>
                                            Flore Pavy                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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                    Westkunst, 1981
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;In 1981, the Cologne Trade-Fair centre hosted a large exhibition titled &lt;i&gt;Westkunst: Zeitgenössische Kunst seit 1939&lt;/i&gt; [Western Art: Contemporary Art since 1939]. Organised by art critic Laszlo Glozer and curator Kasper König, the Western-centric survey highlighted avant-garde art and politically charged themes of freedom and individual expression. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;By examining &lt;i&gt;Westkunst&lt;/i&gt;’s historiographical stakes in light of the Iron Curtain division of Europe, the show is revealed in this collective volume as paradigmatic of the ways in which hegemonic concepts of ‘Western art’ and the accompanying processes of othering were fashioned in the art world. &lt;i&gt;Westkunst&lt;/i&gt;’s universalising claims are scrutinised here by focusing on the artistic tendencies exhibited; on exhibitionary discourses and practices of decontextualisation, comparison, and appropriation; on the alleged realisation of the values of progress, freedom, and autonomy; on the enacted conceptions of temporality and the architectural devices of narrativisation; and on the exhibition’s blind spots and exclusions and the critical reactions it elicited. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;This analytic output makes fresh use of the archival materials, which are neither centralised nor systematised, with significant excerpts republished throughout the book. Seen through the lens of exhibition history, this revisiting of &lt;i&gt;Westkunst&lt;/i&gt; sheds light on a broader trend of cultural conservatism that was gaining strength in the 1980s, just before the end of the Cold War, and on the start of new forms of globalisation.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/editionsmsh/77128
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                            <dc:date>
                    2025-04-17
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                                        <dc:creator>
                                            Mathilde Arnoux et                                            Maria Bremer                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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                            <title>
                    Relations interdites
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Au cours de la Seconde Guerre mondiale, 1,3 millions de prisonniers français se retrouvent sur le territoire du Reich. Gwendoline Cicottini aborde l’histoire peu connue des « relations interdites » entre ces prisonniers de guerre français et des civiles allemandes. Dès 1939, de tels contacts sont proscrits par le décret du &lt;i&gt;Verbotener Umgang mit Kriegsgefangenen&lt;/i&gt;, pour des raisons de sécurité militaire et au nom de l’idéologie raciale nationale-socialiste. Cet ouvrage montre l’écart entre la norme et les pratiques individuelles, reflétant la difficulté de contrôler la population civile en période de conflit. Grâce à un corpus conséquent de dossiers judiciaires, mais aussi des entretiens qui redonnent la parole aux acteurs de cette histoire passée sous silence, l’historienne retrace ces relations, depuis les conditions de la rencontre amoureuse jusqu’au devenir des « enfants de la guerre ».&lt;br/&gt;Au croisement de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, de la micro-histoire, du genre et du droit, son étude permet de mieux comprendre le fonctionnement de l’appareil judiciaire nazi et la situation des captifs français, mais aussi le quotidien d’une société civile en guerre marquée par de profondes mutations, le rôle de la sexualité et la fonction dévolue au corps des femmes.&lt;/p&gt;
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                    2025-03-05
                </dc:date>
                                        <dc:creator>
                                            Gwendoline Cicottini                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/editionsmsh/77004">
                            <title>
                    Archéologie de l&#039;Amazonie
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Les recherches archéologiques menées en Amazonie au cours des dernières décennies ont révolutionné notre compréhension du passé de l’Amérique du Sud. Loin d’être une région périphérique, l’Amazonie a influencé l’histoire de la diversité culturelle et des développements culturels des Amériques. Le Sud-Ouest de l’Amazonie s’avère être l’un des premiers centres au monde de la domestication des plantes, qui ont ensuite été utilisées et adaptées dans le nord des Andes et sur la côte pacifique. C’est également en Amazonie que l’invention de la céramique a eu lieu, bien plus tôt que dans les aires où se sont développés les premiers États américains. Les peuplements initiaux d’Amazonie sont à l’origine d’une étonnante diversité culturelle, qui se manifeste par plus de 300 langues correspondant à une soixantaine de familles linguistiques. Le passé culturel des sociétés amazoniennes crée des ponts entre des régions voisines comme les Caraïbes et les Andes et nous permet de comprendre les processus culturels non seulement dans le temps mais aussi dans une dynamique interrégionale constante. Les multiples transformations du paysage induites par les autochtones au cours des 13 000 dernières années témoignent d’anciens modes de vie et d’une relation dynamique avec l’environnement. Par ailleurs, l’Amazonie étant actuellement soumise aux pressions constantes de l’industrie extractive, la connaissance de l’héritage des peuples précolombiens devient un outil de défense des territoires autochtones.&lt;/p&gt;
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                    2025-02-11
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                                        <dc:creator>
                                            Stéphen Rostain et                                            Carla Jaimes Betancourt                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/editionsmsh/75979">
                            <title>
                    Les mangeurs de craies
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;L’école normale William-Ponty, ouverte au Sénégal en 1903, a été pendant plusieurs décennies le creuset de l’élite politique et intellectuelle de l’Afrique occidentale française (AOF), une fédération créée en 1895 pour gérer administrativement huit colonies françaises d’Afrique de l’Ouest (appelées alors territoires). De ses bancs sont issues des figures prestigieuses et notamment ceux qu’on appelle les « Pères » des indépendances africaines : le Malien Modibo Kéita, le Nigérien Hamani Diori, le Béninois Hubert Maga, le Sénégalais Mamadou Dia, l’Ivoirien Félix Houphouët-Boigny et bien d’autres encore. Mais au-delà de ces cas célèbres, l’école William-Ponty a aussi accueilli des centaines de diplômés anonymes : plus de 2 200 entre 1903 et 1947, une toute petite goutte pour une population de l’AOF estimée à environ 16 millions de personnes à la fin des années 1940. Appelés « Pontins », ils sont instituteurs pour la majorité mais aussi commis d’administration, médecins et vétérinaires. Ce livre propose de jeter un regard nouveau sur un pan mal exploré de la situation coloniale : comment des centaines de jeunes hommes d’Afrique de l’Ouest ont, individuellement aussi bien que collectivement, investi, embrassé, contesté, transformé la manière dont s’est forgée l’appartenance à une élite instruite formée par l’autorité coloniale en AOF.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/editionsmsh/75979
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                    2024-12-20
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                                        <dc:creator>
                                            Jean-Hervé Jézéquel                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/editionsmsh/75650">
                            <title>
                    Black Metropolis
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Les sociologues africains-américains St. Clair Drake et Horace R. Cayton nous invitent à explorer, au cœur de Chicago, les quartiers de Black Metropolis, la plus importante métropole noire étatsunienne après Harlem, et nous en révèlent la double face : ghetto surpeuplé, résultat de la pratique dite des “clauses restrictives” empêchant la mixité résidentielle, mais aussi ville dans la ville, puisque s’y sont développées de nombreuses institutions, une vie sociale, culturelle et religieuse intense, des écoles, une presse influente, une activité économique formelle et informelle prospère, gagnant ainsi le surnom de Bronzeville. Black Metropolis. Une ville dans la ville.Chicago 1914-1945 décrit la singularité de cette minorité urbaine. La discrimination raciale et donc les combats des Africains-Américains tout au long de l’histoire de la ville, leur capacité d’action collective et individuelle pour la conquête de leurs droits et la reconnaissance de leur place pleine et entière dans cette société y sont présentés dans leur vivacité. Cet ouvrage, fruit d’une vaste enquête collective menée dans la période du New Deal, s’est imposé comme une référence de l’école de Chicago et a contribué à fonder les Black Studies dans les universités américaines. Richard Wright, l’écrivain africain-américain le plus célèbre de l’époque, signe la préface de l’édition originale de 1945, prolongeant la force de l’écriture de cette monographie exceptionnelle, capable tout à la fois d’émouvoir et de faire réfléchir sur ces sujets cruciaux où race, classe et genre se conjuguent. Black Metropolis, devenu un classique de la socio-anthropologie urbaine, tant pour les spécialistes que pour un public plus large, est ici traduit en français pour la première fois près de quatre-vingts ans après sa publication aux États-Unis. Un cahier iconographique inédit complète la traduction française.&lt;/p&gt;
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                    2024-12-02
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                                        <dc:creator>
                                            St. Clair Drake,                                             Horace R. Cayton,                                             Anne Raulin et                                            Danièle Joly                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/editionsmsh/75056">
                            <title>
                    La loi de 1905 n’aura pas lieu. Tome III : L’Église catholique « légale malgré elle » (1905-1908)
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Le 9 décembre 1905, la loi de séparation des Églises et de l’État est promulguée. Si les deux premiers tomes de cette fresque historique ont dévoilé les difficultés menant à cette étape cruciale, ce troisième volet montre à quel point promulgation et validation ne riment pas toujours. De nombreux prélats catholiques déclarent le 1er janvier 1906 « jour de deuil », date à partir de laquelle « Dieu n’existe plus ». Alors que les motifs d’inquiétude surgissent – la fin du « service public des cultes » et donc de leur financement par l’État, les inventaires des biens d’églises vécus comme une « spoliation » –, le pape choisit la résistance, condamnant successivement toutes les dispositions légales que l’État désire mettre en place pour l’exercice des cultes, et désavoue les évêques français. Le peuple, lui, semble avoir accepté la loi, les élections législatives de 1906 étant un nouveau succès pour la majorité sortante de gauche. Le recours à une histoire contrefactuelle (« ce qui serait arrivé si… ») montre comment des situations en apparence inextricables ont pu être dénouées par une stratégie d’esquive qui rend l’Église catholique « légale malgré elle ». Renouvelant une historiographie trop lisse, ce troisième tome donne à lire les efforts d’un trio politique éclatant – Georges Clemenceau, Jean Jaurès et Aristide Briand – pour éviter une « guerre religieuse » résultant d’une « victoire excessive », et permettre à la République d’obtenir une victoire durable car pacificatrice.&lt;/p&gt;
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                    2024-11-14
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                                            Jean Baubérot                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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                    Nymphoplastie
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Après le visage, les seins ou les fesses, le sexe féminin est l'un des nouveaux territoires de la chirurgie esthétique. La nymphoplastie de réduction consiste à réduire la taille des petites lèvres de la vulve à des fins esthétiques ou de confort. Sara Piazza, psychologue clinicienne, sonde cette pratique. Esquissant d'abord une histoire des actes chirurgicaux sur le sexe féminin, elle convoque ensuite un ensemble de représentations de la vulve, de l'histoire de l'art à celles, plus contemporaines, où le sexe est réduit à une fente, tel le « sexe de petite fille » ou le « sexe net » que les femmes souhaitent obtenir. L’image infantile interroge la confrontation à certains enjeux psychiques – la sexualité féminine comme incontrôlable et démesurée, le danger que peut représenter la vulve, le rapport au sexe maternel, et enfin la dimension de la vieillesse et de la mort. Ce livre, éclairé par les sciences humaines et sociales, porte un regard psychanalytique sur une pratique encore méconnue, où sexualité, identité et représentation se mêlent.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/editionsmsh/74892
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                    2024-11-05
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                                        <dc:creator>
                                            Sara Piazza                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/editionsmsh/61896">
                            <title>
                    La prison pour asile ?
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Les données épidémiologiques le montrent depuis le début des années 2000 : la population carcérale française est composée pour une part importante de personnes avec des troubles psychiatriques graves. Face à ce constat et forts de leur expérience respective de sociologue et de psychiatre en milieu carcéral, Camille Lancelevée et Thomas Fovet mènent l’enquête : pourquoi les prisons françaises semblent-elles devenues des asiles contemporains ? Peut-on désormais les considérer comme des lieux de soin ? Dans quelle mesure la peine de prison est-elle devenue un temps thérapeutique ? Cet ouvrage interroge les évolutions croisées de la psychiatrie publique et de la justice pénale pour comprendre la réalité complexe des troubles mentaux en prison et l’expérience de celles et ceux qui s’y trouvent confrontés.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/editionsmsh/61896
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                    2024-11-04
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                                        <dc:creator>
                                            Camille Lancelevée et                                            Thomas Fovet                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/editionsmsh/74693">
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                    Jardins en commun(s)
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Si les jardins partagés peuvent être perçus comme un phénomène de mode pour un public urbain en manque de verdure, ils sont issus d'une longue histoire de réappropriation des terres, en réaction à leur privatisation ou à leur abandon. Au-delà du simple territoire à cultiver, ils soulèvent de nombreuses interrogations sur l’organisation sociale telle que nous la connaissons. Gérés en communauté, ces espaces interrogent d’une part la démocratie comme mode d’organisation. Victoria Sachsé, grâce à une ethnographie à Strasbourg et à Rome, montre comment le jardin peut être un lieu de participation citoyenne et devenir un vecteur d’émancipation et de politisation. D’autre part, l’autrice fait ressortir les enjeux de l’implication au jardin, qui modifie le rapport à la terre et à l’alimentation, bouleversant la perception des rôles de consommateur et de producteur, et ce, jusqu’à la remise en cause du modèle agricole conventionnel. Enfin, l’ouvrage montre comment les associations de jardiniers deviennent légitimes pour penser la coproduction de l’espace public aux côtés des institutions, redéfinissent la propriété et introduisent la notion de « communs » en réponse à la crise sociale et environnementale.&lt;/p&gt;
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                https://books.openedition.org/editionsmsh/74693
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                    2024-10-21
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                                        <dc:creator>
                                            Victoria Sachsé                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/editionsmsh/74516">
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                    Le tournant patrimonial
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                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Quels métiers se cachent derrière les décors que constituent les galeries de musées, les salles d’archives ou les façades des monuments, plus familières au public que les magasins, réserves, salles de tri ou de restauration où se fabrique le patrimoine ? Ces activités professionnelles sont, de fait, une part tenue dans l’ombre d’un spectacle patrimonial qui se mesure habituellement en milliers voire en dizaine de milliers de visiteurs, et en dizaine voire en centaines de millions d’euros de budget. Part de l’ombre mais aussi parfois métiers de l’ombre : les acteurs qui retiennent ici l’attention des chercheurs – gardiens, médiateurs, amateurs en voie de professionnalisation – ne sont pas toujours ceux que les médias mettent volontiers au premier plan. Lorsqu’elles deviennent terrain de l’ethnologue, ces professions souvent sollicitées pour porter un discours assertif sur le patrimoine apparaissent en proie au doute, loin de leurs certitudes scientifiques : conservateurs en mal d’objets, restaurateurs incertains face aux défis du temps, chercheurs en proie à des injonctions contraires… Aux ethnographies attentives rassemblées dans ce volume, véritable auscultation d’un monde professionnel, il convenait d’offrir une large mise en perspective. Métiers anciens ou nouveaux, tous s’inscrivent en effet dans le paradigme d’un tournant qui a bouleversé jusqu’au sens du mot « patrimoine ». Dès lors, celui-ci désigne moins un instrument de conservation de l’histoire nationale qu’une forme, de plus en plus individuelle, d’expérience du passé, repoussant indéfiniment les limites du potentiel patrimonial, et délaissant les assurances de l’expertise scientifique au profit des incertitudes de la démocratie culturelle.&lt;/p&gt;
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                    2024-10-14
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                                        <dc:creator>
                                            Christian Hottin et                                            Claudie Voisenat                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/editionsmsh/70893">
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                    L’être anténatal
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;Victoire féministe, l’allongement du délai légal de l’interruption volontaire de grossesse confère aux femmes une autonomie corporelle qui semble a priori peu compatible avec l’attention portée aujourd’hui à l’embryon et au fœtus. Ceux-ci, grâce aux progrès de l’imagerie médicale et des biotechnologies, s’imposent comme des êtres sociaux, inclus dans des dynamiques parentales, médicales et juridiques. Dans ce contexte apparemment paradoxal, comment la société française met-elle en place des procédures de régulation, d’organisation et d’institution qui tentent de concilier autonomie féminine et vie anténatale ? Pourquoi le fœtus avorté à la quatorzième semaine de grossesse est-il qualifié de « déchet anatomique », tandis que, décédé lors d’une fausse couche une semaine plus tard, on délivre à leur demande aux parents un acte d’enfant sans vie ? Comment interpréter les statuts variés de l’être avant la naissance, entre « protopersonne » et résidu d’un processus biotechnique, entre « quasi-enfant » et « pièce anatomique » ? À quel moment peut-on considérer les porteurs d’un projet parental comme « parents » ? Comment sont vécues les fécondations in vitro ou les morts périnatales ? Anne-Sophie Giraud, anthropologue de la procréation au CNRS, répond à ces questions délicates et parfois polémiques à partir d’une vaste enquête portant sur les processus d’engendrement. Avec une grande rigueur scientifique et à l’aide de nombreux entretiens, L’Être anténatal démontre que l’engendrement doit être compris comme un processus de transformation physique et statutaire inscrit dans une temporalité propre et organisé autour de situations de choix.&lt;/p&gt;
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                    2024-10-08
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                                        <dc:creator>
                                            Anne-Sophie Giraud                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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                    Corps combattant
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                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;« Rares sont les entreprises où vos collègues ne perdent jamais une occasion de vous soutenir », indiquait le slogan d’une récente campagne de recrutement de l’Armée de terre française. Rares aussi sont les métiers où l’engagement requis comprend une telle extrémité ; le choix de servir sous les drapeaux implique d’admettre l’éventualité d’avoir à donner ou recevoir la mort. Mais comment y parvient-on ? Comment l’institution militaire s’y prend-elle pour transformer de jeunes civils en soldats professionnels prêts à se battre y compris jusqu’au sacrifice de leur propre existence ? Fondé sur une enquête ethnographique conduite dans un centre d’instruction militaire auprès de recrues et de leurs formateurs, cet ouvrage interroge les modalités concrètes et enjeux de la fabrique des combattants. Devenir soldat nécessite d’incorporer des techniques et savoir-faire spécifiques, d’aguerrir son corps, d’accroître sa force et sa résistance au prix d’une discipline intense. Mais au-delà, il s’agit d’intégrer une communauté soudée et homogène, de « faire corps » autour de valeurs, de rituels et de traditions partagés qui dépassent le strict cadre de l’instruction opérationnelle. Homme de métier, le soldat est un homme qui doit faire la preuve de ses qualités « viriles » : courage, dépassement de soi et capacité à (faire) endurer la violence se trouvent ainsi au cœur de l’esprit de corps que l’on cherche à transmettre. En dévoilant la pluralité des enseignements militaires, cette recherche met au jour le caractère complexe et parfois ambigu d’une formation dans laquelle il s’agit tout à la fois d’apprendre à combattre et parader. À la croisée d’une ethnologie des savoirs, du corps sexué et des identités socioprofessionnelles, cet ouvrage propose un regard sur une institution politique de premier plan, aujourd’hui particulièrement visible dans l’espace social et pourtant encore largement inaperçue des sciences sociales.&lt;/p&gt;
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                    2024-10-02
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                                        <dc:creator>
                                            Teboul Jeanne                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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                    Gens ordinaires dans la Grande Guerre
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;De la Grande Guerre, que disent les femmes et les hommes qui la vivent ? Que s’écrivent-ils ? Lettres, carnets de guerre, journaux intimes, testaments, enregistrements sonores : à travers les archives retrouvées de la Première Guerre mondiale, l’ouvrage explore les multiples résonances de la parole vive, écoutant les voix discrètes des gens ordinaires. Si l’histoire moderne a parfois contesté la qualité d’« ordinaire » à celles et ceux qui furent capables d’écrire, les milliers de documents rassemblés par les explorateurs du for privé ont révélé que, dès avant la Révolution, l’écriture était une activité plus banale qu’on ne l’avait supposé. Le &lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt;xix&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle en a démocratisé la pratique, et, avec le recours massif à l’écrit qu’elle a suscité, la Grande Guerre représente un moment majeur pour comprendre et décrire les gens ordinaires, leurs pratiques langagières, leur existence, leur subjectivité. Linguistes et historiens, littéraires, archivistes, anthropologues se rencontrent ici pour questionner leurs archives : comment ont-elles été découvertes ? quel rapport entretiennent-elles avec les discours déjà connus de la Première Guerre mondiale ? comment, dans ce contexte, se construit le discours ordinaire ? Des mots de tendresse aux murmures de révolte, de l’égrenage du quotidien aux dernières volontés, de l’espérance de la victoire au récit de l’attente collective, il dit l’impatience que « ça finisse » et que reprenne le cours des vies singulières.&lt;/p&gt;
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                    2024-09-30
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                                        <dc:creator>
                                            Agnès Steuckardt,                                             Corinne  Gomila et                                            Chantal Wionet                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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                    Faire avec l’âge
                </title>
                         
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Alors que la population française tend à vivre plus longtemps, &lt;em&gt;Faire avec l'âge&lt;/em&gt; est un livre nécessaire sur les conditions dans lesquelles le vieillissement de la population s’opère. Philippe Bataille s’est attaché à décrypter la littérature récente sur le sujet et à aller à la rencontre de nombreux acteurs de ce phénomène : médecins, gériatres, auxiliaires de vie, infirmières, directeurs ou directrices d’Ehpad, et personnes âgées elles-mêmes. Choisissant de laisser la parole à ceux dont le vieillissement est le quotidien, Philippe Bataille se fait le rapporteur discret de ce que veut dire vieillir et mourir en France aujourd’hui. S’arrêtant longuement sur la période Covid, ce livre pointe la désorganisation totale pendant la crise puis ses conséquences : la raréfaction des médecins traitants, la fin des déplacements à domicile, le recours à tout-va aux Urgences ou la désertification qui a actuellement lieu dans le milieu médical. Mettant en parallèle le mal-être des âgés et celui de leurs aidants, il montre les rigidités d’un système de vieillesse déshumanisé, toujours au détriment des patients, menant à des situations parfois tragiques.&lt;/p&gt;

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                    2024-04-05
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                                        <dc:creator>
                                            Philippe Bataille                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/editionsmsh/61952">
                            <title>
                    France-Ukraine
                </title>
                         
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                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	En décembre 1991, suite à la dissolution de l’URSS, l’Ukraine retrouve son indépendance. Elle devient alors le deuxième pays d’Europe par sa superficie et dispose du troisième arsenal nucléaire mondial jusqu’en 1994 et la signature du mémorandum de Budapest. La création d’une telle puissance en Europe de l’Est a reçu une réponse immédiate de la diplomatie militaire française : le poste d’attaché militaire français à Kiev est créé dès 1992 et la première visite officielle du ministre des Affaires étrangères français a lieu en janvier de la même année. De présidents en ambassadeurs, entre coopération et méconnaissance, Oksana Mitrofanova dessine l’histoire des relations diplomatiques et militaires franco-ukrainiennes sur plus de trente années. Abordant les problématiques de l’intégration européenne, de l’influence russe en France et du rapport à l’OTAN, et s’appuyant sur des entretiens avec d’anciens ambassadeurs ou militaires, des hommes politiques et des universitaires, elle montre comment la France est devenue un partenaire privilégié de l’Ukraine en Europe.&lt;/p&gt;

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                    2024-04-05
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                                        <dc:creator>
                                            Oksana Mitrofanova et                                            Odile Melnik-Ardin                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
                </dc:publisher>
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/editionsmsh/62116">
                            <title>
                    Les expulsés, sujets politiques
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Les mesures d’expulsion comme les lois sur l’immigration font de fréquents retours sur la scène politique et dans les médias. Pourtant, les principaux intéressés, à savoir les expulsés eux-mêmes, sont trop peu entendus dans le débat public. En retraçant l’histoire de l’Association malienne des expulsés et d’autres associations semblables au Togo, au Cameroun et en Sierra Leone, Clara Lecadet s’intéresse à l’humain derrière la mesure. Quelle est la réalité de l’après expulsion ? Tenant compte de la honte et des difficultés matérielles inhérentes à cette épreuve, l’autrice décrit les luttes menées par les expulsés pour se reconstruire en tant que sujets politiques et imposer une présence collective dans l’espace public. Émergent ainsi de ces personnes historiquement opprimées et longtemps invisibilisées des revendications, des positionnements politiques et des actions d’entraide inédites. Clara Lecadet montre également comment l’auto-organisation résiste au temps en s’inscrivant dans un réseau international d’associations et d’ONG.&lt;/p&gt;

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                                        <dc:creator>
                                            Clara Lecadet                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/editionsmsh/61432">
                            <title>
                    Corps rituels
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Entre un passé compliqué et un futur incertain, comment vivre au mieux avec soi-même ? Pour répondre à cette question, l’ouvrage explore les constructions de soi de trois types de spécialistes rituels mandingues : les donsow (les chasseurs), les basitigiw (les féticheurs) et les jinatigiw (les maîtresses des génies). Il analyse la relation entre ces spécialistes et les entités – êtres de la brousse, choses-dieux et génies urbains – que leur pratique fait émerger. Il vise à saisir, par ce biais, ce que fait le rituel, comment il le fait, et ainsi à améliorer notre compréhension de ce mode d’engagement particulier. Afin d’en appréhender le rôle dans la fabrique du religieux, le regard est porté sur la dimension matérielle de cette fabrique : ingrédients des sacrifices, couleurs des habits qui plaisent aux génies, tonalité baroque prisée par les « nouveaux entrepreneurs religieux » qui excellent dans l’usage du « faux authentique », et, surtout, sur le corps des experts, qu’ils soient à la chasse, en transe, ou engagés dans un chair à chair avec certains objets-sujets ou avec des « personnes qui ne sont pas des personnes ». Le déplacement des conditions d’intentionnalité ou d’agentivité que ces spécialistes opèrent à travers leurs pratiques leur permet-il de modifier durablement leur rapport au monde, de se constituer en des sujets « virtuoses », d’agrandir leurs marges de liberté ? Ces pratiques, qui contribuent à l’émergence de la sphère a-islamique, se constituant dès les années 1990 face aux pratiques associées à l’islam, modifient-elles les rapports de force et de genre en place dans les sociétés africaines de ce début du &lt;span style="font-variant:small-caps;"&gt;xxi&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle ?&lt;/p&gt;

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                                        <dc:creator>
                                            Agnieszka Kedzierska Manzon                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/editionsmsh/61519">
                            <title>
                    Harlem
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	« Les Noirs seront-ils capables de se maintenir à Harlem ? », se demandait James Weldon Johnson en 1925. Ce livre offre, près d’un siècle plus tard, une réponse à sa question. Harlem ne sera bientôt plus un quartier noir américain. Peut-être ne l’est-il déjà plus. Sa reconquête, entamée dans les années 1980, s’est accélérée à la fin des années 2000, soutenue par les gouvernements municipaux successifs. La gentrification de Harlem résulte en effet largement des politiques publiques volontaristes qui y ont été déployées. La présentation de plusieurs conflits locaux met en évidence les frictions et les tensions qui ont émergé entre les habitants, la municipalité et les acteurs privés. La mobilisation locale n’aura pourtant pas réussi à empêcher le déplacement des habitants les plus pauvres et à faire valoir leur droit à la ville. Par ailleurs, en faisant l’histoire de la gentrification de Harlem, ce livre contribue à documenter les modalités de mise en œuvre du racisme systémique et à enrichir la compréhension des dynamiques historiques de subjugation des espaces et des populations noires aux États-Unis.&lt;/p&gt;

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                                            Charlotte Recoquillon                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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            <item rdf:about="https://books.openedition.org/editionsmsh/61641">
                            <title>
                    La guerre au Baoulé
                </title>
                         
                <description>
                         
                        <![CDATA[
                            &lt;p&gt;
	Fabio Viti propose une ethnographie historique, description circonstanciée, au plus près des faits, concernant des pratiques guerrières appartenant au passé qui ne sont plus observables mais dont la reconstruction détaillée et ponctuelle a été rendue possible par le recours à une pluralité de sources : orales, sonores et matérielles pour les Baoulé ; écrites, cartographiques et iconographiques pour les archives coloniales. Des sources qui sont aussi bien ethnographiques qu’historiques, de terrain et d’archives, primaires et secondaires. C’est à partir de traces et de la superposition de fragments, de débris et de rebuts de tous genres que l’auteur s’efforce de reconstituer la matérialité des guerres vicinales de l’époque précoloniale et du choc final entre les Baoulé et les troupes coloniales. Une matérialité qui concerne le combat au ras du sol mais qui recèle aussi un sens plus général et plus profond de la guerre, de la violence, des forces mobilisées, de l’affrontement des corps et des affects, c’est-à-dire, de la vie et de la mort.&lt;/p&gt;

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                                            Fabio Viti                                    </dc:creator>
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                    Éditions de la Maison des sciences de l’homme
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