Chapitre 1 - Présentation de la recherche
p. 13-17
Texte intégral
1.1 Groupe de recherche et choix de publication
1Entre 1979 et 1995, trois importantes nécropoles à incinérations, dont la chronologie s'étend de la fin de l'âge du Bronze final à la fin du premier âge du Fer, ont été découvertes dans un rayon de 6 km autour de la ville de Castres (Tarn) (fig. 1 et 2). Fouillées dans le cadre d'opérations préventives, elles ont permis de réunir une documentation considérable, avec plus de 1 200 tombes fouillées, près de 5 300 vases et quelque 1 300 objets métalliques. Cet ensemble peut être comparé aux plus grandes nécropoles languedociennes telles celles de Mailhac ou d'Agde1.

Fig. 1 ‒ Localisation géographique de la région de Castres.
CNRS

Fig. 2 ‒ Plan de situation des nécropoles.
F. Pons/lnrap
2De nombreuses similitudes sont apparues entre ces trois ensembles en grande partie contemporains tant en ce qui concerne les structures funéraires que le mobilier qu'ils ont livré. Les trois responsables de chantier, Jean‑Pierre Giraud, Fabrice Pons et Frédéric Vidaillet ont participé, à des degrés divers, à la mise en place des opérations, à la fouille et à l'exploitation des données provenant des trois nécropoles. Cette association a assuré une cohérence certaine dans la nature et la qualité des données recueillies.
3Les équipes qui ont réalisé les opérations archéologiques sur ces sites ont ainsi utilisé une méthodologie mise au point lors de la fouille de la première des nécropoles et adaptée à chacune des opérations successives en fonction des particularités des différents sites. C'est cette méthodologie commune ainsi que les nombreuses similitudes entre les trois sites qui nous ont décidés J.‑P. Giraud et F. Pons) à entreprendre leur publication en les considérant comme un ensemble indissociable, prolongeant le groupe de recherche informel qui s'était constitué tout au long des fouilles des trois nécropoles. L'objectif était que cette publication soit plus qu'une juxtaposition des informations provenant de chacune d'elles : au‑delà de la présentation de façon individualisée des données provenant de chacune des nécropoles (description de chaque tombe et du mobilier qui y est associé), c'est aussi une approche synthétique des données qui en sont issues présentées de façon « transversale ». Ce projet a permis de définir un langage de description –à la fois des structures et des mobiliers– unique et homogène pour faciliter les comparaisons entre les différentes nécropoles. Il a été conçu de manière à être le plus proche possible des vocabulaires descriptifs et des typologies adoptés pour les nécropoles languedociennes, en tenant compte toutefois des différences régionales, afin de mieux confronter les données provenant de ces différentes « provinces ».
4Dans cette optique, l'équipe à l'origine du projet a été renforcée par l'association de Thierry Janin (UMR 154, Montpellier‑Lattes), chercheur travaillant sur le même type de nécropoles protohistoriques et partageant une réflexion méthodologique commune, notamment par son travail au sein d'un projet collectif de recherche sur les « rites et pratiques funéraires protohistoriques dans le Midi de la France » initié par André Nickels. Ont également été associés à ce projet des chercheurs qui avaient déjà participé directement à l'étude d'une ou plusieurs des nécropoles : Jean‑Michel Carozza (étude géomorphologique du Causse), Henri Duday (étude anthropologique de Gourjade), Vianney Forest (étude de la faune du Causse), Armelle Gardeisen (étude de la faune du Causse), Anne Lagarrigue (étude de la céramique du Causse), Jacques Roger (étude anthropologique du Causse), Christian Servelle (étude des matériaux de Gourjade).
1.2 Les fouilles des trois nécropoles
5La nécropole de Gourjade à Castres a été découverte en 1979 à l'occasion d'une intervention de sauvetage à proximité d'une villa gallo‑romaine installée sur la rive droite de l'Agout, en bordure de la terrasse qui domine la rivière de 5 à 6 m. Trois tombes furent successivement fouillées par Jean‑ Marc Séguier et l'équipe du Centre d'études et de recherches archéologiques du Castrais (CERAC), la première lors de l'implantation d'une canalisation d'eau, en 1979, les deux suivantes en 1983 et 1984, grâce à des fouilles de contrôle effectuées à la suite d'une prospection électrique qui avait permis de repérer des éléments de la pars rustica de la villa. Ces tombes furent alors attribuées au Bronze final IIIb. La nécropole est située au nord de l'agglomération, dans le parc du domaine de Gourjade. Dès que fut connu, en décembre 1986, le projet d'aménagement du domaine de Gourjade acheté par la ville de Castres pour y installer un camping, une série de sondages et de tranchées exploratoires fut effectuée sous la direction de Chantal Cambon, archéologue du CERAC. Deux nouvelles tombes furent mises au jour.
6À la suite de ces découvertes, Jean Clottes, alors directeur des Antiquités préhistoriques de la région Midi‑ Pyrénées, décida de charger l'un d'entre nous2 de la fouille de sauvetage urgent. C'est ainsi que du 20 décembre 1986 au 29 juin 1987, en six mois de fouilles continues, près de 8 000 m2 ont été fouillés à l'occasion de l'implantation de l'infrastructure du camping et de sa voie d'accès. Ces travaux, menés par une équipe de la direction des Antiquités préhistoriques avec l'aide de la ville de Castres et la participation d'archéologues amateurs tarnais, de membres du CERAC et d'élèves du collège de la Borde‑ Basse à Castres (dans le cadre d'un Projet d'action éducative piloté par B. Viala), ont permis la mise au jour de 239 tombes à incinération s'échelonnant de la fin de l'âge du Bronze au milieu du premier âge du Fer. Durant les vacances de Pâques, un chantier organisé a regroupé quinze à vingt fouilleurs pendant trois semaines.
7En 1987, le ministère de la Culture et la ville de Castres ont financé, chacun, trois mois de vacations pour un archéologue3. Le ministère de la Culture a assumé les frais de fonctionnement ; la ville de Castres, maître d'œuvre des travaux d'aménagement, a mis à notre disposition les moyens mécaniques nécessaires au décapage de la terre arable. Le CERAC a accueilli l'équipe de fouille dans son local, où fut stocké le mobilier archéologique recueilli.
8En 1988, nous avons effectué, en raison d'une deuxième tranche de travaux d'aménagement du domaine de Gourjade, deux nouveaux mois de fouilles avec une équipe composée de cinq contractuels et deux membres de la direction des Antiquités4, ainsi que de fouilleurs bénévoles et d'élèves du collège de la Borde‑Basse. Cette nouvelle opération de fouilles a été rendue possible grâce à la signature d'une convention entre la ville de Castres, maître d'œuvre des travaux, le département du Tarn et le ministère de la Culture. Elle a permis la réalisation des travaux de terrain et de laboratoire (restauration et dessin d'une partie du mobilier céramique et de la totalité du mobilier métallique mis au jour, fouille anthropologique d'une partie des urnes funéraires découvertes en 1987). Les travaux ont porté sur plusieurs nouveaux secteurs de la nécropole de Gourjade :
‒ les emplacements d'une série d'arbres qui devaient être plantés dans un parking bordant la voie d'accès au camping explorée en 1987 (soit une série de 29 carrés de 6 x 6 m) ;
‒ une série de grandes tranchées d'exploration d'environ 3 m de large dans la parcelle, jouxtant au sud le camping et le parking, devant recevoir des aires de jeux, afin de délimiter l'extension de la nécropole et de guider les choix des aménageurs ;
‒ dans un secteur proche de la ferme de Gourjade, afin de permettre, à l'entrée du parc‑promenade, l'implantation d'une nouvelle voie et d'aménagements liés à celle‑ ci et, à l'extrémité du parking, l'implantation de l'accès au golf.
9Plus de 5 000 m2 ont ainsi été fouillés, portant la superficie totale explorée à plus de 13 500 m2. Les fouilles de 1988 ont mis au jour 135 nouvelles tombes.
10Enfin, en 1990, une dernière campagne de fouille a été entreprise, grâce à une nouvelle convention, à proximité immédiate de la ferme de Gourjade à l'occasion de la réalisation d'une place et d'un bassin5. Au total, les différentes opérations ont livré plus de 400 tombes.
11Ces différentes opérations ont permis d'assurer la fouille systématique et exhaustive de toute la zone où la nécropole de Gourjade était menacée par les aménagements : toutes les tombes concernées ont pu être fouillées avec tout le soin nécessaire.
12La seconde nécropole, celle du Martinet, est établie sur la rive gauche de l'Agout à 500 m en amont de celle de Gourjade. Elle a été découverte par des membres du CERAC qui avaient ramassé des tessons appartenant à l'âge du Fer, à la suite de sondages géotechniques réalisés par la SORES préalablement à la construction de l'IUT de Castres. À la suite de cette découverte, le service régional de l'Archéologie a prescrit une série de sondages d'évaluation qui ont été réalisés par Alain Rayssiguier. Ils ont consisté en huit tranchées linéaires d'environ 100 m de long, espacées de 20 m, réalisées à la pelle mécanique munie d'un godet lisse. L'objectif était de préciser la nature du gisement, son état de conservation et son extension dans les limites du projet d'aménagement. L'essentiel des structures mises au jour appartenait à une nécropole à incinération. Des vestiges médiévaux très diffus et mal conservés ont aussi été mis en évidence. Au cours de l'opération d'archéologie préventive dirigée par Frédéric Vidaillet (Afan) de février à mars 1993, près de 5 400 m2 ont été décapés sur les 12 000 m2 concernés par le bâtiment de l'IUT et sa voie d'accès6. Les limites de ce décapage sont au nord et au sud celles de l'aménagement ; à l'est et à l'ouest, il a été arrêté une dizaine de mètres au‑ delà des dernières tombes afin d'assurer une marge de sécurité.
13Le décapage n'ayant pas permis la mise en évidence de structure d'entourage de tombe analogue à celles découvertes à Gourjade, la fouille a été limitée au dégagement des diverses structures funéraires repérées par leurs éléments de couverture ou leur mobilier. Au total, 175 tombes ont pu être étudiées.
14Enfin, la nécropole du Causse à Labruguière (Tam) a été découverte durant l'été 1994 à l'occasion d'une étude d'impact menée par Sébastien Lacombe (Man) préalablement à la construction de la rocade sud de Castres. La méthode d'investigation employée est celle de sondages systématiques, habituelle sur ce type d'aménagement routier. Le site est implanté à la bordure occidentale d'un petit plateau calcaire, le Causse de Labruguière, à 2 km au nord‑ est du bourg et à environ 7 km au sud‑est des nécropoles de Gourjade et du Martinet.
15Les premiers sondages entrepris sur l'emprise du tracé, qui dans ce secteur s'élargit considérablement du fait de la présence d'un double échangeur, ont permis de repérer l'étendue de la nécropole (environ 2 ha dans la zone des travaux). Ils étaient cependant insuffisants pour une bonne évaluation de la densité des tombes. Aussi grâce à des « fenêtres » plus vastes, multipliant par trois la surface sondée, une reconnaissance du potentiel archéologique a pu être obtenue sur 35 % de l'emprise. L'estimation du nombre des tombes menacées s'élevait à 700. Face à l'ampleur de ces découvertes et à leur intérêt scientifique, le SRA de Midi‑ Pyrénées a suggéré le déplacement de l'ouvrage routier. Cette solution n'a pu être retenue par le maître d'ouvrage en raison de nombreuses contraintes d'aménagement. Aussi une opération préventive, qui a fait l'objet d'une convention entre le ministère de l'Équipement (DDE du Tarn), le ministère de la Culture (SRA de Midi‑ Pyrénées) et l'Afan (Grand Sud‑ Ouest), a eu lieu sur le terrain de février à avril 1995. Elle a été menée à terme sous la direction de Fabrice Pons par une équipe d'une quarantaine d'archéologues contractuels7. Des sondages exploratoires ont également été effectués dans une parcelle à l'est de l'emprise qui devait recevoir une aire de stockage de matériaux, afin de délimiter l'extension du site. La découverte d'une quarantaine de tombes supplémentaires a entraîné le déplacement du projet. La surface de la nécropole peut être estimée à plus de 5 ha. Le gisement ayant fait l'objet d'importants terrassements lors de la construction d 'une piste d'aviation, dans les années 1930, la conservation des vestiges mis au jour est très inégale d'un secteur à l'autre, mais leur nombre et la qualité des données n'en restent pas moins considérables. En effet, à l'issue de la campagne de fouille ce sont environ 800 structures qui ont été exhumées dont 630 tombes à incinération au minimum et 9 inhumations.
1.3 Méthodologie de terrain
16Les méthodes élaborées lors de la fouille de la nécropole de Gourjade (décapages mécaniques des zones à fouiller, fouille individuelle des tombes, prélèvement en bloc des vases constituant les dépôts funéraires en vue d'une fouille ultérieure en laboratoire) ont été appliquées sur les deux autres nécropoles lorsque les conditions de gisement le permettaient.
17À Gourjade et au Martinet un carroyage général fut installé, orienté en fonction du parcellaire existant et du plan d'aménagement. L'étendue et le modelé du site du Causse ne permettant pas l'installation d'un carroyage fixe, les plans ont été positionnés sur des axes implantés au gré des structures fouillées et relevées à partir de stations repérées en coordonnées Lambert III.
18Sur l'ensemble des secteurs de fouilles, la terre arable remaniée par les labours a été décapée à la pelle mécanique sur une trentaine de centimètres de profondeur. La surface ainsi découverte a été ensuite systématiquement nettoyée à la truelle. Cette opération a fait apparaître un certain nombre de structures : la plupart liées aux tombes, d'autres appartenant à une occupation antérieure du site attribuée au Néolithique au sens large, à Gourjade et au Causse, à l'occupation gallo‑romaine postérieure à Gourjade et au Moyen Âge au Martinet. Chaque structure et chaque tombe ont été identifiées au sol au fur et à mesure de leur découverte par une numérotation d 'inventaire en continu, doublée pour les nécropoles de Gourjade et du Martinet par une référence au carroyage général du site. Elles ont fait l'objet d'une fouille minutieuse accompagnée de relevés en plan, et parfois en coupe, au 1/10, voire au 1/5 pour un besoin de précision supplémentaire, complétés de photographies systématiques en noir et blanc et en couleurs. Les nécropoles de Gourjade et du Martinet ainsi que certains secteurs de celle du Causse ont fait l'objet d'un relevé d'ensemble au 1/50. Une fiche d'enregistrement a été remplie pour chacune des structures, comprenant l'inventaire de chaque élément mobilier, et assurant son suivi de la découverte au traitement définitif.
19Les vases n'ont pas été vidés mais prélevés en bloc remplis de terre au Martinet comme à Gourjade. En effet, s'ils ont en général gardé leur forme initiale, malgré une importante fragmentation et des déformations dues au poids des sédiments, seul leur remplissage assurait leur cohésion. Au Causse, les conditions de gisements ne se prêtaient pas au prélèvement en motte des vases car le sédiment de remplissage des tombes n'avait qu'une très faible compacité. Le substrat rocheux rendait par ailleurs ce prélèvement difficile. Aussi, ce mobilier a été dans la plupart des cas démonté sur place et prélevé par pans en essayant de préserver au maximum les connexions.
20Sur les trois sites, les objets métalliques furent, dans la mesure du possible, prélevés en motte, entourés d'une gangue de terre, afin de leur assurer une meilleure conservation : ils ont ainsi été fouillés en laboratoire par une équipe de restauration8. En effet, chacun des chantiers a bénéficié du concours de restaurateurs afin de prélever et de conserver dans les meilleures conditions le mobilier métallique et céramique mis au jour. C'est ainsi que la quasi‑totalité des objets métalliques a reçu un traitement (nettoyage, stabilisation, etc.). Ces équipes de restaurateurs ont procédé au remontage des céramiques afin d'obtenir rapidement une documentation exploitable9. Le parti de repousser à une phase ultérieure la fouille anthropologique des urnes a été adopté sur les gisements de Gourjade et du Martinet. Une partie des vases cinéraires ont fait l'objet d'une fouille anthropologique précise, dont les processus sont exposés plus loin (cf. chap. § 6.1), afin d'observer en détail leur contenu et leur mode de remplissage. Ces études anthropologiques ont bénéficié des réflexions et recherches menées, autour de Henri Duday, dans le cadre du projet collectif sur les nécropoles à incinération du sud de la France et des stages de formation à la fouille et à l'étude des incinérations organisés par Henri Duday, Germaine Depierre, Jean‑Pierre Giraud, Thierry Janin et Martine Schwaller. Au Causse, la méthode a été adaptée en fonction des spécificités propres du gisement où les difficultés de prélèvement ont imposé un traitement différent. Selon l'état du vase cinéraire, différentes techniques ont été employées: fouille par passes horizontales successives dans le cas d'un ossuaire complet, extraction en bloc pour les ossuaires arasés, écrasés ou bouleversés. Un anthropologue spécialisé dans l'étude des incinérations a suivi en permanence l'opération de fouille et a procédé au dépouillement de ces données. Enfin, sur chaque site, une partie des éléments de couvertures et des éléments appartenant aux structures d'entourage des tombes a été prélevée afin de permettre une étude pétrographique (nature et origine des roches utilisées).
Notes de bas de page
1 L'abondance, l'originalité et la quantité des données recueillies sur ces trois nécropoles protohistoriques à incinérations ainsi que la démarche collective d'étude ont justifié l'inscription de ces gisements dans la liste des « sites d'intérêt national » (arrêté ministériel du 21 mars 1995).
2 La fouille a été dirigée par Jean‑ Pierre Giraud, secondé sur le terrain par Fabrice Pons, avec la participation en 1987 de Mondher Chebbi, Jean Clottes, François Rouzaud, Christian Servelle, Michel Allard
3 Nous tenons à remercier la municipalité de Castres qui a accompagné avec compréhension l'exécution des fouilles et a su adapter et planifier ses projets d'aménagements en fonction des nécessités de la protection du patrimoine.
4 Ont participé à cette opération sous la direction de Jean‑Pierre Giraud : Jean‑Philippe Bouvet, Mondher Chebbi, Pascal Foucher, Gilles Peyre, Fabrice Pons et Jean‑Marc Seguier.
5 Ont participé à cette opération sous la direction de Jean‑ Pierre Giraud : Jean Catalo, Gilles Peyre et Fabrice Pons.
6 Ont participé aux travaux de terrain sous la direction de Frédéric Vidaillet : Robert Abila, Catherine Boccacino, Charles Cambe, Pascale Chauvac, Stéphane Colin, Loïc Destrade, Michelle Ferriè, Anne-France Le Boedec, Fabrice Leroy, Aurélie Mauget, Daniel Montiel, Fabrice Pons, Stéphane Pons, Alain Rayssiguier, Christophe Requi.
7 Ont participé aux travaux de terrain sous la direction de Fabrice Pons : Bernard Garotin, Frédéric Vidaillet (responsables de secteur), Pierre Marty, Valérie Serdon, Christine Fouilloux (traitement du mobilier), Anne Lagarrigue (dessin du mobilier), Jacques Roger (anthropologie), Dominique Allios (traitement informatique), Olivier Dayrens, Stéphane Pons (photographie), Sylvie Bach, Pierre Baty, Guillaume Bernoux, Sandrine Boudartchouk, Sylvie Boulet, Stéphane Brossier, Albane Burens, Charles Cambe, Jean‑Philippe Chaumeil, Patrick Coujou, Serge Dalle, Axel Daussy, Pascal Dufour, Olivier Foltran, Nicole Gangloff, Vincent Geneviève, Alain Gervais, Florence Granier, Laure Gros, Jean‑Luc Guinot, Frédéric Joly, Jean‑Luc Laval, Christine Le Noheh, Pascale Marlière, Frédéric Messager, Henri Mollet, Laurent Neyssensas, Pascal Noulin, Gilles Rabichon, Alain Rayssiguier, Karine Robin, Thierry Salgues, Sami Touati, Brigitte Véquaud (techniciens), Jean-Pierre Bernadou, Catherine Boccacino, Marie Bury, Fabien Callède, Pierre-Georges Cassan, André Collado, François-de-La-Iglesia-Barriga, Vincent Mourre, Henri Prat, Jean‑Louis Rataboul, Jean‑François Salinier (bénévoles). Ont participé aux travaux d'étude sous la direction de Fabrice Pons : Jean‑Michel Carozza (géomorphologie), Christine Fouilloux, Vianney Forest (étude de la faune), Bernard Garotin, Armelle Gardeisen (étude de la faune), Florence Granier, Anne Lagarrigue, Pascale Marlière, Pierre Marty, Stéphane Pons, Jacques Roger, Frédéric Vidaillet.
8 Françoise Chavigner (laboratoire de l'Association pour le développement de la Préhistoire en Midi‑Pyrénées ADPMP) a mis au point ces techniques de prélèvement sur le chantier de Gourjade (Chavigner 1989) et suivi les travaux entrepris sur la nécropole du Martinet par Anne‑France Le Boedec. Pierre Marty (Afan) et Monique Drieux (ADPMP‑Archéologies) ont assuré ces travaux de conservation sur le mobilier du Causse.
9 À Gourjade : Françoise Chavigner, Virginie Olleviers, Yvonne Giboteau, Isabelle Chavigner, Jean‑Baptiste Latour, Fabrice Pons; au Martinet : Anne‑France Le Boëdec, Isabelle Boiche; au Causse : Pierre Marty.
Auteurs
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