Avertissement

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Texte intégral

1Comme cela a été mentionné dans l’avant-propos, ce volume est le deuxième volet d’une synthèse sur Roanne antique. Le premier est consacré aux niveaux d’occupation des iie et ier s. av. J.-C., dirigé par Marie-Odile Lavendhomme et Vincent Guichard (Lavendhomme, Guichard 1997). Doit faire suite une synthèse sur les nécropoles gauloises et gallo-romaines de Roanne et Feurs (Guichard, Vaginay en préparation).

2Afin de préserver une unité, le découpage chronologique a été réalisé en 12 horizons (tabl. i). Les horizons 1 à 6 sont traités dans le volume consacré à la période gauloise, alors que les horizons 6 à 12 sont étudiés dans cet ouvrage (l’horizon 6, charnière chronologique, est traité dans les deux volumes). De même les fosses étudiées ont été renumérotées à la suite des fosses gauloises ; elles commencent donc à 27 pour se terminer à 48.

3Le nombre de chantiers mentionnés pour la période gallo-romaine étant beaucoup plus important que pour la période gauloise, il a été indispensable de les numéroter de 1 à n. Ainsi les chantiers Saint-Joseph, Gilbertès et Saint-Paul correspondent respectivement aux nos 59, 65 et 86.

4Le plan adopté est classique : après une introduction générale étudiant les données urbanistiques et architecturales, un chapitre est consacré à l’établissement de la chronologie afin de pouvoir étudier les différentes catégories de mobiliers (monnaies, statuettes, petits objets et céramiques). Les archives de fouilles des années 60 et 70 ont fait l’objet d’un reclassement systématique selon les mêmes règles que celles utilisées dans les années 80 et 90 (no d’US). Les plans ont aussi été redessinés à partir des notes de fouilles. La chronologie relative pour la période gauloise a été réalisée grâce à une sériation. Pour la période gallo-romaine, cette étape n’a pas été nécessaire et les datations ont été réalisées directement grâce à l’étude de quelques fossiles directeurs, en particulier la terre sigillée. Tout comme pour la période gauloise, les catégories de céramiques sont décrites les unes après les autres alors que les planches permettent de visualiser l’ensemble du matériel correspondant à un ensemble clos. Etant donné les « habitudes » des différents chercheurs selon les périodes, la dénomination des catégories céramiques n’a pu être identique dans les deux volumes. Nous donnons ici la concordance entre les deux terminologies :
– parois fines, type Beuvray : gobelets engobés de production gauloise ;
– céramique grise fine : céramique tournée fine mode B et céramique tournée fine enfumée mode A ;
– céramique commune claire : céramique tournée fine claire (pâte siliceuse) et céramique à pâte calcaire ;
– céramique commune sombre : céramique modelée grossière mode B’, céramique tournée grossière mode A et B, type Besançon ;
– vases de stockage : céramique modelée grossière mode A.

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TABL. I – Synchronisation des horizons chronologiques distingués à Roanne avec les phases stratigraphiques reconnues sur le site, la périodisation préliminaire proposée par Bessou (1976) et celle de Feurs (Vaginay, Guichard 1988).


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