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    Plan

    Plan détaillé Texte intégral 1.2.1 L’héritage de l’Antiquité1.2.2 Les origines des églises1.2.3 L’évolution des techniques de construction1.2.4 La topographie chrétienne1.2.5 Les exemples de Satigny, Grand‑Saconnex et Vandœuvre Bibliographie Auteur

    L’environnement des églises et la topographie religieuse des campagnes médiévales

    Ce livre est recensé par

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    Table des matières

    1.2. Les églises rurales de la région de Genève origines, développement architectural et environnement

    1.2 Rural churches in the canton of Geneva: origins, architectural evolution and architectural context

    Charles Bonnet

    p. 22‑26

    Résumés

    La restauration de nombreuses églises de campagne dans le canton de Genève a donné l’occasion d’entreprendre une analyse systématique des monuments médiévaux (leur élévation, comme le sous‑sol sur lequel ils se trouvent, et leur environnement). Les résultats obtenus ces dernières années ont permis de reconstituer le développement architectural de chaque édifice et de trouver des traces d’installations antérieures et les premiers emplacements de l’Eglise chrétienne. L’étude de l’environnement immédiat de ces églises, où l’on a trouvé des constructions annexes et des cimetières, permet de mieux comprendre l’organisation religieuse. Des transformations, pendant le Moyen Âge, ont donné une preuve intéressante sur ces siècles que l’on dit obscurs. Les éléments apportés par l’étude archéologique ont permis d’approfondir la topographie chrétienne.

    The restoration of numerous rural churches in the canton of Geneva has provided the opportunity to undertake a systematic analysis of their elevations, their sub‑floor stratigraphy and their immediate vicinities. The results obtained permit us to understand the architectural evolution of each church, and to identify remains of earlier buildings on the sites. Research in the surrounding areas, which contain other structures and cemeteries, allows a better understanding of religious organization. Evidence for transformations of buildings and sites during the early Middle Ages provides interesting insight into centuries said to be obscure and, in turn, demonstrate the powerful contribution archaeology can make to the larger field of Christian topography.

    Texte intégral 1.2.1 L’héritage de l’Antiquité1.2.2 Les origines des églises1.2.3 L’évolution des techniques de construction1.2.4 La topographie chrétienne1.2.5 Les exemples de Satigny, Grand‑Saconnex et Vandœuvre Bibliographie Bibliographie Auteur

    Texte intégral

    1L’origine des premières églises rurales de la région de Genève est mieux connue à la suite des fouilles systématiques menées dans les édifices de culte en cours de restauration. Les résultats obtenus durant les dernières années permettent de restituer l’évolution architecturale de chaque édifice mais aussi de retrouver les traces d’aménagements antérieurs, associés au développement des sanctuaires chrétiens. Les tranchées destinées aux écoulements des eaux usées ou aux services industriels ont heureusement orienté les travaux autour des bâtiments, alors qu’une plus grande extension des secteurs de recherches se justifiait pour des raisons scientifiques. Il est donc possible de présenter quelques commentaires sur l’organisation de l’espace religieux.

    1.2.1 L’héritage de l’Antiquité

    2Le territoire de la haute vallée du Rhône est fortement marqué par l’Antiquité tardive. Rares sont les villages médiévaux qui n’ont pas été établis à l’emplacement d’une villa romaine ; la plupart des agglomérations urbaines ont donc des racines anciennes, remontant à la conquête de la fin du iie s. ou à celle du ier s. av. J.‑C. Les études récentes ont également apporté la preuve que les migrations germaniques ne signifient en aucun cas un abandon des terres vers 260‑280, mais plutôt un changement de certaines habitudes, suivi d’une nouvelle adaptation après la période de christianisation. Lorsque les chantiers archéologiques sont ouverts sur une surface assez vaste et que l’analyse stratigraphique porte sur les couches du haut Moyen Âge, on constate presque toujours la présence d’établissements tardifs démontrant une occupation continue. Cependant, la nature du matériel fausse parfois ces observations et, dans chaque province, il paraît nécessaire de bien saisir tous les états de l’évolution en étudiant attentivement le changement des techniques.

    3L’abandon et la destruction des villae du Haut‑Empire sont suivis d’une régression, puis d’une réorganisation sociale. Un habitat plus simple remplace la pars urbana, même si le maître conserve quelquefois certains privilèges. Bien qu’établies dans le voisinage immédiat, les nouvelles installations s’écartent presque toujours du centre de la villa précédente. La pars rustica est sans doute plus dispersée au Bas‑Empire et donc très difficile à repérer dans son ensemble.

    4Proches des établissements ou installées dans les ruines des habitations détruites, les nécropoles s’étendent sur des surfaces considérables à partir de l’an 300. L’orientation des tombes est souvent dictée par le tracé des vestiges romains successifs, comme si l’on voulait faire référence aux périodes anciennes et à leurs propriétaires. Les inhumations occupent fréquemment des espaces différenciés où les sépultures privilégiées peuvent être installées dans des mausolées. Le long d’une voie de passage, autour des tombes plus importantes, se concentrent d’autres inhumations ; des cimetières assez proches les uns des autres se forment ainsi peu à peu.

    1.2.2 Les origines des églises

    5C’est au ve s. déjà que se fixent dans la campagne les traits d’une évolution générale qui permettront de reconnaître les premiers monuments chrétiens. La naissance d’une église semble motivée par deux circonstances : la préexistence d’une construction funéraire ou d’une sépulture, et par celle d’un lieu de culte plus ancien. Parfois, ces éléments se confondent et, sur un seul site, l’aire cimétériale et le sanctuaire se côtoient en un même ensemble. Notons encore le cas plus exceptionnel de la réutilisation des murs de la cella d’un temple. Certes, la fondation d’une église sur un emplacement libre de toutes structures devait être courante aux premiers temps chrétiens mais, pour la région considérée, cela paraît inhabituel.

    6Lorsqu’on étudie ces processus de développement, on doit donc tenir compte aussi bien de l’habitat, du cimetière que du lieu de culte. Le déplacement des édifices dans l’environnement immédiat est fréquent, mais les matériaux utilisés à certaines époques pour la construction rendent les vestiges peu lisibles sur le sol. Sans que l’on puisse expliquer toutes les modifications, la continuité de l’occupation est presque toujours prouvée ; elle est d’ailleurs également étayée par une poussée démographique. Dans les grandes nécropoles, en effet, l’augmentation du nombre des tombes est attestée au ier millénaire, plus particulièrement entre le ve et le ixe s. Les progrès de l’anthropologie physique permettent d’affiner ces observations en utilisant notamment les données statistiques.

    7De nombreux sanctuaires chrétiens très anciens recouvrent ou englobent les murs d’un édifice funéraire. Ce dernier est installé dans une nécropole, à moins qu’il ne soit à l’origine d’un nouveau cimetière. Les mausolées de cette sorte protègent des formae ou souvent une seule tombe. Lors de l’édification des églises, ils sont transformés en chapelles annexes, modifiés et inclus dans l’un des murs latéraux sous un arco solium ou arasés pour être surmontés par le chœur. Le souvenir du monument primitif est alors maintenu puisque l’architecture de l’église met en valeur une ou plusieurs sépultures privilégiées.

    8Il est plus malaisé de définir l’emplacement d’un lieu de culte domestique dans une habitation rurale et d’être assuré de sa relation avec une première église. Toutefois, on a relevé plusieurs cas où la cella d’un fanum devient la nef d’un bâtiment destiné au culte chrétien. Quand une des ailes de la villa ou une salle est directement associée aux murs de l’église, que les aménagements liturgiques et du matériel bien daté confirment la fonction de l’édifice et sa chronologie, il faut bien admettre une relation effective. La succession des constructions durant une période assez courte facilite l’analyse ; cependant, ce genre d’évolution n’est pas toujours confirmé par des tombes. En effet, dans certaines églises importantes, les inhumations sont pratiquées à partir du Moyen Age seulement.

    1.2.3 L’évolution des techniques de construction

    9Dans chaque région, l’étude des techniques de construction donne une information utile pour comprendre l’héritage de l’Antiquité tardive. La façon d’organiser la maçonnerie d’un mur et l’emploi de certains matériaux permettent de saisir les transformations qui, par étapes, modifient l’apport romain. Ainsi, la position des pierres de parement et les modules ont encore une grande régularité au ive et au ve s., même si l’ordonnance générale distingue déjà ces murs de ceux du Haut‑Empire, mieux agencés. La période burgonde se caractérise par une série de reconstructions impressionnantes, elle voit aussi l’apparition de bâtiments en bois de larges proportions. Ces derniers semblent appartenir à une architecture élaborée provenant des territoires septentrionaux, alors que la technique des pans de bois ou des murs de torchis se rattache à la tradition indigène ou augustéenne. Aux vie‑viie s., les fondations liées avec de la terre argileuse sont bien différentes des modèles romains ; elles sont plus profondes et plus étroites. Les maîtres d’œuvre ont oublié la manière de bâtir des périodes précédentes, les murs s’élargissent et des galets de grandes dimensions remplacent les pierres de rivière brèchées. Cette évolution s’accentue encore et, durant les temps carolingiens, apparaissent alors des irrégularités à la base des murs ou même en élévation. L’époque préromane voit à nouveau un changement dans les techniques des maçons dont la maîtrise s’affirmera surtout à partir de l’an mille.

    1.2.4 La topographie chrétienne

    10Après avoir reconnu l’église et son espace, on peut essayer d’envisager son environnement, bien que la topographie chrétienne soit difficile à dissocier de l’habitat, dont l’évolution est très complexe. Pourtant un point facilite la séparation des deux surfaces déterminées, ce sont les clôtures qui entourent le sanctuaire avec ses annexes et les limites protégeant les aires funéraires. Palissades, fossés bordés par un peu de végétation ou murs sont de règle, mais les tracés se distinguent mal et rares sont les cas où la parcelle est parfaitement délimitée. Pour l’instant, il paraît presque impossible de suivre une évolution de ces clôtures au cours du haut Moyen Age, on a plutôt l’impression que, selon les moyens, on installait des enceintes plus ou moins solides. L’établissement d’un monastère pouvait naturellement changer les nécessités.

    11Autour des églises, ce sont les édifices funéraires et les tombes que l’on rencontre, l’habitat étant généralement à une certaine distance. Le lieu de culte et de prière attire les inhumations qui se multiplient jusqu’à modifier l’architecture du bâtiment principal, doté alors de portiques et d’annexes. Toutefois, d’autres constructions attestent la présence de locaux réservés à la résidence des ecclésiastiques. On rencontre aussi l’exemple rare où la présence d’une seconde église et probablement d’un baptistère témoigne d’un centre rural bénéficiant de certains droits attribués par l’évêque. Les modestes maisons en bois contemporaines du sanctuaire sont localisées à 10 ou 20 m, à l’époque mérovingienne. Elles prennent de l’ampleur à partir du ixe s. et l’on doit penser que quelques moines peuvent s’y installer. L’architecture de bois ou de torchis s’est généralisée et plus rien ne rappelle les procédés antiques.

    12Comme nous voulons montrer l’apport de l’archéologie au thème développé ici, il paraît utile de terminer cette présentation en étudiant les résultats obtenus sur quelques chantiers de fouilles.

    1.2.5 Les exemples de Satigny, Grand‑Saconnex et Vandœuvre

    13Le cas de l’église de Satigny est significatif. L’édifice du xiiie s., aujourd’hui conservé, est situé à 10 km de la ville de Genève. À l’emplacement du monument, s’élevait, au Bas‑Empire, une villa aménagée près d’un habitat précédent (fig. 1). L’une des ailes était réservée à la vie quotidienne comme l’indiquent les restes alimentaires et le nombre élevé des objets retrouvés. Dans cette partie de la maison, une chambre disposait d’un chauffage par conduits d’air. De l’autre côté d’une cour centrale, la seconde aile semble avoir été utilisée pour des fonctions différentes, peut‑être cultuelles. La mort du propriétaire a sans doute provoqué l’abandon de la villa. Dans la chambre chauffée sera alors placée la première tombe qui déterminera, avec une même orientation, l’évolution d’une petite série de sépultures. Sur l’aile nord de l’habitation est ensuite construite une église en bois, qui occupe, au vie s., tout l’ancien espace bâti (fig. 2). L’orientation des tombes dans le cimetière va alors se modifier selon l’axe de l’église en bois, légèrement en biais par rapport aux murs de la villa. Derrière le chœur, isolé du cimetière, est élevé un mausolée quadrangulaire. Une aire funéraire secondaire se développe ainsi au chevet du sanctuaire dont l’espace intérieur n’est presque pas utilisé pour des inhumations. Un deuxième bâtiment est établi du côté méridional, il est directement lié à l’église et entouré par le cimetière. S’agit‑il d’un second lieu de culte ou d’un habitat destiné à des ecclésiastiques ? Il n’est pas possible de répondre en l’état, car la construction légère n’a laissé que très peu de traces. Un nouveau changement de l’axe de l’église intervient à l’époque carolingienne (fig. 3), lors de l’établissement d’un sanctuaire en pierre. Ce dernier est accompagné d’un vaste ensemble architectural édifié à l’aide de charpente, alors que la clôture est faite en maçonnerie. La nécropole est réorganisée et les tombes sont placées, selon l’orientation de l’église ou en suivant le mur de l’enceinte ou des bâtiments en bois. Cette période voit vraisemblablement la création d’un monastère à Satigny ; plusieurs reconstructions peuvent encore être notées avant l’époque gothique (fig. 4).

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    FIG. 1 – Satigny : la villa du Bas‑Empire

    G. Deuber del.

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    FIG. 2 – Satigny : l’église en bois et la nécropole (Ve‑VIe s.)

    G. Deuber del.

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    FIG. 3 – Satigny : l’église carolingienne

    G. Deuber del.

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    FIG. 4 – Satigny : l’église préromaine

    G. Deuber del.

    14L’église du Grand‑Saconnex (fig. 5) est plus proche de Genève (4 km) ; l’étude de son sous‑sol et des élévations médiévales a permis de relever au moins douze transformations successives. A l’origine, trois ou quatre tombes en formae sont installées dans un petit édifice funéraire. Un peu plus tard, le mur latéral sud de la première église inclut le monument funéraire en créant une annexe saillante, presque immédiatement englobée dans un portique. L’édifice de culte est largement utilisé pour les inhumations et toute la surface disponible est occupée par des tombes en dalles, répandues dans la région au vie et au viie s. ; le matériel confirme cette datation. La naissance des églises rurales du canton procède souvent de ce type d’évolution.

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    FIG. 5 – Grand Saconnex : l’édifice funéraire primitif et la première église

    F. Plojoux del.

    15A Vandœuvres, les travaux en cours permettent de relier un lieu de culte chrétien primitif avec un local appartenant à une villa romaine (fig. 6), partiellement occupée au Bas‑Empire. Dans la première église, une tombe datée par une analyse 14C de la fin du ive ou plutôt du ve s. a été fouillée. Au‑dessus de cette sépulture, sont apparues les traces d’une barrière de chœur en bois limitant un presbyterium étroit, à l’est du sanctuaire ; le mur nord du chevet englobe le petit local de la villa abandonnée. Au‑delà de cet édifice, qui paraît être à l’origine de l’ensemble monumental, les restes d’un autre bâtiment présentent certains caractères semblables à ceux de l’église (fig. 7). On a donc l’impression qu’un habitat a pu exister à la même époque et peut‑être qu’un baptistère se trouvait un peu en avant du local de la villa. En effet, entre les trois bâtiments placés en U, une grosse canalisation, confectionnée avec des tegulae disposées horizontalement et verticalement, va d’une fondation maçonnée à un puits perdu. Cet ensemble architectural est relativement proche du groupe épiscopal de l’ancienne Genava (3 km), mais sa situation, le long de l’une des voies antiques les plus importantes de la région, permet néanmoins de supposer qu’il s’agissait du siège d’un plebs. Tout autour des bâtiments religieux de Vandœuvres, les vestiges de plusieurs habitations en bois ont été observés. Les trous de poteaux sont souvent ancrés dans les sols et les maçonneries de la villa du Haut‑Empire. La continuité d’occupation se confirme par la présence de plusieurs églises successives et de leurs annexes. Les différents états de l’évolution architecturale sont datés par du matériel et le type des constructions (fig. 8).

    Image 10000000000001EB000002200BBE7FAECDE3D09C.jpg

    FIG. 6 – Vandœuvres : la villa romaine

    D. Burnand del.

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    FIG. 7 – Vandœuvres : le groupe ecclésiastique et les habitations au ve s.

    D. Burnand del

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    FIG. 8 – Vandœuvres : l’église carolingienne

    D. Burnand del.

    16Ces quelques exemples illustrent le développement des premières églises rurales dans les environs de la Genève antique ; ils soulignent l’originalité de chaque cas et semblent justifier une approche qui peut paraître répétitive.

    Bibliographie

    Bibliographie

    Blondel 1954 : BLONDEL (L.). — Aperçu sur les édifices chrétiens dans la Suisse occidentale avant l’an mille. In Art du haut Moyen Âge dans la région alpine actes du iiie congrès international pour l’étude du haut Moyen Âge, 9‑14 sept. 1951. Lausanne ‑ Olten, 1954. p. 271‑307.

    Bonnet s.d : BONNET (C.). — Chroniques des découvertes archéologiques dans le canton de Genève. Genava, s.d.

    Bonnet 1979 : BONNET (C.). — Calices et patènes d’étain retrouvés dans quatre sépultures du haut Moyen Âge, Aoste 1979. Bulletin de l’Académie Saint‑Anselme, XLIX, p. 38‑48.

    Bonnet 1977a : BONNET (C.). — Les Premiers édifices chrétiens de la Madeleine à Genève : étude archéologique et recherches sur les fonctions funéraires. Mémoires et documents de la Société d’histoire et d’archéologie, t. VIII. Genève, 1977.

    Bonnet 1977b : BONNET (C.). — L’Église de Jussy. Genava, 25, 1977. p. 63‑107.

    Bonnet 1977c : BONNET (C.). — L’Architecture religieuse. In Initiation à la préhistoire et à l’archéologie de la Suisse le haut Moyen Âge, ive‑xe s. Université de Genève, 1977. p. 6.1‑6.5 (Résumé des exposés du cours du département d’Anthropologie).

    Bonnet, Deuber 1978 : BONNET (C.), DEUBER (G.). — L’Église de l’ancien prieuré de Prévessin (Ain). Lyon‑Ambérieux‑en‑Bugey, 1978, p. 5‑10. (Cahiers R. de Lucinge, 4e sér. ; 21).

    Bujard 1990 : BUJARD (J.). — L’Église du Grand‑Saconnex. Genava, 38, 1990.

    Oswald et al. 1966, 1968, 1971 : OSWALD (F.), SCHAEFFER (L.), SENNHAUSER (H.‑R.). — Vorromanische Kirchenbauten Katalog der Denkmäler bis zum Ausgang der Ottonen. Münich, 1966, 1968 et 1971.

    Auteur

    • Charles Bonnet

      Archéologue cantonal, expert fédéral, Satigny (Suisse).

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    Bonnet, C. (1994). 1.2. Les églises rurales de la région de Genève origines, développement architectural et environnement. In M. Fixot & E. Zadora-Rio (éds.), L’environnement des églises et la topographie religieuse des campagnes médiévales. Paris: Éditions de la Maison des sciences de l’homme. https://doi.org/10.4000/books.editionsmsh.40118
    Bonnet, Charles. « 1.2. Les églises rurales de la région de Genève origines, développement architectural et environnement ». In L’environnement des églises et la topographie religieuse des campagnes médiévales, édité par Michel Fixot et Elisabeth Zadora-Rio. Paris: Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 1994. doi:10.4000/books.editionsmsh.40118.
    Bonnet, Charles. « 1.2. Les églises rurales de la région de Genève origines, développement architectural et environnement ». L’environnement des églises et la topographie religieuse des campagnes médiévales, édité par Michel Fixot et Elisabeth Zadora-Rio, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 1994, https://doi.org/10.4000/books.editionsmsh.40118.

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    Fixot, M., & Zadora-Rio, E. (éds.). (1994). L’environnement des églises et la topographie religieuse des campagnes médiévales. Paris: Éditions de la Maison des sciences de l’homme. https://doi.org/10.4000/books.editionsmsh.40043
    Fixot, Michel, et Elisabeth Zadora-Rio, éd. L’environnement des églises et la topographie religieuse des campagnes médiévales. Paris: Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 1994. doi:10.4000/books.editionsmsh.40043.
    Fixot, Michel, et Elisabeth Zadora-Rio, éditeurs. L’environnement des églises et la topographie religieuse des campagnes médiévales. Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 1994, https://doi.org/10.4000/books.editionsmsh.40043.
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