1Lire Bonacich, 1973 ; Schnapper, 2001.
2Voir Van der Laan, 1975 ; Horowitz, 1985, p. 113-121.
3Lire Baghdiantz McCabe, 1999 et 2007.
4Voir Pankhurst, 1967, 1968, 1977, 1978-1979, 1981 et 2003.
7Comme l’a reconnu récemment Bahru Zewde dans sa préface à Bahru Zewde et Ydlibi, 2006.
8Mérab, 1920-1929, t. II, p. 178.
9MAE, NS, Éthiopie 62 : « Application de la juridiction consulaire en Éthiopie », Brice à Pichon, Addis Abeba, 31 mars 1909 ; « Protection des Grecs dans la province du Harrar », Perrot à Cruppi, Diré Daoua, 19 mars 1911. Voir aussi Garretson, 1974, p. 164-175 ; Ghanotakis, 1979, p. 34 ; Wolynsky, 1903a, p. 282 ; Michel, 1901, p. 522.
10La population d’Addis Abeba peut dépasser les 100 000 habitants lorsque des gouverneurs de province viennent s’y établir, le temps d’une saison, avec leurs armées et leurs suites. Elle est encore évaluée, au bas mot, entre 45 000 et 60 000 habitants vers la fin du règne de Ménélik. Voir Gleichen, 1971 [1898], p. 156 ; Duchesne-Fournet, 1909, t. I, p. 50 ; Collat, 1905a, p. 427 ; Henin, 1907, p. 87 ; Cohen, 1912, p. 8 ; Annaratone, 1914, p. 149.
11Wolynsky, 1904, p. 49 ; Collat, 1905a, p. 427 ; Cohen, 1912, p. 5 ; Annaratone, 1914, p. 168. Sur 40 000 habitants, on compterait « 1 000 Arméniens, Grecs, Turcs et Européens » d’après Skinner, 1906, p. 22. Voir aussi Landor, 1907, t. I, p. 25-27. Leur nombre est sans doute exagéré. Une autre estimation compte au même moment une centaine de Grecs et d’Arméniens contre une cinquantaine d’Européens. Quelques années plus tard, on dénombrerait seulement un peu « plus de deux cents étrangers dont 60 Grecs, 50 Arméniens, autant d’Indiens et une dizaine de Français, d’Italiens et autres. » Voir Collat, 1905b, p. 500 ; Mérab, 1920-1929, t. I, p. 167.
13Mérab (1920-1929, t. II, p. 104) dénombre 1 083 étrangers à Addis Abeba, dont 334 Grecs et 146 Arméniens, sur des indications recueillies en 1909 « dans les chancelleries ou auprès de personnes compétentes », mais Henin (1907) n’en comptabilise que 205 en octobre 1906, et Orléans (1898, p. 142) pas plus d’une vingtaine en 1897. Selon Pease (1902, t. III, p. 68), il n’y aurait à Addis Abeba, au 31 décembre 1900, que « quatre Français, quatre Arabes, trois Grecs, deux Indiens et sept Arméniens. » Pourtant, Collat (1905b, p. 500), annonce 450 étrangers. Escherich (1921, p. 36) estime à 200, en 1909, le nombre des Européens de la capitale, auxquels s’ajouteraient « un demi-millier d’Indiens et d’Arméniens », soit nettement plus que les chiffres de Mérab. Cohen (1912, p. 8-9) incline pour 700 à 800 Grecs et Arméniens sur un total de près d’un millier d’Européens, en 1910-1911. Bien que hautement invraisemblable, le nombre de 2 800 Arméniens en 1935 est pourtant cité, à la suite de Zervos (qui se contredit par ailleurs avec un chiffre plus raisonnable de 1 200), dans plusieurs études. Voir Zervos, 1936, p. 14, 415, 497 ; Pankhurst, 1968 ; et, ensuite, Norberg, 1977.
14Orléans, 1898, p. 18, 142 ; Mérab, 1920-1929, t. II, p. 106 ; Armandy, 1930, p. 89, 152, 160-161 ; Nesbitt, 1937, p. 30.
16Wolynsky, 1903b, p. 372-373.
17Gleichen, 1971 [1898], p. 56.
18Wellby, 1901, p. 34 ; Lincoln De Castro, 1898, p. 157 et 1915, t. I, p. 41 ; Michel, 1901, p. 68-69 ; Bardey, 1981, p. 141 ; Orléans, 1898, p. 56 ; Rosen, 1907, p. 68 ; Vanderheym, 1896, p. 43 ; Wolynsky, 1904, p. 49 et 1903b, p. 375 ; Mérab, 1920-1929, t. I, p. 167 ; Rodd, 1923, p. 137 ; Bourg de Bozas, 1906a, p. 4 ; Borelli, 1890, p. 242.
19Mérab, 1920-1929, t. II, p. 108. Voir aussi Forbes, 1925, p. 130 et Mazade-Roussan, 1936, p. 62.
20MAE, NS, Éthiopie 62 : « Protection des sujets ottomans », Brice à Pichon, Addis Abeba, 17 septembre 1908.
21Du Bourg de Bozas, 1906b, p. 197-198.
22Decaux, sans date, p. 185-186 ; Henin, 1907, p. 135-136 ; Kouri, 1906, p. 37, 39 ; De Castro, 1915, t. I, p. 217, 219 ; Mérab, 1920-1929, t. II, p. 104, 110, 146, 176 ; Michel, 1901, p. 68, 522 ; Wellby, 1901, p. 34, 104 ; Powell-Cotton, 1902, p. 117-118 ; Farago, 1935, p. 55 ; Duchesne-Fournet, 1909, t. I, p. 262 ; Wolynsky, 1903b, p. 374-375 ; Landor, 1907, t. I, p. 17-18 ; Rosen, 1907, p. 68 ; Djibouti, Journal Franco-Éthiopien, 31 mai 1902, p. 2-3 ; Archivio del Ministero dell’Africa Italiana [ASMAI], Etiopia, 38/1/11 : « Commercio russo in Etiopia », Ciccodicola au Ministre, Addis Abeba, 10 octobre 1900 ; MAE, NS, Éthiopie 71, « Étude sur le Commerce en Abyssinie (mission du Lieutenant Collat) », annexe à la dépêche politique no 22 du 28 mars 1905.
24Lettre d’Arthur Rimbaud à Alfred Ilg, Harar, 20 décembre 1889 ; Loti, 2006 [1921], p. 186, 229-230.
25Wolynsky, 1903b, p. 376.
26MAE, NS, Éthiopie 62, télégramme de Brice à Pichon, daté de Djibouti le 12 décembre 1910 ; « La légation britannique et la colonie grecque à Addis Abbeba », Brice à Pichon, Addis Abeba, 4 janvier 1911 ; Ghanotakis, 1979, p. 46.
27Voir Armandy, 1930, p. 46, 89, 190-191 ; Montandon, 1913, p. 375.
29Mauco, 1932, p. 172 ; Noiriel, 2007, p. 319-325 ; Bertaux, 1999-2000, p. 101-102.
31Voir la traduction d’Ottavio Cerroti, 1894, p. 847.
32Voir Zaghi, 1956, p. 143. Voir aussi ASMAI 39/1, fasc. 9 et 10 ; 39/2, fasc. 12 ; 39/3, fasc. 23, 26 et 30 ; 39/4, fasc. 43.
34De Castro, 1915, t. I, p. 219 et 1909, p. 410.
35ASMAI 36/10/80, « Missione Salimbeni ad Harrar (Gennaio-Marzo 1892) », Salimbeni au Ministre, Zeila, 26 février 1892 et Bio Caboba, 7 mars 1892 ; Felter à Salimbeni, Harar, 10 février [mars] 1892. ASMAI, 36/10/81, Salimbeni au ministre, Harar, 21 avril 1892 ; idem, 3 juin 1892. Les raisons de l’« incident de Bia-Caboba » ne sont pas explicitées mais l’Arménien semble avoir suspecté qu’il avait affaire à des espions. La souveraineté éthiopienne sur l’Ogaden était encore mal assurée, l’Italie et le Royaume-Uni considérant l’occupation de Biyo Kaboba comme illégitime. Voir Swayne, 1900, p. 286-287.
36Voir Vanderheym, 1896, p. 38 ; Bardey, 1898, p. 9 ; Swayne, 1900, p. 144-145 ; Gleichen, 1971 [1898], p. 24-27 ; De Castro, 1898, p. 138, 146 et 1915, t. I, p. 31.
37Lettre d’Arthur Rimbaud à Alfred Ilg, Harar, 13 septembre 1889 (dans Voellmy, 1995). Voir aussi les lettres d’Alfred Ilg à Arthur Rimbaud du 21 août (Entotto) et 10 septembre 1889 (Aït-Amba), ainsi que celles de Rimbaud à Ilg datées des 12 septembre, 11 et 20 décembre 1889, dans lesquelles il est fait à plusieurs reprises mention de Sarkis Terzian comme porteur de courriers et de journaux entre Harar, le Choa et la côte.
38The New York Herald du 23 octobre 1905 et TheWashington Times des 23 et 26 novembre 1905. Prouty, 1986, p. 272-273 ; Patapan, 1930, p. 230 ; Eadie, 1924, p. 148-150 ; Bairu Tafla, 1994, p. 112-114. ASMAI 38/2/28, « Mission éthiopienne à Vienne », Cateani au Ministre, Addis Abeba, 20 mai 1905. MAE, NS, Éthiopie 72, 27 février 1911 : « Falsification d’un sceau impérial. Très confidentiel », Brice à Pichon, Addis Abeba, 27 février 1911, ainsi que la 2e annexe à la dépêche de la légation de France en Éthiopie du 27 février 1911 : « Contrefaçon du Sceau de l’Empereur Ménélick ».
39Montandon, 1916, p. 12.
40FO 371/190, Clerk à Grey, Addis Abeba, 15 mai 1907. Mérab, 1920-1929, t. II, p. 99 et p. 63, 100, 106-107.
41Conti Rossini, 1935, p. 37-38, 45 ; Zaghi, 1956, p. 188. Sur le traité, voir supra, la note 40 du chap. I.
42C’est notamment le cas de Sarkis Terzian dans Le Roux, 1914. Également dans Pariset, 1937.
43MAE, NS, Éthiopie 65, « Monopole des tabacs concédé à un turc protégé allemand. Indications diverses », Lagarde à Bourgeois, Entotto, 17 avril 1906. Voir aussi FO 371/20/83, Thesiger à Grey, Addis Abeba, 14 mai 1910, qui dénonce « une bande de chasseurs de concessions sans scrupules qui travaillent ensemble et sont maintenant tout-puissants », dont les Syriens Ydlibi et Baldassare.
44MAE, NS, Éthiopie 21 : « Cartoucherie. Difficultés », Lagarde à Bourgeois, Entotto, 24 octobre 1906 ; « Monopole de cartoucherie et concessions annexes », Lagarde à Bourgeois, Entotto, 8 avril 1906 ; « Cartoucherie-Annexe », Lagarde à Bourgeois, Entotto, 21 mai 1906 ; « Annexe à la dépêche politique du 21 mai 1906 », Lagarde à Bourgeois ; « Au sujet d’un monopole des cartouches, poudre, plomb et explosifs en Abyssinie », note du capitaine Martin-Decaen, 28 juin 1906, s. l. ; « A. S. de Serkis Terzian, arménien en instance de naturalisation », 30 novembre 1906, non signé ; « Réponse à la lettre du Département du 9 juillet no 59 (cartoucherie) », Klobukowski à Pichon, Addis Abeba, 2 août 1907 ; « Établissement d’une cartoucherie à Addis-Abbeba », Brice à Pichon, Addis Abeba, 8 novembre 1909 ; « Au sujet d’une cartoucherie à Addis Abbeba », Brice à Pichon, Addis Abeba, 25 mars 1910.
45MAE, NS, Éthiopie 65 : « Privilèges concédés sur les alcools et les vins », Lagarde à Bourgeois, Entotto, 28 septembre 1906 ; « Privilège des liquides spiritueux », Roux à Pichon, Addis Abeba, 18 mars 1907 ; « Monopole des alcools et des liquides spiritueux », Roux à Pichon, Addis Abeba, 2 avril 1907.
46Borelli, 1890, p. 152. Voir aussi Le Roux, 1914, p. 102.
47Voir Zaghi, 1956, Roma, 19 septembre 1889 : « Promemoria personale per lo Scioa e lo Haràr presentato dal conte Pietro Antonelli ad Alberto Pisani Dossi, capo gabinetto del ministro ad interim degli Affari Esteri, Francesco Crispi. »
48Lire entre autres Gleichen, 1898 ; Orléans, 1897 ; Rodd, 1923 ; Le Roux, 1914 ; Skinner, 1906 ; Landor, 1907, t. I, p. 79-80.
49Norberg, 1977 ; Monfreid, 1933, p. 217-218.
50Zaghi, 1956, p. 106-107, 145, 174 ; Gleichen, 1898, p. 248.
51Guèbrè Sellassié, 1930-1931, t. I, note 3 p. 269 et p. 275-276, 322.
52Pankhurst, 1967, p. 36, 44 ; Patapan, 1930, p. 170 ; Annaratone, 1914, p. 158.
53Voir De Castro, 1898, p. 147 et 1915, t. I, p. 31 ; Orléans, 1898, p. 34.
55Duchesne-Fournet, 1909, t. I, p. 211.
56Lire Hentze, 1908, p. 90-92 et Le Roux, 1914, p. 102-105. L’arrivée de cette machine en Éthiopie a laissé de nombreuses traces dans la mémoire, que j’analyse dans la deuxième partie.
57Du Bourg de Bozas, 1906b, p. 201 ; Nicolopoulos, 1923, p. 77 ; Herzbruch, 1925 [1907], p. 178 ; Rodd, 1923, p. 134 ; Gleichen, 1898, p. 46-47.
58Powell-Cotton, 1902, p. 97 ; Duchesne-Fournet, 1909, t. I, p. 53 ; Gleichen, 1898, p. 147 ; Rodd, 1923, p. 154 ; Orléans, 1898, p. 200. MAE, NS, Éthiopie 64, « Les Allemands en Abyssinie », le Gérant de la Légation de France à Pichon, Addis Abeba, 8 mars 1907. Voir aussi Armandy, 1930, p. 234.
59Pariset, 1937, p. 166-168.
60Patapan, 1930, p. 164, 212 ; Zervos, 1935, p. 495 ; Collat, 1905a p. 429.
63Institut du monde arabe, 2007.
64Voir par exemple Mérab, 1920-1929, t. II, p. ix ; Monfreid, 1954, p. 65, 192-193 ; Zervos, 1936.
65Sohier, 2007a, p. 45, 50. Voir aussi Sohier, 2012.
66Patapan, 1930, p. 255. Sur l’Italien Secondo Bertolani, qui semble avoir rempli les mêmes fonctions au début des années 1900, voir Sohier, 2007a, p. 50-51.
67Sohier, 2007a, p. 51-52.
68Voir Berhanou Abebe, 2003, p. 30-32.
69Sohier, 2007a, p. 211, 233, 249.
71Voir Berhanou Abebe, 2003, p. 31 ; Sohier, 2007b, p. 32.
72Boudjikanian, 2007, p. 828-833. La présence arménienne en Égypte est revivifiée au début du xixe siècle par l’afflux de nouveaux immigrants en provenance de Turquie, dans un contexte rendu favorable par la politique relativement libérale de Mehmet-Ali. Leur nombre est de 4 000 à 5 000 dans les années 1810-1820. Voir Kazazian, 2007, p. 133.
73De 1805 à 1853, ce sont trois Arméniens qui se succèdent sans interruption à ce poste. Au cours de cette période, la plupart des hauts fonctionnaires de ce ministère sont arméniens, tant et si bien que des observateurs étrangers parlent du « palais arménien » pour l’évoquer (Boudjikanian, 2007, p. 831).
75Voir entre autres Marcus, 1995b.
76Voir Patapan, 1930, p. 170.
77Le rôle de Baghdassarian n’est pas mentionné dans Guèbrè Sellassié (1930-1931, t. II, p. 508) ni par Hentze (1908, p. 86), mais il est explicite dans De Castro (1915, t. I, p. 219), Zervos, (1936, p. 494) et Patapan (1930, p. 212).
78Patapan, 1930, p. 211-212. Voir aussi Norden (1935, p. 33), qui assure que dans la salle à manger du palais de Täfäri, meublée à l’européenne, « la vaisselle d’or et d’argent était l’œuvre du joaillier de la cour, qui n’est pas abyssin. C’est un Arménien, et il a fait aussi la couronne que le ras Tafari vient de s’attribuer récemment. »
79Boudjikanian, 2007, p. 829.
80Voir Berhanou Abebe, 2007, p. 3-12.
82Zervos, 1936, p. 496 ; Patapan, 1930, p. 212. En témoigne également Avédis Terzian.
83Zervos, 1936, p. 498 ; Patapan, 1930, p. 212. Voir aussi Nicod (1937, p. 37-41), qui décrit longuement une entrevue avec Täfäri et avec « Monsieur Abraham », « homme de confiance du gouvernement ».
85Levine, 2000 [1974], p. xxi-xxiv, 20-26, 40.
86Triulzi, 2002 ; Gascon, 1995, p. 88-93 ; Bureau, 1987, p. 119-148.
87Gellner, 1999 [1983], p. 72.
88Des décorations auraient été décernées à 14 Arméniens avant 1930, dont six serviteurs du palais distingués par Ménélik (Sarkis Terzian, Dikran Ebeyan, Avédis Yamalian, Dikran Hazarian, Krikorios Boghossian et Abraham Terzian), une par Ledj Iyasu (Lévon Yazedjian) et huit par le negus Täfäri (une nouvelle fois Krikorios Boghossian, son fils Khatchig Boghossian, les commerçants Matig Kévorkoff et Hrant Minassian, l’orfèvre Hagop Baghdassarian, le chef de la fanfare royale Kévork Nalbandian, l’archevêque arménien d’Istanbul Kévork Arslanian, et un ami personnel de l’empereur Haylä Sellasé dont je reparlerai, Hovhannes Semerdjibashian). Voir Patapan, 1930, p. 215.
89Mérab, 1920-1929, t. II, p. 129.
92Geertz, 1993 : « Thick Description. Toward an Interpretive Theory of Culture ».
93Geertz, 1983 : « Jeu d’enfer. Notes sur le combat de coqs balinais », p. 215.
94Ce film faisait partie de la collection Berhanou Abebe et a été projeté lors de l’exposition sur les Boyadjian organisée par le musée du Jeu de Paume à Paris en juin 2007.
95Je n’ai pas pu consulter la brochure de l’évêque Térénig Poladian, ancien directeur du séminaire éthiopien à Addis Abeba, qui décrit cette journée : Iteke Menen The Empress of Ethiopia, her funeral ceremony, achievments and the participation of the Armenian Community of Ethiopia in the Ceremony (en arménien, résumé en amharique), Addis Abeba, Artistik, 1962, 43 p., ill.
96Les deux églises sont distantes d’environ un kilomètre.
97Voir le récit de cette visite dans Arslanian, 1930.
98Il ne peut s’agir en effet ni de l’abunä Matéwos, mort en 1926, ni de son successeur l’abunä Qérelos VI, consacré par le patriarche d’Alexandrie en mai 1929. Voir Erlich, 2000, p. 28.
99Del Boca, 1995, p. 167. Voir aussi ASMAI 91, fasc. 287.