1RIDEL, 2007, p. 328-329.
2SHD, 7 N 2000, note no 4738, 18 juin 1915.
3SHD, 6 N 23, Louis Revault, député de la Meuse, « Note remise à M. le Ministre de la Guerre », février ou mars 1915.
4SHD, 7 N 2000, note no 4738.
5SHD, 6 N 23, Louis Revault, op. cit.
6SHD, 7 N 143, ministère de la Guerre, « Règles à suivre en ce qui concerne les malades ou blessés sortant des formations sanitaires », 15 octobre 1915.
7Paul Rimbault, Propos d’un marmité…, op. cit., p. 226.
8Albert Pillard, Classe 15, Paris, Tallandier, 1931, p. 108.
9Henri Laporte, Journal d’un poilu, op. cit., p. 18.
10Henri Castex, Verdun années infernales…, op. cit., p. 134, 18 janvier 1916.
11Léon Wauthy, Psychologie du soldat en campagne, op. cit., p. 18.
12Les hommes relèvent essentiellement les avantages dus au couchage (chambre individuelle, lits, draps) et à la nourriture.
13SHD, 16 N 1519, « Bulletin confidentiel no 4 résumant la situation morale aux armées dans la semaine du 22 au 28 juillet 1917 ».
14Jacques Meyer, Les soldats de la Grande Guerre [1966] Paris, Hachette, 1996, p. 144.
15Pierre-Maurice Masson, Lettres de guerre…, op. cit., p. 126, 7 août 1915 : « Ce qui rend […] l’autorité du commandant de compagnie […] impressionnante, c’est que c’est lui qui dispense les sacro-saintes permissions. »
16« Ils nous barbent avec leurs exercices à la noix de coco : des “présentez armes”, des demi-tours, des “à droite par quatre…” », cité par Jean Nicot, Les poilus ont la parole, lettres du front 1917-1918, Bruxelles, éditions Complexe, 1998.
17Jacques Meyer : « Pour trop de colonels et de commandants, l’arrière tourne facilement aux grandes manœuvres ; ils pensent bien à tort que le meilleur moyen de tenir le soldat en haleine, c’est de ne pas le laisser souffler ; aussi le harasse-t-on d’exercices. » (Les soldats de la Grande guerre, op. cit., p. 340.)
18SHD, 16 N 1642, 1er bureau, « Réflexions sur la nourriture tirées des rapports des commissions de contrôle postal ».
19Pierre Champion, Françoise au calvaire, op. cit., p. 41-42 : « Je m’en aperçois tous les jours, soit qu’ils me demandent d’écrire pour eux des lettres, soit qu’ils me montrent les missives écrites de là-bas. »
20Robert Dubarle, Lettres de guerre, op. cit., p. 90, 24 décembre 1914.
21Robert Hertz, Un ethnologue dans les tranchées, op. cit., p. 135. 4 décembre 1914 : « – tu pourras y joindre deux paquets de cigarettes toutes faites ordinaires (bleu ou jaune) que je distribuerai à mes hommes. »
22SHD, 7 N 2000, note ministérielle no 4738, 18 juin 1915.
23SHD, 19 N 185, 1re armée, État-Major, 3e bureau, Note de service no 8803, 8 janvier 1916, signée : Général Roques.
24Un exemple parmi tant d’autres, celui du général Le Gallais, de la 16e DI, qui s’en prend au commandant du cantonnement de Crevecœur et le tient responsable du fait que « des hommes de toute catégorie, de toute provenance […] cantonnés à Crevecœur sont rencontrés à toute heure du jour en mauvaise tenue et oisifs dans les rues du village » (SHD, 24 N 315, 3 décembre 1916).
25Manuel du chef de section, Paris, Imprimerie nationale, 1916.
26Ibid., « Service Intérieur en campagne, discipline au cantonnement », p. 334.
27Paul Rimbault, Propos d’un marmité…, op. cit., p. 79 : « Nous sommes au repos près de Gondrecourt […] Je dis repos, bien qu’en réalité on nous fasse trimer du matin au soir. Les hommes n’ont pas encore pris une seule douche pour se décrasser de la boue des Éparges et de Calonne. » (fin 1915.)
28Manuel du chef de section, op. cit., 1916, « Service intérieur en campagne, discipline au cantonnement », p. 335.
30Pierre Drieu La Rochelle, La comédie de Charleroi, op. cit., p. 161-162.
31SHD, 19 N 428, « Compte rendu à M. le Général Commandant le 2e corps d’Armée », 22 août 1916.
32SHD, 16 N 1484, « Rapport sur la correspondance des troupes du 10 au 25 novembre 1916 ».
33SHD, 6 N 21, « Arrêté concernant la Vente de l’Alcool aux Troupes de la zone de l’Armée », 5 mars 1915. Article 4 : « La vente des boissons hygiéniques (vin, cidre, bière, hydromel, café, thé, et autres infusions) aux hommes de troupe de tous grades n’est autorisée que dans les débits. »
34Jean-Julien Weber, Sur les pentes du Golgotha, Strasbourg, La Nuée bleue, 2001, p. 119.
35Didier Nourrisson, Le buveur du xixe siècle, Paris, Albin Michel, 1990, p. 287-306.
37D’après les registres des minutes de jugements des conseils de guerre de la 3e DI.
38Sur ce point, voir Delaporte, 2003.
39Sur les enjeux politiques et scientifiques de l’organisation des services de santé pendant la Grande Guerre, voir Ferrandis, 2005, ou Sophie Delaporte, « Médecine et blessure de guerre », in Audoin-Rouzeau, Becker J.-J., 2004, p. 347-355.
40Voir, par exemple, « De la ligne de feu à l’hôpital », Lectures pour tous, 15 janvier 1915.
41S. Audoin-Rouzeau, dans sa préface aux Carnets de l’aspirant Laby, op. cit., p. 5, évalue à 16 000 le nombre de médecins employés par le service de santé entre 1914 et 1918.
42Pierre-Alexis Muenier, L’angoisse de Verdun…, op. cit., p. 146.
43Les carnets de l’aspirant Laby, op. cit.
44Paul Voivenel, À Verdun avec la 67e DR [1937], Nancy, PUN, 1991.
45Albert Dauzat, L’argot de la guerre, op. cit.
46Sophie Delaporte, « Les réponses thérapeutiques », 14-18 aujourd’hui, today, heute. Choc traumatique et histoire culturelle, Noésis, 2000, p. 37-55.
47Léon Werth, Clavel chez les majors, op. cit., p. 97.
48SHD, 11 J 402, CG 10/11/1917, Pénin Paul, 3e RG, « Relevé des punitions ».
49Charles Delvert, Carnets d’un fantassin, op. cit., p. 145.
50Delaporte, 2003, p. 187.
51SHD, 5 N 66, dépêche télégraphique, 3 septembre 1914.
53SHD, 22 N 39, « Rapport du médecin-major Ménard […] au sujet de mutilations volontaires », 7 octobre 1914.
54Voir chapitre 5, tableaux 8, p. 141 et 9, p. 151.
55Voir par exemple SHD, 11 J 385, CG 26/08/1915, Léonard Rondeau, 87e RI. Le médecin-major Marchet recueille dans un premier temps le récit du blessé, qui affirme avoir été blessé au moment d’enterrer un mort dans un boyau. Lors de la contre-visite, obligatoire à la date du jugement, le médecin divisionnaire déclare : « Médicalement parlant, les lésions observées ne peuvent pas avoir été produites dans les conditions indiquées par le soldat Rondeau. »
56SHD, 22 N 39, Note du général Rabier, 4e DI, 1er septembre 1914.
57SHD, 16 N 2541, Gendarmerie nationale, « Procès-verbal constatant le pillage des appartements de Mr Faerber, chef de gare à Chavanges. Auteurs soupçonnés : militaires de passage », 20 septembre 1914.
58Idem, Gendarmerie nationale, « Procès-verbal constatant le pillage du presbytère de la commune de Balignicourt. Auteurs soupçonnés : militaires français de passage », 17 septembre 1914.
59SHD, 22 N 4, Bar-le-Duc, préfecture de la Meuse, cabinet du préfet, 14 mars 1916.
60SHD, 16 N 1485, GQG, le 24 juin 1918, « Note sur le moral des troupes d’après le contrôle postal pendant la période du 11 juin au 22 juin 1918 ».
61SHD, 19 N 298, note 3190, 1er septembre 1914, « Du Général Commandant en chef à M. le Général commandant l’armée », signée : Joffre.
62SHD, 19 N 185, Note pour les groupes d’armées no 139, 7 juin 1918, signée : Pétain.
63Blaise Cendrars, La main coupée, op. cit., p. 178.
64Jean-Marie Baron, « “Avec mes chers ténébreux…” Souvenirs de Jean-Marie Baron, 16 septembre 1915-4 avril 1919 », Recherches vendéennes, 7, 2000, p. 193.
65SHD, 16 N 1485, GQG, « Note sur le moral des troupes d’après le contrôle postal pendant la période du 22 juin au trois juillet 1918 ».
67Ivan Cassagnau, « Le fait est signalé au commandant qui donne alors l’autorisation de piller le village. » (fin août 1914), Ce que chaque jour fait de veuves, Paris, Buchet-Chastel, 2003, p. 39.
69Louis Mairet, Carnet d’un combattant, op. cit., p. 242.
70Buchbinder, 2004, p. 71.
72Gabriel-Tristan Franconi, Untel de l’armée française, Amiens, éditions Edgard Malfère, 1926, p. 70.
73André Bridoux, Souvenirs du temps des morts, op. cit., p. 116.
74Henri Malherbe, La flamme au poing, Paris, Albin Michel, 1917, p. 129.
75Georges Girard, Les vainqueurs, Paris, N.R.F., 1924, p. 98. L’officier incapable de lire une carte s’emporte : « Je ne connais pas plus cochons que ces géographes… ».
76Charles Delvert, Carnets d’un fantassin, op. cit., p. 65.
77Louis Barthas, Les carnets de guerre de Louis Barthas, op. cit., p. 252.
78Ducasse, Meyer, Perreux, 1959, p. 82.
79André Pézard, Nous autres à Vauquois, op. cit., p. 109, évoquant une relève en mars 1915.
80SHD, 11 J 389, CG 06/10/1916, 272e RI, Interrogatoire du soldat Bouteiller Gabriel, sans date.
81Voir tableau 2, p. 108.
82Cronier, 2005, p. 253-271.
83SHD, 16 N 2415, GQG des armées de l’Est, état-major, 1er bureau, no 3001, 13 novembre 1914.
84SHD, 16 N 2833, ministère de la Guerre, 4e bureau, no 464/11, « Au sujet d’incidents survenus au départ de détachement de renfort », 10 octobre 1915.
86SHD, 16 N 2833, GQG, état-major général, 1er bureau et dir. de l’arrière no 1669, 18 juillet 1916.
87Ibid., Chemins de fer, exploitation, Mouvement, « Instruction-trains no 149 », 16 août 1916.
88Ibid., État-major général, 1er bureau et dir. de l’arrière no 1669, 18 juillet 1916.
89SHD, 5 N 85, « Télégramme chiffré du 30 mai 1917 », Directeur chemins de fer GQG à Commission de Réseau Nord-Paris, no 1753 « Il a été rendu compte au Général Commandant en chef d’actes d’indiscipline collectifs. » Voir aussi le carton 16 N 2405.
90Cronier, 2005, par exemple p. 190 ou 246.
91SHD, 5 N 85, Section des chemins de fer aux armées, Compte rendu du lieutenant-colonel de Pontual, Commissaire militaire de la Gare de Paris-Est, 22 décembre 1915.
92SHD, 11 J, Registres des minutes de jugements des conseils de guerre de la 3e DI, 1916, vol. 2, numéros de jugement 120-480.
93Ibid., 2e semestre 1917, vol. 4, numéros du jugement 697-918.
94SHD, 16 N 2833, ministère de la Guerre, 4e bureau, « Au sujet d’incidents survenus aux départs de détachements de renfort », 10 octobre 1915.
95SHD, 16 N 2833, GQG, État-major général, 1er bureau et dir. de l’arrière no 1669, 18 juillet 1916.
96SHD, 16 N 298. Par exemple le général Guillaumat, dans un rapport sur les incidents au 298e RI, survenus au cours du mois de juin 1917, précise que le chef de bataillon Cazals « commandant le train, a été puni […] de 15 jours d’arrêts de rigueur pour : “avoir tardé à prendre les mesures disciplinaires nécessaires envers les militaires qui avaient fait du scandale […] pendant le trajet de Bruyères à Bar-le-Duc”. »
97Voir Buchbinder, 2004. Également Louis Panel, « Forcez au besoin leur obéissance ». La gendarmerie nationale et la Grande Guerre des Français (1914-1918), thèse dirigée par Jean-Noël Luc, soutenue à Paris IV en 2010.
98« Décret du 20 mai 1903 sur l’organisation et le service de la gendarmerie », in Jean-Noël Luc (dir.), Histoire de la maréchaussée et de la gendarmerie. Guide de recherche, Maisons-Alfort, Service historique de la gendarmerie nationale, 2005, p. 329-338.
100Buchbinder, 2004, p. 23-24.
101René de Planhol, La Justice aux armées, Paris, Neuchâtel, Attinger Frères, 1917, p. 47.
102Emmanuel Bourcier, Gens du front, Paris, Société littéraire de France, 1918, p. 21.
103Jean Galtier-Boissière, Un hiver à Souchez, op. cit., p. III : « Tout poilu aurait sans nul doute préféré égorger tel gendarme contre lequel il avait un ressentiment personnel qu’un Boche quelconque qui ne lui avait rien fait. »
104Maurice Genevoix, Ceux de 14, op. cit., p. 756.
105Buchbinder, 2004, p. 107.
106Pierre-Maurice Masson, Lettres de guerre, op. cit., p. 239.
107René de Planhol, La justice aux armées, op. cit., p. 47.
108Albert Dauzat, L’argot de la guerre, op. cit.