1Les Nouvelles littéraires, 18 mars 1939, no 857 ; L. Blum, « Lucien Lévy-Bruhl » ; M. Mauss, « Lucien Lévy-Bruhl (1857-1939) », p. 411.
2A. Bayet, « Un grand deuil humain. La mort de Lucien Lévy-Bruhl », L’Œuvre, 15 mars 1939.
3Voir la lettre de M. Halbwachs à M. Mauss, 30 septembre 1939 (CDF, fonds M. Mauss, MAS 5.70).
4Lettre du 15 août 1939 (BNF, fonds C. Bouglé, NAF 28228).
5Pour reprendre les mots de Raymond Aron (Mémoires [1983], Paris, Robert Laffont, 2010, p. 221).
6Lettre du 8 août 1939 (BNF, fonds C. Bouglé, NAF 28228).
7Selon l’expression de Georges Dumézil dans une lettre à Mauss, 28 mai 1940 (MNHN, fonds M. Mauss, 2AP42 B1).
8Lettre de M. Bloch à L. Febvre, 8 juillet 1940 (Correspondance, III, op. cit., p. 90).
9Lettre de M. Mauss à « M. le Ministre », 26 septembre 1940 (CDF, fonds M. Mauss, MAS 57).
10Selon le récit qu’en donnait sa femme, Marie Granet, rapporté par Georges Dumézil (Entretiens avec Didier Éribon, p. 49).
11Lettre de M. Leenhardt à M. Mauss, 17 février 1939 (CDF, fonds M. Mauss, MAS 7.45) ; sur le « groupe » du musée de l’Homme, en dernier lieu, Julien Blanc, Au commencement de la Résistance, Paris, Seuil, 2010.
12Ainsi qu’il le décrira à Ignace Meyerson dans une lettre, 4 juin 1943 (AN, fonds I. Meyerson, 521AP56).
13Voir la lettre de M. Leenhardt à M. Mauss, 7 janvier 1943 (CDF, fonds M. Mauss, MAS 7.45).
14Sur la guerre de Marc Bloch, Carole Fink, Marc Bloch. Une vie au service de l’histoire [1989], Lyon, Presses universitaires de Lyon, 1997, chap. 9, 10, 11.
15Voir la lettre de M. Halbwachs à L. Febvre, 28 juillet 1943 (EHESS, fonds L. Febvre).
16I. Meyerson, Les Fonctions psychologiques et les œuvres, Paris, Vrin, 1948 ; L. Gernet, « Le temps dans les formes archaïques du droit » [1956], Droit et institutions en Grèce antique, Paris, Flammarion, 1982, p. 121-156.
17L. Febvre, La Terre et l’évolution humaine, p. 438.
18Voir notamment O. Dumoulin, « Les sciences humaines et la préhistoire du CNRS », RFS, t. XXVI, 1985, p. 353-374.
19H. Hubert, « W. Warde Fowler. – The Roman Festivals of Period of the Republic », p. 234 ; M. Mauss, « L’étude des peuples non-civilisés à l’École des hautes études », p. 43.
20Voir É. Durkheim, « Représentations individuelles et représentations collectives ».
21L. Febvre, « Civilisation. Évolution d’un mot et d’un groupe d’idées » [1929], Pour une histoire à part entière, p. 481.
22M. Mauss, « Divisions et proportions des divisions de la sociologie » ; L. Febvre, « Un chapitre d’histoire de l’esprit humain ».
23Ch. Blondel, Introduction à la psychologie collective, p. 201-202.
24J. Soustelle, « Histoire et sociologie dans l’étude des civilisations “primitives” », p. 1004.
25M. Mauss, « Un inédit. La leçon inaugurale de Marcel Mauss au Collège de France », p. 145.
26M. Mauss, « L’œuvre de Mauss par lui-même », p. 220.
27Ch. Blondel, Introduction à la psychologie collective, p. 201.
28M. Bloch, « Sur les programmes d’histoire dans l’enseignement secondaire », p. 256 ; M. Bloch, « Comment et pourquoi travaille un historien (1940) », p. 841.
29Respectivement L. Febvre, « Une question mal posée. Les origines de la Réforme française et le problème général des causes de la réforme », p. 40 ; Id., « Entre l’histoire à thèse et l’histoire-manuel », p. 220 ; M. Bloch, La Société féodale, I, p. 145 ; L. Febvre, « Marx et ses contemporains », AHES, no 45, 1937, p. 307.
30É. Durkheim, Pragmatisme et sociologie, p. 142.
31L. Febvre, La Terre et l’évolution humaine, p. 175, 201.
32Changement en quelque sorte « institutionnalisé », sur un versant particulier, par la redistribution des savoirs anthropologiques au sein de l’Institut d’ethnologie durant l’entre-deux-guerres.
33Voir notamment É. Durkheim, « Cours de science sociale. Leçon d’ouverture », p. 89 ; M. Bloch, « “Historisme” ou travail d’Historiens ? », AHS, no 4, 1939, p. 429-430.
34L. Lévy-Bruhl, La Morale et la science des mœurs, p. 74.
35L. Febvre, « Une question mal posée », p. 26-27.
36Voir Ch. Charle, Les Professeurs de la faculté des lettres de Paris. Dictionnaire biographique, Paris, INRP-Éditions du CNRS, 1985-1986 (deux tomes) ; Id. et E. Telkès, Les Professeurs du Collège de France. Dictionnaire biographique. 1901-1939, Paris, INRP-Éditions du CNRS, 1988 (deux tomes).
37Si l’on excepte le cas de Georges Dumézil dont le parcours politique jusqu’en 1945 est nettement moins rectiligne.
38J.-L. Fabiani, Les Philosophes dans la République, p. 94 sq.
39Voir T. Kuhn, La Structure des révolutions scientifiques [1962, 1970], Paris, Flammarion, 1983 ; La Tension essentielle. Tradition et changement dans l’histoire des sciences [1977], Paris, Gallimard, 1990.
40À l’exception de Charles Blondel, dont l’ambition d’édifier une « psychologie collective » a trouvé un terme avec sa disparition, et d’Antonin Causse, dont l’histoire sociologique de l’Ancien Testament était bâtie sur le sol trop meuble de la datation des livres bibliques.
41M. Foucault, L’Archéologie du savoir, Paris, Gallimard, 1969.
42Dieter Henrich, Konstellationen. Probleme und Debatten am Urpsrung der idealitischen Philosophie (1789-1795), Stuttgart, Klett-Cotta, 1991 ; Martin Muslow, « Qu’est-ce qu’une constellation philosophique ? Propositions pour une analyse des réseaux intellectuels », Annales HSS, no 1, 2009, p. 81-109.
43Une recherche analogue consacrée aux conceptions sociologiques de l’espace, par exemple, aurait fait ressortir un ensemble discursif pour partie identique – avec des textes et des auteurs communs – mais incluant en revanche bien davantage des géographes dont les recherches sont en lien avec l’espace de discussion reconstitué.
44Selon l’expression d’Henri Piéron (« Chronique », p. 975).
45Ch. Blondel, Introduction à la psychologie collective, p. 203.
46L. Lévy-Bruhl, « L’ébranlement du monde jaune », p. 872.
47Id., « Commémoration de la mort de Jaurès » ; « Les aspects nouveaux de la guerre ».
48Selon les mots de Georges Friedmann (La Crise du progrès, p. 207).
49L. Lévy-Bruhl, « L’idéal républicain », p. 813.
50M. Mauss, « Schadenfreude », p. 372 ; « Démocratie socialiste », p. 687.
51B. Crémieux, Inquiétude et reconstruction. Essai sur la littérature d’après-guerre [1931], Paris, Gallimard, 2011
52M. Mauss, « La sociologie en France depuis 1914 », p. 37.
53Reinhart Koselleck, Le futur passé. Contribution à la sémantique des temps historiques [1979], édition revue et augmentée, Paris, éditions de l’EHESS, 2016.
54P. Langevin, L. Lévy-Bruhl, M. Prenant, « Préface », p. vii.
55L. Febvre, « Puissance et déclin d’une croyance », AHES, no 43, 1937, p. 89.
56Sur les vicissitudes du terme, F. Hartog, Partir pour la Grèce, Paris, Flammarion, 2015, p. 115 sq.
57L. Lévy-Bruhl, « L’esprit européen » ; M. Halbwachs, « B. Laum, Die geschlossene Wirtschaft », p. 491.
58Lettre de M. Mauss à Élie Halévy (1936), dans É. Halévy, L’Ère des tyrannies, Paris, Gallimard, 1938, p. 231.
59Lettre de M. Mauss à « M. Le Président » (citée dans M. Fournier, « Mauss et “la nation” ou l’œuvre inachevée », Sociologie et sociétés, vol. 36, no 2, 2004, p. 223).
60Lettres de M. Mauss à S. Ranulf, 6 novembre 1936, 8 mai 1939 (citées dans : R. Aron, Mémoires, p. 107).
61Pour reprendre deux expressions de Lucien Febvre (« De Spengler à Toynbee. Quelques philosophies opportunistes de l’histoire » RMM, t. XLIII, no 4, 1936, p. 574 ; « De la Sainte Russie à l’URSS », AHES, no 53, 1938, p. 443).
62C. Bouglé, « L’idée de Progrès » : AN, fonds C. Bouglé, 61AJ96.
63Id., « La vie spirituelle et l’organisation économique » [1901], Vie spirituelle et action sociale, Paris, Cornély, p. 19-20.
64M. Bloch, L. Febvre, Correspondance, III, p. 70.
65M. Bloch, L’Étrange défaite. Témoignage écrit en 1940 [1946], Paris, Albin Michel, 1957, p. 215-216.
67L. Febvre, « De Spengler à Toynbee », p. 573-602.
68É. Durkheim, « Sociologie et sciences sociales », p. 282, 280.
69M. Bloch, L’Étrange défaite, p. 62-63.
70Ibid., p. 157-158, 215.
71Ibid., p. 218, 190-192.
72Voir Y. Potin, « Les fantômes de Gabriel Monod » ; L. Febvre, Michelet, créateur de l’histoire de France (éd. Y. Potin, B. Mazon), Paris, Vuibert, 2014.
73L. Febvre, « Clio. Genèse de l’Histoire » (EHESS, fond L. Febvre).