1J. Romains, « Aperçu de la psychanalyse » [1922], Problèmes européens, p. 189-190.
2C. Bouglé, Bilan de la sociologie française contemporaine, Paris, Alcan, 1935, p. 17. Jules Romains préférait voir en Durkheim le « Descartes de l’unanimisme » (« Préface », La Vie unanime, Paris, Gallimard, 1925, p. 12).
3Ch. Blondel, La Psychanalyse, Paris, Alcan 1924, p. 248-249.
4É. Roudinesco, Histoire de la psychanalyse en France, I, 1885-1939, Paris, Fayard, 1994, p. 283.
5D. Essertier, Philosophes et savants français du xxe siècle, V, La sociologie, Paris, Alcan, 1930, p. 309.
6G. Vermès, F. Sellier, A. Ohayon, « Des psychologies sociales en France entre 1913 et 1947 », Sociétés contemporaines, no 13, 1993, p. 197.
7D. Essertier, Psychologie et sociologie. Essai de bibliographie critique, Paris, Alcan, 1927.
8Id., Philosophes et savants français du xxe siècle, IV, La Psychologie, Paris, Alcan, 1929, p. 5.
9D. Parodi, « La philosophie française de 1918 à 1925 », p. 497 ; Lucien Brunet, « Le suicide d’après Ch. Blondel », RS, t. VII, no 3, 1934, p. 276.
10Ch. Blondel, « Les fonctions mentales dans les sociétés inférieures d’après un livre récent », JPNP, 7e année, 1910, p. 528.
11Ibid., p. 541, 528, 544.
12Ch. Blondel, La Conscience morbide. Essai de psychopathologie générale, Paris, Alcan, 1914, p. 250, 230.
17H. Piéron, « Chronique », AP, t. XXXIX : 1938, 1939, p. 975 ; Id., « La conscience morbide. Essai de psychopathologie générale », RMM, t. XXII, supplément de mars 1914, p. 42-44.
18Ch. Blondel, « Les volitions », dans G. Dumas (dir.), Traité de psychologie, II, Paris, Alcan, 1924, p. 389, 392-393.
19Ch. Blondel, « La personnalité », ibid., p. 560.
20J. Piaget, « Logique génétique et sociologie », RP, t. CV, 1928, p. 168.
21Voir sur ce point les lettres de Ch. Blondel à I. Meyerson (AN, fonds I. Meyerson, 521AP47), à H. Piéron (BHP, fonds H. Piéron, carton 2) et à X. Léon (BS, fonds X. Léon, MSCV 359-1/ff.50-60).
22Lettre de M. Halbwachs à M. Mauss, 21 février 1923 (CDF, fonds M. Mauss, MAS 5.70).
23Ch. Blondel, « La personnalité », p. 563.
24G. Davy, « La sociologie », p. 765-766.
25Sauf mention contraire, toutes les citations en italiques sont en italiques dans les textes des auteurs.
26J. Sageret, « Origine sociologique de l’esprit », JPNP, 17e année, no 6-7, 1920, p. 570-584 ; G. Urbain, « Les méthodes des sciences physiques et naturelles sont-elles applicables à la sociologie ? », ibid., p. 481-495.
27Ch. Seignobos, « La méthode psychologique en sociologie », JPNP, 17e année, no 6-7, 1920, p. 496-514.
28Dans le même sens, J. Letaconnoux, « Revue générale. Contribution de l’histoire à la psychologie », JPNP, 23e année, no 2, 1925, p. 164.
29E. Goblot, Traité de Logique, Paris, Armand Colin, 1918, p. 11 sq.
30Th. Ribot, « Préface », dans G. Dumas (dir.), Traité de psychologie, I, Paris, Alcan, 1923, p. v.
31Voir notamment les synthèses qu’il en donne dans le Traité (G. Dumas, « L’expression des émotions », ibid., p. 606-690 ; et « Le rire et les larmes », ibid., p. 691-732).
32P. Janet, L’Évolution de la mémoire et la notion du temps [1928], Paris, L’Harmattan, 2007, p. 339, 357. Le texte est une sténographie, non révisée par Janet, des leçons prononcées.
33Sans jamais citer Maurice Halbwachs, ce qui intriguera plus tard celui-ci. Voir M. Halbwachs, « Critique de la théorie de P. Janet (Carnets, 1942) », L’Année sociologique, 3e série, t. XLIX, 1999, p. 237-242.
34P. Janet, L’Évolution de la mémoire et la notion du temps, p. 366, 428.
35J. Piaget, « Logique génétique et sociologie », p. 167.
36M. Mauss, « L’expression obligatoire des sentiments », JPNP, 18e année, 1921, p. 425-434.
37Pour reprendre les termes d’une lettre qu’il adresse à Dumas après la première publication de son travail sur le rire et les larmes (G. Dumas, « Le rire et les larmes », p. 730).
38M. Mauss, « Effet physique chez l’individu de l’idée de mort suggérée par la collectivité (Australie, Nouvelle-Zélande) », JPNP, 23e année, 1926, p. 659.
39Ch. Blondel, « Psychologie pathologique et sociologie », JPNP, 22e année, 1925, p. 339.
40M. Mauss, « Les techniques du corps », JPNP, 33e année, 1935 p. 275, 291-292.
41Id., « Fragment d’un plan de sociologie générale descriptive », ANS, série A, fasc. 1, 1934, p. 54 (voir aussi p. 34-35).
42Id., « Les techniques du corps », p. 275.
43Id., « Allocution à la Société de psychologie », JPNP, 18e année, 1921, p. 756.
44Id., « Rapports réels et pratiques de la psychologie et de la sociologie », JPNP,xxie année, 1924, p. 896-898.
47M. Mauss, « Divisions et proportions des divisions de la sociologie », p. 126.
48Id., « Note de méthode. Sur l’extension de la sociologie », p. 183, 184, 178,188.
49Voir M. Mauss, « Les sciences sociales à Paris vues par Marcel Mauss », RFS, t. XXVI, 1985, p. 343-352 ; Brigitte Mazon, Aux origines de l’École des hautes études en sciences sociales, Paris, Cerf, 1988.
50I. Meyerson, « Marcel Mauss. – Rapports réels et pratique de la psychologie et de la sociologie », AP, t. XXV : 1924, 1925, p. 383.
51M. Déat, Sociologie [1925], Paris, Alcan, 1939, p. 95.
52R.-É. Lacombe, « La thèse sociologique en psychologie », RMM, t. XXXIII, no 3, 1926, p. 353, 354-355, 364.
54D. Essertier, Psychologie et sociologie, p. 19, 26.
55R. Hubert, « La psychosociologie et le problème de la conscience », RP, t. CV, 1928, p. 217.
57Ch. Blondel, Introduction à la psychologie collective, Paris, Armand Colin, 1928.
58Voir notamment ses lettres à Henri Piéron (BHP, fonds H. Piéron, carton 2).
59Ch. Blondel, Introduction à la psychologie collective, p. 61, 63.
64P. Masson-Oursel, « Les Maîtres de la psychologie : Dr Charles Blondel », La Psychologie et la vie, 4e année, no 4, 1930, p. 73 ; H. Wallon, « Ch. Blondel. – Introduction à la psychologie collective », AP, vol. XXIX : 1928, 1929, p. 246-247 ; A. Lalande, « Philosophy in France in 1928 », The Philosophical Review, t. XXXVIII, no 6, 1929, p. 527.
65P. Guillaume, « Ch. Blondel.– Introduction à la psychologie collective », JPNP, 26e année, 1929, p. 265.
66C. Bouglé, Bilan de la sociologie française contemporaine, Paris, Alcan, 1935, p. 29-30.
67M. Mauss, « La sociologie en France depuis 1914 », p. 37-38.
68Pour reprendre des expressions de Mauss (ibid., p. 46).