1La Abeja Republicana, no 36, 5 décembre 1822, p. 342.
2Lima Justificada…, op. cit., p. 8.
3CDIP, t. xiv, « Primer Congreso Constituyente », vol. 1, p. 3-4.
4Cristóbal Aljovín de Losada, « La constitución de 1823 », in Scarlett O’Phelan (ed.), La independencia del Perú…, op. cit., p. 351-378.
5CDIP, t. i, « Los Ideólogos. José Faustino Sánchez Carrión », vol. 9, p. 137.
7La mention « los pueblos », se rapportant aux sujets de la souveraineté, au lieu du mot « pueblo » au singulier, devient significative. L’importance des municipalités continuait à être centrale.
9LDC, 23 septembre 1822. Jesús Cosamalón explique l’utilisation presque « naturelle » du nom Pérou par les congressistes à l’heure de créer la République. Selon lui, un débat, aurait certainement dévoilé les fractures anciennes de la nation ; J. Cosamalón, « El nombre Perú », Coloquio Internacional, Crear la nación : los nombres de los países de América Latina. Identidades políticas y nacionalismos, 28-30 juin 2006, Colegio de México, Universidad Autónoma Metropolitana, Unidad Xochimilco.
10Les républicains ont dû édifier le mythe d’origine, et pour ce faire, ils se sont approprié la figure de Tiradentes, malheureux chef anticolonialiste de 1789. Voir à ce sujet José Murilo de Carvalho, La formación de las almas. El imaginario de la República en el Brasil, Buenos Aires, Universidad de Quilmes, 1997, p. 90 et passim.
11Selon Mona Ozouf, « Commencer l’ère républicaine par une fête, ancrer ainsi le nouveau temps de façon indiscutable et montrer que l’histoire dérive d’un acte fondateur, telle est la première exigence qui se présente aux législateurs », op. cit., p. 190.
12Sur le culte républicain en France postérieur à la période révolutionnaire, voir Olivier Ihl, La fête républicaine, Paris, Gallimard, 1996.
16LDC, 15 novembre 1823, art. 12.
18Par ailleurs, celle de 1823 fut la seule Constitution non présidentialiste de l’histoire du Pérou.
19René P. Lesson, « Situación del Perú en 1823 », CDIP, t. xxvii, « Relaciones de viajeros », vol. 2, p. 339-402, p. 354.
21N. Majluf, « Los fabricantes… », op. cit., p. 220.
22N. Majluf, « Los fabricantes… », op. cit., p. 220.
25Les discours de Paredes ont été transcrits par Manuel Jesús Obin et Ricardo Aranda, Anales parlamentarios del Perú, Lima, Impr. del Estado, 1895 ; ils sont cités par N. Majluf, « Los fabricantes… », op. cit., p. 224.
26Alberto Tauro del Pino, « Essai d’introduction à l’édition en fac-similé de La Abeja Republicana… », op. cit., p. xxvii.
27Mariano de Vedia y Mitre, La vida de Monteagudo, Buenos Aires, Éd. Guillermo Kraft, 1950, t. 3, p. 183.
28Le cas de Tagle est raconté par Luis Alayza Paz Soldán, Unanue, San Martín y Bolívar, Lima, Librería e Imprenta Gil, 1934, p. 534. Il est signalé aussi par Susy Sánchez, « Clima, hambre y enfermedad en Lima… », op. cit., p. 258.
30Ibid. D’après Mariano Felipe Paz Soldán, Riva Agüero distribua des médailles presque à tous les hommes faisant partie de l’armée, qui lui apportaient son soutien au Nord. M. Felipe Paz Soldán, Historia del Perú independiente. Segundo período, 1822-1827, Lima, Havre, 1870, t. 1, p. 209. La fonction de ce nouvel Ordre était donc de le lui porter secours lors d’une conjoncture non favorable.
31Francisco Javier Mariátegui, op. cit., p. 111. L’Ordre du Soleil fut rétabli par le président Augusto B. Leguía selon le décret du 14 avril 1921, la veille du centenaire de l’Indépendance, sous le nom de « El sol del Perú », et il fut destiné à donner une reconnaissance publique aux prestations de services de caractère extraordinaire faites à la patrie. Actuellement, il peut concerner des Péruviens et des étrangers ayant fait preuve de considérables efforts pour promouvoir la culture péruvienne. Il n’a en revanche plus aucune de valeur nobiliaire.
32Gaceta del Gobierno, 2 novembre 1822.
33Comme le signale Charles Walker, le « caudillismo » ne s’oppose pas à la logique étatique ; au contraire, le type d’État du xixe siècle se définit selon une dynamique « caudillista » particulière. Charles Walker, De Tupac Amaru a Gamarra…, op. cit., p. 159.
34Gaceta de Gobierno, no 21, 6 mars 1825 ; et CDIP, t. i, « Los ideólogos. Hipólito Unanue », vol. 7, p. 501 et p. 609. Cette reconnaissance pouvait s’ajouter à l’autorisation de porter sur la poitrine la médaille avec le profil de Bolívar.
36N. Majluf, « Los fabricantes… », op. cit.
37N. Majluf, La Piedra de Huamanga : lo sagrado y lo profano, Lima, Museo de Arte de Lima, 1998 ; voir aussi N. Majluf, « Los fabricantes… », op. cit., p. 234.
39LDC, 5 juillet 1825. Pour rester juste, selon les décrets, le Libérateur pensa que ses mesures protégeraient les Indiens face à l’invasion des terres communales.
40Manuel Jesús Obin y Ricardo Aranda, op. cit. ; cité par N. Majluf, « Los fabricantes… », op. cit., p. 224.
41Gaceta del Gobierno legítimo del Perú, décembre 1822 ; CDIP, t. xxii, « Gobierno virreinal del Cuzco », p. 184.
42Mariano de Vedia y Mitre, op. cit.
43LDC, 20 septembre 1822.
44LDC, 25 septembre 1822.
45LDC, 21 septembre 1822.
47LDC, 22 mai 1823. Il était signé par le président Riva-Agüero.
50LDC, 22 septembre 1823.
51Avec ironie, Robert Proctor note dans sa chronique que le gouvernement « fit une grande réforme, très importante, lorsqu’il changea le saint patron des armées, car le précédent n’avait pas eu le succès attendu… » ; R. Proctor, op. cit., p. 290.
52Eric Van Young, The other rebellion. Popular Violence, Ideology, and the Mexican Struggle for Independence, 1810-1821, Standford, California, Standford University Press, 2001, p. 317.
53Reproduit par Rómulo Cúneo Vidal, « Historia de las insurrecciones de Tacna por la independencia del Perú 1811-1813 », vol. vi, « Precursores y Mártires de la independencia del Perú », Obras completas, vol. iv, Lima, Ignacio Prado Pastor, 1977, p. 342-343.
54Manuel Jesús Aparicio Vega, El clero patriota en la revolución de 1814, Cusco, s.n., 1973, p. 140 et p. 147-150.
55AGN Colonia, CA-GC5, Leg. 31, cuad. 8, f. 5, 19-9-1797 : « Juan Rodriguez y Ballesteros, Juge royal adjoint présente la requête des majordomes du troisième Ordre de Nuestra Señora de la Merced, patronne de los Valles (les vallées) de Lima, en ce qui concerne la suspension de la fête de la patronne par manque de fonds. »
56AHM, Correspondencia Junta Municipal 1824-1826, Caja 1, doc. 10.
57LDC, 29 novembre 1825 ; et AHM, Correspondencia Junta Municipal 1824-1826, Caja 1, doc. 13, Lima, 7 décembre 1825.
58BNL, Sala Investigadores, Manuscritos. Édit imprimé le 28 mars 1828, placé par erreur dans D11555, intitulé « Sobre reducir a menor número las fiestas que celebren nuestra Santa Madre Iglesia. Arequipa. 4 de diciembre de 1826 », 24 f.
59La Prensa Peruana, no 19, jeudi 20 mars 1828.
64Face à l’inévitable occupation royaliste de Lima durant le mois de juin 1823, les députés émirent un décret exigeant que la représentation nationale « soit établie dans cette capitale comme le centre des peuples qu’elle représente ». LDC, 13 juin 1823. Pour des raisons de force majeure cela ne fut pas accompli.
69Anonyme, Anales de la Provincia de Lima, op. cit., f. 13.
70Cela commence ainsi : « Je peux constater que dans cette ville, il existe quelques étendards de révolution et que l’un parmi eux correspondait à cette corporation », AHM, Cabildo, Alcaldía, Gobierno realista 1823-1824, Oficio del gobernador García Camba, 5 mars 1824.
71AHM, Cabildo, Alcaldía, Gobierno realista 1823-1824, Oficio del gobernador García Camba du 7 mars 1824.
72AHM, Cabildo, Alcaldía, Gobierno realista 1823-1824, Oficio del gobernador García Camba du 9 mars du 1824.
73AHM, Cabildo, Alcaldía, Gobierno realista 1823-1824, oficios varios.
74René P. Lesson, op. cit., p. 354.
75Robert Proctor, op. cit., p. 329.
77José Bernardo, Marqués de Torre Tagle, Manifiesto del Marqués de Torre Tagle sobre algunos sucesos notables de su gobierno, Lima, s.n., 1824.
78Parmi eux, on retrouve, par exemple, Georges Lomné, « Le lys… », op. cit. ; « Révolution française et rites bolivariens : examen d’une transposition de la symbolique républicaine », Cahiers des Amériques Latines, L’Amérique latine face à la Révolution française, 10, 1990 ; Germán Carrera Damas, El culto a Bolívar, Caracas, Alfadil, 2005 [1969]. Une bibliographie récente et complète est disponible dans John Lynch, Simón Bolívar. A life, New Haven et Londres, Yale University Press, 2006.
79Herbert Morote, Bolívar. Libertador y enemigo No 1 del Perú, Lima, Jaime Campodónico éd., 2007.
80Robert Proctor, op. cit., p. 202.
81Ibid., p. 265 ; aussi LDC, 1er septembre 1823, signé par Tagle. On ordonnait : « Toutes les troupes du Pérou et ses alliées seront en formation immédiatement avec leurs musiques dans le chemin du Callao, à la sortie de la porte, encadrant tout au long de la rue, pour faire les honneurs correspondants à Son Excellence, le Libérateur de la République de Colombie. »
82Robert Proctor, op. cit., p. 265.
84Herbert Morote, op. cit., p. 47.
85Robert Proctor, op. cit., p. 266.
87Une deuxième entrée de Bolívar eut lieu le 2 janvier 1824. De nouveau, ce fut Tagle qui présida aux cérémonies, ravi que Bolívar ait pu mettre fin aux prétentions de Riva Agüero au Nord. LDC, 2 janvier 1824. Lors de son passage au Nord, Bolívar ne fut pas reçu avec autant d’ostentation car, dans la zone, les adeptes de Riva Agüero étaient nombreux, selon Waldemar Espinoza Soriano, Bolívar en Cajamarca, Lima, Universitaria, 2006, p. 136. Cet ouvrage décrit en détail le passage du Libérateur par la côte et la Sierra du Nord.
89AHM, Correspondencia Junta Militar 1824-1826, Caja 1, 19 janvier 1825. Le doyen de la cathédrale demanda que les coûts de la cérémonie soient payés par la municipalité, car l’Église ne possédait pas de fonds. Des funérailles pour les morts aux champs de bataille furent organisées à Arequipa ; les cérémonies eurent lieu entre le 16 et le 18 décembre 1824 : elles devancèrent donc celles de la capitale. Le préfet Antonio Gutiérrez de la Fuente expliquait cela aux habitants en relevant un autre antécédent patriotique : « Souvenons-nous que le 2 mai était l’anniversaire de tout ce qui était appelé Monarchie espagnole, pour ceux qui trouvèrent la mort à Madrid : la résignation de ceux-ci n’infléchissait pas la bonne chance du Pérou, et les usages chrétiens de mémoire qui leur furent octroyés restèrent constants. Aréquipéniens, soyez plus noblement reconnaissants envers vos frères, ils sont morts pour la patrie. » BNL, Sala Investigadores, D 11257, « Expediente sobre el cumplimiento de un bando que dispone la celebración de exequias, por los defensores de la Libertad, Arequipa », 15 décembre 1825, 2 f.
92Le préfet Vivanco envoyait des communiqués à la municipalité en se référent à Bolívar comme « Gran Padre del Perú ». Par exemple, AHM, Correspondencia Junta Militar 1824-1826, Caja 1, doc. 17, 21 janvier 1826.
93Hugh Salvin, op. cit., p. 79.
94Juan Manuel Beruti, op. cit., p. 243.
95LDC, 24 décembre 1825, art. 1.
96LDC, 24 décembre 1825, art. 2. Le 8 décembre fut posée la première pierre, mais la statue ne fut inaugurée qu’en 1859. De nos jours, la place de la Constitution est connue, à cause de cette statue, sous le nom de place Bolívar.
97LDC, 24 décembre 1825, art. 3. De même, l’article 5 octroyait au Libérateur un million de pesos et un autre million pour être distribué selon ses souhaits aux officiers ayant combattu à Ayacucho.
99AHM, Correspondencia Junta Militar 1824-1826, Caja 1, doc. 11, 25 octobre 1825.
100Par exemple, le 28 octobre, à Arequipa, une procession de ce genre eut lieu. Haigh visita la ville et raconte que « les régiments ont effectué une présentation sur la place et [qu’] ils déchargèrent leurs fusils. Le portrait du Libérateur, orné de lauriers, fut promené, et chaque officier le saluait avec la même courtoisie que s’il s’agissait de lui-même. » Samuel Haigh, op. cit., p. 53. Mais cela n’était pas tout, « alors que la procession passait devant la prison, […] un soldat noir condamné à mort se précipita sur le portrait, le saisit et cria “Je suis sauvé !” » ; S. Haigh, op. cit., p. 53.
101Recibimientos a San Martín y a Bolívar en la Universidad de San Marcos…, op. cit., p. 53-72. Le « Elogio del Excmo. Señor Simón Bolívar, Libertador Presidente de la República de Colombia, y encargado del Supremo Mando de la del Perú » est reproduit en annexe, p. 93-103.
103AHM, Correspondencia Junta Militar 1824-1826, Caja 1, doc. 12, 2 décembre 1826.
104Cité par Ramón Mujica (ed.), El barroco peruano, t. ii, op. cit., p. 299.
105Carl Von Dockum, « Visita a Bolívar en la Magdalena. Lima 1825 », CDIP, t. xxvii, vol. 3, p. 65-72, ici p. 70-71.
106Référence du périodique El Sol del Cuzco, no 2, 8 janvier 1825.
107Gaceta de Gobierno, no 40, 18 décembre 1824.
108El Sol del Cuzco, no 22, 28 mai 1825.
109Ibid., no 3, 15 janvier 1825. Dans ses mémoires, le général Miller signalait ce brusque changement ; John Miller, Memorias del General Guillermo, Lima, Ed. Arica, 1975, vol. 2, p. 161.
110Le changement des noms des bataillons fut présenté par Bolívar comme une reconnaissance de leur courage. Selon le militaire irlandais Francisco O’Connor, c’était une stratégie du Libérateur pour obtenir la fidélité des régiments et pour « inspirer un peu d’enthousiasme et de motivation parmi les Péruviens, car ils étaient plus royalistes que les Espagnols eux-mêmes. » Francisco Burdett O’Connor, Un irlandés con Bolívar : Recuerdos de la independencia de América del Sur en Venezuela, Colombia, Bolivia, Perú y la Argentina, por un jefe de la Legión Británica de Bolívar, Caracas, El Cid Editor, 1977, p. 83.
111El Sol del Cuzco, no 6, 5 février 1825.
112Antonio José de Sucre, De mi propia mano, recueil et prologue de José Luis Salcedo Bastardo, Biblioteca Ayacucho, Caracas, 1981, p. 206.
113Commentaire personnel de Juan Darío Restrepo Figueroa, conservateur assistant de la section d’Art et Histoire du Museo Nacional de Bogotá. Il a ajouté la fiche de classement de l’étendard où figure une version de l’origine de cette pièce.
114Les célébrations faites au Cusco pour fêter la fin de la guerre et les héros d’Ayacucho furent organisées depuis le début par le préfet Gamarra. Celui-ci était inclus dans les fêtes avec orgueil, puisqu’il était l’enfant du pays, l’un de ses héros. Charles Walker, De Túpac Amaru a Gamarra…, op. cit., p. 209.
115L’historien Villanueva Urteaga reproduit les actes de la municipalité del Cusco. Voir Horacio Villanueva Urteaga, Simón Bolívar en el Cuzco, Caracas, Biblioteca Venezolana de Historia, 1971, p. 12.
116Sur son piédestal, il y aurait l’inscription suivante : « Cusco déclare devant le Pérou et devant la face de la terre tout entière sa reconnaissance à Bolívar l’immortel. » Voir Horacio Villanueva Urteaga, op. cit., p. 12.
117El Sol del Cuzco, no 7, 12 février 1825.
118Lorsqu’il fut proche de la ville, les « vecinos sont sortis à cheval pour le recevoir, au moment de sa traversée sous les arcs de triomphe, les rues tapissées ; un rassemblement immense l’appelait Père, chantant les yeux pleins de larmes de joie : “Vive le Libérateur, vive Bolívar, vive le Père de la patrie !” », El Sol del Cuzco, no 27, 2 juillet 1825.
119El Sol del Cuzco, no 24, 11 juin 1825.
120Ibid., no 58, 4 février 1826.
121Ibid., no 29, 16 juillet 1825.
122Les charges touchaient tous les postes, depuis les sous-intendants jusqu’au secrétaire du tribunal de Justice, passant par les trésoriers, les promotions militaires et les vicaires ecclésiastiques. Beaucoup de ces nominations sont reproduites en annexe par Horacio Villanueva Urteaga, op. cit., p. 64-84.
123Ricardo Palma, « Bolívar y el cronista Calancha (1825) », in Estuardo Núñez (ed.), Bolívar, Ayacucho y los tradicionistas peruanos, Lima, Comisión Nacional por el Sesquicentenario, 1974, p. 143-151, ici p. 150.
124Selon le journal local, « les provinces de ce département, envieuses de celles de sa capitale et des manifestations qu’elles firent à leur Libérateur, s’empressèrent de se réunir pour montrer leur plaisir et leur joie, présentant à Son Excellence trois corridas… », El Sol del Cuzco, no 31, 30 juillet 1825.
125Même les taureaux portaient les couleurs du Pérou et de la Colombie. Les vers du listín présentent le taureau comme « vengeur » : « avec les armes [écus] du Pérou et de la Colombie / va vêtu le Vengeur / amuser comme tu peux / le Libérateur illustre », El Sol del Cuzco, no 31, 30 juillet 1825.
126La Estrella de Ayacucho, no 34, 29 octobre 1825.
127John Miller, op. cit., p. 30.
128Miller rapporte que l’irruption subite des enfants surprit le cheval du Libérateur et qu’il se produisit presque un malheur. John Miller, op. cit., p. 30.
129Le décret est reproduit dans El Sol del Cuzco, no 37, 10 septembre 1825.
130Hugh Salvin, op. cit., p. 77.
131El Peruano, 9 août 1826.
132Ibid., 6 et 7 septembre 1826.
134Samuel Haigh, op. cit., p. 57. Haigh fut l’un des rares Anglais invités à la fête.
135Recibimientos a San Martín y a Bolívar, op. cit., p. 65.
136Cependant, Vidaurre avait aussi été captivé par la figure du Libérateur. Il était président de la Cour suprême durant la dictature, et il parvint à devenir représentant du Pérou dans le Congrès de Panama. Son opinion changea lorsqu’il prit connaissance du projet de constitution viagère.
137Manuel Lorenzo Vidaurre, Cartas Americanas…, op. cit., p. 516.
138« Il nous est très douloureux d’avoir à dénoncer un homme qui après s’être conduit comme le héros majeur, nous provoque maintenant dans ses discours, comme un tyran », El Sol del Cuzco, no 146, 13 octobre 1827.
139Ibid., no 151, 17 novembre 1827.
140AHM, Correspondencia Junta Municipal 1824-1826, Caja 1, doc. 39, 13 novembre1827.
141LDC, 13 juillet 1827 : « Le Congrès général constituant du Pérou. Considérant que le nom de Bolívar qui fut donné à la ville de Trujillo la rend moins connue, et qu’il a été réclamé par sa municipalité, qu’on lui restitue son ancien nom… »
142El Sol del Cuzco, no 157, 29 décembre 1827.
143La condition principale était que le drapeau péruvien soit également présent. C’était uniquement permis dans les maisons des ministres et des agents publics ; LDC, 16 octobre 1827.
144LDC, 19 novembre 1827. Un décret antérieur (LDC, 7 juin 1827) avait déjà commencé à simplifier le rituel politique, avec l’argument que son coût et sa durée allaient à l’encontre de l’intérêt économique des pueblos. Durant ces mois, on assista à une diminution des jours fériés religieux auxquels nous faisions allusion dans la partie précédente.
145El Sol del Cuzco, no 158, 5 janvier 1828.
146Samuel Haigh, op. cit., p. 61.
147José María Blanco, Diario de viaje del Presidente Orbegoso al sur del Perú, t. 1, Lima, PUCP, 1974.
148Carl Von Dockum, op. cit., p. 71-72.