Les auteurs
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Texte intégral
1Ana Lucia Araujo est historienne et historienne de l’art, actuellement professeure titulaire au Département d’histoire à Howard University à Washington DC, États-Unis. Elle se spécialise dans l’histoire et la mémoire de l’esclavage et de la traite atlantique des esclaves, et s’intéresse à la culture visuelle et matérielle de l’esclavage. Son travail a été financé par des bourses et des subventions de l’American Council of Learned Societies, du Getty Research Institute (Los Angeles, CA), de l’Institute for Advanced Study (Princeton, NJ) et de l’American Philosophical Society. Elle est membre du Comité scientifique international du projet « Routes des personnes mises en esclavage » de l’UNESCO. Elle a été membre du comité de rédaction de l’American Historical Review (2019‑2023) et, entre autres, membre du comité de rédaction de la revue britannique Slavery and Abolition. Araujo est l’auteure de quinze livres. Ses deux derniers ouvrages sont The Gift: How Objects of Prestige Shaped the Atlantic Slave Trade and Colonialism (Cambridge University Press, 2024) et Humans in Shackles: An Atlantic History of Slavery (University of Chicago Press, 2024).
2Klara Boyer-Rossol est historienne de l’Afrique, actuellement chercheuse boursière internationale au Bonn Center for Dependency and Slavery Studies (BCDSS) de l’Université de Bonn. Spécialiste des traites et des esclavages à Madagascar, elle est l’autrice de nombreuses contributions sur la diaspora est-africaine dans l’océan Indien occidental (dans Histoire générale de l’Afrique de l’Unesco, tome X, L’Afrique et ses diasporas dans le monde, 2023 ; A. Bellagamba, S. E. Greene, M. Klein, African Voices on Slavery and the Slave Trade, volume 1, Cambridge Press University, 2013) et co-directrice, avec Marie-Pierre Ballarin (IRD), de l’ouvrage Les esclavages en Afrique. Passé et présent (Karthala, « Esclavages », 2024). Elle explore depuis plusieurs années les liens entre esclavages, colonisation et circulation des collections de restes humains et d’objets culturels dans l’océan Indien occidental du long xixe siècle. Membre du comité scientifique de l’Intercontinental Slavery Museum (ISM) de l’île Maurice, elle est aussi commissaire de l’exposition « Visages d’ancêtres », conçue autour d’une collection de bustes anthropologiques du xixe siècle (ISM, 2023 et Musée du château royal de Blois, 2024) et l’autrice de son catalogue (Éditions Le Charmoiset, 2024).
3Yaw Bredwa-Mensah (1958‑2011) était professeur et chef du département d’archéologie et d’études du patrimoine de l’University of Ghana. Il a été un précurseur dans la recherche en archéologie de l’esclavage en Afrique de l’Ouest, et en particulier dans l’actuel Ghana. Dès la fin des années 1970, il y conduisit des fouilles sur d’anciens sites de plantation colonial danoise. Jusque dans les années 2000, il fut investi dans les recherches, écrivant des articles académiques (notamment « Slavery and Resistance on Nineteenth Century Danish Plantations in Southeastern Gold Coast, Ghana », African Study Monographs, 29 (3), 2008, p. 133‑145), présentant des communications dans des conférences en Afrique (« Archaelogy of Slavery in West Africa », lors du Congrès mondial de l’archéologie tenu à Cape Town en 1999) et en Europe (« Archaeology at Frederichs Minde (Wullf’s Lodge), Christianborg, Osu, Ghana », à la conférence de la Société des archéologues africanistes, Cambridge, Angleterre, 2000) et soutenant à l’université du Ghana en 2002 sa thèse intitulée « Historical – Archaeological Investigations at the Frederiksgave Plantation, Ghana : A Case Study of Slavery and Plantation Life on a Nineteenth Century Danish Plantation on the Gold Coast ».
4Carlo Célius, historien et historien de l’art, est directeur de recherche au CNRS, membre de l’Institut des mondes africains (IMAF). Ses recherches portent principalement sur Saint-Domingue/Haïti et explorent trois thématiques : création plastique et culture visuelle, expériences, connaissances et usages du passé, histoire de l’ethnologie. Il est l’auteur de Langage plastique et énonciation identitaire. L’invention de l’art haïtien (Presses de l’université Laval, 2007), de Création plastique d’Haïti. Art culture visuelle en colonie et postcolonie (Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2023), et de Hector Hyppolite. Création plastique et autofiction (Les Éditions du CIDIHCA France, 2023). Il a coordonné plusieurs publications collectives, dont Situations créoles. Pratiques et représentations (Éditions Nota Bene, 2006) et « Création plastique, traites et esclavages », Cahiers des Anneaux de la mémoire (no 2, 2009).
5Myriam Cottias, historienne du fait colonial, de l’esclavage atlantique et de ses effets dans le contemporain, est directrice de recherche au CNRS et directrice du Centre international de recherche sur les esclavages (CIRESC) (UMR 8053, Université des Antilles). Elle est actuellement Présidente du Comité scientifique international du projet « Les routes des personnes mises en esclavage » de l’UNESCO. Elle est aussi co-rédactrice en chef de la revue en ligne Esclavages & post~esclavages / Slaveries & Post~Slaveries. Ses recherches portent sur la mémoire de l’esclavage, sur les relations sociales en contexte esclavagiste et post-esclavagiste, et sur les réparations au titre de l’esclavage. Elle a publié, récemment, en collaboration, le Lexique sur les réparations de l’esclavage (Karthala/CIRESC, 2021) et Travail servile et dynamiques économiques, xvie-xx e siècle (Ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, IGPDE, 2024).
6David Eltis est professeur émérite d’histoire à Emory University aux États-Unis et à l’University of British Columbia au Canada, et membre élu de l’Académie américaine des arts et des sciences. Il est l’un des membres fondateurs du projet www.slavevoyages.org et a publié plus d’une centaine d’articles, dont six dans l’American Historical Review. Il a codirigé The Cambridge World History of Slavery, en quatre volumes, publiés par Cambridge University Press et est auteur, avec David Richardson, de l’Atlas of the Transatlantic Slave Trade, publié par Yale University Press. Son dernier livre est Atlantic Apocalypse: Rethinking the Atlantic Slave Trades (Cambridge University Press, 2024).
7Carmen Fracchia est professeure émérite d’histoire de l’art hispanique à Birkbeck College à l’University of London au Royaume-Uni. Ses travaux portent sur la pensée intellectuelle, politique et religieuse hispanique concernant l’esclavage local espagnol et transatlantique, la liberté, la subjectivité et l’hybridité, ainsi que leurs articulations dans la forme visuelle sous la dynastie des Habsbourg. Elle est l’autrice de nombreux articles, ainsi que du livre « Black but Human » : Slavery and Art in Imperial Spain, 1480‑1800 (Oxford University Press, 2023).
8Cécile Fromont est professeure d’histoire de l’art et de l’architecture à Harvard University et se spécialise dans les cultures visuelles, matérielles et religieuses d’Afrique, d’Amérique latine et d’Europe au début de la période moderne (1500‑1800). Ses recherches mettent en lumière les flux et reflux interculturels qui se sont produits au cours de cette période à travers et autour de l’océan Atlantique. Ses recherches et ses écrits portent sur les cultures expressives, spirituelles et matérielles africaines et leurs ramifications en Amérique latine et en Europe. Elle est l’auteure de plusieurs ouvrages primés, dont The Art of Conversion : Christian Visual Culture in the Kingdom of Kongo (2014) et Images on a Mission in Early Modern Kongo and Angola (2022).
9Simon Gikandi est professeur d’anglais à Princeton University aux États-Unis. Il est spécialisé dans les littératures, les arts et les cultures d’Afrique et de ses diasporas en Europe et aux Amériques, ainsi que dans la critique postcoloniale. Il est l’auteur de Slavery and the Culture of Taste, lauréat du prix James Russell Lowell de la Modern Language Association et du prix Melville J. Herskovits de l’African Studies Association. Il est membre de l’Académie américaine des arts et des sciences et membre correspondant de l’Académie britannique.
10Après une carrière d’officier de Marine, Max Guérout fonde en 1982 le Groupe de recherche en archéologie navale (GRAN) et entreprend des recherches archéologiques sous-marines en France, dans les Dom/Tom et à l’étranger (Égypte, Malte, Algérie, Sénégal, Chili, Trinidad et Tobago). Il a été membre du comité scientifique du programme UNESCO « Routes des personnes mises en esclavage » de 1994 à 2005, et a dirigé de 2006 à 2013, en coopération avec l’INRAP, les fouilles sous-marines et terrestres effectuées sur l’île de Tromelin (océan Indien) où furent abandonnées 80 esclaves malgaches. Il a publié en 2015 chez CNRS Éditions un ouvrage consacré à ces recherches, intitulé : Tromelin. Mémoire d’une île.
11Kenneth G. Kelly est professeur émérite d’anthropologie, University of South Carolina, et professeur de recherche en anthropologie à Syracuse University. Il est un pionnier de l’archéologie multisite de la diaspora africaine. Les recherches de K. G. Kelly sont axées sur la vie quotidienne dans les plantations esclavagistes des Caraïbes françaises et sur la manière dont les sociétés africaines ont participé à la traite des esclaves en Afrique de l’Ouest. Kelly a développé des approches comparatives pour étudier les diverses trajectoires coloniales des anciennes colonies françaises de Guadeloupe et de Martinique, et a exploré les différents impacts de la traite des esclaves sur les sociétés étatiques au xviiie siècle dans ce qui est aujourd’hui le Bénin, et sur les sociétés décentralisées pendant la traite esclavagiste illégale du xixe siècle dans ce qui est aujourd’hui la Guinée. Kelly a édité ou coédité six livres et numéros spéciaux de revues, et publié plus de cinquante articles et chapitres dans des revues telles que Ethnohistory, Afriques, Atlantic Studies et American Anthropologist.
12Jeffrey Kerr-Ritchie est historien, professeur à Howard University aux États-Unis. Pour mener ses recherches, il a bénéficié de bourses prestigieuses de Fulbright-Hays (Angleterre), du Gilder-Lehrman Center de l’université de Yale (États-Unis), du Schomburg Center for Research in Black Culture (New-York, États-Unis), et National Humanities Center (Caroline du Nord, États-Unis). Il est l’auteur de nombreux articles et de plusieurs livres, dont Rebellious Passage : The Creole Revolt and America’s Coastal Slave Trade (New York, Cambridge University Press, 2019) qui examine la traite maritime des esclaves aux États-Unis et la révolte réussie d’un navire impliqué dans le trafic en 1841, et ses ramifications internationales.
13Anne Lafont est historienne de l’art et directrice d’études à l’EHESS (Paris, France). Elle s’intéresse à l’art, aux images et à la culture matérielle de l’Atlantique noir, ainsi qu’aux questions historiographiques liées à la notion d’art africain. Elle a publié sur l’art et les savoirs en contexte impérial, entre autres, L’artiste savant à la conquête du monde moderne (2010, dir.), et sur les questions de genre dans le discours sur l’art aux xviiie et xixe siècles : Plumes et pinceaux. Discours de femmes sur l’art en Europe 1750‑1850 (2 volumes, 2012, dir.). Elle a ensuite travaillé sur les différentes formes de visualisation de la pigmentation au moment de l’invention de la dermatologie ou encore sur les sciences auxiliaires du racisme et leur mode de notation graphique. Ces travaux ont donné lieu à un livre intitulé L’art et la Race. L’Africain (tout) contre l’œil des Lumières (Presses du Réel, 2019). Anne Lafont a participé au comité scientifique de l’exposition : Le modèle noir de Géricault à Matisse (2019, musée d’Orsay). En 2021 et 2022, elle a enseigné à Williams College en tant que Clark Professor et conduit des recherches dans le sud des États-Unis sur l’art africain-américain grâce à une bourse de la Villa Albertine. Son dernier ouvrage, co-dirigé avec François-Xavier Fauvelle, s’intitule L’Afrique et le monde. Histoires renouées de la préhistoire au xxie siècle (La Découverte, 2022).
14J. Cameron Monroe est archéologue historique et professeur d’anthropologie à l’University of California à Santa Cruz aux États-Unis, où il dirige le centre de recherches archéologiques. Ses recherches portent sur les transformations politiques, économiques et culturelles en Afrique de l’Ouest et dans la diaspora africaine à l’époque de la traite des esclaves. Il a étudié l’identité ethnique afro-américaine et la production artisanale au niveau des ménages au début de la période coloniale en Virginie. Il dirige le projet archéologique du plateau d’Abomey dans la République du Bénin, en Afrique de l’Ouest. Il est l’auteur du livre The Precolonial State in West Africa: Building Power in Dahomey (Cambridge University Press, 2014) et a co-édité Power and Landscape in Atlantic West Africa: Archaeological Perspectives (Cambridge University Press, 2012). Cameron Monroe est également rédacteur en chef de la revue African Archaeological Review et fait partie du comité éditorial de la revue Azania : Archaeological Research in Africa.
15Jean Moomou est docteur en histoire et civilisations (EHESS, Paris, 2009), et professeur des universités à l’Université de Guyane. Il est chercheur au laboratoire MINEA (Migrations, Interculturalité et Éducation en Amazonie) et il est associé au GRENAL (Groupe de recherches sur les Noir.e.s d’Amérique Latine, Université Perpignan Via Domitia). Ses recherches portent sur les sociétés en marge du monde colonial et postcolonial, singulièrement les Marrons du Surinam en Guyane française (xviiie-xxie siècles), les Boni notamment. Il est l’auteur de nombreuses publications sur les résistances marronnes, parmi lesquelles Les Marrons boni de Guyane. Luttes et survie en logique coloniale (1712‑1880) (Matoury, Ibis Rouge éd., 2013).
16Nicholas Radburn est maître de conférences en histoire atlantique à Lancaster University, Royaume-Uni. Il est l’auteur de Traders in Men : Merchants and the Transformation of the Transatlantic Slave Trade (Yale University Press, 2023) qui décrit comment les marchands d’esclaves en Grande-Bretagne, en Afrique et en Amérique ont massivement développé le commerce des esclaves au cours du xviiie siècle. Il a également publié de nombreux articles sur l’esclavage et la traite des esclaves dans l’histoire du monde atlantique, en s’intéressant plus particulièrement aux marchands qui ont organisé ce commerce. Il est en outre co-éditeur de www.slavevoyages.org.
17Matthew Rarey est professeur agrégé d’histoire de l’art de l’Afrique et de l’Atlantique noir et directeur du département d’histoire de l’art de l’Oberlin College (États-Unis). Ses recherches explorent les liens entre l’Afrique de l’Ouest, le Brésil et le Portugal du xviie siècle au xxie siècle. Son livre Insignificant Things: Amulets and the Art of Survival in the Early Black Atlantic (Duke University Press, 2023) a été distingué par le prix Rufus Morey Book Award 2024 de la College Art Association. Il retrace l’histoire des bolsas de mandinga : des amulettes en forme de poche d’origine transculturelle qui ont pris de nouvelles formes et histoires au fur et à mesure que les Africains les fournissaient dans l’Atlantique Sud entre 1660 et 1835. Rarey est également impliqué dans la conservation muséale relative à l’histoire de l’art de l’Afrique et de l’Atlantique noir. En 2019, il a été co-curateur de l’exposition Afterlives of the Black Atlantic au Allen Memorial Art Museum de Oberlin College, qui a reçu un prix d’excellence 2020 de l’Association of Art Museum Curators.
18Thomas Romon est archéologue à l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). Co-auteur avec Max Guérout du livre Tromelin. L’île aux esclaves oubliés (Inrap, CNRS Éditions, 2015), il a été commissaire scientifique de l’exposition Tromelin, l’île des esclaves oubliés présentée du 13 février au 3 juin 2019 au Musée de l’Homme à Paris.
19Professeur agrégé à l’Université Fédérale de Rio de Janeiro (UFRJ) au Brésil, Flavio dos Santos Gomes coordonne le Laboratoire d’étude de l’histoire atlantique des sociétés coloniales et post-coloniales (LEHA) de cette université. Lauréat de la bourse prestigieuse de la Fondation John Simon Guggenheim (2009), il est un éminent spécialiste de l’esclavage et des résistances à l’esclavage dans le Brésil colonial et post-colonial. Il est l’auteur de plusieurs livres (individuels et co-écrits) ayant remporté les prix Brasil-Portugal (1999), Arquivo Nacional (en 1993 et 2002), Casas de Las Americas (en 2006 et 2009) et Jabuti (2022). Il développe des recherches sur l’esclavage en histoire comparée, du point de vue de la culture matérielle, de la démographie, de la cartographie, et des enjeux de post-émancipation dans les Amériques, notamment au Brésil, au Venezuela, en Colombie, en Guyane française et à Cuba.
20Ibrahima Thiaw est professeur d’archéologie à l’Institut fondamental d’Afrique noire (IFAN) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Sénégal. Il est titulaire d’un doctorat en anthropologie de l’Université Rice, à Houston, au Texas. Ses recherches portent sur l’archéologie historique, l’archéologie nautique, le commerce atlantique, l’archéologie coloniale, la gestion du patrimoine et les politiques culturelles et mémorielles. Il a participé à de nombreux programmes de recherche en archéologie et de gestion du patrimoine au Sénégal, en Afrique occidentale et centrale. Ses publications concernent surtout l’impact de la traite atlantique sur les sociétés de l’Afrique de l’Ouest, l’archéologie coloniale, les défis de la gestion du patrimoine culturel, et l’étude de la culture matérielle. I. Thiaw a co-écrit avec G. Wait le livre Archaeology and Ethnography along the Loango Coast in the South West of the Republic of Congo (Summertown, Archaeopress Archaeology, 2018) et a co-édité avec H. Altschul et G. Wait le livre A Slave Who Would Be King: Oral Tradition and Archaeology of the Recent Past in the Upper Senegal River Basin (Summertown, Archaeopress Archaeology, 2016).
21María Elisa Velázquez est docteure en anthropologie, chercheure à l’Instituto Nacional de Antropología e Historia (Mexique) de 1994 à aujourd’hui. Titulaire du Programme national de recherche sur les Afro-descendants et la diversité culturelle au sein du même institut, et professeure sur les questions relatives aux Afro-descendants, au patrimoine et à la diversité culturelle au Mexique dans le programme d’histoire et d’ethnohistoire de troisième cycle de la Escuela Nacional de Antropología e Historia, avec la reconnaissance de la chaire UNESCO depuis 2016 jusqu’à ce jour. Elle a publié, entre autres, les ouvrages suivants : Femmes d’origine africaine dans la capitale de la Nouvelle Espagne, xviie et xviiie siècles (2006), (Coord.) Studying Racism : Afro-descendants in Mexico (2019), « Outsiders and foreigners : Afrodescendants in Mexico », Mémoire de l’Académie mexicaine d’histoire (2023). Elle a été présidente du comité scientifique dans le cadre du projet international Les Routes des personnes mises en esclavage de l’UNESCO de 2011 à 2015.
22Diane Wallman, professeure agrégée d’anthropologie et directrice des laboratoires d’archéologie historique et de zooarchéologie à l’University of Florida, États-Unis, est une archéologue historique dont le programme de recherche multirégional est axé sur l’archéologie du colonialisme européen et de l’esclavage atlantique, avec une spécialisation dans l’écodynamique humaine. Ses recherches s’inscrivent dans des préoccupations contemporaines liées à la politique du patrimoine, à la justice réparatrice et à l’héritage socio-environnemental du colonialisme, et portent sur les Caraïbes, le sud-est des États-Unis, l’Amérique du Sud et l’Afrique de l’Ouest. Elle est co-éditrice du livre Archaeology in Dominica: Everyday Ecologies and Economies at Morne Patate (University Press of Florida, 2020). Diane Wallman est exploratrice pour National Geographic et chercheuse principale d’une subvention de recherche collaborative de la National Science Foundation pour son travail actuel sur la résilience autochtone et le colonialisme européen sur l’île caribéenne de la Dominique. En 2024, en tant que boursière américaine Fulbright, elle mène une recherche collaborative axée sur l’archéologie du colonialisme et de l’esclavage dans les plantations au nord-est du Brésil.
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Les chemins de la décolonisation de l’empire colonial français, 1936-1956
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1986
Premières communautés paysannes en Méditerranée occidentale
Actes du Colloque International du CNRS (Montpellier, 26-29 avril 1983)
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1987
La formation de l’Irak contemporain
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Pierre-Jean Luizard
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Perspectives en enjeux de l’anthropologie biologique
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