Cadre géographique et cadre chronologique
p. 10-19
Texte intégral
Un monde en réduction
1Le visiteur qui aborde aujourd’hui à Délos découvre un univers minéral et rocailleux, une campagne dénudée - hormis quelques figuiers et deux palmiers symboliques - de part et d’autre du vaste champ de ruines partiellement dégagées. Toutefois, cet environnement de prime abord désolé et presque hostile fut dans l’Antiquité un milieu accueillant pour l’homme, qui sut en exploiter les ressources. Chose rare en pays méditerranéen, l’île s’est somme toute peu transformée depuis les époques anciennes, si l’on excepte la remontée relativement récente du niveau de la mer qui, conjuguée à un mouvement de bascule continentale, a modifié le tracé côtier de manière particulièrement visible à l’ouest, où un certain nombre de constructions antiques sont submergées. Ainsi, Délos apparaît comme pétrifiée dans un état d’aménagement très ancien et s’offre de nos jours comme un exceptionnel conservatoire de l’ossature d’un paysage antique.
Paysage du Sud délien

Massifs granitiques et herbe rase caractérisent aujourd’hui la campagne délienne devenue terrain de pacage pour chèvres et moutons.
Situation de Délos dans l’archipel cycladique

Dessin N. Bresch.
Délos et Rhénée

Carte archéologique schématique permettant de situer l’emplacement des ensembles de ruines repérés sur les deux îles.
Dessin N. Bresch.
Délos vue du ciel

Sur cette photo du nord de l’île on distingue sous le lacis des murs de clôture modernes au premier plan à l’est, le Quartier du Stade, à l’ouest, la tache sombre du Lac sacré aujourd’hui asséché, le Sanctuaire et la ville et à l’arrière-plan, la moitié sud de Rhénée.
Cliché P. Amandry.
2Délos est, à sa manière, un monde en réduction. S’inscrivant dans un rectangle allongé du nord au sud, l’île mesure en effet à peine 5 km de long pour une largeur maximale de 1,3 km d’est en ouest (superficie 360 ha). Du belvédère de son point culminant, le Cynthe (113 m), on reconnaît les îles de l’archipel qui forment cercle autour d’elle : toute proche à l’ouest au-delà d’un étroit chenal, Rhénée, dont la destinée fut toujours liée à celle de l’île sacrée au point qu’on l’appelle encore aujourd’hui « la grande Délos » ; plus au nord, Myconos et Ténos ; et dans le lointain, les masses montagneuses de Naxos, Paros et Syros.
3Depuis ce point d’observation se lit également la partition morphologique de l’île en trois régions d’importance inégale, individualisées par le relief et la nature géologique du sous-sol : au nord, deux presqu’îles de gneiss s’avancent dans la mer, arides, déchiquetées et nivelées par une intense érosion marine, particulièrement active quand soufflent les meltems, vents violents du nord-nord-est qui balaient l’île sans répit de la mi-juin à septembre. Quelques collines basses forment transition avec la plaine, plate-forme d’abrasion étendue entre les rivages ouest et est, où s’installèrent les sanctuaires principaux et une partie de la ville. Enfin, le massif granitique du Cynthe s’étire en direction du sud, relayé par une seconde éminence, Katô Vardhia (« la guette du bas »). La morphologie de toute cette zone, parsemée d’escarpements et d’amas granitiques en roches moutonnées, apparaît très chaotique, aussi bien sur le versant est, dont les pentes raides sont couvertes de murs de terrasses, que sur le versant ouest, plus doux, où se dessinent de petites vallées parcourues l’hiver par des rivières torrentielles. A l’extrême sud, l’îlot de Kherroniso est livré au travail destructeur de l’érosion alvéolaire qui sculpte dans le granit des éponges de pierre. Sur la côte ouest, du nord au sud s’incurvent trois anses naturelles : Skardhana, baie ouverte au nord et donc fortement exposée aux vents dominants ; le port sacré à hauteur de la plaine, aujourd’hui partiellement comblé par le rejet des déblais de la grande fouille et par suite de la construction d’un môle qui perturbe les courants dans la passe ; enfin Fourni - « les fours », toponyme moderne perpétuant le souvenir de fours à chaux où furent engloutis nombre de marbres antiques. A l’est où la côte plus déchiquetée est en maints endroits bordée de falaises, seule la baie de Ghourna, face à Myconos, offre un abri précaire aux bateaux.
4Délos connaît un climat semi-aride, avec de faibles précipitations annuelles (moins de 300 mm) concentrées sur la période hivernale ; il en résulte des torrents saisonniers dans la partie sud et un « fleuve », l’Inopos, dont le cours supérieur sur le flanc nord du Cynthe fit dans l’Antiquité l’objet d’aménagements importants (deux réservoirs-bassins1 superposés) et qui s’évasait sur son cours inférieur pour former le Lac sacré2 - en fait un marécage peu profond aujourd’hui asséché -, avant d’atteindre la mer à Skardhana. Délos partage donc avec les autres îles de l’archipel les contraintes d’un climat marqué durant l’été par la sécheresse et la violence des vents, ce qui n’est pas sans conséquences pour l’agriculture et la navigation, mais elle bénéficie de certains atouts : de bonnes terres agricoles sur le substrat granitique (bien que les terroirs soient pierreux et de faibles dimensions) et surtout d’une nappe phréatique à faible profondeur. Les hommes, très tôt, tirèrent parti de ces avantages au moyen d’aménagements systématiques et rationnels : creusements de puits, constructions de murs de terrasses agricoles permettant de lutter contre le ravinement des pentes et facilitant l’irrigation des terres. Ainsi, la destinée de cette terre autrefois florissante et densément peuplée, aujourd’hui déserte, démontre avec éclat que l’histoire d’un lieu ne saurait s’expliquer mécaniquement par un quelconque « déterminisme géographique ».
Délos avant Délos
5Sur les époques hautes de l’histoire de Délos, notre documentation est relativement pauvre. La densité des constructions plus récentes a profondément perturbé les niveaux d’occupation de l’âge du Bronze et du haut archaïsme. La tentation est grande de continuer d’intégrer les données issues des nouvelles fouilles dans deux problématiques anciennes, celle de l’« empire » mycénien ou celle de la continuité religieuse, et de reconduire le tableau brossé il y a quelque quarante ans : « [...] avec son palais et sa nécropole, ses sanctuaires et ses maisons voisines du port, elle offre pour la première fois l’image d’une cité harmonieuse et complète, préfigurant Délos classique et hellénistique. » C’est pourquoi le renouveau de l’étude de la Délos préclassique passe d’abord par une analyse critique des thèses anciennes, puis par un nouvel examen du matériel mis au jour.
Délos et les civilisations de l’âge du Bronze égéen
6Notre connaissance de la Délos du IIIe millénaire se limite toujours à l’habitat sur le Cynthe dont la chronologie a pu être précisée. L’occupation débute au Cycladique Ancien II (vers 2500 environ) et se développe au Cycladique Ancien III A, pour cesser à la fin du III millénaire. Il s’agit d’un habitat de type défensit, comme on en trouve ailleurs dans les Cyclades à la même époque, à Syros (Kastri) par exemple. On attribue les perturbations et les innovations de cette période à l’arrivée d’une population venue d’Anatolie. L’île est restée à l’écart de la civilisation cycladique et ne paraît pas avoir été un site important et intégré dans les échanges de la seconde moitié du IIIe millénaire. On admet maintenant que l’occupation s’est interrompue dans le courant du Bronze Moyen, ce qui distingue là encore Délos des autres îles de l’Égée dont certaines connaissent une occupation continue au Bronze Moyen (1800-1550).
7Il faut attendre le début du Bronze Récent (vers 1500) pour retrouver les traces d’un habitat permanent dans l’île. Elles sont concentrées essentiellement dans la plaine où fut construit plus tard le sanctuaire d’Apollon. Là encore, il semble que Délos soit restée à l’écart des contacts et des échanges avec la grande civilisation d’alors, les Minoens de Crète, même si des données issues de la toponymie (la Fontaine Minoé3), de la mythologie (la halte de Thésée à Délos lors de son retour du labyrinthe de Crète) et de l’archéologie (des tessons du Minoen Récent I) obligent à nuancer l’affirmation. C’est avec l’avènement de la civilisation mycénienne (Helladique Récent III A et B, soit 1400-1200) que la documentation délienne devient suffisamment riche pour autoriser une description qui soit autre chose qu’une simple esquisse chronologique.
8Suivant une tendance générale qui consiste à voir des Mycéniens là où l’on trouve des tessons mycéniens, on a voulu faire de Délos un centre du monde mycénien et, en particulier, reconnaître dans les ruines conservées sous le Trésor 54 un palais où loger le roi mycénien, Anios, et dans celles subsistant sous l’Artémision5 un sanctuaire. Les spécialistes aujourd’hui sont plus sceptiques. Le « palais » n’offre en effet aucun des caractères de ce type de construction connus sur le continent. Dans les Cyclades, ces caractères ne sont attestés qu’à Phylakopi (Mélos) où l’on a dégagé un ensemble de pièces ressemblant à un mégaron et à Koukounariès (Paros) où des fortifications ont été repérées. De simples phénomènes de diffusion de techniques et d’échanges peuvent toutefois rendre compte de leur présence sans qu’il soit nécessaire de postuler l’arrivée de Mycéniens du continent. Les données déliennes sont plus maigres de toute façon et gagnent à être étudiées en comparaison avec des sites comme Grotta ou Aplomata à Naxos. Il s’agit d’installations humaines exploitant les ressources locales (élevage et pêche, selon les données de la fouille au Prytanée6) et commerçant avec les centres du continent. La découverte récente à Myco-nos d’une riche tombe à tholos confirme que la région centrale des Cyclades est, à cette époque, mieux intégrée dans les échanges qu’aux périodes précédentes. Cette occupation dure environ jusqu’à la fin du Cycladique Récent III B (1200). Les traces d’une présence humaine durant la phase suivante (Cycladique Récent III C, 1200-1000) sont plus limitées.
Le Cynthe et le Quartier du Théâtre

Au pied du Cynthe, on distingue nettement la conque du Théâtre et les vestiges du quartier qui lui est attenant.
Les fantômes de la continuité
9Délos n’a sans doute pas été le centre mycénien qu’on a décrit : si on lui prête de l’importance, c’est en raison du problème de la continuité religieuse. Une thèse relativement ancienne voudrait que la Délos historique ait été un haut lieu de la vie religieuse grecque parce que c’était déjà un sanctuaire fréquenté par les Mycéniens. Deux points sont à distinguer : d’abord, les indices témoignant d’une activité cultuelle à l’époque mycénienne ; ensuite, la transmission de cette activité aux époques historiques.
10Incontestablement les Déliens du IIe millénaire ont eu, comme leurs contemporains de Phylakopi ou de Mycènes, des lieux de culte. C’est leur identification qui est malaisée, car des trois hypothèses proposées autrefois, aucune ne résiste à une analyse critique. Même l’identification de l’Artémision Ac, le « candidat » le plus sérieux, peut être contestée malgré le dépôt découvert sous les fondations du temple archaïque. En effet, d’un point de vue architectural, le plan en est mal établi une fois supprimées les restitutions et nulle part n’apparaissent les traces d’une banquette qui constitue à ce jour l’indice d’identification le plus sûr. Le dépôt mérite un réexamen complet, qui est en cours, en raison de l’absence de caractère exclusivement religieux des pièces conservées et de leur écart chronologique (époques mycénienne et géométrique) ; de même le contexte de découverte est à reconsidérer car la fosse semble devoir être dissociée du matériel trouvé au-dessus. La tombe mycénienne de Myconos contenant un riche mobilier (trois sceaux, deux colliers en or et un grand nombre de vases) et nos informations sur les deux purifications funéraires pratiquées à Délos au vie et au ve siècle incitent aujourd’hui à reprendre avec plus d’attention l’hypothèse déjà ancienne qu’il puisse s’agir de pièces de mobiliers funéraires ; elles auraient été rassemblées et déposées intentionnellement au moment de la construction de l’Artémision archaïque ou se seraient trouvées prises par accident dans un remblai de construction.
Combat d’un griffon et d’un lion

Cette plaque en ivoire gravée et découpée d’époque mycénienne provient du dépôt de l’Artémision ; elle est sans doute de fabrication chypriote.
11La question de la continuité dépasse le strict cadre de Délos. En établissant le caractère grec de la langue et en révélant des théonymes comme Zeus, Artémis ou Hermès attestés aux époques ultérieures, le déchiffrement de l’écriture des Mycéniens (appelée linéaire B) a apporté aux partisans de la continuité des arguments de poids. Mais, d’une part, la fonction de ruines protohistoriques ne peut être valablement inférée de celle des ruines plus récentes rencontrées à un niveau supérieur, sauf à disposer de documents explicites ; et, d’autre part, même la superposition de ruines de sanctuaires d’époques différentes n’entraîne pas automatiquement la continuité d’un même culte. Ainsi à Kéos, la tête d’une des statues féminines d’époque minoenne (Cycladique Récent I) a été retrouvée dans un niveau plus récent (viiie siècle), intégrée à un culte en l’honneur de Dionysos. De même à Délos la Théké des Vierges hyperboréennes7 n’est au départ qu’une simple tombe du Bronze Récent. Ce que nous appelons aujourd’hui « continuité » d’un culte peut n’être en fait que la réinterprétation antique d’un passé oublié.
La naissance de Délos
12Dans l’histoire de Délos avant Délos, on trouvera donc difficilement les raisons qui ont conduit les Grecs à choisir l’île pour siège du sanctuaire d’Apollon. Si ces raisons existaient, elles seraient sans doute à chercher dans les temps qui suivent l’effondrement du inonde mycénien, après le xie siècle. La Délos protogéométrique et géométrique ne nous est connue que par des tessons et des vases. Certains murs dégagés dans le sanctuaire datent sans doute de cette époque et il est probable que l’habitat contemporain s’est prolongé vers le sud jusqu’au Quartier du théâtre. L’île a sans doute joué très tôt un rôle important dans la fédération des Ioniens. En raison du caractère ionien de la poésie épique et à cause de la mention de Délos dans l’Odyssée, on a même pensé que les fêtes célébrées en l’honneur de Poséidon et d’Apollon aux sanctuaires du Mont Mycale et de Délos ont fourni, antérieurement aux Panathénées et à la réforme de Pisistrate, un premier cadre officiel à la récitation de l’Iliade et de l’Odyssée. Mais le prestige de la Délos classique et hellénistique conduit sans doute à surinterpréter les maigres indications que nous possédons.
Les grandes dates de l’histoire politique détienne
13C’est seulement à partir du viie siècle que les observations archéologiques, puis, au fur et à mesure qu’on descend dans les périodes ultérieures, les textes littéraires et les inscriptions permettent de préciser l’histoire de l’île. Politiquement, se distinguent quatre grandes périodes.
L’archaïsme semble marqué par une suprématie des Naxiens dont témoignent plusieurs constructions importantes qui leur sont attribuées, mais qui ne revêtait probablement aucune forme institutionnelle. A partir du vie siècle, c’est Athènes qui affirme son autorité sur le sanctuaire quand le tyran Pisistrate, probablement dans la période 540-528, procède à une première « purification » de l’île.
L’amphictyonie attico-délienne : en 478, à la suite des guerres médiques, Athènes crée sa Ligue maritime ; Délos en est le siège et le trésor fédéral y est conservé jusqu’en 454. Athènes exerce son autorité sur le sanctuaire délien qu’administrent des magistrats athéniens appelés « amphictyons » ; c’est à ce titre, entre autres, qu’en 422 elle procède à la seconde « purification » de l’île. Elle a ainsi détenu l’administration du sanctuaire de 478 à 314 sauf pendant deux courtes périodes correspondant à son abaissement sur la scène internationale (404-394 et les années qui suivent la Paix du Roi de 386).
La période de l’Indépendance : en 314 la cité de Délos redevint autonome et recouvra la maîtrise de son territoire et de ses sanctuaires. Pendant un siècle et demi, jusqu’en 167, elle connut le sort normal de toute cité grecque. En principe neutre, elle entra cependant au début du iiie siècle dans une confédération insulaire dépendant du roi d’Égypte Ptolémée Ier.
L’époque de la seconde domination athénienne : en 167 Athènes obtint Délos du Sénat romain ; sous sa coupe tombaient cette fois non seulement le sanctuaire mais aussi l’île entière. La cité de Délos fut supprimée comme entité politique et, peu après, les Déliens furent chassés. Entièrement placée sous administration athénienne, l’île fut considérée comme territoire athénien d’outre-mer. Hormis une révolte servile vers 130, deux dates seulement nous sont connues : celles des deux invasions, du roi du Pont Mithridate Eupatôr en 88 et des pirates d’Athénodôros en 69, qui contribuèrent à ruiner définitivement Délos. L’île était toujours propriété athénienne au IIe siècle de notre ère.
Plan de situation des monuments

Pour chaque édifice mentionné dans cet ouvrage on a conservé le numéro qui lui a été attribué dans le Guide de Délos, École française d’Athènes, Sites et monuments I (3e éd. 1983).
1 Port
2 Agora des Compétaliastes (ou des Hermaïstes)
3 Portique de Philippe V de Macédoine
4 Portique sud
5 Propylées
6 Oikos des Naxiens
9 Colosse des Naxiens
11 Temple d’Apollon dit « Pôrinos Naos »
12 Temple d’Apollon dit « Temple des Athéniens »
13 Temple d’Apollon dit « Grand Temple »
16 Trésor 5
22 Prytanée
23 Autel de Zeus Polieus
24 « Monument des Taureaux »
29 Portique d’Antigone Gonatas
30 Fontaine Minoé
32 Théké des Vierges Hyperboréennes
36 Stoa des Naxiens
37 Palmier de Nicias
39 « Monument à abside », sans doute le Kératôn abritant l’autel de cornes.
41 Tombeau des Vierges Hyperboréennes
42 Sans doute le Pythion, temple dédié à l’Apollon de Delphes
44 Monument aux hexagones
46 Artémision
47 Ekklésiastérion
49 Agora de Théophrastos
50 Salle hypostyle
51 Dôdékathéon, sanctuaire des Douze dieux
52 Agora des Italiens
53 Létoon, temple de Léto
54 Monument de granit
55 Terrasse des Lions
56 Lac sacré
57 Établissement des Poseidoniastes de Bérytos (Beyrouth)
59 îlots d’habitation du Quartier nord
60 Maison de la colline 64 Maison du lac
66 Palestre de granit
67 Palestre du lac
74 Archégésion, sanctuaire de l’Archégète
76 Gymnase
77 Xyste
78 Stade
80 Synagogue
81 Chapelle de Dionysos
83 Maison de Kerdon
84 Agora des Déliens ou Agora tétragone
86 Basilique de Saint-Cyrique
87 Maison aux Stucs
88 Aphrodision
89 Maison de l’Hermès 91 Sarapieion A
93 Samothrakeion
96 Sarapleion B
97 Réservoir Inférieur de l’Inopos
98 Sanctuaire des dieux syriens
100 Sarapieion C
101 Héraion
104 Antre du Cynthe, sanctuaire d’Héraclès
106 Sanctuaire de Zeus Hypsistos
107 Sanctuaire des dieux d’Ascalon
109 Treize sanctuaires septentrionaux du Cynthe
111 Maison des dauphins
112 Maison des masques
114 Théâtre
115 Citerne du théâtre
118 Maison du trident
119 Maison de Cléopatra et Dioscouridès
120 Maison du Dionysos
122 Magasin à la baignoire Hors plan, au sud, près de la baie de Fourni ;
124 Maison de Fourni
125 Asclépieion
Dessin N. Bresch.
Notes de fin
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Délos
Île sacrée et ville cosmopolite
Philippe Bruneau, Michèle Brunet, Alexandre Farnoux et al. (dir.)
1996
