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    Plan détaillé Texte intégral Poème en coréenForme littéraire et poétiqueLe sens donné par le commentaireSur la traductionRéflexion sur les choix de traductionConclusion Notes de bas de page Auteur

    Les tiges de mil et les pattes du héron

    Ce livre est recensé par

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    Traduire les poèmes lyriques du Royaume de Silla – Les amours de la Princesse Seonhwa et du vendeur de patates douces : Seodongyo, « chant de Seodong » (599)

    Bona Kim

    p. 371-378

    Texte intégral Poème en coréenForme littéraire et poétiqueLe sens donné par le commentaireSur la traductionRéflexion sur les choix de traductionConclusion Notes de bas de page Auteur

    Texte intégral

    1薯童謠
    善化公主主隱
    他密只嫁良置古
    薯竜房乙
    夜矣卵乙抱遣去如

    Système de transcription en caractères chinois.

    Image

    Système d’écriture hyangchal (鄕ク札) suivi de la transcription.

    Image

    Système d’écriture moderne hangeul (Image) suivi de la transcription.

    Poème en coréen

    2Mot-à-mot en français

    Seonhwa / princesse / bien-aimée
    Autre / secrètement / mariage / mettre en accord
    Mattung (ou Seodong) / chambre /
    nuit / à / furtivement / étreinte / aller / comme

    3Notre traduction

    La princesse Seonhwa
    En secret a rêvé de noces
    Au logis de Mattung
    La nuit, furtivement, dans ses bras, s’en va

    4La particularité du poème que nous allons voir est tout d’abord la langue dans laquelle il est écrit. Il s’agit d’une langue qui nous est conservée du vie siècle, une époque transitoire à la fin des Trois Royaumes1. Pour traduire des poèmes de cette époque, le traducteur marche un peu à l’aventure. L’horizon du poème lui est inconnu, les mots d’autrefois ont très peu de correspondances avec ceux d’aujourd’hui. Portant attention à chaque image, à chaque lettre, à chaque son, il progresse lentement et difficilement.

    5Traduire, c’est bien sûr faire entendre la voix d’un poète étranger. Mais dans le contexte de la poésie du Royaume de Silla, l’étrangeté renvoie à des temps très anciens. Par la force des choses, le traducteur qui se propose de prêter sa voix à un homme d’une époque aussi reculée se trouve-t-il projeté hors de l’abri de sa propre tradition, exposé à tous les risques d’une démarche sans repères.

    6Le chant d’un poète ancien, en effet, s’arrête à l’ultime de la métaphore. Il s’engloutit dans l’abîme d’une langue qui a sa propre musique intérieure, ses propres harmoniques, ses ondes de résonnance particulières. Nul ne peut donner une représentation véritable de cette langue au stade germinal. On sait que le coréen emprunte son écriture à la langue chinoise, et qu’il s’est formé notamment à travers ces créations poétiques dont je vais parler ici. Celles-ci nous parviennent aujourd’hui, pour ainsi dire, comme des traces de cette époque fondatrice2. Pour les traduire, il faut apprendre à écouter mot par mot la parole du poète, avancer pas à pas dans sa direction, communier avec lui dans l’amour de la langue, et partager son amour du pays natal. De ce point de vue, l’expérience du traducteur est celle d’une longue marche à travers le désert, une remontée du temps, aveugle et nostalgique, en quête du langage des origines.

    7Cependant, le traducteur est également situé dans une position intermédiaire entre deux langues et deux sensibilités culturelles contemporaines, à savoir le français et le coréen. Il rêve de faire communiquer ces deux cultures entre elles, afin qu’elles puissent mettre en commun leurs trésors. En même temps, il est conscient de la vanité de cet idéal. Notamment, lorsqu’il traduit dans une langue qui lui est étrangère, ce qui est mon cas puisque je traduis des poèmes coréens en français (une langue qui n’est pas ma langue maternelle), cette conscience est assez angoissante. Tout le monde sait qu’en dehors d’une très longue expérience, il est impossible de traverser complètement la frontière de la langue. L’angoisse vient des difficultés qu’on éprouve dans l’usage de la langue d’arrivée, et de l’incertitude où l’on est de pouvoir rendre en français les effets voulus en coréen.

    8Rien dans une langue ne se passe en surface. Chaque langue s’ouvre vers l’intérieur d’elle-même, et c’est-là, dans les profondeurs de l’usage, que se découvrent les clés du langage : de son usage et de son interprétation. C’est aussi dans ces profondeurs que l’on peut rejoindre le génie spécifique d’une autre langue. Pour pénétrer véritablement une langue étrangère, il faut savoir dépasser les connaissances théoriques, nécessairement superficielles. Et si, pour traduire de la poésie, il faut devenir soi-même poète, alors la prouesse du traducteur consisterait dans le saut qu’il doit effectuer pour sortir de son propre système linguistique et entrer dans le système de l’autre langue. Le danger est réel : c’est évidemment courir un risque que se défaire d’une longue habitude langagière. Mais la sensation du risque est encore multipliée par la conscience que nous avons de la longueur du saut, qui doit nous amener au-delà des connaissances théoriques, dans la profondeur de la langue cible, jusque dans sa logique intérieure, que nous devons saisir de manière spontanée, non conceptuelle. Selon le talent du traducteur-poète, selon la pertinence et la justesse de ses choix de traduction, selon son habileté dans la composition du poème en traduction, l’expression du poète, auteur de l’original, se manifestera dans toute sa force, ou sera affaibli, étouffé ou éteint.

    Forme littéraire et poétique

    9Le poème original, un hyangga 鄕ク歌 « poème du royaume de Silla » est écrit en caractères chinois, dit hyangchal 鄕ク札 « écriture du Silla » ou idu 吏讀. En fait, le coréen était à l’origine une langue orale, et qui ne possédait pas de système d’écriture. Il emprunta au système idéographique du chinois les caractères dont il conservait le sens, mais non la prononciation. Comme il serait un peu compliqué de développer ici les questions sur la formation de la langue écrite, je résumerai en disant que le système d’écriture coréen s’est formé à partir d’une mosaïque faite de plusieurs systèmes de langue. Au vie siècle, époque où fut rédigé le poème que allons examiner ici, la langue n’était pas encore fixée.

    10La poésie coréenne a donc des racines populaires beaucoup plus anciennes que les traces écrites qui nous sont parvenues. Elle a pris naissance dans des chants, hyangga 鄕ク歌, accompagnés de danses. De ce genre, qui fut extrêmement florissant pendant trois cents soixante-dix ans, du milieu de Silla au début de Goryeo3, il ne nous est parvenu que vingt-cinq poèmes.

    11Parmi ces derniers, le « Chant de Seodong » est un court poème de quatre vers dans le style d’un chant d’enfants (une comptine). Il suit en cela le rythme du min.yô 民謠 « chant populaire » de quatre vers qui existait avant l’époque de Silla. Le thème du poème est une légende dont nous parlerons plus loin. Les mots sont simples comme dans la plupart des chants populaires. Les vingt-cinq caractères empruntés du chinois (hyangchal 鄕ク札) se divisent en quatre vers, respectivement de six, sept, quatre et huit syllabes. Le contenu se divise en deux parties : dans les premier et deuxième vers, l’amour de la princesse demeure secret en son cœur, dans les troisième et quatrième vers, la rencontre des amants se déroule sous l’aspect du présent. Le mot « aimer » n’apparaît pas dans les hyangga, mais les adverbes « en secret » (密) et « furtivement » (卵乙 en chinois, littéralement : « dans l’œuf », mais dans la transcription phonétique coréenne mol-al, c’est-à-dire « en cachette ») le suggèrent délicatement. La « nuit » rend l’espace temporel poétique par la rencontre du « rêve » (la princesse a rêvé de ses noces) et de la réalité (l’action de « s’en aller »)4.

    12Le thème des amours entre une princesse et un homme modeste se retrouve dans bien d’autres récits littéraires dans le monde. Ni témoignage du vécu, ni proprement narration, ce poème n’est cependant pas davantage un récit mythologique. Composé dans la forme du minyoImage « chant populaire » très ancien, il reflète les sentiments du peuple ; les mots simples y sont disposés selon une juste mesure, et le rythme métrique traduit des émotions qui, dans la réalité de l’époque, se traduisent également par des gestes.

    Le sens donné par le commentaire

    13À la fin de l’époque des Trois royaumes, les poèmes n’étaient jamais indépendants du commentaire qui les accompagnait. Je vous indique ci-dessous le commentaire qui accompagne ce poème :

    14Seodung est le fils d’une veuve qui vivait au bord d’un étang, au sud de Seobeul, la capitale du Royaume de Silla. C’est de ses rapports avec un dragon qu’elle avait eu cet enfant talentueux et intelligent. Celui-ci se nourrissait des ma qui poussaient dans la montagne. C’est pourquoi les gens l’appelaient Mattung, « vendeur de pommes de terre » ou Seodong Image « vendeur de patates douces ». Seodung avait entendu dire que la princesse Seonwha était très belle. Pour rencontrer cette princesse, troisième fille du roi Jinpyrong du royaume de Silla (579-632), il se rendit à la capitale. Là, il composa ce poème et le fit chanter dans les rues par les enfants auxquels il donnait des patates douces en guise de récompense. Ce chant se répandit ainsi dans toute la ville, et même jusque dans le palais royal, où l’on jugea que l’honneur de la princesse était perdu. Elle fut alors condamnée à quitter la ville, ce qu’elle fit en emportant de l’or que lui avait donné sa mère. Sur la route, elle rencontra Seodong et ils s’aimèrent. La princesse lui montra son or, et Seodong lui apprit qu’il y avait, dans la montagne où il trouvait ses ma, une grande quantité de ce métal dont il ignorait jusqu’ici la valeur. Ils firent parvenir ce trésor au roi, et purent ainsi revenir à la cour. Et plus tard, Seodong devint lui-même le roi de Baekje (600-641).

    Sur la traduction

    15Nous avons pris en compte la phonétique du coréen classique et du coréen contemporain, le registre du langage dévotionnel (employé par les moines et les dévots dans le cadre de la prière bouddhique). Nous avons aussi, comme nous venons d’en donner un aperçu, examiné l’arrière-plan légendaire et historique sur lequel repose le poème. Enfin, nous avons également étudié la structure du texte, son organisation interne (versification, etc.). Pour éclairer les points obscurs, nous nous sommes référée à des spécialistes coréens, et principalement aux ouvrages de Yang Ju-Dong, Kim Wan-Jin et Hwang Pye-Gang. Par ailleurs, nous avons examiné la plupart des nombreuses traductions de notre poème : en coréen contemporain, en chinois, en japonais, en anglais. Ainsi, nous avons pu analyser comment les différents traducteurs avaient interprété ce poème et sur quels critères ils avaient fondé leurs traductions. Notre traduction résulte en partie de cette comparaison : elle exprime intrinsèquement nos propres choix de traduction.

    Réflexion sur les choix de traduction

    16Nous donnerons tout d’abord trois de ces traductions en anglais : Traduction par Peter H. Lee : « Song of Mattung5 »

    Princess Seonhwa
    Hoping a secret marriage
    Went away at night
    With Mattung in her Arms

    17Traduction par Sin Jae-Hong : « Seodong’s Song6 »

    Princess Seonhwa
    Has become mature unawarely.
    So mister Maddung
    She’d embrace him without rhyme at night.

    18Traduction par Adrien F. Buzo : « Mattung the Potato Boy7 »

    The Princess Seonhwa
    Stole away and married
    She embraced her lord Mattung
    And stole away into the night.

    19Si l’on se réfère à ces traductions, on voit que la plupart des traducteurs ont tendance à considérer que la Princesse a fait l’amour avec le vendeur de patates, ou du moins que les amants se sont embrassés, ce qui revient au même du point de vue de la réputation de la princesse. Cependant, nous avons vu également que cette interprétation est démentie par le commentaire, où l’auteur nous explique que ce chant est une pure création de Seodong : une fiction qu’il répand dans la ville pour perdre l’honneur de la princesse et se la rendre accessible. Par ailleurs, la traduction de Peter Lee se termine par l’image de la princesse portant Mattung (ou Seodong) dans ses bras. Cette évocation est fort peu réaliste.

    20Écartant par conséquent l’hypothèse que l’amour entre Seodung et la princesse pût être déjà consommé, nous fixons notre interprétation sur le commentaire qui nous permet de comprendre que les amours entre la princesse et le vendeur de patates ne sont qu’une rumeur, d’ailleurs amorcée par le poème lui-même. Le propre de la rumeur, justement, est de n’être rien d’autre qu’un bruit, une histoire qu’on raconte. Le seul fondement de l’histoire est ici le poème lui-même. Le bruit qu’il fait courir en se répandant dans la ville, ce bruit cause à la fois le déshonneur de la princesse et le bonheur à venir des amants. Comme on le voit à travers cet exemple, les traductions existantes peuvent aider le traducteur à raisonner ses propres choix de traduction.

    Conclusion

    21Nous avons voulu une traduction qui s’attache au contenu du texte original dans la langue de départ, le hyangchal (鄕ク札) : une traduction qui tienne compte à la fois de la spécificité de cette langue de la haute période de Silla et de la musicalité du texte. C’est donc, au final, une harmonie musicale que nous cherchons à restituer dans la langue d’arrivée, mais sans pour autant sacrifier la moindre nuance du sens, la moindre allusion symbolique, le moindre détail de l’arrière-plan historique, mythologique, etc. Bien entendu, cet idéal ne pourra jamais se réaliser complètement, mais du moins nous offre-t-il un début de méthode en vue de « transplanter » la poésie coréenne dans un poème en traduction8.

    Notes de bas de page

    1 Nom donné à la période de l’histoire coréenne qui s’étend entre le ier siècle av. J.-C. et le viie siècle ap. J.-C. Pendant cette période, trois royaumes se développent parallèlement dans la péninsule coréenne et en Mandchourie : le royaume de Goguryeo (高句麗), celui de Baekche (百濟) et celui Silla (新Image La période commence en 57 av. J.-C., quand le royaume de Silla, dans le sud-est de la péninsule, devient autonome par rapport à l’empire chinois des Han. Les deux autres royaumes deviennent indépendants de la Chine respectivement en 37 av. J.-C. et 18 av. J.-C. L’influence chinoise reste cependant dominante, à travers l’introduction du confucianisme (à partir du ier siècle ap. J.-C.) et du bouddhisme, adopté comme religion officielle du Goguryeo en 372. La chute de l’Empire des Han, au iiie siècle, favorise le développement des Trois royaumes. Leur unification, sous la férule du Silla, s’accomplit en 676. Au vie s., où fut composé le poème que nous examinons ici, le royaume de Silla dominait ses deux voisins et connaissait son apogée politique et culturelle.

    2 Le coréen s’est imposé le carcan de la langue chinoise littéraire et écrite (elle-même étrangère au chinois parlé), alors que son origine et sa syntaxe sont ouralo-altaïques, comme celles du japonais. [NdE]

    3 Le début de Silla intervient en 668 avec l’unification des Trois Royaumes et l’expulsion des Tang (676). Suivent trois siècles de prospérité, puis, au ixe siècle, le déclin qui débouchera sur l’avènement du Royaume de Goryeo (Image, xe-xive siècles), lequel donnera son nom à l’actuelle Corée. [NdE]

    4 Cf. Bona Kim, « Silence et expression poétique – L’art de traduire la poésie coréenne en français », Revue d’Esthétique, Nouvelle série no 12, Toulouse, 1986, p. 141-142.

    5 “Song of Mattung”, in Anthology of Korean Poetry, From the Earliest Era to the Present, compiled and translated by P.-H. Lee, John Day Company, New York, 1964, p. 33. Cf. également Peter H. Lee, Anthology of Korean Literature, From Early Times to the Nineteenth Century, compiled and edited by p. Lee, University of Hawai’i Press, 1981.

    6 Sin Jae-Hong, Hyanggaui haeseok, Commentaires des Hyangga, éd. Jipmundang, Seoul, 2000, p. 143-152.

    7 Arian F. Buzo, « Mattung the Potato Boy », in Kim Yeol-Gyu, « Hyangga », « Hyangga in the Samgugyusa », The classical Poetry of Korea, Introduction of Korean Culture and Arts, vol. 3, ed. Korean Culture and Arts, Seoul, 1981, p. 7-25.

    8 Nous remercions sincèrement Julie Brock pour la relecture de cet article.

    Auteur

    • Bona Kim

      Maître de conférences HDR, Université Michel de Montaigne – Bordeaux-III, spécialiste de poésie coréenne.

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    1 Nom donné à la période de l’histoire coréenne qui s’étend entre le ier siècle av. J.-C. et le viie siècle ap. J.-C. Pendant cette période, trois royaumes se développent parallèlement dans la péninsule coréenne et en Mandchourie : le royaume de Goguryeo (高句麗), celui de Baekche (百濟) et celui Silla (新Image La période commence en 57 av. J.-C., quand le royaume de Silla, dans le sud-est de la péninsule, devient autonome par rapport à l’empire chinois des Han. Les deux autres royaumes deviennent indépendants de la Chine respectivement en 37 av. J.-C. et 18 av. J.-C. L’influence chinoise reste cependant dominante, à travers l’introduction du confucianisme (à partir du ier siècle ap. J.-C.) et du bouddhisme, adopté comme religion officielle du Goguryeo en 372. La chute de l’Empire des Han, au iiie siècle, favorise le développement des Trois royaumes. Leur unification, sous la férule du Silla, s’accomplit en 676. Au vie s., où fut composé le poème que nous examinons ici, le royaume de Silla dominait ses deux voisins et connaissait son apogée politique et culturelle.

    2 Le coréen s’est imposé le carcan de la langue chinoise littéraire et écrite (elle-même étrangère au chinois parlé), alors que son origine et sa syntaxe sont ouralo-altaïques, comme celles du japonais. [NdE]

    3 Le début de Silla intervient en 668 avec l’unification des Trois Royaumes et l’expulsion des Tang (676). Suivent trois siècles de prospérité, puis, au ixe siècle, le déclin qui débouchera sur l’avènement du Royaume de Goryeo (Image, xe-xive siècles), lequel donnera son nom à l’actuelle Corée. [NdE]

    4 Cf. Bona Kim, « Silence et expression poétique – L’art de traduire la poésie coréenne en français », Revue d’Esthétique, Nouvelle série no 12, Toulouse, 1986, p. 141-142.

    5 “Song of Mattung”, in Anthology of Korean Poetry, From the Earliest Era to the Present, compiled and translated by P.-H. Lee, John Day Company, New York, 1964, p. 33. Cf. également Peter H. Lee, Anthology of Korean Literature, From Early Times to the Nineteenth Century, compiled and edited by p. Lee, University of Hawai’i Press, 1981.

    6 Sin Jae-Hong, Hyanggaui haeseok, Commentaires des Hyangga, éd. Jipmundang, Seoul, 2000, p. 143-152.

    7 Arian F. Buzo, « Mattung the Potato Boy », in Kim Yeol-Gyu, « Hyangga », « Hyangga in the Samgugyusa », The classical Poetry of Korea, Introduction of Korean Culture and Arts, vol. 3, ed. Korean Culture and Arts, Seoul, 1981, p. 7-25.

    8 Nous remercions sincèrement Julie Brock pour la relecture de cet article.

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    Kim, B. (2013). Traduire les poèmes lyriques du Royaume de Silla – Les amours de la Princesse Seonhwa et du vendeur de patates douces : Seodongyo, « chant de Seodong » (599). In J. Brock (éd.), Les tiges de mil et les pattes du héron. Paris: CNRS Éditions. https://doi.org/10.4000/books.editionscnrs.23522
    Kim, Bona. « Traduire les poèmes lyriques du Royaume de Silla – Les amours de la Princesse Seonhwa et du vendeur de patates douces : Seodongyo, “chant de Seodong” (599) ». In Les tiges de mil et les pattes du héron, édité par Julie Brock. Paris: CNRS Éditions, 2013. doi:10.4000/books.editionscnrs.23522.
    Kim, Bona. « Traduire les poèmes lyriques du Royaume de Silla – Les amours de la Princesse Seonhwa et du vendeur de patates douces : Seodongyo, “chant de Seodong” (599) ». Les tiges de mil et les pattes du héron, édité par Julie Brock, CNRS Éditions, 2013, https://doi.org/10.4000/books.editionscnrs.23522.

    Référence numérique du livre

    Format

    Brock, J. (éd.). (2013). Les tiges de mil et les pattes du héron. Paris: CNRS Éditions. https://doi.org/10.4000/books.editionscnrs.23303
    Brock, Julie, éd. Les tiges de mil et les pattes du héron. Paris: CNRS Éditions, 2013. doi:10.4000/books.editionscnrs.23303.
    Brock, Julie, éditeur. Les tiges de mil et les pattes du héron. CNRS Éditions, 2013, https://doi.org/10.4000/books.editionscnrs.23303.
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