Diversité étymologique et brassage des noms italiens
p. 37-41
Résumés
Los distintos estudios sobre los apellidos italianos permiten afirmar que, desde el punto de vista léxico, éstos pueden derivar de nombres de pila, de nombres de lugares y de nombres comunes, es decir, de apodos. Con respecto a la etimología, la riqueza estratigráfica de la lengua italiana ejerce su ascendente sobre los apellidos que, por supuesto, pueden derivar no sólo de la tradición latina, sino también de nombres de origen germánico, árabe o incluso greco-bizantino, como Cirò, Laganà, Viganò. No olvidemos que Walther von Wartburg (1888-1971) escribió que, desde el punto de vista lingüístico, Italia es una Romània dentro de Romània: en efecto, Italia septentrional se conecta a la región galo-romana, mientras que la superficie meridional está conectada a la zona romano-ibérica y a la Romània oriental. Esta fragmentación de Italia se manifiesta igualmente a nivel de los patronímicos. Tras las numerosas migraciones internas y externas, la situación patronímica se ha uniformado, es decir, que ciertos apellidos desaparecieron de Italia y sólo se encuentran en el continente americano. Además, hubo sobre todo desplazamientos internos, si bien algunos patronímicos de origen meridional se han transferido al norte, igualmente para aquellos que, a mediados del siglo pasado, se desplazaron de la región de Venecia del este hacia los centros industriales por excelencia de Lombardía, Piamonte y Liguria, o los apellidos de las Marchas y los Abruzos que se encuentran en Roma y en el Lazio.
Les diverses études sur les noms de famille italiens permettent d’affirmer que, du point de vue lexical, ces noms peuvent dériver de prénoms, de noms de lieux, de noms communs, c’est-à-dire de surnoms. Pour ce qui est de l’étymologie, la richesse stratigraphique de la langue italienne exerce son ascendant sur les noms de famille qui, bien sûr, peuvent dériver non seulement de la tradition latine, mais aussi de noms d’origine germanique, d’origine arabe ou encore d’origine greco-bizantine, tels que Cirò, Laganà, Viganò. N’oublions pas non plus que Walther Von Wartburg (1888-1971) a écrit que, du point de vue linguistique, l’Italie est une Romania dans la Romania : en effet, l’Italie septentrionale est reliée à l’aire gallo-romane, tandis que l’aire méridionale est reliée à l’aire ibérico-romane et à la Roumanie orientale. Cette fragmentation de l’Italie se manifeste également au niveau des patronymes. À vrai dire, à la suite des nombreuses migrations internes et externes, la situation patronymique s’est uniformisée, c’est-à-dire que certains noms de famille ont disparu de l’Italie et ne se retrouvent que dans le continent américain. En outre, il y a surtout eu des déplacements internes, si bien que certains patronymes d’origine méridionale se sont transférés au nord, tout comme ceux qui, au milieu du siècle dernier, se sont déplacés de la région de Venise à l’est vers les centres industriels par excellence de la Lombardie, du Piémont et de la Ligurie, ou les noms de famille des Marches et des Abruzzes qui se retrouvent à Rome et dans le Latium.
The various studies on Italian family names lead to the conclusion that from a lexical point of view these names may be derived from first names, place names and common names —that is to say surnames or nicknames. As regards etymology, the richness of the Italian language, with its conservation of linguistic strata, influences family names, which can of course be derived from Latin, but also from names of Germanic, Arabic or Byzantine Greek origin, such as Cirò, Laganà, Viganò. It should be noted that the renowned etymologist Walther von Wartburg (1888-1971) wrote that linguistically Italy is a Romania within Romania; northern Italy is indeed linked to the Gallo-Roman area, while southern Italy is linked to the Ibero-Roman area and to Romania in the east. This fragmentation of Italy is also evident in family names. In fact, the numerous internal and external migratory movements that have taken place have had a uniforming effect on the situation regarding family names, that is to say some family names have disappeared from Italy and are now only found in America. Moreover, important internal displacements occurred resulting in the transfer of certain southern family names to the north of Italy, just like other names which moved in the mid-20th century from the eastern Venetian region to the typical industrial centres of Lombardy, Piedmont and Liguria, or family names from the Marches and the Abruzzo areas which are now found in Rome and in Latium.
Texte intégral
1Dans son célèbre ouvrage intitulé La fragmentation linguistique de la Romania, le linguiste Walther von Wartburg (1888-1971) a écrit que du point de vue linguistique l’Italie est une Romania dans la Romania : en effet, celle-ci apparaît comme fragmentée en aires linguistiques différentes, tout comme la Romania en général, et il est possible de reconnaître dans l’Italie linguistique presque tous les traits caractéristiques des autres grandes aires de la Romania1. En outre, les différentes études sur les noms italiens permettent d’affirmer que, même pour les noms considérés comme des signes linguistiques, il est possible de distinguer au moins trois des quatre niveaux d’analyse normalement présents dans le lexique commun de toutes les langues : le niveau phonétique, le niveau morphologique et le niveau lexical, ainsi que les aspects sémantiques et étymologiques qui s’y rattachent. Cela explique pourquoi, en Italie, le domaine des noms présente autant de richesse et de diversité2.
La mosaïque italienne
2Cette fragmentation dérive de la situation politique fragmentée de l’Italie ; cela se justifie aussi par le fait que le prénom et, par la suite, le nom de famille se manifestent à des moments différents dans les divers secteurs de l’Italie linguistique.
3On saisit aisément les différences phonétiques dans les diverses rémanences dialectales italiennes, telle que par exemple le nom Verrelli dans l’Italie du Nord par rapport à Verriello et à Verrilli dans le Sud de l’Italie, qui dérivent tous du latin verris, verro, avec le suffixe ellu, Gentile du Centre Nord et Ientile au Sud ; Marchigiani au Centre et Marchesani au Nord. Les formes tronquées sont généralement typiques de la Vénétie Dolfìn, Nigrisìn, Mantovàn / Mantoàn / Mantuà, ce sont toutes des variantes septentrionales de Mantovano. Dans le Piémont, on trouve deux traits caractéristiques : aud pour ald et éro pour aio ou ario, par exemple Ariaudo pour Arialdo, Gribaudi pour Gribaldo, Ferrero pour Ferrario, Civalleri pour Cavalieri3.
4En ce qui concerne l’aspect morphologique, chaque région a ses suffixes. Le suffixe -utto / utti est typique du Frioul, comme dans Antoniutti [Antonio + uttu], Carnelutti, soit originaire de la Carnia ; dans le Centre et dans le Nord-Est prédominent les pluriels en -i, comme Negri, alors qu’on trouve le Nigro au Sud, Negro et Nigra dans le Nord-Ouest, Nigris en Vénétie-Julienne, tandis que illo / illi est typiquement méridional, comme dans Piccirillo (voir ci-dessus Verrilli).
5À côté des noms de famille dérivés de formes pourvues de suffixes tels que Nanni [de Johannis, Nann-elli, Nann-etti, Nann-ic-ini, Nann-ini, Nannotti, Nann-oni, Nann-ucci, Nann-ùt], Marco [March-etti] et Belli [Bell-ini, Bell-ucci], il existe aussi des formes composées du type Mastro-còla [Mastro + Nicola], Giamboni / Zamboni [Johannes + Bonus], Bon-signore/i [Bonus + Senior] formés par deux noms (substantif + substantif ou bien adjectif + substantif), Pappa-lardo — qui mange le lard — Baciga-lupo — qui chasse les loups — (formées par un verbe + un substantif).
6En ce qui concerne l’aspect lexical et sémantique, les noms de famille italiens dérivent avant tout de noms communs, ce qui revient à dire de surnoms. Cette catégorie préside à de nombreuses sous-catégories qui lui sont rattachées, comme des adjectifs (Biondi, Modesti, Mori — brun —, Ricci — frisé —, Vicini — voisin —) et également des substantifs, utilisés avec une valeur adjectivale et symbolique, pour indiquer une similitude, un nom de métier, ou bien des noms d’animaux comme Ape — abeille —, Delfino — dauphin — ; parmi les noms de métier on trouve Curatolo — facteur —, Fabbri — forgeron —, Episcopo, Mastro et ses formes composées (Mastro-còla) ou altérées (Mastr-elli) Siniscalchi — sénéchal —, ou bien encore Soldati. Certains noms de famille sont exprimés aussi par les objets auxquels ils se rapportent, tel Campana — cloche —, Farina — farine —, Pane — pain — ; par des noms auguraux tels que Bencivenni — bienvenu —, ou bien encore par des noms suggérant une origine tels que Fiorentino, Bresciani, Pisani.
7Un grand nombre d’entre eux finissent par assumer une valeur de substantif, comme par exemple Carnièl — de la Carnia —, mais aussi tisserand, activité dans laquelle excellaient justement les habitants de la Carnia. Fenoglio pour finocchio — fenouil — et Laiolo — lézard vert — sont caractéristiques du Piémont. En Vénétie, le dialectalisme est très présent : Dal Piaz, Andreatti, Sartòr, Colussi. En Ligurie, Pessi pour Pesci — poisson — ; en Emilie Guerzoni, Marangoni, Menegatti. Le dialectisme de la Toscane n’est pas grammatical, mais onomastique et suffixal, comme dans les cas de Bindi, Lapi, Nenci, Sbrana, Bianchini, Chiostrini, Nannini. Dans le Sud, subsiste un dialectalisme tout méridional avec le typique préfixe de renforcement A-, A-bbagnale, A-campora, Basile, Caruso, Curcio, Lojacono, Palumbo. Dans les Abruzes, on trouve Mammarella, Cocciante ; en Campanie, Coviello [Iacob-us + -iello], Luongo, Gargiulo, Lepore, Donnarumma. Dans la région des Pouilles, ce sont Colella [Nicola + -ella], Nitti, Zonno ; en Basilicata, Mancusi ; en Calabre, Caroleo, Rotundo. En Sicile, le dialectalisme s’entend fortement avec par exemple Acquaro, Balbo, Cangemi, Carnazza et bien d’autres formes. Enfin, en Sardaigne, il y a des concordances avec le génois, ainsi dans les cas de Bigio, Pittaluga et on trouve les très typiques noms sardes Casu, Spanu, Pisanu et Pisano.
8Les noms de famille peuvent dériver aussi d’autres noms propres, surtout de noms de personnes comme les très nombreux Martini, Pieri, Alberti, Gandolfi, Carli, De Carlis, De Carlo, Daviddi, Grimaldi et des formes diminutives du type Albertini, Carletti. Mais ils peuvent dériver également, et dans une large mesure, des noms de lieux, tels Gelli toscan, Aiello / Ajello centre méridional et son correspondant piémontais D’Azeglio, tous dérivés du latin [ager + suffixe -ellu-], Modena. Mùggia, Palermo ou encore Prato. De nombreux noms de famille dérivent des noms de petits villages situés à la périphérie des grandes villes, évoquant les migrations de la campagne à la ville, ainsi Brambilla à Milan ou D’Azeglio à Turin.
9En ce qui concerne l’étymologie, les noms de famille se font l’écho de la richesse stratigraphique de la langue italienne. Comme on le sait, l’Italie, avec ses 6.000 km de côtes, avec sa fragmentation politique et aussi avec son climat tempéré, a favorisé l’arrivée de populations diverses à la suite d’invasions, d’actions militaires, de trafics et d’échanges commerciaux. De sorte qu’à côté d’une tradition latine ininterrompue (Mori, Natale/i, Pasquale/i), on trouve également des noms qui remontent à des anthroponymes d’origine germanique (Alberti, Gandolfì, Grimaldi, Lanfranchi), des noms d’origine arabe (Buscemi, Caccamo, Gaido, Gangemi), des noms d’origine gréco-byzantine (Cirò, Laganà) ainsi que des noms d’origine slave tels que Citterich ou Vladovich4.
10En outre, chaque région a pour ainsi dire ses noms de famille caractéristiques : ainsi Garrone est fréquent dans le Piémont, Firpo (Filippo) en Ligurie, Brambilla (nom de lieu) en Lombardie, Rossi en Emilie, Nannini en Toscane, Esposito en Campanie, Lombardo en Sicile, Casu en Sardaigne.
Le brassage moderne
11À cette diversité phonétique, morphologique et lexicale, s’ajoutent également les circonstances qui font que le nom se manifeste et qu’il se stabilise à différents moments dans les diverses aires politiques italiennes, de sorte qu’on peut affirmer avec W. von Wartburg que l’Italie est vraiment une Romania du point de vue également des noms de famille5.
12Dès l’époque moderne et plus encore depuis la fin du xixe siècle, à la suite des nombreuses migrations internes, surtout à cause des imposants transferts de populations des campagnes vers les villes (liés aux activités artisanales), une tendance à dépasser les diversités des noms de famille s’est nettement affirmée6. Jusqu’à l’Unité d’Italie, les mouvements de la population restent essentiellement confinés au milieu provincial et régional. Par exemple, une étude sur les transferts d’artisans à l’intérieur du territoire pisan et de la campagne pisane vers la ville de Pise a montré le déplacement territorial et citadin de nombreux noms de famille (Barsotti, Magretti, Puccinelli)7. S’il n’y a pas encore de migration vers le triangle industriel (Gènes, Turin, Milan), caractéristique de l’après-guerre, il existe en revanche une forte augmentation de l’émigration des régions méridionales qui commencent à constituer le quota majoritaire de l’émigration italienne vers l’Amérique. Le nombre des expatriés passe du simple au double au début du vingtième siècle.
13Plus récemment, la bonification des Marais Pontins sous le haut patronage du Commissariat des migrations internes (1931) entraîne le déplacement de familles qui proviennent de l’Émilie et de la Vénétie vers cette zone du Latium. Entre 1951 et 1960, il y a une émigration de masse vers le triangle industriel (Gènes, Milan, Turin), et l’afflux vers les villes du Nord s’opère à des rythmes très rapides. Entre 1951 et 1961, la population de Milan augmente de 24 %, celle de Turin de 42 % ; à la même époque, les régions du Sud de l’Italie perdent quasiment deux millions d’habitants, la moitié d’entre eux se transfèrent vers le Nord de l’Italie, les autres vers la Belgique, la France, l’Allemagne ou la Suisse. Les mouvements migratoires changent également les équilibres démographiques à l’intérieur de nombreuses régions : au dépeuplement des zones montagneuses, qu’il s’agisse des Alpes ou des Appenins, correspond une augmentation de la population des zones urbaines.
14Pour ces raisons, la situation des noms de famille devient plus uniforme : il y a eu un brassage interne, au travers duquel beaucoup de noms de famille d’origine méridionale se sont transférés au Nord : Tartaglia à Foggia et à Milan ; Cammarota à Naples, Salerne et Turin ; Santamaria à Agrigente et à Milan8. De même qu’il y a eu un déplacement de la Vénétie vers la Lombardie, le Piémont et la Ligurie, centres industriels par excellence, particulièrement vers la moitié du siècle dernier9, ou bien des Marches et des Abruzes vers Rome et le Latium, après l’Unité italienne ou encore des alentours de Milan vers Milan et de la Toscane, en général, vers Florence. Citons à titre d’exemple des noms provenant des Abruzes à Rome (Ingravallo), des noms lombards à Milan (Brambilla) ou bien des noms siennois à Florence (Cavallina)10.
15Ces mouvances internes, qui eurent lieu tout particulièrement à la fin du Moyen Âge et au début de l’âge moderne, ont marqué les populations italiennes. Les noms ont naturellement conservé les traces de ces mouvements, tels les Veneziani à Florence, qui correspondent aux jeunes domestiques des maisons florentines originaires de la Vénétie ; les Pisani en Sicile et les Pisanu en Sardaigne qui sont le témoignage de l’expansion commerciale pisane en Méditerranée ; les Fiorentino à Naples, qui évoquent les rapports entre les Médicis et les rois de Naples auxquels, par exemple, prit part Laurent de Médicis. Ces brassages, ainsi que la présence dans un même lieu de noms de famille, par exemple d’origine sicilienne, turinoise ou vénitienne, sont parfois exploités par les auteurs de romans policiers. Ils choisissent par exemple de situer l’action de leur livre à Turin et ils donnent des noms siciliens (Santamaria, Macaluso) ou napolitains (Ajello, La Palma) ou bien calabrais (Ruffo) aux policiers (qui proviennent généralement des régions les moins riches d’Italie) ; ou bien ils attribuent des noms piémontais ou lombards aux natifs du lieu (Garrone, Piovano, Tabusso), ou des noms toscans à ceux qui travaillent dans les restaurants (Altopascio, Collevaldelsa), contribuant ainsi à accroître la vraisemblance de leur roman11.
16Les brassages ne sont pas seulement dus à des mouvements de l’intérieur vers l’extérieur, mais aussi à des mouvements de l’extérieur vers l’intérieur. Nous en avons des exemples précis en Toscane, spécialement à Livourne (partiellement étudiée sous cet angle-là) où l’on trouve encore aujourd’hui de nombreux noms étrangers. En effet, tout au long des xviie et xviiie siècles, ce port franc offrait aux étrangers venus y faire du commerce une législation avantageuse, ce qui attira nombre d’entre eux arrivés là du reste de l’Europe. De nombreuses communautés étrangères y possédaient leurs églises et leurs cimetières, tels les Arméniens, les Anglais, les Hollandais ou les Suisses alémaniques. Le fameux recensement grand-ducal nominatif de 1841 à Livourne permet, pour cette année-là, de compter 7.321 forestiers, c’est-à-dire autant de personnes nées à l’extérieur du grand-duché, sur un total de 75.444 habitants. La réalité de leur présence devait être supérieure car, par exemple, il manque un grand nombre de citoyens lucquois étant donné qu’ils appartenaient à un état indépendant. En plus d’un certain nombre de noms arabes, on y trouve des patronymes venus de Suisse les Petromani, Vitali ou autres Sandri ; du Tirol, les De Gasperi ; de Gènes les Rebua ; de Lucques de nombreux Chelotti, Pacini, Del Frate, Micheletti ; de Bologne, Stefanini ; de Naples les Izzo et les Chalifano ; de Modène, Rocchi, Raimondo ou bien Contri12.
17Ces transferts restent encore à étudier dans le détail et il est possible de le faire, car malgré tous ces mixages, l’individualité et l’identité régionale italienne continue à être solide. Ainsi, à Livourne, il reste 26 Cerchi, mais ils sont encore très bien représentés en Sardaigne (4.000) ; il y a encore 4 Califano à Livourne aujourd’hui, mais des milliers à Salerne et à Naples. L’une des tâches sera d’évaluer chacune des phases de ces brassages à des fins linguistiques, historiques et sociales, et aussi de retrouver les noms de famille des vingt régions italiennes et d’analyser leurs déplacements à l’intérieur de la péninsule ainsi que vers l’étranger.
Notes de bas de page
1 W. von Wartburg, La fragmentation linguistique, p. 107.
2 Pour la richesse de l’anthroponymie italienne, voir M. G. Arcamone, « La tipologia dei cognomi italiani ».
3 E. De Felice, Dizionario dei cognomi italiani, sqq, et Id., I cognomi italiani, pp. 287-340.
4 M. G. Arcamone, « L’antroponimia di origine germanica ».
5 L’histoire de ces différents moments n’a pas encore été écrite.
6 Storia d’Italia, pp. 230, 373, 435, 546 et 606.
7 A. Doveri, « Cognomi e ricerca storico-demografica ».
8 Données du ministère des Finances italien pour l’année 1996 (MINFIN1996).
9 A. Golini, Distribuzione della popolazione.
10 Il m’a été possible de faire ces comparaisons parce que j’ai pu contrôler les listes des noms de famille du ministère des Finances de 1996, divisées par provinces (MINFIN1996).
11 M. G. Arcamone, « La donna della domenica ».
12 F. Belli, Forestieri a Livorno.
Auteur
-
Maria Giovanna Arcamone
International Council of Onomastic Sciences
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