• Contenu principal
  • Menu
OpenEdition Books
  • Accueil
  • Catalogue de 16449 livres
  • Éditeurs
  • Auteurs
  • Facebook
  • X
  • Partager
    • Facebook

    • X

    • Accueil
    • Catalogue de 16449 livres
    • Éditeurs
    • Auteurs
  • Ressources numériques en sciences humaines et sociales

    • OpenEdition
  • Nos plateformes

    • OpenEdition Books
    • OpenEdition Journals
    • Hypothèses
    • Calenda
  • Bibliothèques

    • OpenEdition Freemium
  • Suivez-nous

  • Lettre d’information
OpenEdition Search

Redirection vers OpenEdition Search.

À quel endroit ?
  • Éditions du Comité des travaux historiqu...
  • ›
  • Actes des congrès nationaux des sociétés...
  • ›
  • La transmission des savoirs à l’ère numé...
  • ›
  • Le monument pour transmettre, la carte p...
  • Éditions du Comité des travaux historiqu...
  • Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques
    Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques
    Informations sur la couverture
    Table des matières
    Liens vers le livre
    Informations sur la couverture
    Table des matières
    Formats de lecture

    Plan

    Plan détaillé Texte intégral Cartes postales et illustres La carte postale comme recours aux monuments défaillants Vers la base de données Bibliographie Notes de bas de page Auteur

    La transmission des savoirs à l’ère numérique

    Ce livre est recensé par

    Précédent Suivant
    Table des matières

    Le monument pour transmettre, la carte postale pour diffuser : de la collection à la base de données

    France Debuisson-Lagneau

    Résumé

    En 1969, j’ai commencé une collection de cartes sur le thème des monuments publics sculptés en France. En complément, j’ai photographié sur le terrain la présence, l’absence et l’état des monuments. Anne Pingeot, qui préparait l’ouverture du département des sculptures au musée d’Orsay, s’est émerveillée de découvrir ma collection qui complétait ses recherches, le musée s’attachant aux artistes et moi aux sujets. D’autres chercheurs, en particulier américains, ont utilisé mon fonds. La collaboration avec l’équipe du musée ouvert en 1986 a débouché sur la signature d’un contrat de recherche en 2002, la parution d’un double CD-ROM en 2004 et un projet de mise en ligne en 2013. C’est cette aventure que je vous propose de présenter car elle intéresse la transmission de l’histoire, de la géographie, de l’urbanisme et de l’art, par une collaboration étroite entre des spécialistes de l’histoire de l’art et une collectionneuse d’images.

    Texte intégral Bibliographie Notes de bas de page Auteur

    Texte intégral

    1Collectionner les cartes postales peut sembler de peu de rapport avec la transmission d’un savoir. Sauf à rencontrer les bonnes personnes au bon moment et faire d’une passion personnelle une œuvre collective à large diffusion.

    2Cette histoire a commencé en 1968 lorsque ma mère Roxane Debuisson, grande collectionneuse sur Paris et cartophile elle-même, a donné à l’adolescente que j’étais alors une boîte contenant des cartes postales anciennes de statues de province achetées au cours de ses recherches sur Paris et n’entrant pas dans sa collection. Ce premier noyau, je l’ai organisé, agrandi, enrichi. Bien sûr, j’ai acheté de nouvelles cartes, trouvé de nouveaux monuments et j’ai systématiquement dépouillé les Guides bleus Hachette pour des informations complémentaires comme les emplacements précis des monuments dans la ville, les personnages représentés ou même les noms des sculpteurs souvent précisés dans ces pages. Mon grand plaisir était de trouver des cartes du même monument sous des angles différents et de pouvoir tourner autour, comme si j’étais projetée dans l’espace et dans le temps.

    3Quelques années et quelques centaines de cartes plus tard, en 1978, j’ai eu l’occasion de me rendre à La Rochelle où se trouve le monument à Eugène Fromentin par Ernest Dubois (1905), que je connaissais par la carte postale et dont j’affectionnais particulièrement la fougue (fig. 1). J’ai pris alors des photos de la statue (et de toutes celles de La Rochelle, bien sûr) et les ai intégrées à ma collection. J’ai ainsi commencé à doubler ma collection d’images anciennes d’images récentes et je ne partais plus en province sans mon appareil photo.

    Fig. 1. – Eugène Fromentin par Ernest Dubois (La Rochelle).

    Image

    Carte postale.

    Collection France Debuisson-Lagneau.

    4Puis, en 1984, j’ai rencontré Anne Pingeot venue faire une recherche sur les monuments parisiens dans la collection de ma mère. Elle a immédiatement vu dans mes cartes classées par sujet le complément du fichier classé par sculpteurs qu’elle préparait pour la documentation du musée d’Orsay. L’association entre un établissement public et un fonds privé a alors commencé au service de la sculpture du xixe siècle.

    Cartes postales et illustres

    5La carte postale n’est qu’un petit carton rigide de 9 centimètres sur 14 centimètres et d’environ 4 grammes. C’est dire combien elle est fragile et éphémère. Et pourtant, des millions d’entre elles ont traversé le temps jusqu’à nous.

    6La première carte postale illustrée date de l’Exposition universelle de 1889 et commémore l’érection de la tour Eiffel. L’invention de la phototypie en 1894 a fait passer la production de 52 millions de cartes en 1900 à 123 millions en 1910. C’est ce qu’on a appelé l’âge d’or de la carte postale. À la fois transmission d’images et moyen de communication très bon marché (l’envoi d’une carte coûtait 10 centimes, 5 centimes si vous n’inscriviez que cinq mots coté correspondance), elle reflète tous les aspects de la vie quotidienne des Français du début du siècle dernier. Tout est photographié, les lieux, les fêtes, les marchés… et les monuments.

    7S’il y a autant de cartes postales de monuments, c’est parce que l’âge d’or de la carte postale suit de près l’âge d’or du monument public à la fin du xixe siècle, mouvement que Maurice Agulhon a qualifié de statuomanie1. Pour la Troisième République, le monument permet à la fois de rendre hommage à ses grands hommes et de transmettre des informations et des messages sur ceux-ci.

    8J’ai défini et organisé ma collection en 3 grandes catégories :

    • les grands hommes d’abord (autour de 3 500 monuments dans ma base). Cela va de Napoléon à Pierrounet, le rebouteux immortalisé à Nasbinals en 1909. Toutes les communes veulent élever un monument à leur grand homme, célèbre ou local. Ce classement permet de voir d’un seul coup d’œil les 17 monuments à Pasteur. Pour l’anecdote, le grand homme le plus statufié en France est… une femme. J’ai recensé plus de 161 représentations de Jeanne d’Arc. Parfois même elle surplombe le monument aux morts comme à Benestroff ;
    • les monuments aux morts des guerres de 1870 et 1914-1918 (2 300 monuments dont près de 300 pour la guerre de 1870). Garder le souvenir des héros, inscrire leur nom dans la pierre est une nécessité nationale et donne lieu après 1870 à des œuvres impressionnantes comme à Limoges (œuvre d’Adolphe Thabard) ou des œuvres majeures comme le Gloria Victis d’Antonin Mercié2. Pour la commémoration de la Grande Guerre et ses millions de morts, les monuments sculptés se font encore plus nombreux. Le poilu est largement glorifié. Il existe même des catalogues pour que chaque commune puisse acheter son monument. Les modèles existants sont signés Étienne Camus, Charles-Henri Pourquet ou Eugène Bénet et son poilu aux lauriers dont j’ai trouvé plus de 50 exemplaires dans toute la France (fig. 2)3. On peut également consulter, pour les monuments aux morts de 14-18, la passionnante base de l’université de Lille qui en a fait un inventaire pour la région Hauts-de-France et l’étend aujourd’hui à toute la France4 ;

    Fig. 2. – Monument aux morts de 14-18 par Eugène Bénet (Domfront).

    Image

    Carte postale.

    Collection France Debuisson-Lagneau.

    • enfin l’hommage aux idées matérialisées dans la pierre ou le bronze : la statuaire décorative (Le Chêne et le Roseau par Henri Coutheillas à Limoges, 1909), la statuaire allégorique (L’Electricité par André Laoust à Douai, 1904), la statuaire commémorative (La Défense de Saint-Quentin par Corneille Theunissen, 1897), la statuaire utilitaire comme sur les fontaines qui permettait de représenter le nu féminin, fort apprécié à l’époque, jusque sur la place publique (la Fontaine des Danaïdes à Marseille par Jean-Baptiste Hugues, 1907).

    La carte postale comme recours aux monuments défaillants

    9L’intérêt de cette base pour les chercheurs tient également à un événement majeur de l’histoire des monuments publics. Je veux parler de la mobilisation des statues qui a fait disparaître près de 1 000 monuments en bronze entre 1941 et 1944 sous le couvert d’une récupération des métaux non ferreux.

    10Par la loi du 11 octobre 1941, le gouvernement de Vichy a réduit les grands hommes de la république à leur poids en bronze, joli règlement de comptes idéologique qui faisait place nette aussi bien sur les places publiques que dans les mémoires collectives.

    11Ainsi ont disparu : Jules Grévy à Dole par Alexandre Falguière (1893), Barbès à Carcassonne par le même (1886), Thiers par Antonin Mercié à Saint-Germain-en-Laye (1880), Fallières par Daniel Bacqué qui ne sera admiré que quatre ans par les habitants de Mézin car érigé en 1938, ou encore Maurice Berteaux par Charles Maillard à Chatou (1922). Le Victor Hugo par Louis-Ernest Barrias et André-Joseph Allar, qui ornait la place Victor-Hugo à Paris depuis 1902, disparaîtra à jamais en 1941 : grand homme, allégories et bas-reliefs. Quant à Chappe et son télégraphe érigé au coin de la rue du Bac et du boulevard Saint-Germain, œuvre d’Ernest Damé de 1893, il me manque toujours (fig. 3) !

    Fig. 3. – Claude Chappe par Ernest Damé (Paris).

    Image

    Carte postale.

    Collection France Debuisson-Lagneau.

    12Après la guerre, certaines communes décident de réparer l’outrage fait à leur grand homme et de remplacer le monument. Certains à l’identique, comme Rotrou à Dreux par Jean-Jules Allasseur en 1867. Robert Delandre en fait un moulage en 1942, afin de le remplacer, dès 1943, par une copie à l’identique en pierre. D’autres en faisant appel à un nouveau sculpteur, comme pour l’amiral Tourville à Coutances, œuvre d’Ernest Hulin inaugurée en 1907 et fondue en 1942. Il est remplacé en pierre par l’œuvre du sculpteur Hubert Yencesse et installé à quelques mètres de son piédestal sculpté d’origine, remonté contre un mur. À Sées, de la statue en pied de Conté, chimiste et inventeur du crayon, œuvre de Jules Droz érigée en 1852, il ne reste que la tête qui fut découpée et mise à l’abri en 1941 lorsque le gouvernement de Vichy réclamait du bronze à toutes les communes de France.

    Vers la base de données

    13En décembre 1986 lorsque ouvre le musée d’Orsay, la collaboration avec l’équipe sculpture est renforcée avec l’arrivée d’Antoinette Le Normand-Romain, Laure de Margerie et Catherine Chevillot et la mise sur informatique s’intensifie de 1987 à 1996.

    14En 2002, un contrat de recherche est signé entre l’Institut national d’histoire de l’art, le musée d’Orsay et moi-même pour la production d’un double CD-ROM intitulé À nos grands hommes5. Coordonné par Catherine Chevillot et Chantal Georgel et réalisé par Laurent Chastel, il voit le jour en 2004. Le premier CD-ROM, intitulé Chercher, permet de consulter le corpus des 5 500 monuments ; le second, Comprendre, à visée plus didactique, éclaire différents thèmes à travers une trentaine de vidéos de quelques minutes conçues à partir des cartes postales.

    15En 2013, un projet de mise en ligne prend forme avec l’équipe de recherche de l’École du Louvre et le LABEX « Les passés dans le présent : histoire, patrimoine, mémoire » de l’université Paris-Nanterre en collaboration avec Claire Barbillon, alors maître de conférences HDR, et aujourd’hui directrice de l’École du Louvre. La base contient à ce jour plus de 7 000 monuments et elle est en constante évolution. Bien sûr, je continue à acheter des cartes postales, à parcourir la France. L’enrichissement de la base par des compléments d’information sur les fiches existantes a permis d’effectuer en 2018 une mise en ligne à la disposition de tous, chercheurs comme simples curieux6.

     

    16Réunir pour transmettre, tel a toujours été le but de cette collection qui a permis de fédérer des énergies et des compétences, de partager des savoirs, des images… et beaucoup de bons moments !

    17L’érection d’un monument public à un grand homme a été, au xixe et au xxe siècle, une forme de transmission de mémoire et de savoirs à l’intention du promeneur, de tous les citoyens, de tout un chacun. Aujourd’hui, l’espace public et la transmission des informations subissent une dilatation extraordinaire grâce à internet. Je souhaite que cette base de données puisse raconter toutes les péripéties et les histoires des monuments publics et apporter autant de plaisirs et de connaissances à ses utilisateurs qu’à sa fondatrice… J’espère également que cette contribution vous incitera vivement à aller voir dans vos caves s’il n’y a pas quelques cartes postales, et à regarder d’un autre œil les statues dans la rue !

    Bibliographie

    Des DOI sont automatiquement ajoutés aux références bibliographiques par Bilbo, l’outil d’annotation bibliographique d’OpenEdition. Ces références bibliographiques peuvent être téléchargées dans les formats APA, Chicago et MLA.

    Format

    Agulhon, M. (2003). La statue de grand homme. Critique politique et critique esthétique. Mil neuf cent, n° 21(1), 9. https://doi.org/10.3917/mnc.021.0009
    Agulhon, Maurice. “La statue de grand homme. Critique politique et critique esthétique”. Mil neuf cent n° 21, no. 1 (2003): 9. doi:10.3917/mnc.021.0009.
    Agulhon, Maurice. “La statue de grand homme. Critique politique et critique esthétique”. Mil neuf cent, n° 21, no. 1, 2003, p. 9. Crossref, https://doi.org/10.3917/mnc.021.0009.

    Cette bibliographie a été enrichie de toutes les références bibliographiques automatiquement générées par Bilbo en utilisant Crossref.

    Agulhon Maurice, « La statue de grand homme : critique politique et critique esthétique », Mil neuf cent : revue d’histoire intellectuelle, vol. XXI, no 1, 2003, p. 9-19.

    10.3917/mnc.021.0009 :

    Debuisson France, Chevillot Catherine, Georgel Chantal et al., À nos grands hommes : la sculpture publique française jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, éd. numérique (CD-ROM), Paris, Musée d’Orsay / Institut national d’histoire de l’art, 2004.

    Notes de bas de page

    1 M. Agulhon, « La statue de grand homme : critique politique et critique esthétique ».

    2 Cette œuvre créée en 1872 au lendemain de la défaite servira de monument aux morts dans six villes de France, érigés à des dates bien plus tardives (Paris, 1879 ; Agen, 1885 ; Bordeaux, 1886 ; Niort, 1881 ; Châlons-sur-Marne, 1892 ; Cholet, 1902).

    3 Je renvoie à la très belle arnaque aux monuments aux morts racontée dans Au revoir là-haut, roman de Pierre Lemaitre paru en 2013 et adapté au cinéma par Albert Dupontel.

    4 https://monumentsmorts.univ-lille.fr/

    5 F. Debuisson, C. Chevillot, C. Georgel et al., À nos grands hommes : la sculpture publique française jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.

    6 https://anosgrandshommes.musee-orsay.fr/

    Auteur

    • France Debuisson-Lagneau

      Collectionneuse

      Conseillère en développement personnel

    Précédent Suivant
    Table des matières

    Le texte seul est utilisable sous licence Licence OpenEdition Books. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont « Tous droits réservés », sauf mention contraire.

    Voir plus de livres
    Réseaux religieux et spirituels : du Moyen Âge à nos jours

    Réseaux religieux et spirituels : du Moyen Âge à nos jours

    Nicole Lemaitre (dir.)

    2016

    Les langues savantes

    Les langues savantes

    Xavier Lafon (dir.)

    2017

    La forme des réseaux : France et Europe (xe-xxe siècle)

    La forme des réseaux : France et Europe (xe-xxe siècle)

    Jacques Verger (dir.)

    2017

    Langages et communication : écrits, images, sons

    Langages et communication : écrits, images, sons

    Mireille Corbier et Gilles Sauron (dir.)

    2017

    La traduction : sa nécessité, ses ambiguïtés et ses pièges

    La traduction : sa nécessité, ses ambiguïtés et ses pièges

    Michèle Coltelloni-Trannoy (dir.)

    2015

    Les acteurs du développement des réseaux

    Les acteurs du développement des réseaux

    Christiane Demeulenaere-Douyère (dir.)

    2017

    Contacts, conflits et créations linguistiques

    Contacts, conflits et créations linguistiques

    Guylaine Brun-Trigaud (dir.)

    2015

    Écriture et communication

    Écriture et communication

    Dominique Briquel et Françoise Briquel Chatonnet (dir.)

    2015

    Le rituel des cérémonies

    Le rituel des cérémonies

    Jean Duma (dir.)

    2015

    Signes et communication dans les civilisations de la parole

    Signes et communication dans les civilisations de la parole

    Olivier Buchsenschutz, Christian Jeunesse, Claude Mordant et al. (dir.)

    2016

    Langages et communication : espaces, territoires, pouvoirs

    Langages et communication : espaces, territoires, pouvoirs

    Cécile Souchon (dir.)

    2015

    Réseaux politiques et économiques

    Réseaux politiques et économiques

    Henri Bresc (dir.)

    2016

    Voir plus de livres
    1 / 12
    Réseaux religieux et spirituels : du Moyen Âge à nos jours

    Réseaux religieux et spirituels : du Moyen Âge à nos jours

    Nicole Lemaitre (dir.)

    2016

    Les langues savantes

    Les langues savantes

    Xavier Lafon (dir.)

    2017

    La forme des réseaux : France et Europe (xe-xxe siècle)

    La forme des réseaux : France et Europe (xe-xxe siècle)

    Jacques Verger (dir.)

    2017

    Langages et communication : écrits, images, sons

    Langages et communication : écrits, images, sons

    Mireille Corbier et Gilles Sauron (dir.)

    2017

    La traduction : sa nécessité, ses ambiguïtés et ses pièges

    La traduction : sa nécessité, ses ambiguïtés et ses pièges

    Michèle Coltelloni-Trannoy (dir.)

    2015

    Les acteurs du développement des réseaux

    Les acteurs du développement des réseaux

    Christiane Demeulenaere-Douyère (dir.)

    2017

    Contacts, conflits et créations linguistiques

    Contacts, conflits et créations linguistiques

    Guylaine Brun-Trigaud (dir.)

    2015

    Écriture et communication

    Écriture et communication

    Dominique Briquel et Françoise Briquel Chatonnet (dir.)

    2015

    Le rituel des cérémonies

    Le rituel des cérémonies

    Jean Duma (dir.)

    2015

    Signes et communication dans les civilisations de la parole

    Signes et communication dans les civilisations de la parole

    Olivier Buchsenschutz, Christian Jeunesse, Claude Mordant et al. (dir.)

    2016

    Langages et communication : espaces, territoires, pouvoirs

    Langages et communication : espaces, territoires, pouvoirs

    Cécile Souchon (dir.)

    2015

    Réseaux politiques et économiques

    Réseaux politiques et économiques

    Henri Bresc (dir.)

    2016

    Accès ouvert

    Accès ouvert

    ePub

    PDF

    PDF du chapitre

    1 M. Agulhon, « La statue de grand homme : critique politique et critique esthétique ».

    2 Cette œuvre créée en 1872 au lendemain de la défaite servira de monument aux morts dans six villes de France, érigés à des dates bien plus tardives (Paris, 1879 ; Agen, 1885 ; Bordeaux, 1886 ; Niort, 1881 ; Châlons-sur-Marne, 1892 ; Cholet, 1902).

    3 Je renvoie à la très belle arnaque aux monuments aux morts racontée dans Au revoir là-haut, roman de Pierre Lemaitre paru en 2013 et adapté au cinéma par Albert Dupontel.

    4 https://monumentsmorts.univ-lille.fr/

    5 F. Debuisson, C. Chevillot, C. Georgel et al., À nos grands hommes : la sculpture publique française jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.

    6 https://anosgrandshommes.musee-orsay.fr/

    La transmission des savoirs à l’ère numérique

    X Facebook Email

    La transmission des savoirs à l’ère numérique

    Ce livre est cité par

    • Kordoni, Angeliki. Béord, Théry. (2024) Concevoir et animer un Spoc pour l’apprentissage du FLE : perceptions, enjeux et défis. Alsic, 27. DOI: 10.4000/12qof

    Ce chapitre est cité par

    • Cecalupo, Chiara. (2024) Reproduction of catacomb paintings in postcards and their use as museum tools between the nineteenth and the twentieth century: the case of the catacomb of Calixtus. Journal of Heritage Tourism, 19. DOI: 10.1080/1743873X.2023.2255696

    La transmission des savoirs à l’ère numérique

    Vous pouvez vous connecter à votre bibliothèque à l’adresse suivante : https://freemium.openedition.org/oebooks

    Suggérer l’acquisition à votre bibliothèque

    Si vous avez des questions, vous pouvez nous écrire à access[at]openedition.org

    La transmission des savoirs à l’ère numérique

    Vérifiez si votre bibliothèque a déjà acquis ce livre : authentifiez-vous à OpenEdition Freemium for Books.

    Vous pouvez suggérer à votre bibliothèque d’acquérir un ou plusieurs livres publiés sur OpenEdition Books. N’hésitez pas à lui indiquer nos coordonnées : access[at]openedition.org

    Vous pouvez également nous indiquer, à l’aide du formulaire suivant, les coordonnées de votre bibliothèque afin que nous la contactions pour lui suggérer l’achat de ce livre. Les champs suivis de (*) sont obligatoires.

    Veuillez, s’il vous plaît, remplir tous les champs.

    La syntaxe de l’email est incorrecte.

    Référence numérique du chapitre

    Format

    Debuisson-Lagneau, F. (2021). Le monument pour transmettre, la carte postale pour diffuser : de la collection à la base de données. In A. Dhermy (éd.), La transmission des savoirs à l’ère numérique. Paris: Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques. https://doi.org/10.4000/books.cths.15068
    Debuisson-Lagneau, France. « Le monument pour transmettre, la carte postale pour diffuser : de la collection à la base de données ». In La transmission des savoirs à l’ère numérique, édité par Arnaud Dhermy. Paris: Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques, 2021. doi:10.4000/books.cths.15068.
    Debuisson-Lagneau, France. « Le monument pour transmettre, la carte postale pour diffuser : de la collection à la base de données ». La transmission des savoirs à l’ère numérique, édité par Arnaud Dhermy, Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques, 2021, https://doi.org/10.4000/books.cths.15068.

    Référence numérique du livre

    Format

    Dhermy, A. (éd.). (2021). La transmission des savoirs à l’ère numérique. Paris: Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques. https://doi.org/10.4000/books.cths.14988
    Dhermy, Arnaud, éd. La transmission des savoirs à l’ère numérique. Paris: Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques, 2021. doi:10.4000/books.cths.14988.
    Dhermy, Arnaud, éditeur. La transmission des savoirs à l’ère numérique. Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques, 2021, https://doi.org/10.4000/books.cths.14988.
    Compatible avec Zotero Zotero

    1 / 3

    Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques

    Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques

    • Mentions légales
    • Plan du site
    • Se connecter

    Suivez-nous

    • Facebook
    • X
    • Flux RSS

    URL : http://www.cths.fr

    Email : secretariat.general@cths.fr

    OpenEdition
    • Candidater à OpenEdition Books
    • Connaître le programme OpenEdition Freemium
    • Commander des livres
    • S’abonner à la lettre d’OpenEdition
    • CGU d’OpenEdition Books
    • Accessibilité : partiellement conforme
    • Données personnelles
    • Gestion des cookies
    • Système de signalement