• Contenu principal
  • Menu
OpenEdition Books
  • Accueil
  • Catalogue de 16614 livres
  • Éditeurs
  • Auteurs
  • Facebook
  • X
  • Partager
    • Facebook

    • X

    • Accueil
    • Catalogue de 16614 livres
    • Éditeurs
    • Auteurs
  • Ressources numériques en sciences humaines et sociales

    • OpenEdition
  • Nos plateformes

    • OpenEdition Books
    • OpenEdition Journals
    • Hypothèses
    • Calenda
  • Bibliothèques

    • OpenEdition Freemium
  • Suivez-nous

  • Lettre d’information
OpenEdition Search

Redirection vers OpenEdition Search.

À quel endroit ?
  • Ausonius Éditions
  • ›
  • Scripta Antiqua
  • ›
  • Itineraria hispanica
  • ›
  • 1ère partie. Religion
  • ›
  • Un nouveau prêtre provincial du culte im...
  • Ausonius Éditions
  • Ausonius Éditions
    Ausonius Éditions
    Informations sur la couverture
    Table des matières
    Liens vers le livre
    Informations sur la couverture
    Table des matières
    Formats de lecture

    Plan

    Plan détaillé Texte intégral I. Le monument et son inscription II. Identification du prêtre III. Un “industriel” de la saumure hispanique Bibliographie Notes de bas de page

    Itineraria hispanica

    Ce livre est recensé par

    Précédent Suivant
    Table des matières

    Un nouveau prêtre provincial du culte impérial de Bétique

    p. 109-118

    Note de l’éditeur

    Extrait de Mélanges Claude Domergue, PALLAS, 50,1999, p. 141-152.

    Texte intégral Bibliographie Bibliographie Notes de bas de page

    Texte intégral

    1En procédant aux fouilles du quartier d’El Majuelo, qui avait déjà livré des inscriptions1, les archéologues d’Almuñécar2, antique Sexi, ont mis au jour le 22 décembre 19833 un piédestal de calcaire marmoréen en remploi dans un des murs d’une dépendance des usines de salaisons antiques. Il est dédié à un prêtre provincial du culte impérial de Bétique, originaire de Sexi, qui enrichit la série des flamines divorum Augustorum provinciae Baeticae4 et qui éclaire de façon originale la hiérarchie sociale de cette communauté du conventus Gaditanus.

    I. Le monument et son inscription

    2Les dimensions générales du monument (fig. 1)5 sont les suivantes : 135 X 47 X 45 centimètres. La corniche moulurée a une hauteur de 43 centimètres, la base, également moulurée, a une hauteur de 38 centimètres.

    3Par la mouluration de sa corniche, ce piédestal entre bien dans la catégorie des piédestaux monolithes avec socle, corniche et cimaise6. Celle-ci, haute de 25 centimètres environ, servait de support à la statue de C. Aemilius Niger7 et reste dépourvue de tout décor et ornementation. À partir de la cimaise, on distingue pour la corniche un listel, un cavet droit, une feuillure droite, un filet. Le socle reproduit, vraisemblablement renversée, cette succession. La mouluration paraît plus “classique” que celle de la corniche de Cordoue8, qui présente la suite – listel, cyma droit, biseau renversé, cavet et biseau droit – et qui appartient à l’époque sévérienne9. En raison de la sobriété de la mouluration, le piédestal d’Aemilius Niger a sans doute été inscrit auparavant et appartiendrait à la seconde moitié du iie siècle de notre ère.

    Image

    Fig. 1. Le piédestal de C. Aemilius Niger Annius Arvacus.

    4Sur les côtés droit et gauche, sont sculptés les instruments habituels des libations : à gauche, un urceus à une seule anse, à droite, une patera dessinée par des cercles concentriques.

    5Le piédestal d’Almuñécar s’inscrit dans la série des Statuenpostamente chers à G. Alföldy10 ; il est de taille imposante, à la mesure de l’importance sociale de celui à qui il est dédié.

    6Le champ épigraphique, entouré sur les quatre côtés d’un bandeau, mesure 54 X 38 centimètres. L’inscription se déroule sur douze lignes. La hauteur des lettres en centimètres, est la suivante : 1. 1 : 4 ; 1. 2 et 3 : 3,5 ; 1.4 : 3,2 ; 1. 5, 6, 7 et 8 : 3 ; 1. 9 : 2,5 ; 1. 10 et 11 : 3 ; 1.12 : 2,5. Les espaces interlinéaires oscillent entre 0,5 et 1 centimètre, tandis que les lettres occupent une largeur de 0,5 centimètre.

    7Texte latin :

    C. Aemilio Ni
    gro Annio Sen
    ecae filio Arvaco
    Galeria Sexitan
    [5] flamini divorum
    Augustorum
    provinciae Baeticae
    amico rarissimo Ae
    mili Ligurius et Itali
    [10] cus et Delius eximia
    pro liber, posue
    runt

    8Le texte épigraphique a été gravé11 en capitales actuaires, assez élégantes. L’incision est fine et ferme, encore que les tracés horizontaux marquent certaines faiblesses. La mise en page vise à occuper la totalité de la largeur du champ épigraphique et la dernière ligne – runt – qui est centrée, respecte une exigence classique, celle de l’axe de symétrie. Le seul embarras de lecture vient de la ligne 11 où liber (alitate) se restitue plus qu’il ne se lit. Il n’en reste pas moins que ce document pourrait appartenir à la deuxième moitié du iie siècle12.

    9Traduction :

    À C. Aemilius Niger Annius Arvacus, fils de Seneca, inscrit dans la tribu Galeria, citoyen de Sexi, flamine des Augustes divinisés de la province de Bétique, les Aemilii, Ligurius, Italicus et Delius, ont fait placer [ce piédestal] à leur ami exceptionnel pour son extraordinaire libéralité.

    II. Identification du prêtre

    10Il s’agit donc d’une dédicace privée faite par trois affranchis de C. Aemilius Niger à leur patron, qui a géré à Cordoue le flaminat provincial de Bétique.

    11C. Aemilius Niger est un notable, citoyen romain de Sexi, dans la tribu de laquelle il est inscrit ; il insiste sur son origo en la précisant, Sexitanus, ce qui est la seconde mention de la ville dans une inscription. Sa dénomination mérite quelques éclaircissements. Que son nomen soit celui d’Aemilius, la mention des trois Aemilii, certainement ses affranchis, en apporte la preuve ; dans ces conditions, il a gardé son nom d’Annius Arvacus, fils de Seneca, c’est-à-dire celui d’un indigène romanisé, dont le cognomen est calqué sur celui de la peuplade des Arevaci13 ; on assiste à la “descente vers le sud’’ des hommes de la Meseta, tel C. Aemilius Cantabrinus Sexitanus14, qui porte un cognomen d’origine ethnique sous forme de diminutif15. Certes, l’onomastique n’offre jamais pour l’adoption que des présomptions et R. Syme l’a montré à l’occasion des adoptions testamentaires16, même si la recherche dans ce secteur a visé essentiellement les classes supérieures sénatoriales17. Les adoptés, d’une façon générale, placent toujours le prénom et le nom du père adoptif au début de leur nomenclature18 et cette règle, simple au demeurant, s’applique sans difficulté aux citoyens des communautés provinciales.

    12Les C. Aemilii comptaient certainement à Sexi parmi les gens d’influence : ainsi, à côté d’un C. Aemilius Niger qui attire un Annius Arevacus, fils de Seneca, nous avons rencontré un C. Aemilius Cantabrinus Sexitanus et nombreux sont les Aemilii dans la province de Grenade19. Est-ce suffisant pour penser que l’adopté, Annius Arvacus fils de Seneca, soit lié à C. Annius Seneca, duumvir en 161 à Ilurco, où il fait une dédicace à L. Aelius Commodus20 et une autre à Marc Aurèle21 ? Cet Annius Seneca, Arévaque de Tarraconaise, n’a pas de lien avec les Annii Senecae de Bétique : cette homonymie n’éclaire nullement le milieu auquel appartient C. Aemilius Niger.

    III. Un “industriel” de la saumure hispanique

    13C’est l’archéologie qui apporte la lumière, encore que l’on puisse regretter que, depuis les fouilles d’El Majuelo, aucun relevé topographique de tout ce quartier de bassins de salaisons (fig. 2 et 3) n’ait été publié. Tl représente une superficie importante, où l’on peut distinguer une dizaine d’unités de production, soumises peut-être à un seul propriétaire qui y produisait un volume conséquent de salaisons et de sauces de poisson22. Le piédestal, élevé à titre privé par les trois affranchis de C. Aemilius Niger à leur patron, chantait sa gloire d’industriel au milieu de ses usines. La richesse – et par conséquent son influence – lui venait de cette exploitation des ressources de la mer – sel et poissons – qui avait attiré des siècles auparavant les Phéniciens23. Ayant accumulé des richesses conséquentes24, il a pu les reconvertir, au fur et à mesure de ses disponibilités, en propriétés foncières pour répondre aux obligations du cens. Certes, la dédicace privée des affranchis à leur patron ne nécessitait pas de retracer sa carrière municipale, si éventuellement il l’avait embrassée ; en effet, une forte minorité de prêtres provinciaux n’a pas connu de carrière municipale ou de carrière religieuse avant le flaminat provincial et ceux-ci ne devaient qu’à leurs qualités personnelles et à leur position sociale d’être délégués dans la capitale25. Cela a bien pu être le cas de C. Aemilius Niger, envoyé à Cordoue comme l’un des délégués de Sexi au concilium provincial qui l’a élu alors prêtre provincial. Il devait résider à Cordoue pendant toute l’année de sa charge26 et donc abandonner temporairement sa résidence et le siège de ses affaires ; seule une solide fortune pouvait le permettre. N’ayant pas fait carrière municipale, il tenait sans doute à cette dignité provinciale suprême qui faisait oublier à ses concitoyens qu’“il sentait la caque”. N’est-ce pas la même mentalité qui poussait A. Umbricius Scaurus à taire ses usines de salaisons ?27 Aucune trace de l’origine de la richesse de l’industriel pompéien n’est perceptible dans les textes28 qui glorifient au contraire la gloire municipale de son fils. Cette discrétion et même ce silence ne sont pas faits pour nous étonner.

    Image

    Fig. 2. Le texte de l’inscription (cliché Foto Lab. Almuñecar, Grenade).

    Image

    Fig. 3. Vue des bassins de salaisons de poisson d’El Majuelo (Almuñécar).

    14Prêtre provincial à Cordoue, C. Aemilius Niger porte le titre habituel de flamen divorum Augustorum provinciae Baeticae ; nous avons déjà noté29 que ce titre était unique et s’imposait à tout prêtre provincial du culte impérial de Bétique. Le texte d’Almunécar en apporte la confirmation, confortée par la découverte d’un nouveau titulaire de cette charge à Cordoue sous les Sévères30. Il s’agit de L. Licinius Montanus Sarapio, originaire de Malaca et intégré dans le corps civique de Cordoue où il est inscrit dans une des tribus de la ville, la tribu Galeria. Si en 1958 je comptais six prêtres portant ce titre sur dix (soit 60 %)31, désormais une liste, enrichie32 de quatre nouveaux titulaires33, accroît notre certitude : des Flaviens aux Sévères, règne la mention des flamines divorum Augustorum provinciae Baeticae à 66,66 %, soit aux deux tiers ; on peut donc affirmer que cette règle ne connaissait aucune exception.

    15Dans la vie d’Aemilius Niger, le flaminat provincial représente un intermède exceptionnel. Il revient à Sexi, certes auréolé d’un grand prestige, d’une dignitas que sa profession de producteur de salaisons et sauces de poisson ne lui assurait guère ; il a continué à faire partie du monde économique, entouré d’une familia importante sur laquelle l’inscription d’Almunécar apporte un précieux éclairage. Le piédestal, même utilisé en remploi, ne peut venir que du secteur industriel des salaisons de poisson : son poids interdit de penser à tout déplacement à longue distance et ses affranchis ne l’auraient pas honoré dans ce secteur s’il n’avait pas continué à occuper une place éminente dans cette industrie.

    16Ce sont trois affranchis de C. Aemilius Niger qui lui font la dédicace pour le remercier de son exceptionnelle générosité. Par hypothèse, on peut penser que cet acte de piété “familiale” se place au lendemain du flaminat, dès que le “patron” a repris sa place parmi les siens. En effet, pendant qu’il gérait le flaminat provincial à Cordoue, il avait investi ses affranchis de responsabilités dont ils ont dû s’acquitter avec zèle et profit. Aussi méritaient-ils une récompense extraordinaire. Ils la doivent à celui qu’ils qualifient d’amicus rarissimus, formule qui relève plutôt du vocabulaire des libres et non de celui des affranchis ; mais le mot amicus n’exclut pas une nuance d’inégalité sociale34, alors que son emploi dans l’inscription d’Almunécar inviterait plutôt à penser à une relation égalitaire. Fondée sur la fides, elle implique un échange réciproque de services ; quand l’amicitia intervient entre gens de statut inégal, comme ici entre un citoyen et ses affranchis, elle assume une relation de patronage. Les affranchis, hommes de confiance, avaient acquis des mérites qui appelaient une récompense ; et la hauteur financière de celle-ci caractérisait une relation extraordinaire d’amicitia, sublimant la relation de patronage. Dans un monde hiérarchisé où la réciprocité sociale joue un rôle essentiel, il est naturel que des affranchis fassent une dédicace à leur patron, qualifié d’amicus rarissimus pour le remercier de sa générosité.

    Image

    Fig. 3. Vue des dépendances des usines de salaisons de poisson d’El Majuelo (Almuñécar).

    17Mais quel rôle “économique” jouaient ces affranchis ? Leurs cognomina géographiques nous ouvrent une piste “méditerranéenne” : de la Ligurie (Ligurius) à Délos (Delius), en passant par l’Italie (Italicus), ce sont des routes commerciales qui sont tracées et les affranchis sont bien à leur place dans un trafic fondé sur l’exportation des salaisons et des sauces de poisson. Ce sont eux les mercatores35 dont les noms sont peints en général sur les amphores et qui nous font pénétrer dans un univers d’affranchis36. Certes les plus actifs – et sans doute les plus intelligents – pouvaient représenter à Rome leurs patrons et entretenaient des relations d’affaires avec l’administration de l’annone, tels pour le commerce de l’huile, D. Caecilius Hospitalis, et pour celui des salaisons et sauces de poisson, P. Clodius Athenio, tous les deux faisant partie de la catégorie des negotiatores37.

    18Les Aemilii n’entrent sans doute pas dans cette catégorie supérieure des affranchis ; simples mercatores envoyés sans doute hors de la Péninsule Ibérique – leurs cognomina entrent-ils dans l’imaginaire de leur activité ou manifestent-ils une origine géographique ? – ils restent très liés à leur patronus, dont ils commercialisent la production. Ainsi, à Almuñécar, nous avons la chance de saisir le lien entre un producteur et ses affranchis marchands.

    19La dédicace d’Almuñécar, nous faisant connaître un nouveau flamine provincial de Bétique, pourrait paraître banale, allongeant simplement la liste des titulaires déjà connus. Mais sa localisation dans un quartier “industriel” et son caractère privé nous permettent de comprendre la dimension économique et la richesse de C. Aemilius Niger et les raisons de sa nomination comme délégué de la ville de Sexi. Surtout elle offre, pour la première fois, l’image d’une intégration de la fonction commerciale chez un gros producteur, ce qui nous a invité, malgré les silences du texte épigraphique, à mieux comprendre les mécanismes de la société romaine et à illustrer un trait de sa mentalité38.

    Bibliographie

    Des DOI sont automatiquement ajoutés aux références bibliographiques par Bilbo, l’outil d’annotation bibliographique d’OpenEdition. Ces références bibliographiques peuvent être téléchargées dans les formats APA, Chicago et MLA.

    Format

    APARICIO SÁNCHEZ, L., & VENTURA VILLANUEVA, Ángel. (1996). Flamen provincial documentado en Córdoba y nuevos datos sobre el foro de la Colonia Patricia. Cordoba University Press (UCOPress). https://doi.org/10.21071/aac.v0i.11342
    D’Arms, J. H. (1981). Commerce and Social Standing in Ancient Rome. Harvard University Press. https://doi.org/10.4159/harvard.9780674331198
    Dondin-Payre, M. (1994). Choix et contraintes dans l’expression de la parenté dans le monde romain. Cahiers du Centre Gustave Glotz, 5(1), 127-163. https://doi.org/10.3406/ccgg.1994.1388
    Étienne, R. (2006). Itineraria hispanica (F. Mayet, Ed.). Ausonius Éditions. https://doi.org/10.4000/books.ausonius.8153
    Étienne, R., & Mayet, F. (1998). Les mercatores de saumure hispanique. PERSEE Program. https://doi.org/10.3406/mefr.1998.2024
    Saller, R. P. (1982). Personal Patronage Under the Early Empire. Cambridge University Press. https://doi.org/10.1017/cbo9780511583612
    White, P. (1978). Amicitia and the Profession of Poetry in Early Imperial Rome. Cambridge University Press (CUP). https://doi.org/10.2307/299627
    APARICIO SÁNCHEZ, Laura, and Ángel VENTURA VILLANUEVA. “Flamen Provincial Documentado En Córdoba Y Nuevos Datos Sobre El Foro De La Colonia Patricia”. Anales De Arquelogía Cordobesa. Cordoba University Press (UCOPress), December 1, 1996. doi:10.21071/aac.v0i.11342.
    D’Arms, John H. “Commerce and Social Standing in Ancient Rome”. []. Harvard University Press, January 31, 1981. doi:10.4159/harvard.9780674331198.
    Dondin-Payre, Monique. “Choix et contraintes dans l’expression de la parenté dans le monde romain”. Cahiers du Centre Gustave Glotz 5, no. 1 (1994): 127-63. doi:10.3406/ccgg.1994.1388.
    Étienne, Robert. “Itineraria Hispanica”. Edited by Françoise Mayet. []. Ausonius Éditions, 2006. doi:10.4000/books.ausonius.8153.
    Étienne, Robert, and Françoise Mayet. “Les mercatores de saumure hispanique”. Mélanges de l’École française de Rome. Antiquité. PERSEE Program, 1998. doi:10.3406/mefr.1998.2024.
    Saller, Richard P. “Personal Patronage Under the Early Empire”. []. Cambridge University Press, 1982. doi:10.1017/cbo9780511583612.
    White, Peter. “Amicitia and the Profession of Poetry in Early Imperial Rome”. Journal of Roman Studies. Cambridge University Press (CUP), November 1978. doi:10.2307/299627.
    APARICIO SÁNCHEZ, Laura, and Ángel VENTURA VILLANUEVA. “Flamen Provincial Documentado En Córdoba Y Nuevos Datos Sobre El Foro De La Colonia Patricia”. Anales De Arquelogía Cordobesa, Cordoba University Press (UCOPress), 1 Dec. 1996, p. 251. Crossref, https://doi.org/10.21071/aac.v0i.11342.
    D’Arms, John H. Commerce and Social Standing in Ancient Rome. [], Harvard University Press, 31 Jan. 1981. Crossref, https://doi.org/10.4159/harvard.9780674331198.
    Dondin-Payre, Monique. “Choix et contraintes dans l’expression de la parenté dans le monde romain”. Cahiers du Centre Gustave Glotz, vols. 5, no. 1, 1994, pp. 127-63. Crossref, https://doi.org/10.3406/ccgg.1994.1388.
    Étienne, Robert. Itineraria Hispanica. [], Edited by Françoise Mayet, Ausonius Éditions, 2006. Crossref, https://doi.org/10.4000/books.ausonius.8153.
    Étienne, Robert, and Françoise Mayet. “Les mercatores de saumure hispanique”. Mélanges de l’École française de Rome. Antiquité, vols. 110, no. 1, PERSEE Program, 1998, pp. 147-65. Crossref, https://doi.org/10.3406/mefr.1998.2024.
    Saller, Richard P. Personal Patronage Under the Early Empire. [], Cambridge University Press, 1982. Crossref, https://doi.org/10.1017/cbo9780511583612.
    White, Peter. “Amicitia and the Profession of Poetry in Early Imperial Rome”. Journal of Roman Studies, vols. 68, Cambridge University Press (CUP), Nov. 1978, pp. 74-92. Crossref, https://doi.org/10.2307/299627.

    Cette bibliographie a été enrichie de toutes les références bibliographiques automatiquement générées par Bilbo en utilisant Crossref.

    Bibliographie

    Albertos M. L., 1966, La onomástica personal primitiva de Hispania. Tarraconense y Bética, Salamanque.

    Alföldy G., 1979, Bildprogramme in den römischen Städten des Conventus Tarraconensis. Das Zeugnis der Statuenpostamente, dans Revista de la Universidad Complutense, 18 (= Homenaje García y Bellido, IV), p. 172-275.

    Andreau J., 1974, Les Affaires de Monsieur Jucundus (Coll. ÉFR, 24), Rome.

    10.21071/aac.v0i.11342 :

    Aparicio Sánchez L.-Ventura Villanueva A., 1996, Flamen provincial documentado en Córdoba y nuevos datos sobre el foro de la colonia Patricia, dans Anales de arqueologίa cordobesa, 7, p. 251-264.

    Barbieri G. 1977, Sull’onomastica delle famiglie senatorie dei primi secoli dell’impero, dans L’onomastique romaine (Coll. int. CNRS, 564), Paris, p. 177-189.

    Bonneville J.-N., 1980, Le monument épigraphique et ses moulurations, dans Faventia, 2, 2, p. 75-98.

    10.4159/harvard.9780674331198 :

    D’Arms J., 1981, Commerce and Social Standing in Ancient Rome, Cambridge (Massachussets), Londres.

    Dondin-Payre M., 1990, La stratégie symbolique de la parenté sous la République et l’Empire romain, dans J. Andreau et H. Bruhns (éd.), Parenté et stratégies familiales dans l’Antiquité romaine (Coll. ÉFR, 129), Rome, p. 53-76.

    10.3406/ccgg.1994.1388 :

    Dondin-Payre M., 1994, Choix et contraintes dans l’expression de la parenté dans le monde romain, dans Cahiers du Centre Glotz, V, p. 127-162.

    Étienne R., 1958-1974, Le culte impérial dans la péninsule Ibérique d’Auguste à Dioclétien (BÉFAR, 191), Paris.

    Étienne R., 1998, La vie quotidienne à Pompéi, 5e éd., Paris.

    Étienne R.-Mayet F., 1998a, Le garum à Pompéi. Production et commerce, dans Revue des Études Anciennes, C, p. 199-215.

    10.4000/books.ausonius.8153 :

    Étienne R.-Mayet F., 1998b, Cartographie critique des établissements de salaisons de poisson dans la Péninsule Ibérique, dans Congrès National des Sociétés historiques et scientifiques (120e, Aixen-Provence, 1995 et 121e, Nice, 1996), Archéologie-Méditerranée, Paris, p. 33-57.

    10.3406/mefr.1998.2024 :

    Étienne R.-Mayet F., 1998c, Les mercatores de saumure hispanique, dans MEFR(A), 110, 1998, 1, p. 147-165.

    Fishwick D., 1987, The Imperial Cult in the Latin West. Studies in the Ruler Cult of the Western Provinces of the Roman Empire, vol. I, 2, Leyde.

    Guadán A. M. de, 1969, Numismática ibérica e ibero-romana, Madrid.

    ILPG = Pastor Muñoz M.-Mendoza Eguaras A., Inscripciones de la provincia de Granada, Grenade, 1987.

    Kajanto I., 1982, The latin cognomina, Rome (reproduction de l’édition d’Helsinki).

    Panciera S., 1977, Saggi d’indagine sull’onomastica romana, dans L’onomastique romaine (Coll. int. CNRS, 564), Paris, p. 191-203.

    Pastor Muñoz M., 1992, Municipium Firmum Iulium Sexi, dans Conquista romana y modos de intervención en la organización urbana y territorial (Primer Congreso histórico-arqueológico hispano-italiano, Elche, 1989) (F. Coarelli-M. Torelli-J. Uroz Sáez, éd.) publié dans Dialoghi di archeologia, 3e série, 10, p. 231-250.

    Pastor M.-Molina F., 1984, Epigrafía romana de Almuñécar (Sexi Firmum Iulium), dans Almuñécar. Arqueología e Historia, II, Grenade, p. 315-350.

    Pastor M.-Molina F., Flamen provincial de la Bética en inscripción romana inédita de Almunécar (Granada), dans ibid., p. 291-314.

    10.1017/CBO9780511583612 :

    Saller P., 1982, Personal patronage under the early Empire, Cambridge.

    Salomies O., 1992, Adoptive and Polyonymous Nomenclature in the Roman Empire (Commentationes Humanorum Litterarum, 97), Helsinki.

    Syme R., 1988, Clues to Testamentary Adoption, dans Roman Papers, Oxford, IV, p. 159-173.

    Syme R., 1988, The Paternity of Polyonymous Consuls, dans Roman Papers, Oxford, V, p. 639-647.

    Tovar A., 1989, Iberische Landeskunde, 2, 3. Tarraconensis, Baden-Baden.

    10.2307/299627 :

    White P., 1978, Amicitia and the Profession of Poetry in Early Imperial Rome, dans Journal of Roman Studies, 68, p. 74-92.

    Notes de bas de page

    1 Pastor-Molina, 1984, p. 315-350 ; AE, 1985, 557.

    2 Pastor-Molina, 1984, p. 291-314. Le piédestal est aujourd’hui abrité par le Musée d’Almuñécar. Pour un panorama historique de la cité, voir Pastor Muñoz, 1992, p. 231-250 ; nous ne suivrons pas cet auteur dans son commentaire erroné de l’inscription, p. 235 et n. 104.

    3 ILPG, 8, p. 32-37 = AE, 1995, 845.

    4 Étienne, 1958-1974, p. 126-130.

    5 Ce cliché ainsi que le cliché de la figure 2 ont été obtenus grâce à l’entremise du général H. Roux, que je remercie très vivement.

    6 Bonneville, 1980, p. 75-98.

    7 Encore qu’on n’ait signalé aucune trace des pieds de la statue, à la différence du piédestal récemment découvert à Cordoue, cité dans Aparicio Sánchez-Ventura Villanueva, 1996 ; à Cordoue, la cimaise mesure 16 cm de hauteur.

    8 Id., p. 254.

    9 Id., p. 256.

    10 Alföldy, 1979, p. 172-275.

    11 N’ayant pas disposé d’une bonne photographie, nous nous contentons de reprendre les remarques de ILPG, 8, p. 33-34.

    12 ILPG, 8, p. 34 opte pour les débuts du iie siècle. Pastor Muñoz, 1992, p. 249.

    13 Peuplade celtibère, installée dans la région de Numance : Tovar, 1989, p. 78 sq. Arva en Bétique est à écarter, l’adjectif géographique serait Arvensis et non Arvacus.

    14 CIL II, 5495 = ILER, 4914 = ILPG, 84.

    15 Kajanto, 1982, p. 198 ; Albertos, 1966, p. 75 ; Seneca : ibid., p. 203.

    16 Syme, 1988. IV, p. 159-173.

    17 G. Barbieri, 1977, p. 177-189 ; même position de Panciera, 1977, p. 191-203 ; Dondin-Payre, 1990 p. 53-76 ; Lad., 1994, p. 127-162.

    18 Mommsen, Ges. Schr., IV, 397-412, surtout p. 407 sq. Syme, 1988, V, p. 639-647. Salomies, 1992.

    19 ILPG, 25 (La Galera, Tutugi ?) : Aemilius Iustus ; 98 (Moraleda de Zafrayona) : Aemilia Rufa ; 57 (Grenade) : Aemilia Romula ; 107 (Pinos Puente, Ilurco) : L. Aemilius L. Antiochus.

    20 ILPG, 96 = ILER, 1143, découvert à La Mala, dans l’arroyo Salado.

    21 ILPG, 106 = ILER, 1128 = CIL II, 5511, trouvé à Pinos Puente, Ilurco.

    22 Évalué à plus de 500 mètres cubes par Étienne-May et, 1998b, p. 33-57, no 9 du catalogue.

    23 Strab., III, 4, 2 : entre Malaca, ville phénicienne d’apparence, et Abdère, fondation phénicienne elle aussi (c’est nous qui soulignons), la cité des Sexitans paraît bien phénicienne ; en tout cas, la ville a donné son nom aux salaisons, ce qui en dit long sur leur réputation. N’oublions pas les revers de monnaies de Seks illustrés par des thons : Guadán, 1969, p. 42 et fig. 77-78, p. 168, fig. VI.

    24 Étienne, 1958-1974 p. 161.

    25 Id., p. 150-158.

    26 Étienne, p. 164-165 ; cette obligation de résidence s’impose sur le modèle de l’obligation faite au flamen dialis.

    27 Étienne, 1998, p. 149 et p. 427-429 ; Étienne-Mayet, 1998a, p. 199-215, p. 202-206.

    28 Andreau, 1974, p. 296-299.

    29 Étienne, 1958-1974,p. 163.

    30 Aparicio Sánchez-Ventura Villanueva, 1996, p. 251-264. Nous remercions vivement S. Dardaine de nous avoir envoyer le texte de cet article.

    31 Étienne, 1958-1974, p. 162.

    32 Fishwick, 1987, p. 219.

    33 C. Antonius [...] fil. Gal. Seranus Iporcensis : AE, 1971, 183 et 152 ; L. Cominius L. f. Gal. Iulianus Ilurconensis : AE, 1966, 181 et 191 (= ILPG, 131), auxquels s’ajoutent L. Aemilius Niger Sexitanus et L. Licinius Montanus Sarapio, déjà cités.

    34 Saller, 1982, chapitre II, 3. White, 1978. p. 82.

    35 Étienne-Mayet, 1998c, passim.

    36 D’Arms, 1981, passim.

    37 Étienne-Mayet, 1998c, passim.

    38 Nos remerciements vont à Patrick Le Roux qui nous a fait profiter de ses remarques pertinentes.

    Précédent Suivant
    Table des matières

    Cette publication numérique est issue d’un traitement automatique par reconnaissance optique de caractères.

    Le texte seul est utilisable sous licence Licence OpenEdition Books. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont « Tous droits réservés », sauf mention contraire.

    Voir plus de livres
    Architecture romaine d’Asie Mineure

    Architecture romaine d’Asie Mineure

    Les monuments de Xanthos et leur ornementation

    Laurence Cavalier

    2005

    “Les bêtises des Grecs”

    “Les bêtises des Grecs”

    Anna Heller

    2006

    Le proconsul et le prince d’Auguste à Dioclétien

    Le proconsul et le prince d’Auguste à Dioclétien

    Frédéric Hurlet

    2006

    D’Homère à Plutarque. Itinéraires historiques

    D’Homère à Plutarque. Itinéraires historiques

    Recueil d'articles de Claude Mossé

    Claude Mossé Patrice Brun (éd.)

    2007

    Le problème du baptême dans le schisme donatiste

    Le problème du baptême dans le schisme donatiste

    Carlos G. García Mac Gaw

    2008

    Pagus, castellum et civitas

    Pagus, castellum et civitas

    Études d’épigraphie et d’histoire sur le village et la cité en Afrique romaine

    Samir Aounallah

    2010

    Les mystères d’Andania

    Les mystères d’Andania

    Étude d’épigraphie et d’histoire religieuse

    Nadine Deshours

    2006

    Les partisans d’Antoine

    Les partisans d’Antoine

    Marie-Claire Ferriès

    2007

    Orner la cité

    Orner la cité

    Enjeux culturels et politiques du paysage urbain dans l’Asie gréco-romaine

    Anne-Valérie Pont

    2010

    Essai sur la société des épigrammes de Martial

    Essai sur la société des épigrammes de Martial

    André Balland

    2010

    Les médecins dans l’Occident romain

    Les médecins dans l’Occident romain

    Bernard Rémy et Patrice Faure

    2010

    Prodosia

    Prodosia

    La notion et l’acte de trahison dans l’Athènes du ve siècle

    Anne Queyrel

    2010

    Voir plus de livres
    1 / 12
    Architecture romaine d’Asie Mineure

    Architecture romaine d’Asie Mineure

    Les monuments de Xanthos et leur ornementation

    Laurence Cavalier

    2005

    “Les bêtises des Grecs”

    “Les bêtises des Grecs”

    Anna Heller

    2006

    Le proconsul et le prince d’Auguste à Dioclétien

    Le proconsul et le prince d’Auguste à Dioclétien

    Frédéric Hurlet

    2006

    D’Homère à Plutarque. Itinéraires historiques

    D’Homère à Plutarque. Itinéraires historiques

    Recueil d'articles de Claude Mossé

    Claude Mossé Patrice Brun (éd.)

    2007

    Le problème du baptême dans le schisme donatiste

    Le problème du baptême dans le schisme donatiste

    Carlos G. García Mac Gaw

    2008

    Pagus, castellum et civitas

    Pagus, castellum et civitas

    Études d’épigraphie et d’histoire sur le village et la cité en Afrique romaine

    Samir Aounallah

    2010

    Les mystères d’Andania

    Les mystères d’Andania

    Étude d’épigraphie et d’histoire religieuse

    Nadine Deshours

    2006

    Les partisans d’Antoine

    Les partisans d’Antoine

    Marie-Claire Ferriès

    2007

    Orner la cité

    Orner la cité

    Enjeux culturels et politiques du paysage urbain dans l’Asie gréco-romaine

    Anne-Valérie Pont

    2010

    Essai sur la société des épigrammes de Martial

    Essai sur la société des épigrammes de Martial

    André Balland

    2010

    Les médecins dans l’Occident romain

    Les médecins dans l’Occident romain

    Bernard Rémy et Patrice Faure

    2010

    Prodosia

    Prodosia

    La notion et l’acte de trahison dans l’Athènes du ve siècle

    Anne Queyrel

    2010

    Accès ouvert

    Accès ouvert freemium

    ePub

    PDF

    PDF du chapitre

    Suggérer l’acquisition à votre bibliothèque

    Acheter

    Édition imprimée

    • decitre.fr
    • mollat.com
    • leslibraires.fr
    • placedeslibraires.fr
    ePub / PDF

    1 Pastor-Molina, 1984, p. 315-350 ; AE, 1985, 557.

    2 Pastor-Molina, 1984, p. 291-314. Le piédestal est aujourd’hui abrité par le Musée d’Almuñécar. Pour un panorama historique de la cité, voir Pastor Muñoz, 1992, p. 231-250 ; nous ne suivrons pas cet auteur dans son commentaire erroné de l’inscription, p. 235 et n. 104.

    3 ILPG, 8, p. 32-37 = AE, 1995, 845.

    4 Étienne, 1958-1974, p. 126-130.

    5 Ce cliché ainsi que le cliché de la figure 2 ont été obtenus grâce à l’entremise du général H. Roux, que je remercie très vivement.

    6 Bonneville, 1980, p. 75-98.

    7 Encore qu’on n’ait signalé aucune trace des pieds de la statue, à la différence du piédestal récemment découvert à Cordoue, cité dans Aparicio Sánchez-Ventura Villanueva, 1996 ; à Cordoue, la cimaise mesure 16 cm de hauteur.

    8 Id., p. 254.

    9 Id., p. 256.

    10 Alföldy, 1979, p. 172-275.

    11 N’ayant pas disposé d’une bonne photographie, nous nous contentons de reprendre les remarques de ILPG, 8, p. 33-34.

    12 ILPG, 8, p. 34 opte pour les débuts du iie siècle. Pastor Muñoz, 1992, p. 249.

    13 Peuplade celtibère, installée dans la région de Numance : Tovar, 1989, p. 78 sq. Arva en Bétique est à écarter, l’adjectif géographique serait Arvensis et non Arvacus.

    14 CIL II, 5495 = ILER, 4914 = ILPG, 84.

    15 Kajanto, 1982, p. 198 ; Albertos, 1966, p. 75 ; Seneca : ibid., p. 203.

    16 Syme, 1988. IV, p. 159-173.

    17 G. Barbieri, 1977, p. 177-189 ; même position de Panciera, 1977, p. 191-203 ; Dondin-Payre, 1990 p. 53-76 ; Lad., 1994, p. 127-162.

    18 Mommsen, Ges. Schr., IV, 397-412, surtout p. 407 sq. Syme, 1988, V, p. 639-647. Salomies, 1992.

    19 ILPG, 25 (La Galera, Tutugi ?) : Aemilius Iustus ; 98 (Moraleda de Zafrayona) : Aemilia Rufa ; 57 (Grenade) : Aemilia Romula ; 107 (Pinos Puente, Ilurco) : L. Aemilius L. Antiochus.

    20 ILPG, 96 = ILER, 1143, découvert à La Mala, dans l’arroyo Salado.

    21 ILPG, 106 = ILER, 1128 = CIL II, 5511, trouvé à Pinos Puente, Ilurco.

    22 Évalué à plus de 500 mètres cubes par Étienne-May et, 1998b, p. 33-57, no 9 du catalogue.

    23 Strab., III, 4, 2 : entre Malaca, ville phénicienne d’apparence, et Abdère, fondation phénicienne elle aussi (c’est nous qui soulignons), la cité des Sexitans paraît bien phénicienne ; en tout cas, la ville a donné son nom aux salaisons, ce qui en dit long sur leur réputation. N’oublions pas les revers de monnaies de Seks illustrés par des thons : Guadán, 1969, p. 42 et fig. 77-78, p. 168, fig. VI.

    24 Étienne, 1958-1974 p. 161.

    25 Id., p. 150-158.

    26 Étienne, p. 164-165 ; cette obligation de résidence s’impose sur le modèle de l’obligation faite au flamen dialis.

    27 Étienne, 1998, p. 149 et p. 427-429 ; Étienne-Mayet, 1998a, p. 199-215, p. 202-206.

    28 Andreau, 1974, p. 296-299.

    29 Étienne, 1958-1974,p. 163.

    30 Aparicio Sánchez-Ventura Villanueva, 1996, p. 251-264. Nous remercions vivement S. Dardaine de nous avoir envoyer le texte de cet article.

    31 Étienne, 1958-1974, p. 162.

    32 Fishwick, 1987, p. 219.

    33 C. Antonius [...] fil. Gal. Seranus Iporcensis : AE, 1971, 183 et 152 ; L. Cominius L. f. Gal. Iulianus Ilurconensis : AE, 1966, 181 et 191 (= ILPG, 131), auxquels s’ajoutent L. Aemilius Niger Sexitanus et L. Licinius Montanus Sarapio, déjà cités.

    34 Saller, 1982, chapitre II, 3. White, 1978. p. 82.

    35 Étienne-Mayet, 1998c, passim.

    36 D’Arms, 1981, passim.

    37 Étienne-Mayet, 1998c, passim.

    38 Nos remerciements vont à Patrick Le Roux qui nous a fait profiter de ses remarques pertinentes.

    Itineraria hispanica

    X Facebook Email

    Itineraria hispanica

    Ce livre est diffusé en accès ouvert freemium. L’accès à la lecture en ligne est disponible. L’accès aux versions PDF et ePub est réservé aux bibliothèques l’ayant acquis. Vous pouvez vous connecter à votre bibliothèque à l’adresse suivante : https://freemium.openedition.org/oebooks

    Suggérer l’acquisition à votre bibliothèque Acheter ce livre aux formats PDF et ePub

    Si vous avez des questions, vous pouvez nous écrire à access[at]openedition.org

    Itineraria hispanica

    Vérifiez si votre bibliothèque a déjà acquis ce livre : authentifiez-vous à OpenEdition Freemium for Books.

    Vous pouvez suggérer à votre bibliothèque d’acquérir un ou plusieurs livres publiés sur OpenEdition Books. N’hésitez pas à lui indiquer nos coordonnées : access[at]openedition.org

    Vous pouvez également nous indiquer, à l’aide du formulaire suivant, les coordonnées de votre bibliothèque afin que nous la contactions pour lui suggérer l’achat de ce livre. Les champs suivis de (*) sont obligatoires.

    Veuillez, s’il vous plaît, remplir tous les champs.

    La syntaxe de l’email est incorrecte.

    Référence numérique du chapitre

    Format

    Étienne, R. (2006). Un nouveau prêtre provincial du culte impérial de Bétique. In F. Mayet (éd.), Itineraria hispanica. Pessac: Ausonius Éditions. https://doi.org/10.4000/books.ausonius.8222
    Étienne, Robert. « Un nouveau prêtre provincial du culte impérial de Bétique ». In Itineraria hispanica, édité par Françoise Mayet. Pessac: Ausonius Éditions, 2006. doi:10.4000/books.ausonius.8222.
    Étienne, Robert. « Un nouveau prêtre provincial du culte impérial de Bétique ». Itineraria hispanica, édité par Françoise Mayet, Ausonius Éditions, 2006, https://doi.org/10.4000/books.ausonius.8222.

    Référence numérique du livre

    Format

    Étienne, R. (2006). Itineraria hispanica (F. Mayet, éd.). Pessac: Ausonius Éditions. https://doi.org/10.4000/books.ausonius.8153
    Étienne, Robert. Itineraria hispanica. édité par Françoise Mayet. Pessac: Ausonius Éditions, 2006. doi:10.4000/books.ausonius.8153.
    Étienne, Robert. Itineraria hispanica. édité par Françoise Mayet, Ausonius Éditions, 2006, https://doi.org/10.4000/books.ausonius.8153.
    Compatible avec Zotero Zotero

    1 / 3

    Ausonius Éditions

    Ausonius Éditions

    • Mentions légales
    • Plan du site
    • Se connecter

    Suivez-nous

    • Facebook
    • LinkedIn
    • Instagram
    • Flux RSS

    URL : http://ausoniuseditions.u-bordeaux-montaigne.fr

    Email : editions.ausonius@u-bordeaux-montaigne.fr

    OpenEdition
    • Candidater à OpenEdition Books
    • Connaître le programme OpenEdition Freemium
    • Commander des livres
    • S’abonner à la lettre d’OpenEdition
    • CGU d’OpenEdition Books
    • Accessibilité : partiellement conforme
    • Données personnelles
    • Gestion des cookies
    • Système de signalement