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  • Chapitre VI. Le présumé nymphée
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    Plan

    Plan détaillé Texte intégral Description des vestiges Inventaire des blocs d’architecture attribuables au présumé nymphée Formes et décors des blocs d’architecture attribuables au présumé nymphée Fonction de l’édifice et essai de datation Notes de bas de page

    Architecture romaine d’Asie Mineure

    Ce livre est recensé par

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    Chapitre VI. Le présumé nymphée

    p. 95-100

    Texte intégral Description des vestiges Inventaire des blocs d’architecture attribuables au présumé nymphée Chapiteaux Architraves Architraves-frises Claveaux Frise Corniche-sima Formes et décors des blocs d’architecture attribuables au présumé nymphée Godrons Kymation ionique Kymation lesbique Torsade Fonction de l’édifice et essai de datation Notes de bas de page

    Texte intégral

    1La pente qui domine au nord la place dallée est encombrée de nombreux blocs d’architecture qui proviennent, pour une bonne partie, de l’effondrement d’un édifice non encore fouillé, mais dont on peut déjà dire qu’il s’agissait d’un édifice important. D’abord à cause de sa situation, au centre de la ville, et en position dominante par rapport aux deux grands axes, ensuite par ses dimensions : on remarque que la pente, à cet endroit, est en forme d’hémicycle, l’ampleur extrême restituée de celui-ci atteignant une trentaine de mètres. L'édifice est en fait adossé à une terrasse qui bordait au nord le tracé du décumanus sur toute sa longueur. Sur cette terrasse s'élevait, juste à l'arrière de l'édifice en question, un édifice non encore étudié d’époque pré-romaine, “l'édifice à dromos”.

    2D’assez nombreux blocs d’entablement gisent sur le remblai, et les motifs et les décors qu’ils possèdent indiquent que nous avons affaire à un édifice soigné et richement décoré. Par ailleurs, certains de ces blocs peuvent être attribués à un entablement perpendiculaire.

    3Ces premières constatations, ajoutées au fait que, à quelques mètres à peine, au nord-est de l’édifice, est conservé un petit aqueduc1, invitent à penser que nous sommes en présence des ruines d’un nymphée en exèdre ou en sigma2. Tant que l’édifice n’est pas fouillé, cette identification n’est pas assurée, ce qui explique l’appellation provisoire et conventionnelle de “présumé nymphée”.

    Description des vestiges

    4Les vestiges actuellement visibles de l’édifice sont conservés en haut de la pente. Il s’agit de deux petits murs parallèles (L = 1,89 m) et distants de 3,25 m, disposés, semble-t-il, dans l’axe médian de l’hémicycle, et qui pourraient correspondre aux murs latéraux d’une niche. Ces parois sont construites en appareil rectangulaire dont quatre assises sont visibles. Chacune de leurs extrémités est traitée en pilastre dont la mouluration de couronnement consiste en un listel surmonté de deux astragales lisses, d’un cavet et d’un bandeau plat. Les faces intérieures des deux pilastres sud sont percées de deux mortaises rectangulaires.

    5Rien n’est conservé au nord de cette construction dont on ne sait pas si elle était rectangulaire ou semi-circulaire.

    6A 1 m légèrement au sud-ouest du mur ouest, on voit émerger du remblai le haut d’une colonne en granit, apparemment in situ. Une seconde colonne du même type est visible au sud-ouest de la précédente. L’entraxe avoisine les 2,40 m. Le diamètre supérieur des colonnes est de 0,52 m, ce qui correspond au diamètre supérieur d’une des colonnes de granit remployées dans la cathédrale épiscopale toute proche (BE003). La colonne de granit retrouvée dans le théâtre est du même module (TH056).

    7Les deux colonnes du présumé nymphée ont arrêté dans sa chute un bloc de corniche provenant en toute logique de l’entablement de l’édifice car il s’agit d’un bloc incurvé. Sa position dans la ruine le rend impossible à mesurer. Les autres blocs attribuables à l’édifice sont majoritairement des blocs d’entablement qui gisent en surface, souvent à demi enterrés. Ils sont en général munis de trous de louve. Nous n’avons pas retrouvé dans ce secteur de chapiteau attribuable à coup sûr à l’édifice. Cependant, deux des trois chapiteaux en marbre que j’ai pu répertorier pour Xanthos (NY011 et NY012), ont été retrouvés au bas de la pente, pratiquement sur la place dallée. Il s’agit de chapiteaux corinthiens en très mauvais état de conservation qui ne permettent aucun commentaire utilisable. Le fait que ces chapiteaux aient été réalisés en marbre, matériau particulièrement rare à Xanthos, va dans le sens d’une attribution à un édifice de prestige et il ne serait pas surprenant qu’ils appartiennent au présumé nymphée.

    Inventaire des blocs d’architecture attribuables au présumé nymphée

    Chapiteaux

    NY011 (pl. 14, fig. 50)

    H conservée = 0,35 m

    L minimum estimée de l'abaque = 0,60 m

    8La corbeille, de section circulaire, n'est conservée que sur 0,24 m de hauteur et son diamètre supérieur peut être estimé à 0,56 m. La lèvre prend la forme d'un listel plat (H = 0,02 m).

    9L'implantation des feuilles d'acanthe était habituelle. Des calices portés par les caulicoles naissent les volutes, cassées. Les hélices, indépendantes, possèdent des volutes à extrémités plates. Le dos des hélices touche le bord inférieur de l'abaque.

    Architraves

    10Le seul bloc d'architrave, peut-être attribuable au présumé nymphée, n'est pas complètement dégagé, ce qui rend sa description difficile. Il semble en tout cas que sa décoration soit conforme à celle des séries précédentes.

    NY004 (pl. 14, fig. 51)

    L conservée = 1,85 m

    P au lit d’attente = 0,77 m

    H = 0,53 m

    H des fasces = 0,075 / 0,085 / 0,12 m

    11Cette architrave avec retour d'angle possède trois fasces de hauteur croissante vers le haut, séparées par un astragale de perles et pirouettes.

    12Le couronnement consiste en un ovolo dont les oves sont séparés par des flèches, qui prend place au-dessus de l'astragale, et d'un cavet décoré d'une file de palmettes. Les éléments décoratifs de la mouluration montrent une correspondance verticale. Comme on en a l’habitude à Xanthos, les pointes des oves sont disposées entre les deux pirouettes.

    Architraves-frises

    13Deux blocs d’architrave-frise ont été complétement dégagés, trois autres blocs de la même série gisent encore dans les décombres du monument.

    NY001 (pl. 14, fig. 52 et pl. 47, fig. 126)

    L conservée = 0,75 m

    P = 1,42 m

    H visible = 0,58 m

    14La hauteur de la fasce inférieure du bloc n’est pas mesurable. Elle est séparée de la fasce médiane par un astragale de perles et pirouettes. La fasce médiane est, quant à elle, séparée de la fasce supérieure par une torsade.

    15Le couronnement de l’architrave est constitué, au-dessus d’un astragale de perles et pirouettes, par un ovolo, un cavet orné d’un anthémion de palmettes lisses, alternativement ouvertes et fermées, et un bandeau plat.

    16Au-dessus de l’architrave, la frise, de profil convexe, est ornée de godrons, et surmontée d’un kymation ionique.

    17Les perles des astragales sont assez longues, et les pirouettes ont une forme qui rappelle le losange. Perles et pirouettes sont reliées entre elles par de petits éléments de pierre. Les flèches qui séparent les oves sont trapues, leur hauteur est sensiblement égale à leur largeur maximale. Les oves sont largement détachés de leurs enveloppes, qui sont traitées de façon assez peu plastique.

    18Les palmettes de l’anthémion possèdent cinq feuilles. Elles sont très larges et donnent l’impression d’être écrasées. Cet étirement des motifs rend le schéma décoratif assez confus.

    19La frise convexe, qui prend place au-dessus de l’architrave, est décorée d’une file de godrons munis de lunules à la base. Ces godrons sont eux-mêmes, une fois sur deux, décorés de motifs floraux très abîmés.

    Claveaux

    20Nous n’avons retrouvé qu’un seul bloc de ce type parmi les éléments d’architecture épars dans ce secteur. La présence d’une torsade entre les deux fasces supérieures rappelle le décor des architraves-frises du présumé nymphée, et invite à attribuer ce bloc au même édifice.

    NY006

    L = 0,66 m

    P = 1,45 m

    H conservée = 0,35 m

    21Le bloc, très abîmé, montre, au-dessus d’une fasce inférieure fragmentaire, une torsade qui la sépare de la fasce supérieure. Au-dessus de cette dernière, on distingue les restes d’un astragale orné de perles et pirouettes, qui devait constituer la mouluration la plus basse du couronnement.

    Frise

    22Un seul bloc de frise gît parmi les blocs provenant du nymphée. Il s’agit d’une frise incurvée, qu’il est tentant de mettre en rapport avec le claveau précédemment cité.

    NY005 (pl. 14, fig. 53)

    L = 0,95 m

    P = 0,64 m

    H = 0,35 m

    23La frise est ornée d’un rinceau de feuilles d’acanthe enrichi de rosettes à quatre pétales. Le couronnement est composé d’un astragale de perles allongées et de pirouettes en forme de losange, surmonté d’un kymation ionique (oves et dards). La partie haute du couronnement est brisée.

    Corniche-sima

    24Le seul bloc de corniche accessible peut-être attribuable au nymphée est très fragmentaire. Il porte au lit de pose deux lettres gravées qui correspondent peut-être à des marques de tâcheron, détail que l’on ne trouve presque jamais à Xanthos (un seul autre exemple sur la corniche RN003 remployée dans le rempart nord).

    NY002 (pl. 14, fig. 54)

    l modillon = 0,17 m

    l entre-modillon = 0,205 m

    entraxe denticules = 0,11 m

    25Au-dessus des denticules en biseau prend place un kymation lesbique. Les modillons sont ornés d’une feuille d’acanthe au soffite, et les entre-modillons sont décorés d’un élément végétal.

    Formes et décors des blocs d’architecture attribuables au présumé nymphée

    Godrons

    26Les blocs d’architrave-frise présentent un décor sans parallèle à Xanthos. Si la partie architrave répond à la norme de Xanthos et de l’Asie Mineure en général, trois fasces de hauteur croissante vers le haut et un couronnement composé d’un astragale, d’un kymation ionique et d’un anthémion de palmettes, la partie frise est plus complexe. Elle est décorée d’une file de godrons à lunules sculptés sur un profil convexe, et les godrons sont euxmêmes décorés d’un motif ornemental supplémentaire. Les frises des architraves-frises sont souvent décorées de rinceaux, et les frises décorées de godrons constituent une formule alternative qui se rencontre fréquemment en Asie Mineure. On trouve déjà des architravesfrises de ce type, à l’époque augustéenne, dans la façade du temenos du temple d’Apollon Clarios, à Sagalassos3, mais également dans le même site, sur trois autres édifices datés de la fin du iie siècle. Les architraves-frises du premier étage de la porte d’Hadrien à Éphèse4 portent une file de godrons (pl. 73, fig. 204). Des godrons décorent également les architraves-frises du nymphée sévérien de Laodicée du Lycos5, ainsi que celles du théâtre de Telmessos en Lycie, qui n’est pas encore étudié (pl. 90, fig. 262). On notera cependant que dans tous ces exemples, les godrons sont sculptés sur une cyma recta et non pas sur un profil convexe.

    27Par ailleurs, dans aucun de ces exemples, on ne trouve le motif décoratif supplémentaire que porte un godron sur deux des blocs du présumé nymphée de Xanthos. On connaît, en revanche, quelques exemples de colonnes ioniques dont les cannelures sont décorées dans leur partie supérieure. C’est le cas au temple de Zeus d’Aizanoi de Phrygie6, daté d’entre 126 et 157 p.C.7, où des vases sont sculptés au haut des colonnes8 (pl. 66, fig. 189). Il s’agit d’une formule peu utilisée, et, de ce fait, peu étudiée, mais qui semble, si l’on en juge par les exemples connus, limitée au iie siècle p.C.9 L’idée de munir les godrons d’une décoration supplémentaire est peut-être à mettre en rapport avec ce décor particulier des colonnes, mais, faute d’autres exemples d’entablements ornés de la sorte, on ne peut pas aller beaucoup plus loin dans le raisonnement.

    Kymation ionique

    28Les deux types de kymation ionique ont été utilisés sur les blocs d’architrave-frise : oves et flèches pour le couronnement de la partie architrave, oves et dards pour le couronnement de la partie frise. Les kymations ioniques d’oves et de flèches montrent un schéma au rythme nouveau : les enveloppes n’entourent pas complètement les oves et en sont très détachées, de sorte qu’elles forment un nouveau motif en forme de M avec la flèche. On trouve des exemples très proches sur des monuments d’époque sévérienne, à Pergé ou Sidé (pl. 87, fig. 249).

    Kymation lesbique

    29Cet ornement décore la cyma reversa de la corniche attribuable au nymphée. Bien qu’il soit très érodé, on constate qu’il ne diffère en rien des kymations lesbiques employés au théâtre de Xanthos.

    Torsade

    30Cet ornement, que l’on trouve sur les claveaux et les architraves-frises du nymphée, ne peut pas être utilisé comme critère de datation, car il apparaît dès l’époque augustéenne, à la porte de Mazeus et Mithridate d’Éphèse (pl. 72, fig. 201) et il est encore employé dans nombre d’édifices sévériens, au rang desquels le théâtre d’Hiérapolis (pl. 75, fig. 210) et le gymnase de Sardes (pl. 86, fig. 247). C’est cependant des torsades utilisées dans le décor de ces derniers édifices que les exemples de Xanthos sont les plus proches.

    Fonction de l’édifice et essai de datation

    31Si la fonction de l’édifice n’est assurée ni par les fouilles, ni par aucune inscription, on a vu que plusieurs indices vont dans le sens d’une identification comme fontaine monumentale ou nymphée. Si c’est bien le cas, il s’agirait d’un nymphée à frons scaenae (comme le montrent les blocs retrouvés appartenant à un entablement perpendiculaire et les colonnes encore in situ) et en exèdre. Or, cette formule est rare en Asie Mineure et plutôt prisée en Syrie. Les grands nymphées d’Asie Mineure sont le plus souvent des nymphées à fond plat (Sidé, Hiérapolis, Sagalassos, Cremna, Milet…).

    32S’il s’agit bien d’un nymphée, il serait, en tout cas, parfaitement à sa place à cet endroit. Les fontaines monumentales, qui ont une raison d’être évidemment utilitaire, mais qui participent aussi à la manifestation du prestige d’une ville, sont très souvent élevées à des carrefours. De cette façon, leur accessibilité est meilleure et elles sont visibles de plus loin. L’édifice de Xanthos occupe une place de choix dans la topographie urbaine10. Le présumé nymphée est construit, à peu de chose près, dans l’axe exact du cardo et il est certain qu’il a été élevé à cet emplacement précis, en dessous du monument à dromos qui devait avoir pour les Xanthiens une signification particulière et en position dominante par rapport aux grandes places, pour bien marquer le centre de la ville et lui donner une majesté particulière.

    33L’ornementation des blocs appartenant au présumé nymphée, si elle n’a pas à ma connaissance de parallèle exact, semble, comme on en a l’habitude à Xanthos, être attribuable à la deuxième moitié du iie siècle p.C., au plus tôt. On connaît des nymphées en Asie Mineure dès le premier siècle p.C., comme par exemple le nymphée de Pollio à Éphèse, daté de l’époque flavienne11, le nymphée F3 de Pergé12 et un des nymphées de Sagalassos13 datent de la fin de la période hadrianique. Mais c’est à partir de la deuxième moitié du iie siècle et au iiie siècle p.C. que l’on construit la plupart des grands nymphées d’Asie Mineure. Le nymphée d’Aspendos date peut-être de la deuxième moitié du iie siècle p.C.14 (pl. 71, fig. 198), celui de l’agora supérieure de Sagalassos date du milieu de la période antonine15, les nymphées de Selge16, de Laodicée du Lycos17, de Pergé (F2)18, sont datables de la fin du siècle, ou de l’époque sévérienne, celui de Sidé, de la deuxième moitié du iiie siècle p. C.19 La construction d’un grand nymphée à Xanthos au Bas-Empire irait bien avec la mode de ce type d’aménagement monumental que l’on constate en Asie Mineure à cette époque. Le nymphée pourrait faire partie d’un vaste programme de construction qu’a connu la ville à cette époque, et auquel on peut probablement attribuer des phases du théâtre et de la basilique civile de l’agora supérieure.

    Notes de bas de page

    1 Burdy & Lebouteiller 1998, 227-248.

    2 Ginouvès 1998, 98.

    3 Vandeput 1997, 54 et Pl. 17-3.

    4 Thür 1989, 39, Taf. 19, Abb. 42.

    5 Ginouvès 1969, Pl. XXXVIII et XXXIX.

    6 Naumann 1979, 36.

    7 Naumann 1979, 68 et Taf. 53 b-f.

    8 Motif que l’on retrouve sur des fragments de colonne de Cyzique, de Notion, d’Herakleia-Pontike. Une colonne portant ce décor gît sur l’agora d’Izmir. Une autre colonne, de provenance inconnue est conservée au musée archéologique de la ville.

    9 A l’exception des “colonnes évidées”, ornées de statues, du temple de Domitien à Éphèse, elles aussi munies d’un décor de vases dans leur partie supérieure.

    10 Localisation comparable à celle du nymphée F3 de Perge, à l’extrémité nord du cardo maximus.

    11 Pülz 1989, 109.

    12 Mansel 1975, 371.

    13 Vandeput 1997, 95.

    14 Kramer 1983, 158.

    15 Vandeput 1997, 105.

    16 Yegül 1984, 651.

    17 Ginouvès 1969, 85.

    18 Mansel 1975, 369.

    19 Mansel 1963, 69.

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    1 Burdy & Lebouteiller 1998, 227-248.

    2 Ginouvès 1998, 98.

    3 Vandeput 1997, 54 et Pl. 17-3.

    4 Thür 1989, 39, Taf. 19, Abb. 42.

    5 Ginouvès 1969, Pl. XXXVIII et XXXIX.

    6 Naumann 1979, 36.

    7 Naumann 1979, 68 et Taf. 53 b-f.

    8 Motif que l’on retrouve sur des fragments de colonne de Cyzique, de Notion, d’Herakleia-Pontike. Une colonne portant ce décor gît sur l’agora d’Izmir. Une autre colonne, de provenance inconnue est conservée au musée archéologique de la ville.

    9 A l’exception des “colonnes évidées”, ornées de statues, du temple de Domitien à Éphèse, elles aussi munies d’un décor de vases dans leur partie supérieure.

    10 Localisation comparable à celle du nymphée F3 de Perge, à l’extrémité nord du cardo maximus.

    11 Pülz 1989, 109.

    12 Mansel 1975, 371.

    13 Vandeput 1997, 95.

    14 Kramer 1983, 158.

    15 Vandeput 1997, 105.

    16 Yegül 1984, 651.

    17 Ginouvès 1969, 85.

    18 Mansel 1975, 369.

    19 Mansel 1963, 69.

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    Cavalier, L. (2005). Chapitre VI. Le présumé nymphée. In Architecture romaine d’Asie Mineure. Pessac: Ausonius Éditions. https://doi.org/10.4000/books.ausonius.3291
    Cavalier, Laurence. « Chapitre VI. Le présumé nymphée ». In Architecture romaine d’Asie Mineure. Pessac: Ausonius Éditions, 2005. doi:10.4000/books.ausonius.3291.
    Cavalier, Laurence. « Chapitre VI. Le présumé nymphée ». Architecture romaine d’Asie Mineure, Ausonius Éditions, 2005, https://doi.org/10.4000/books.ausonius.3291.

    Référence numérique du livre

    Format

    Cavalier, L. (2005). Architecture romaine d’Asie Mineure. Pessac: Ausonius Éditions. https://doi.org/10.4000/books.ausonius.3237
    Cavalier, Laurence. Architecture romaine d’Asie Mineure. Pessac: Ausonius Éditions, 2005. doi:10.4000/books.ausonius.3237.
    Cavalier, Laurence. Architecture romaine d’Asie Mineure. Ausonius Éditions, 2005, https://doi.org/10.4000/books.ausonius.3237.
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