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    Plan

    Plan détaillé Texte intégral 5.1. Bilan « trans-chronologique » : mise en évidence des grandes évolutions (fig. 66-71 et dépliants h.t.) 5.2. Les innovations majeures 5.3. Les ruptures et le rythme évolutif 5.4. Situation culturelle de la zone d’étude Auteurs

    La céramique d’habitat du Bronze final IIIb à La Tène A en Alsace et en Lorraine : essai de typo-chronologie

    Ce livre est recensé par

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    Table des matières

    5. Conclusion

    Anne-Marie Adam, Sylvie Deffressigne et Marie-Pierre Koenig

    p. 133-142

    Texte intégral 5.1. Bilan « trans-chronologique » : mise en évidence des grandes évolutions (fig. 66-71 et dépliants h.t.) 5.2. Les innovations majeures 5.3. Les ruptures et le rythme évolutif 5.4. Situation culturelle de la zone d’étude Auteurs

    Texte intégral

    1À l’issue de cette approche évolutive des céramiques entre le Bronze final IIIb et La Tène A en Alsace et en Lorraine, certains processus de développement, de transformations morphologiques des vases et des décors ont été cernés (fig. 66 à 69 et dépliants h. t.). De même, des corpus spécifiques à chaque grande période ont pu être évoqués, avec plus ou moins de succès selon la valeur des ensembles céramiques à disposition. À partir de critères identiques, on a proposé une datation des trente-sept sites d’habitat sélectionnés, qui regroupent quarante-trois ensembles distincts. Ces sites peuvent être ordonnés en une sériation, élaborée à partir de quelques indices pertinents (fig. 70-71). Le classement des critères est propre à chaque région, mais les variations observées se révèlent assez minimes, et surtout limitées au début de la séquence. Ces tableaux ne soulignent cependant que les grandes tendances. Pour qu’un strict ordonnancement des gisements les uns par rapport aux autres soit envisageable au sein de chaque phase, il faudrait s’appuyer sur d’autres séries mieux documentées et pouvant être traitées statistiquement.

    2Toutefois ce travail est allé bien au-delà de sa vocation initiale et, à ce stade de la réflexion, il est possible de poursuivre le propos sur quelques points d’ouverture « trans-chronologiques ». Ainsi, on peut envisager une approche des grandes évolutions, des innovations majeures, ainsi que des ruptures et du rythme évolutif qui ont été perçus à travers la dynamique des productions céramiques, étudiée dans ce volume.

    5.1. Bilan « trans-chronologique » : mise en évidence des grandes évolutions (fig. 66-71 et dépliants h.t.)

    3Les transformations subies par les céramiques, notamment les formes de la vaisselle fine, sont diverses. Certaines proviennent d’une déformation progressive des proportions générales du vase, du bord ou du fond, ou encore d’une modification de la taille. Des filiations d’une forme à une autre ont été repérées, avec parfois la « fusion » de deux types. Dans de très rares cas, la disparition d’une forme ne donne pas lieu à son remplacement.

    4Dès la fin du Bronze final et le début du Hallstatt, les formes tronconiques, qu’il s’agisse des 1100B ou des 1300B, amorcent un très rapide déclin. Ces types, caractérisés fréquemment par des décors variés (peinture, graphite, motifs géométriques…) et par des marlis pour la forme 1300, ne trouvent pas de véritable filiation morphologique dans les types 2100A ou 2200A. Ces derniers, au profil ouvert, au fond parfois très large et à la partie supérieure légèrement sinueuse ou verticale, vont dominer durant tout le Hallstatt C. à la même période disparaît progressivement, semble-t-il, le petit récipient globulaire à bord oblique (6220), graphité et parfois peint, véritable marque de la fin de l’Âge du Bronze, tandis que se développent massivement, surtout en Alsace, des récipients à profil globulaire surbaissé (type 2300). Comme les 6220, ils sont surmontés d’un bord oblique et décorés, selon la région concernée, de peinture, graphite et autres motifs incisés. Cette forme 2300 devient alors une version plus ouverte des petits récipients 6220. Un processus identique est perçu pour les vases de grand gabarit. Les récipients globulaires hauts et fermés à bord oblique (6220) laissent la place à des formes surbaissées très ventrues (2300, 6220). On assiste dans ce cas précis, à un véritable écrasement du profil. Des versions hautes et basses de ces vases semblent cohabiter sur certains sites. Les décors restent abondants et de qualité ; ils diffèrent toutefois selon les régions.

    5Parallèlement à l’évolution de ces vases à profil complexe se développent les types simples (1100A), au profil ouvert et légèrement convexe, dont certains exemplaires sont proches des types 2100A et 2200A (profil vertical, profil faiblement sinueux). Comme eux, ils sont souvent graphités.

    6Les formes plus globulaires (2100B) semblent s’attacher exclusivement au Hallstatt D1, même si des prototypes existent déjà au Hallstatt C, notamment en Lorraine. Le passage au Hallstatt D1 voit également la perduration de la catégorie emblématique du Hallstatt C, la forme 2200A, alors que la forme 2100A décroît dans un premier temps, puis revient à la fin du Hallstatt D1 et au Hallstatt D2, sous une forme plus segmentée (carène plus aiguë), avec un fond étroit. Dans le courant du Hallstatt D1 apparaît la forme 2100C. Comme la 2100A, elle possède une carène plus aiguë, mais sa partie supérieure est oblique. Peut-on considérer ce nouveau profil comme l’héritier du grand classique du Hallstatt C-D1 qu’est la 2200A ? Dès les débuts ou dans le courant du Hallstatt D1, la catégorie des vases globulaires surbaissés (2300) disparaît en laissant quelques « descendants » çà et là. Sur le site de Riedisheim, on relève un groupe de vases classés en 2200B, qui se trouve être un hybride entre le type globulaire à bord oblique (2300) et le fameux « classique » 2200A.

    7La forme haute et refermée, de grande qualité, dite à « col quille » (7000), très caractéristique de la rive droite du Rhin, constitue un cas particulier. Elle prend naissance à la fin de l’Âge du Bronze, puis traverse le Hallstatt C et disparaît au cours du D1. Elle n’est présente que sur certains habitats d’Alsace et sur deux sites lorrains. Ce service de vaisselle, souvent abondamment décoré de motifs polychromes, se décline en deux tailles, une très grande et une très petite, dotée parfois d’une anse. Ces vases complètent les autres ensembles de céramique fine, déjà très abondants et divers pour ces périodes (cf. supra). Ils n’auront aucune descendance directe.

    8Avec la fin du Hallstatt D1 et l’avènement du Hallstatt D2, apparaissent de nouvelles formes tandis que les anciens modèles disparaissent petit à petit. Les formes fines se distribuent à présent dans de nombreuses catégories morphologiques, sans qu’aucune ne se démarque particulièrement. En Lorraine, ces nouvelles formes sont des 2200B au profil plus sinueux, peut-être les derniers soubresauts de la traditionnelle 2200A, désormais déclinante. Mais les grandes nouveautés sont surtout, d’une part les vases bas à encolure haute et verticale (2200C variante 2, puis variante 1), d’autre part les récipients bas à bord rentrant (1200), héritiers d’un compromis entre le type ouvert à panse arrondie 1100A et les formes globulaires 2100B. La forme basse à encolure haute (2200C) paraît en filiation directe avec les 2100C et/ou les 2200B, et, pour certains vases de cette période (Hallstatt D3), il est souvent délicat de les attribuer à l’un ou l’autre de ces types, tant ils sont proches. Les formes 1200 et 2200C constitueront donc à l’avenir l’ensemble céramique emblématique du Hallstatt D3 et surtout de La Tène, au détriment des autres formes basses. Enfin la forme haute à encolure très fermée (9100), déclinée en grande comme en très petite taille, constitue la troisième nouveauté. Elle se partagera dorénavant la suprématie avec les deux autres formes, tout en montrant un redéploiement des petits vases fermés, quelque peu absents des corpus précédents, depuis le déclin des formes globulaires à bord oblique (6220 et 2300) et des vases dits à « col quille » (7000). Le passage à la fin du premier Âge du Fer, puis à La Tène s’accompagne d’un étiolement de la qualité du corpus de la céramique fine et d’un appauvrissement de l’ornementation des vases, qui ne subsiste en Lorraine que sous la forme d’aplats de peinture et de motifs géométriques incisés.

    5.2. Les innovations majeures

    9Certaines innovations émaillent ces quelque cinq siècles d’évolution de la céramique. Elles sont très diverses et relativement peu nombreuses. La première concerne l’emploi du graphite. Celui-ci, dont on observe les prémices dès la fin de l’Âge du Bronze, prend son essor et domine les techniques décoratives au Hallstatt C. En Lorraine, qu’elle soit déclinée en version tapissante, en motifs géométriques ou bien en bandes, cette technique est quasi exclusive à cette période. L’aspect métallique que le graphite confère aux vases en céramique, lorsqu’il est utilisé en aplats, explique sans doute son succès.

    10L’autre élément très novateur est l’emploi des décors polychromes (peinture rouge, blanche, noire, graphite). C’est la première fois au cours de la Protohistoire que l’on met en couleur la céramique dans nos régions, en Alsace essentiellement. C’est encore au Hallstatt C, voire au D1, qu’on la rencontre préférentiellement, même si elle trouve ses racines, elle aussi, dès la fin de l’Âge du Bronze. L’emploi de motifs peints est également associé à une distribution novatrice de l’ornementation en métopes sur l’extérieur des vases globulaires qu’ils soient bas ou hauts (formes 2300 et 7000 de préférence). Au regard de ces nouvelles formes et techniques, la question des influences méditerranéennes au sens large peut se poser ici, car des similitudes paraissent exister entre certaines formes et certains décors (Trachsel, 2004, p. 319, fig. 129), mais la question reste à l’heure actuelle en suspens.

    11Enfin, la dernière grande innovation est l’emploi du tour, qui apparaît, dans l’état actuel de la recherche, dès le début du Hallstatt D3 en Alsace et à la charnière entre le Hallstatt et La Tène en Lorraine. Les vases ainsi produits sont de grandes formes fermées et élancées – type 9000 – en Alsace et le cortège de formes basses à profil caréné, souvent cannelées (type 2200C pour l’essentiel). Cette nouvelle technique est connue dans tout le Westhallstattkreis et I. Balzer a pu mettre en évidence dans sa thèse que ces vases sont dans un premier temps (Hallstatt D3) produits sur place, mais par un même potier ou atelier, sans doute itinérant (Balzer, 2006a). Seule la technique est donc importée. En Lorraine, la diffusion de ces vases semble attachée à une certaine « caste », car ils ne se diffusent guère en dehors des proches abords des sites fortifiés de hauteur (« La Cité d’Affrique » à Messein ; la vallée de la Seille, fouilles J.-B. Keune inédites, Musée de Metz, et fouilles L. Olivier, inédites ; Saxon-Sion, Tikonoff, en cours). Apanage d’un artisanat de luxe, semble-t-il, dans un premier temps, l’emploi du tour se « démocratise » par la suite (La Tène B2-C1 ?) pour atteindre 22 % de la production céramique sur certains habitats lorrains à la charnière de La Tène C1/C2 (Deffressigne, Tikonoff, à paraître). En Alsace, la diffusion des vases tournés est plus précoce (milieu de la La Tène A) et plus intense, atteignant généralement 10 % mais pouvant dépasser 20 % dans certains corpus comme celui de Geispolsheim « Schwobenfeld » attribué à La Tène A2-B1 (Landolt et alii, 2007, p. 275). À peu près pour la même époque, le corpus céramique du site de Colmar « Jardin des Aubépines » (Haut-Rhin) daté de La Tène B1 a cependant livré 10 % de céramique tournée (Roth-Zehner et alii, 2007 ; Roth-Zehner, 2008).

    5.3. Les ruptures et le rythme évolutif

    12Mises à part les grandes innovations qui marquent la transformation de la vaisselle, il ressort de cette vaste étude une absence notable de véritables ruptures dans l’évolution des grands types morphologiques. On constate plutôt de lentes et progressives apparitions et disparitions de types céramiques avec des chevauchements de formes, des filiations, voire parfois des « fusions ». La lecture des figures synthétiques montre bien les effets « en biseau » des phénomènes évolutifs (fig. 66 à 71 et dépliants h.t.). Les seules éventuelles disparitions concernent peut-être les vases ouverts et tronconiques avec ou sans marli (1100B et 1300) qui ne retrouvent pas, comme nous l’avons vu, d’équivalent morphologique. Pour les vases dits « à col quille » (7000), la question est différente. Ce type très particulier ne connaît pas de filiation morphologique directe, même si l’héritage fonctionnel se retrouve dans le développement, quelque temps après, des formes 9100 de grande taille.

    13Ce qui est remarquable, en revanche, ce sont les différences dans le rythme de ces évolutions. Autant elles semblent lentes et très progressives au Hallstatt C, autant elles s’accélèrent dès les premiers temps du Hallstatt D2-D3 (phases de courte durée), où le renouvellement des formes est intense et rapide. Pour le Hallstatt D1, nos corpus ne sont sans doute pas assez fournis pour pouvoir caractériser dans le détail cette période de 100 ans. Pourtant, comme on peut le constater sur le tableau synthétique de l’Alsace, les types morphologiques sont abondants et divers, ce qui est souvent le propre des phases de transition, où cohabitent les anciens modèles et les créations encore balbutiantes. Toute la période du Hallstatt D1 n’est peut-être pas concernée par cette prolifération de types céramiques, mais il est encore trop tôt pour scinder cet horizon en deux sous-phases. Néanmoins, c’est à cette période que s’inscrit le lent passage, le basculement vers une production céramique différente, avec les nouveaux modèles qui se développeront au Hallstatt D3 et à La Tène A. En effet, tout ce qui est produit à La Tène A existe déjà en substance à la période précédente. Les changements se font en douceur, sans ruptures, et le début de La Tène doit être considéré comme une sorte d’« épi-Hallstatt ».

    14Notre analyse de la céramique régionale confirme donc que la limite entre le premier et le second Âge du Fer, fixée traditionnellement au début du ve siècle avant J.-C., doit aussi être relativisée dans nos régions ou plutôt un peu déplacée, ainsi que d’autres chercheurs l’ont déjà proposé pour leurs secteurs d’étude, par exemple, récemment, P.-Y. Milcent pour la France centrale. Ce dernier, subdivisant le premier Âge du Fer en trois étapes, a mis en évidence, en effet, un « Ier Fer récent » qui regroupe le Hallstatt D3 et La Tène A1 (Milcent, 2004, p. 335-336).

    5.4. Situation culturelle de la zone d’étude

    15Pouvons-nous, pour terminer, tenter de synthétiser la situation culturelle de nos deux régions d’étude au sein du Westhallstattkreis, ou encore, selon la terminologie proposée naguère par P. Brun, du « complexe nord-alpin occidental » du premier Âge du Fer (Brun, 1988, p. 132-134) ? Nous avons vu que, d’une période à l’autre, un « fonds commun » se dessine, qui relie nos deux régions entre elles et à leurs voisines (de la Bourgogne au Wurtemberg), et que les grandes lignes de l’évolution que nous avons décrites trouvent des échos dans d’autres études régionales, à l’est du Rhin, comme en Suisse, en Franche-Comté ou en Bourgogne.

    16En même temps, notre analyse a pu mettre en évidence des différences nettes entre l’Alsace et la Lorraine, avec un corpus globalement plus facile à caractériser pour la première de ces deux régions, et des liens évidents avec les autres territoires qui entourent la vallée supérieure du Rhin, et même au-delà de la Forêt Noire. Dès la fin de l’Âge du Bronze, l’Alsace est pleinement intégrée à la production du sillon rhénan (« Groupe d’Ihringen-Ossingen-Singen »), et ces parentés étroites se confirment au moins jusqu’au Hallstatt D1, avec parfois la possibilité d’entrevoir, au sein d’un ensemble plus vaste, des spécificités locales, comme dans le cas des décors du style « Alb-Hegau », où les productions alsaciennes se distinguent par un appauvrissement du répertoire et une simplification des décors.

    17En Lorraine, les influences paraissent plus multiples, mais en même temps plus diluées, et aboutissent à des corpus plus sobres, en termes de formes comme de décors, qui sont donc plus difficiles à caractériser. Au Bronze final, par exemple, le matériel lorrain révèle des comparaisons possibles aussi bien avec l’Alsace, qu’avec la Champagne et la Bourgogne, mais présente des formes et décors généralement moins diversifiés, et cette sobriété rencontre tout particulièrement des parallèles vers le nord (en Sarre et dans le Palatinat). à plusieurs reprises, d’ailleurs, nous avons pu souligner certaines parentés entre la Lorraine et le Rhin moyen, sans que ces influences ne supplantent totalement celles venues d’Alsace et de la vallée du Rhin.

    18Toutefois, dans ces recherches d’éventuelles influences, il ne faut pas négliger la dimension chronologique et la possibilité que ces liens évoluent dans le temps. À la fin du Hallstatt et au début de La Tène, le matériel de Lorraine semble témoigner d’une proximité accrue avec des zones situées à l’est et au sud-est, notamment la Bourgogne, davantage qu’avec le secteur de l’Hunsrück-Eifel, lui-même plutôt en relation, à ce moment-là, avec le « domaine marnien » (Demoule, 1993). Pour l’ensemble de la Lorraine, en revanche, les influences champenoises ont toujours pu être considérées comme marginales, sauf pour le secteur à l’ouest du cours de la Meuse, où les apports occidentaux sont clairement perceptibles au Hallstatt D et à La Tène, et peut-être même dès le Hallstatt C (Landolt, 2004, 2006).

    19Cette ouverture plus marquée de la Lorraine vers l’est et le sud-est, à la fin du Hallstatt et au début de La Tène, peut être attestée aussi par la présence, sur le seul site fortifié de Messein, de la céramique tournée, avec des parallèles surtout en Suisse et dans le Bade-Wurtemberg. À la même époque, ce type de céramique fournit encore la meilleure attestation d’une permanence des liens entre l’Alsace et le Pays de Bade, surtout à La Tène A, avec la diffusion des productions du Kaiserstuhl.

    20Selon la partition, récemment proposée par P.-Y. Milcent (Milcent, 2004, p. 336-337), du complexe nord-alpin en trois « provinces », l’Alsace et la Lorraine n’appartiennent pas au même groupe, la Lorraine se rattachant à une province hallstattienne occidentale, dont elle constitue plus ou moins l’angle nord-est, et l’Alsace appartenant à la province « centre-hallstattienne », définie autour du sud-ouest de l’Allemagne et de ses marges. Notre analyse du mobilier céramique des deux régions confirme en partie seulement ce découpage, puisque des nuances importantes s’opèrent suivant les phases. Elle rappelle également la nécessité de fonder ces définitions d’entités culturelles sur un examen détaillé des corpus de mobiliers (en croisant l’étude céramique avec celles du mobilier métallique, des objets importés, des rites funéraires…), et d’aborder avec une prudence extrême le cas des territoires qui constituent la frontière entre plusieurs entités.

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    Fig. 66. Tableau synthétique de l’évolution des formes basses en Alsace du Bronze final IIIb à La Tène A.

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    Fig. 67. Tableau synthétique de l’évolution des formes basses en Lorraine du Bronze final IIIb à La Tène A.

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    Fig. 68. Tableau synthétique de l’évolution des formes hautes en Alsace du Bronze final IIIb à La Tène A.

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    Fig. 69. Tableau synthétique de l’évolution des formes hautes en Lorraine du Bronze final IIIb à La Tène A.

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    Fig. 70. Évolution des formes et des décors sur les sites alsaciens du corpus.

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    Fig. 71. Évolution des formes et des décors sur les sites lorrains du corpus.

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    Dépliant 1. Évolution de la vaisselle fine en Alsace du Bronze final IIIb à la Tène A.

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    Dépliant 2. Évolution de la vaisselle fine en Lorraine du Bronze final IIIb à la Tène A.

    Auteurs

    • Anne-Marie Adam
    • Sylvie Deffressigne
    • Marie-Pierre Koenig
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    Marie-Pierre Koenig, Marina Lasserre, Suzanne Plouin et al.

    3. Les formes et les décors

    Sylvie Deffressigne, Marie-Pierre Koenig, Michaël Landolt et al.

    2. Méthodologie

    Sylvie Deffressigne et Nicolas Tikonoff

    Présentation du volume

    Anne-Marie Adam et Marina Lasserre

    La céramique domestique en Alsace de la fin du Bronze final au début de la Tène : essai de synthèse

    Marie-Pierre Koenig et Anne-Marie Adam

    Un site d’habitat du Hallstatt final et de la Tène ancienne à Pfulgriesheim (Bas-Rhin)

    Ines Balzer, Katia Meunier et Anne-Marie Adam

    Nouvelles données sur l’habitat de l’Âge du Fer en Lorraine

    Jean-Charles Brenon, Pierre Buzzi, Olivier Faye et al.

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    1. Présentation du volume

    Anne-Marie Adam et Marina Lasserre

    Évolution de la céramique de la fin du Hallstatt en Alsace : expertise de quatre gisements situés au Sud-Ouest de Strasbourg

    Marie-Pierre Koenig, Gertrud Kuhnl et Christian Maise

    4. Évolution de la céramique par phases, de la fin du Bronze final IIIb à La Tène A

    Marie-Pierre Koenig, Marina Lasserre, Suzanne Plouin et al.

    3. Les formes et les décors

    Sylvie Deffressigne, Marie-Pierre Koenig, Michaël Landolt et al.

    2. Méthodologie

    Sylvie Deffressigne et Nicolas Tikonoff

    Présentation du volume

    Anne-Marie Adam et Marina Lasserre

    La céramique domestique en Alsace de la fin du Bronze final au début de la Tène : essai de synthèse

    Marie-Pierre Koenig et Anne-Marie Adam

    Un site d’habitat du Hallstatt final et de la Tène ancienne à Pfulgriesheim (Bas-Rhin)

    Ines Balzer, Katia Meunier et Anne-Marie Adam

    Nouvelles données sur l’habitat de l’Âge du Fer en Lorraine

    Jean-Charles Brenon, Pierre Buzzi, Olivier Faye et al.

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      Adam, A.-M., Deffressigne, S., & Koenig, M.-P. (2011). 5. Conclusion. In A.-M. Adam, S. Deffressigne, M.-P. Koenig, & M. Lasserre (éds.), La céramique d’habitat du Bronze final IIIb à La Tène A en Alsace et en Lorraine : essai de typo-chronologie. Dijon: ARTEHIS Éditions. https://doi.org/10.4000/books.artehis.9003
      Adam, Anne-Marie, Sylvie Deffressigne, et Marie-Pierre Koenig. « 5. Conclusion ». In La céramique d’habitat du Bronze final IIIb à La Tène A en Alsace et en Lorraine : essai de typo-chronologie, édité par Anne-Marie Adam, Sylvie Deffressigne, Marie-Pierre Koenig, et Marina Lasserre. Dijon: ARTEHIS Éditions, 2011. doi:10.4000/books.artehis.9003.
      Adam, Anne-Marie, et al. « 5. Conclusion ». La céramique d’habitat du Bronze final IIIb à La Tène A en Alsace et en Lorraine : essai de typo-chronologie, édité par Anne-Marie Adam et al., ARTEHIS Éditions, 2011, https://doi.org/10.4000/books.artehis.9003.

      Référence numérique du livre

      Format

      Adam, A.-M., Deffressigne, S., Koenig, M.-P., & Lasserre, M. (éds.). (2011). La céramique d’habitat du Bronze final IIIb à La Tène A en Alsace et en Lorraine : essai de typo-chronologie. Dijon: ARTEHIS Éditions. https://doi.org/10.4000/books.artehis.8961
      Adam, Anne-Marie, Sylvie Deffressigne, Marie-Pierre Koenig, et Marina Lasserre, éd. La céramique d’habitat du Bronze final IIIb à La Tène A en Alsace et en Lorraine : essai de typo-chronologie. Dijon: ARTEHIS Éditions, 2011. doi:10.4000/books.artehis.8961.
      Adam, Anne-Marie, et al., éditeurs. La céramique d’habitat du Bronze final IIIb à La Tène A en Alsace et en Lorraine : essai de typo-chronologie. ARTEHIS Éditions, 2011, https://doi.org/10.4000/books.artehis.8961.
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