• Contenu principal
  • Menu
OpenEdition Books
  • Accueil
  • Catalogue de 16629 livres
  • Éditeurs
  • Auteurs
  • Facebook
  • X
  • Partager
    • Facebook

    • X

    • Accueil
    • Catalogue de 16629 livres
    • Éditeurs
    • Auteurs
  • Ressources numériques en sciences humaines et sociales

    • OpenEdition
  • Nos plateformes

    • OpenEdition Books
    • OpenEdition Journals
    • Hypothèses
    • Calenda
  • Bibliothèques

    • OpenEdition Freemium
  • Suivez-nous

  • Lettre d’information
OpenEdition Search

Redirection vers OpenEdition Search.

À quel endroit ?
  • Alpara
  • ›
  • DARA
  • ›
  • L'Armorial de Guillaume Revel
  • ›
  • Monographies
  • ›
  • Villerest
  • Alpara
  • Alpara
    Alpara
    Informations sur la couverture
    Table des matières
    Liens vers le livre
    Informations sur la couverture
    Table des matières
    Formats de lecture

    Plan

    Plan détaillé Texte intégral 479. Le chatiau de Villaires
    Département : Loire ; canton : Roanne ; commune : Villerest
    Notes de bas de page Auteurs

    L'Armorial de Guillaume Revel

    Ce livre est recensé par

    Précédent Suivant
    Table des matières

    Villerest

    Franck Brechon, Chantal Delomier et Pierre-Yves Laffont

    p. 370-375

    Texte intégral 479. Le chatiau de Villaires
    Département : Loire ; canton : Roanne ; commune : Villerest
    L’apport des sources écrites La représentation de l’Armorial Le parcellaire et les vestiges archéologiques Notes de bas de page Auteurs

    Texte intégral

    479. Le chatiau de Villaires
    Département : Loire ; canton : Roanne ; commune : Villerest

    L’apport des sources écrites

    1Le site de Villerest est établi sur la rive gauche de la Loire en surplomb de ses gorges, à quelques kilomètres en aval de Saint-Maurice. Le « Chemin ferré » passe à 1 500 m au nord de Villerest, c’est une variante du « Grand Chemin de Forez » qui conduisait à Roanne en traversant la Loire à gué, avant que ne soit construit un pont dont les premières mentions remontent à la fin du XIIIe siècle (Dufour, 1947, p. 1059).

    2La villa Arith, devenue Villaris ou Vilareis, est attestée dans plusieurs actes de la fin du Xe siècle et du début du XIe provenant principalement du cartulaire de Cluny (Cluny, t. II, p. 295, t. III p. 278, t. IV p. 57-59 ; Cartulaire de Savigny, t. I, p. 217). L’abbaye bourguignonne y possédait notamment une église dédiée à saint Priest, grâce à une série de donations provenant des seigneurs de Saint-Polgues. Un prieuré y est établi antérieurement à 1154, date à laquelle le pape Anastase IV impose à l’abbé de Cluny d’annuler le don fait de cette église à l’archidiacre de Lyon. Vers 1225, le prieur de Villerest était collateur des églises de Villerest, Saint-Sulpice et Vernay. En 1235, l’union de Villerest au prieuré de Marcigny est attestée, cette union remontant sans doute au milieu du XIIe siècle (Fournial, 1967, p. 23). Or, tandis que l’abbaye de Cluny a pris possession de l’église et d’une partie du terroir de Villerest, de son côté, le lignage de Saint-Polgues a inféodé les droits et les biens qu’il conservait en ce lieu à Guichard III de Beaujeu, seigneur de Laye. Mais ces fonds sont finalement récupérés au début du XIIIe siècle par les comtes de Forez, après leur victoire sur les sires de Beaujeu. Un accord entre le comte Guy IV et le prieur de Marcigny, dont relève désormais Villerest, scelle donc une coseigneurie entre le comte et le prieuré bourguignon (Chartes du Forez, n° 1061). À la fin du siècle, le passage entre les mains des comtes de Forez des biens dispersés du lignage de Roanne alors en voie d’extinction (Chartes du Forez, n° 168) permet à Villerest d’acquérir le statut de châtellenie comtale (De Boos, 1998, p. 544). Le bourg bénéficie en 1253 d’une charte de franchises, accordée à la fois par le comte et par le prieur de Marcigny (Chartes du Forez, n° 1077). Un marché hebdomadaire est également accordé à ce moment-là par Guy IV, très favorable à l’affranchissement des villes. Diverses transactions rappelant la répartition des droits au sein de la coseigneurie, où le comte est représenté par un prévôt, émaillent la fin du XIIIe siècle (Chartes du Forez, n° 1214, Titres de la maison ducale de Bourbon, n° 860, 2093, 24228). En 1318, le comte Jean Ier s’engage à reconnaître tenir en fief du duc de Bourbon ses châteaux et villes de Crozet, Saint-Haon-le-Châtel et Roanne, et ses biens jusqu’à la Loire et aux mandements de Villerest et de Saint-Maurice, ceci en raison du mariage convenu entre leurs enfants (Titres de la maison ducale de Bourbon, n° 1480). En 1329, des donations faites à Guy, fils aîné du comte de Forez, participent encore à l’élargissement du domaine comtal dans les paroisses de Vendrange, Cordelle, Villerest, Saint-Sulpice, Dancé et Saint-Priest (Titres de la maison ducale de Bourbon, n° 1886). En 1362, une transaction intervient entre le comte de Forez, Jean II, et Renaud, son oncle et curateur, d’une part, et Jeanne de Bourbon, comtesse douairière, d’autre part, celle-ci réclamant la succession de son fils Louis, jadis comte de Forez, décédé intestat. En compensation de l’abandon de ses prétentions, Jeanne de Bourbon obtient notamment les châteaux et places de Chambéon, du Verdier et de Vernay, avec tout ce que les comtes de Forez possédaient à Villerest (Titres de la maison ducale de Bourbon, n° 2847). La même année, le roi de France lui accorde l’autorisation de fonder un couvent de chartreux dans sa terre et d’attribuer à celui-ci une rente de 200 livres tournois, à prendre sur les châteaux de Chambéon, la maison du Verdier et les lieux de Villerest et de Vernay (Titres de la maison ducale de Bourbon, n° 2858).

    3Deux terriers compilés en 1376 (ADL, B 2077) et en 1465-1468 (ADL, B 2079), respectivement pour Jeanne de Bourbon, puis pour Jean de Bourbon et le prieur de Marcigny, livrent un certain nombre d’informations sur les fortifications de Villerest, le fortalicium. Sont ainsi mentionnées deux portes, une au nord — la « porte de Bise » — et une au sud — la « porte du Vent »1 (ADL, B 2077, f° 2 v°, f° 11 ; B 2079, f° 6 v°, f° 7 v°, f° 8). La fréquence des mentions de la rue allant de la porte sud à la porte nord — carreriam publicam per qua itur de portale Venti versus portale de Bise (ADL, B 2077, f° 12, f° 25, f° 25 v°, f° 42) — montre assez que cet axe, aujourd’hui la rue de Bise, formait alors l’épine dorsale de la petite ville. Les mentions répétées de « murs anciens » de clôture2 permettent aussi de proposer l’hypothèse d’une construction de l’enceinte en deux temps. Les tours de flanquement de celle-ci sont aussi attestées sous des noms précis :

    ... turrim appelatam del Gaudry […] turrim de Furno ad portam boree... (ADL, B 2079, f° 27).

    4La présence de fossés doublant l’enceinte est aussi indiquée par les textes3. Par ailleurs, de nombreuses reconnaissances relatives à des celliers (ADL, B 2077, fi 13-14), une étable (ADL B 2077, f° 27) ou à des maisons placées en appui contre la clôture (ADL, B 2077, f° 41 v°, f° 42) permettent d’avoir une idée de l’habitat intra-muros à la fin du XIVe siècle. Enfin, deux mentions de confins concernent les maisons du prieur de Marcigny4 et du comte de Forez5 sises dans l’enclos de la bourgade.

    5En 1382, Villerest passe sous la domination du duc de Bourbon, en même temps que Saint-Germain-Laval, Cervières, Thiers, Saint-Just-en-Chevalet, Saint-Maurice, Vernay, Le Verdier, Feurs, Montbrison, Saint-Galmier, Saint-Héand, Marclopt et Châteauneuf (Titres de la maison ducale de Bourbon, n° 3508). Après la confiscation des biens du connétable de Bourbon, la seigneurie de Villerest est engagée au seigneur de Saint-André, Jean d’Albon, qui la restitue en 1543 à Charles IX lequel l’unit à Saint-Maurice, Saint-Haon-le-Châtel et Roanne pour former le duché de Roannais (Perroy, 1966b, p. 599, 610, 669-670, 687). La Ligue occupe la ville en 1594 et le plus jeune frère d’Anne et Honoré d’Urfé, Antoine, évêque de Saint-Flour, est tué lors d’un combat.

    La représentation de l’Armorial

    6La représentation de Villerest est un simple dessin en noir et blanc sans rehaut de couleur, avec toutefois un souci du détail manifeste (fig. 312). L’orientation précise de la vignette et la position du dessinateur sont assez complexes à établir. Il semble toutefois que le site soit vu depuis le nord-est, où un point de vue possible existe encore aujourd’hui.

    7Une enceinte régulière enserre une petite ville bâtie sur un terrain plat comme le souligne le trait horizontal dessinant le fond du paysage environnant. L’enceinte est quadrangulaire et doublée par un large fossé plat ; sa base est renforcée de ce qui pourrait être une braie percée d’ouvertures de tir (ou bien alors s’agit-il d’une représentation maladroite d’un talutage ?). Au moins six tours de flanquement sont visibles : cinq sont des tours semi-circulaires couvertes d’une plate-forme crénelée ; la quatrième qui occupe un angle de l’enceinte est une tour quadrangulaire couverte d’un toit et, elle aussi, crénelée. Enfin, s’y ajoute une autre tour rectangulaire, typologiquement semblable à la précédente mais plus imposante, et qui est assurément une tour-porte. On distingue là clairement le chemin de ronde qui passe au travers de cette tour par une petite porte placée au niveau adéquat.

    Image 10000000000006FB000009898849F0D3.jpg

    Fig. 312 - Vignette de l’Armorial de Guillaume Revel (Bnf, fr. 22297, p. 479) : le chatiau de Villaires.

    8Émerge dans un angle de la ville close un haut donjon quadrangulaire : couvert d’une toiture à quatre pans, portant une bannière aux armes des ducs de Bourbon, il est crénelé et percé de quatre grandes baies à meneau dans les étages supérieurs. Autour de cette puissante tour maîtresse, au rendu toutefois surdimensionné, se presse un dense habitat civil correspondant tout à fait à l’archétype des maisons figurant dans l’Armorial. Il faut noter dans l’angle sud-est de l’enceinte (à gauche sur le dessin) un vide qui correspond sans doute à l’emplacement du prieuré médiéval et de son église6 que le dessinateur ne pouvait sans doute pas voir depuis son point de vue. Il n’en demeure pas moins que celui-ci aurait pu le figurer quand même comme c’est souvent le cas, au prix d’une forte distorsion de la perspective, usage par ailleurs fréquent dans l’Armorial. Mais peut-être s’agissait-il là d’affirmer l’autorité supérieure du duc-comte sur Villerest au détriment du prieur de Marcigny... Enfin, extra-muros, à l’ouest, face à la tour-porte évoquée ci-dessus, se développe un petit faubourg d’une vingtaine de maisons, anodines dans leur représentation, qui semblent réparties de part et d’autre d’une route, correspondant au « Chemin ferré » évoqué ci-dessus.

    Le parcellaire et les vestiges archéologiques

    9L’examen des plans cadastraux, actuel et du XIXe siècle, ainsi que quelques vestiges conservés permettent de retrouver aisément les deux grands ensembles constituant le site sur la vignette de l’Armorial : le bourg enclos et son faubourg (fig. 313, 314). Tous deux sont implantés directement le long d’un axe grossièrement nord-sud : la route de Roanne à Montbrison. Celle-ci traverse, en effet, de part en part la ville close7 et y entrait, ou en sortait selon le cas, au sud par la porte dite « du Vent » dans les textes médiévaux et au nord-ouest par la porte dite « de Bise ». Au sud, un long faubourg très rectiligne s’est développé de part et d’autre de cet axe (l’actuelle « Grande Rue ») immédiatement en avant de la « porte de Bise ».

    Image 10000000000003CE00000292E4808567.jpg

    Fig. 313 – Vue aérienne du site dans les années 1990.

    Image 10000000000005CF0000081A435DF57D.jpg

    Fig. 314 – Hypothèse de restitution du site (reportée sur le plan cadastral du XIXe siècle) d’après le parcellaire, les vestiges archéologiques et les informations de l’Armorial de Guillaume Revel.

    10L’enceinte de la ville close est encore tout à fait perceptible dans le parcellaire. Toutefois, à la différence de la représentation de l’Armorial, qui la figure quadrangulaire, celle-ci apparaît circulaire ou tout au moins sub-circulaire. De cette enceinte, outre son emprise dans le maillage parcellaire, subsistent quelques belles élévations (qui montrent plusieurs campagnes de construction) (fig. 315, 317, 320) ainsi que des vestiges (très restaurés) de la « porte de Bise » (fig. 318) – invisible sur l’Armorial car dissimulée aux yeux du dessinateur par la courtine orientale – et d’au moins trois tours de flanquement (une circulaire et deux quadrangulaires) (fig. 316, 317, 319). Sur le plan cadastral du XIXe siècle, le sud du bourg enclos se partage globalement en deux pôles qui se font face de part et d’autre de la rue de Bise et témoignent des deux pouvoirs qui se partageaient autrefois le lieu : au sud-est, le pôle religieux autour de l’église (fig. 321) et d’un logis prioral encore partiellement médiévaux et, au sud-ouest, le pôle laïc où le château médiéval se manifeste encore par quelques éléments architecturaux qui mériteraient une étude plus fine.

    Image 100000000000044F000002FAB9694518.jpg

    Fig. 315 - Vestiges des élévations du rempart, rue du Chemin de ronde.

    Image 100000000000022E000002FA832A1351.jpg

    Fig. 316 - Tour rectangulaire crénelée, à l’ouest de l’enceinte.

    Image 100000000000044F000002FAA65F9F2F.jpg

    Fig. 317 - Tour de flanquement circulaire sur l’enceinte à l’ouest.

    Image 100000000000022E000002FAEB760733.jpg

    Fig. 318 - Porte nord-ouest (porte de Bise), vue extérieure.

    Image 10000000000003660000025CA005BF42.jpg

    Fig. 319 - Détail d’une canonnière bouchée sur la tour de flanquement circulaire.

    Image 100000000000031F0000025C2EA7B909.jpg

    Fig. 320 - Détail du chemin de ronde sur arcs.

    Image 10000000000006C00000050F11E9ADC4.jpg

    Fig. 321 - Le chevet de l’église Saint-Priest.

    11La confrontation des données issues de l’analyse des plans cadastraux, des prospections de terrain et des sources écrites avec la vignette de l’Armorial montre la relativement grande précision de celle-ci, même si l’angle de vue choisi par l’illustrateur est au premier abord déstabilisant et entraîne l’absence sur la vignette d’éléments pourtant aujourd’hui marquants dans le patrimoine de Villerest comme la « porte de Bise » ou l’église et le prieuré clunisien.

    Notes de bas de page

    1 ADL, B 2077, f° 2 v°, f° 11 ; B 2079, f° 4 v°, f° 6 v°, f° 7 v°, f° 8.

    2 ... clausuræ antiquæ de fortalici... (ADL, B 2077, f° 13 v°) ; ... muri dicti fortalici intermedio juxta ipsos muros novos ex una parte et clausuras antiquas ex altera... (ADL, B 2077, f° 42).

    3 Reconnaissance pour un jardin sis iuxta fossalia sive muretas Villaresii (De Fréminville, 1905, p. 162-163).

    4 ... domos prioratus Marcigny... (ADL, B 2077, f° 18 v°) et ... iuxta muros claustri dicti domini prioris et conventus Marcigniaci... (De Fréminville, 1905, p. 163).

    5 ... pro domus sua alta situm in dicto fortalicio juxta domum dicte domine comitisse ex una parte... (ADL, B 2077, f° 25 v°).

    6 La haute tour quadrangulaire ne peut en aucun cas être interprétée comme le clocher de l’église. Tous les clochers transformés en donjon présents dans l’Armorial arborent des signes morphologiques – une croix principalement – qui rendent leur identification possible comme à Panissières ou Pouilly. Le donjon de Villerest se rattache sans ambiguïté aux donjons de Marcilly, Souternon, Chambéon, La Tour-en-Jarez, La Fouillouse, Monsupt, Châtelneuf.

    7 Où elle prend le nom de « rue de Bise ».

    Auteurs

    • Franck Brechon
    • Chantal Delomier
    • Pierre-Yves Laffont
    Précédent Suivant
    Table des matières

    Le texte seul est utilisable sous licence Licence OpenEdition Books. Les autres éléments (illustrations, fichiers annexes importés) sont « Tous droits réservés », sauf mention contraire.

    Voir plus de livres
    D'Augusta Tricastinorum à Saint-Paul-Trois-Châteaux

    D'Augusta Tricastinorum à Saint-Paul-Trois-Châteaux

    Drôme

    Thierry Odiot, Valérie Bel et Michèle Bois (dir.)

    1992

    Pots et potiers en Rhône-Alpes

    Pots et potiers en Rhône-Alpes

    Époque médiévale, époque moderne

    Élise Faure-Boucharlat, Tommy Vicard, Bruna Maccari-Poisson et al.

    1996

    Autour du groupe épiscopal de Grenoble

    Autour du groupe épiscopal de Grenoble

    Deux millénaires d'histoire

    François Baucheron, Franck Gabayet et Alain De Montjoye

    1998

    Dynamique du paysage

    Dynamique du paysage

    Entretiens de géoarchéologie (Table ronde tenue à Lyon les 17 et 18 novembre 1995)

    Jean-Paul Bravard et Michel Prestreau (dir.)

    1997

    Viviers, cité épiscopale

    Viviers, cité épiscopale

    Études archéologiques

    Yves Esquieu (dir.)

    1988

    Aux origines de Lyon

    Aux origines de Lyon

    Christian Goudineau (dir.)

    1989

    Lyon Saint-Jean

    Lyon Saint-Jean

    Les fouilles de l'avenue Adolphe-Max

    Françoise Villedieu

    1990

    Un dépôt d'objets gaulois à Larina

    Un dépôt d'objets gaulois à Larina

    Hières-sur-Amby, Isère

    Franck Perrin

    1990

    Le pont de la Guillotière

    Le pont de la Guillotière

    Franchir le Rhône à Lyon

    Joëlle Burnouf, Jean-Olivier Guilhot, Marie-Odile Mandy et al.

    1991

    Le château et la seigneurie du Vuache

    Le château et la seigneurie du Vuache

    Haute-Savoie

    Frédéric Raynaud

    1992

    Le Château d'Essertines

    Le Château d'Essertines

    Loire

    Françoise Piponnier (dir.)

    1993

    Brandes-en-Oisans

    Brandes-en-Oisans

    La mine d'argent des Dauphins (XIIe-XIVe siècles), Isère

    Marie-Christine Bailly-Maître et Joëlle Bruno-Dupraz

    1994

    Voir plus de livres
    1 / 12
    D'Augusta Tricastinorum à Saint-Paul-Trois-Châteaux

    D'Augusta Tricastinorum à Saint-Paul-Trois-Châteaux

    Drôme

    Thierry Odiot, Valérie Bel et Michèle Bois (dir.)

    1992

    Pots et potiers en Rhône-Alpes

    Pots et potiers en Rhône-Alpes

    Époque médiévale, époque moderne

    Élise Faure-Boucharlat, Tommy Vicard, Bruna Maccari-Poisson et al.

    1996

    Autour du groupe épiscopal de Grenoble

    Autour du groupe épiscopal de Grenoble

    Deux millénaires d'histoire

    François Baucheron, Franck Gabayet et Alain De Montjoye

    1998

    Dynamique du paysage

    Dynamique du paysage

    Entretiens de géoarchéologie (Table ronde tenue à Lyon les 17 et 18 novembre 1995)

    Jean-Paul Bravard et Michel Prestreau (dir.)

    1997

    Viviers, cité épiscopale

    Viviers, cité épiscopale

    Études archéologiques

    Yves Esquieu (dir.)

    1988

    Aux origines de Lyon

    Aux origines de Lyon

    Christian Goudineau (dir.)

    1989

    Lyon Saint-Jean

    Lyon Saint-Jean

    Les fouilles de l'avenue Adolphe-Max

    Françoise Villedieu

    1990

    Un dépôt d'objets gaulois à Larina

    Un dépôt d'objets gaulois à Larina

    Hières-sur-Amby, Isère

    Franck Perrin

    1990

    Le pont de la Guillotière

    Le pont de la Guillotière

    Franchir le Rhône à Lyon

    Joëlle Burnouf, Jean-Olivier Guilhot, Marie-Odile Mandy et al.

    1991

    Le château et la seigneurie du Vuache

    Le château et la seigneurie du Vuache

    Haute-Savoie

    Frédéric Raynaud

    1992

    Le Château d'Essertines

    Le Château d'Essertines

    Loire

    Françoise Piponnier (dir.)

    1993

    Brandes-en-Oisans

    Brandes-en-Oisans

    La mine d'argent des Dauphins (XIIe-XIVe siècles), Isère

    Marie-Christine Bailly-Maître et Joëlle Bruno-Dupraz

    1994

    Voir plus de livres
    Atlas des châteaux du Vivarais (xe-xiiie siècles)

    Atlas des châteaux du Vivarais (xe-xiiie siècles)

    Pierre-Yves Laffont

    2004

    Voir plus de livres
    Atlas des châteaux du Vivarais (xe-xiiie siècles)

    Atlas des châteaux du Vivarais (xe-xiiie siècles)

    Pierre-Yves Laffont

    2004

    Voir plus de chapitres

    Saint-Bonnet-Le-Château

    Franck Brechon et Catherine Salardon

    Souternon

    Chantal Delomier

    Saint-Galmier

    Chantal Delomier

    Saint-Héand

    Chantal Delomier et Pierre-Yves Laffont

    Renaison

    Chantal Delomier

    Pouilly-les-Nonains

    Chantal Delomier et Violette Blanc

    L’Aubépin

    Chantal Delomier, Emmanuel De Boos et Pierre-Yves Laffont

    Pommiers ?

    Chantal Delomier

    Les espaces monastiques et ecclésiaux à Pommiers-en-Forez (Loire)

    Chantal Delomier

    Marcilly-le-Châtel

    Chantal Delomier et Pierre-Yves Laffont

    Chalain-d’Uzore

    Franck Brechon et Chantal Delomier

    Estivareilles

    Franck Brechon et Chantal Delomier

    Voir plus de chapitres
    1 / 12

    Saint-Bonnet-Le-Château

    Franck Brechon et Catherine Salardon

    Souternon

    Chantal Delomier

    Saint-Galmier

    Chantal Delomier

    Saint-Héand

    Chantal Delomier et Pierre-Yves Laffont

    Renaison

    Chantal Delomier

    Pouilly-les-Nonains

    Chantal Delomier et Violette Blanc

    L’Aubépin

    Chantal Delomier, Emmanuel De Boos et Pierre-Yves Laffont

    Pommiers ?

    Chantal Delomier

    Les espaces monastiques et ecclésiaux à Pommiers-en-Forez (Loire)

    Chantal Delomier

    Marcilly-le-Châtel

    Chantal Delomier et Pierre-Yves Laffont

    Chalain-d’Uzore

    Franck Brechon et Chantal Delomier

    Estivareilles

    Franck Brechon et Chantal Delomier

    Accès ouvert

    Accès ouvert

    ePub

    PDF

    PDF du chapitre

    Acheter

    Édition imprimée

    Alpara
    • decitre.fr
    • leslibraires.fr
    ePub / PDF

    1 ADL, B 2077, f° 2 v°, f° 11 ; B 2079, f° 4 v°, f° 6 v°, f° 7 v°, f° 8.

    2 ... clausuræ antiquæ de fortalici... (ADL, B 2077, f° 13 v°) ; ... muri dicti fortalici intermedio juxta ipsos muros novos ex una parte et clausuras antiquas ex altera... (ADL, B 2077, f° 42).

    3 Reconnaissance pour un jardin sis iuxta fossalia sive muretas Villaresii (De Fréminville, 1905, p. 162-163).

    4 ... domos prioratus Marcigny... (ADL, B 2077, f° 18 v°) et ... iuxta muros claustri dicti domini prioris et conventus Marcigniaci... (De Fréminville, 1905, p. 163).

    5 ... pro domus sua alta situm in dicto fortalicio juxta domum dicte domine comitisse ex una parte... (ADL, B 2077, f° 25 v°).

    6 La haute tour quadrangulaire ne peut en aucun cas être interprétée comme le clocher de l’église. Tous les clochers transformés en donjon présents dans l’Armorial arborent des signes morphologiques – une croix principalement – qui rendent leur identification possible comme à Panissières ou Pouilly. Le donjon de Villerest se rattache sans ambiguïté aux donjons de Marcilly, Souternon, Chambéon, La Tour-en-Jarez, La Fouillouse, Monsupt, Châtelneuf.

    7 Où elle prend le nom de « rue de Bise ».

    L'Armorial de Guillaume Revel

    X Facebook Email

    L'Armorial de Guillaume Revel

    Vous pouvez vous connecter à votre bibliothèque à l’adresse suivante : https://freemium.openedition.org/oebooks

    Suggérer l’acquisition à votre bibliothèque Acheter ce livre aux formats PDF et ePub

    Si vous avez des questions, vous pouvez nous écrire à access[at]openedition.org

    L'Armorial de Guillaume Revel

    Vérifiez si votre bibliothèque a déjà acquis ce livre : authentifiez-vous à OpenEdition Freemium for Books.

    Vous pouvez suggérer à votre bibliothèque d’acquérir un ou plusieurs livres publiés sur OpenEdition Books. N’hésitez pas à lui indiquer nos coordonnées : access[at]openedition.org

    Vous pouvez également nous indiquer, à l’aide du formulaire suivant, les coordonnées de votre bibliothèque afin que nous la contactions pour lui suggérer l’achat de ce livre. Les champs suivis de (*) sont obligatoires.

    Veuillez, s’il vous plaît, remplir tous les champs.

    La syntaxe de l’email est incorrecte.

    Référence numérique du chapitre

    Format

    Brechon, F., Delomier, C., & Laffont, P.-Y. (2011). Villerest. In P.-Y. Laffont (éd.), L’Armorial de Guillaume Revel. Lyon: Alpara. https://doi.org/10.4000/books.alpara.2975
    Brechon, Franck, Chantal Delomier, et Pierre-Yves Laffont. « Villerest ». In L’Armorial de Guillaume Revel, édité par Pierre-Yves Laffont. Lyon: Alpara, 2011. doi:10.4000/books.alpara.2975.
    Brechon, Franck, et al. « Villerest ». L’Armorial de Guillaume Revel, édité par Pierre-Yves Laffont, Alpara, 2011, https://doi.org/10.4000/books.alpara.2975.

    Référence numérique du livre

    Format

    Laffont, P.-Y. (éd.). (2011). L’Armorial de Guillaume Revel. Lyon: Alpara. https://doi.org/10.4000/books.alpara.2910
    Laffont, Pierre-Yves, éd. L’Armorial de Guillaume Revel. Lyon: Alpara, 2011. doi:10.4000/books.alpara.2910.
    Laffont, Pierre-Yves, éditeur. L’Armorial de Guillaume Revel. Alpara, 2011, https://doi.org/10.4000/books.alpara.2910.
    Compatible avec Zotero Zotero

    1 / 3

    Alpara

    Alpara

    • Mentions légales
    • Plan du site
    • Se connecter

    Suivez-nous

    • Flux RSS

    URL : http://www.alpara.org

    Email : alpara.dara@gmail.com

    OpenEdition
    • Candidater à OpenEdition Books
    • Connaître le programme OpenEdition Freemium
    • Commander des livres
    • S’abonner à la lettre d’OpenEdition
    • CGU d’OpenEdition Books
    • Accessibilité : partiellement conforme
    • Données personnelles
    • Gestion des cookies
    • Système de signalement