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    Plan détaillé Texte intégral 451. Le chatiau de Marclo
    Département : Loire ; canton : Feurs ; commune : Marclopt
    Notes de bas de page Auteurs

    L'Armorial de Guillaume Revel

    Ce livre est recensé par

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    Table des matières

    Marclopt

    Franck Brechon et Pierre-Yves Laffont

    p. 194-199

    Texte intégral 451. Le chatiau de Marclo
    Département : Loire ; canton : Feurs ; commune : Marclopt
    L’apport des sources écrites La représentation de l’Armorial Les données archéologiques et le parcellaire Notes de bas de page Auteurs

    Texte intégral

    451. Le chatiau de Marclo
    Département : Loire ; canton : Feurs ; commune : Marclopt

    L’apport des sources écrites

    1Seuls quelques actes mentionnent Marclopt avant le milieu du XIIIe siècle, comme son église en 1183 (Mazures de l’abbaye royale de l’Isle-Barbe, t. 1, p. 117). Plus souvent le lieu de Marclopt n’apparaît alors que pour localiser des biens et des droits. Ainsi, en 1190, une transaction est passée « apud Marcolpt » (Chartes du Forez, n° 12) et, en 1202, des biens donnés aux religieuses de Jourcey y sont localisés (Titres de la maison ducale de Bourbon, n° 43).

    2Il faut attendre 1245 pour que le castrum de Marclopt fasse explicitement son entrée dans la documentation (Francs-Fiefs, p. 118). Il est alors entre les mains des comtes de Forez. Ainsi, en 1230, Guyonne, dame de Marclopt, cède au prieuré de Saint-Rambert différents dîmes et droits, dont les hommes de Saint-Rambert et leurs tènements au territoire de Marclopt (Chartes du Forez, n° 1589). Guyonne de Marclopt n’est autre que la fille du comte de Forez Guy III et la sœur du comte Guy IV, qui tient le château en apanage de son père. Dans le courant du XIIIe siècle, on trouve quelques mentions de personnes portant le surnom de Marclopt, avec par exemple Marguerite de Marclopt, abbesse de Bonlieu, dans les années 1280-1300 (Chartes du Forez, nos 899, 1043, 1231), ou encore Gilles et Pierre de Marclopt en 1292 (Chartes du Forez, n° 427), mais sans pouvoir rattacher ces personnes au château lui-même ou à un quelconque lignage chevaleresque éponyme. En 1245, le castrum de Marclopt fait l’objet d’une transaction entre Geoffroy de Bussy et le comte de Forez Guy V. Geoffroy de Bussy vend alors au comte le château et le mandement de Bussy ainsi que ce qu’il avait à Roanne. En contrepartie, le comte lui laisse 400 livres tournois et la propriété de la moitié du castrum de Marclopt, sauf le fortalicium, avec la jouissance de l’autre moitié sa vie durant (Titres de la maison ducale de Bourbon, n° 249). En 1294, Hugues de Lavieu, seigneur de Chalain et de Feugerolles, reconnaît tenir en fief lige et rendable du comte, ses castra de Chalain, Feugerolles et Marclopt, avec leur villæ, justices, fiefs, arrière-fiefs et appartenances (Chartes du Forez, n° 570) ; cet hommage est renouvelé en 1297 (Chartes du Forez, n° 582). Rien ne permet toutefois de savoir comment s’est effectué le passage entre la famille de Bussy et celle de Lavieu. Marclopt est le siège d’une prévôté comtale ; les prévôts du lieu nous ont laissé divers comptes pour la fin du XIVe siècle (ADL, B 1971, B 1397...).

    3Parallèlement au castrum, et toujours clairement distinct de celui-ci, est attestée à Marclopt à partir de 1325 une maison forte1. À cette date, Jocerand, dit Perceval, de Lavieu rend hommage de sa domus fortis au comte, avec son mandement et sa justice, après qu’il lui en ait cédé l’alleu en payement d’une amende de 1 500 livres exigée de lui par le bailli de Forez (Titres de la maison ducale de Bourbon, n° 1781 ; ADL, B 2001). En 1384, des travaux sont entrepris dans l’hospitium dicti domini, apud Marclop (ADL, B 1571, f° 6 v°) : il est peut-être fait référence ici à cette maison forte.

    4Enfin, l’ecclesia de Marcloto est mentionnée pour la première fois dans le courant du XIe siècle (Cartulaire de Savigny, t. II, p. 1055), puis elle figure ensuite en 1183 parmi les possessions de l’abbaye de l’Île-Barbe (Mazures de l’abbaye royale de l’Isle-Barbe, t. I, p. 117). Le pouillé de 1225 nous apprend que le prieur de Saint-Rambert en est le collateur, et qu’elle est dédiée à saint Martin (Pouillés de la province ecclésiastique de Lyon, p. 8). Ce vocable, associé aux nombreuses découvertes antiques effectuées à proximité même de l’église, permet de penser que l’église de Marclopt est une fondation du très haut Moyen Âge.

    La représentation de l’Armorial

    5La vignette de l’Armorial fait partie de celles dont le dessin a été totalement achevé et presque totalement mis en couleur (fig. 120). Cette mise en couleur se limite toutefois aux toitures, aux arbres et aux éléments construits en bois : les murs et les éléments de relief restent blancs, seulement esquissés par le trait gris de leur contour. En cela, la vignette de Marclopt s’apparente à la grande majorité de celle de l’Armorial.

    Image 100000000000070300000929F3CBC2D1.jpg

    Fig. 120 - Vignette de l’Armorial de Guillaume Revel (Bnf, fr. 22297, p. 451) : le chatiau de Marclo.

    6Le dessinateur est placé au sud-ouest du site, angle qui lui permet de représenter le plus d’éléments. Le castrum de Marclopt se présente avant tout comme une grande enceinte élevée et crénelée dont la perspective ne permet pas de définir nettement le plan, rectangulaire ou ovale. Cinq tours de plan carré en occupent les angles. Elles sont surmontées de hourds sur leurs quatre côtés et un étendard aux armes des ducs de Bourbon flotte sur chacune d’elles. Les tours sud-est et nord semblent sensiblement plus massives que les autres, et en tout cas, nettement plus hautes. La tour sud-ouest est une tour-porte, en avant de laquelle se trouve un pont-levis permettant d’enjamber des douves dont le tracé n’est qu’esquissé par quelques traits gris. Le pied de l’enceinte est entouré d’une palissade de planches aux sommets épointés, jouant le rôle d’une braie. À l’intérieur de l’enceinte, aucun bâtiment proprement castral ne se distingue. On ne remarque que le clocher de l’église entouré de cinq ou six maisons, dont seules les toitures dépassent du sommet de la courtine. Pour sa part, le clocher de l’église s’apparente, pour autant que l’on puisse en juger, à un simple clocher-peigne à deux baies.

    721 maisons2, toutes identiques ou presque, parfois à un seul niveau, parfois à deux, sont représentées autour de la fortification, constituant une esquisse de faubourg échelonné le long des deux chemins (l’un sans doute en direction de Bellegarde et l’autre en direction de Montrond-les-Bains) qui passent à Marclopt. Seuls trois bâtiments situés au premier plan, en bas à droite de la vignette, présentent une spécificité : ils semblent former une cour en U, fermée par un portail en bois surmonté d’un petit auvent. L’illustrateur de l’Armorial a très certainement voulu matérialiser là, mais d’une manière quand même très stéréotypée, la maison forte de Marclopt dont il subsiste encore quelques traces aujourd’hui (cf. infra).

    Les données archéologiques et le parcellaire

    8Aujourd’hui, les vestiges du castrum de Marclopt se réduisent à peu de choses et seule l’association étroite du plan parcellaire de 1817, de la représentation de la vignette et des terriers de 1399 (ADL, B 2045) et de 1512 (ADL, B 2046) peut permettre de comprendre l’organisation du site (fig. 121, 122). Il est vrai qu’au XVIIe siècle déjà, il n’y reste que quelques masures et

    la closture qui estoit de pizey et une tourt ruynee ainsi qu’il nous est même apparu, ledict chasteau autrefois fossoyé et a present les fosses remplis en plusieurs endroictz (cité dans Viallard, 1992 p. 37).

    Image 10000000000004F600000356329AFDD5.jpg

    Fig. 121 - Vue aérienne du site dans les années 1990.

    Image 100000000000065C0000073D4B005419.jpg

    Fig. 122 - Hypothèse de restitution du site (reportée sur le plan cadastral du XIXe siècle) d’après le parcellaire, les vestiges archéologiques et les informations de l’Armorial de Guillaume Revel.

    9Le tracé de l’enceinte est quand même resté net dans le parcellaire où il forme une ligne qui circonscrit une surface globalement ovale avec un éperon marqué en direction de l’est. L’enceinte est en partie conservée dans la moitié nord de son tracé. Cinq tours sont représentées sur la vignette. Grâce au plan cadastral du XIXe siècle, aux vestiges actuels et au terrier de 1512, qui mentionnent plusieurs tours (« Grande tour », « Tour de Mayernes »), celles-ci peuvent être pour l’essentiel localisées. Deux tours sont encore visibles aujourd’hui3 : une au nord-ouest (fig. 123, 125) (peut-être la « Grande tour » des textes4), qui présente encore une élévation d’environ 3 m de hauteur (avec des maçonneries d’1m d’épaisseur), et une seconde au nord qui présente, elle aussi, encore une élévation de près de 3m (fig. 124). Ces deux tours sont clairement identifiables sur le parcellaire napoléonien. Une troisième tour pourrait être identifiée à l’ouest, il s’agit de la tour dite de « Mayernes » dans le terrier de 1512 (ADL B 2046, f° 216), située approximativement en regard de l’actuel hameau de Mayarme sur la commune voisine de Saint-Laurent-la-Conche5. La quatrième tour au sud, disposée symétriquement par rapport à la tour nord-est, a totalement disparu ; elle se trouve sous le parking actuel. Enfin, le parcellaire de 1817, qui montre nettement le seul accès au castrum au sud-ouest, permet de localiser la cinquième tour : la tour-porte.

    Image 1000000000000345000002702BF23187.jpg

    Fig. 123 - Vestiges de la tour nord-ouest, vue extérieure.

    Image 1000000000000345000002705D47ED5A.jpg

    Fig. 124 - Vestiges de la tour nord.

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    Fig. 125 - Vestige de la tour nord-ouest, vue intérieure.

    10Les douves représentées sur la vignette, bien que comblées, sont nettement identifiables dans le parcellaire napoléonien, notamment au sud et à l’est. En 1383, elles sont bien en eau, puisque le prévôt encaisse alors 6 gros d’argent dus par deux pêcheurs pour les poissons qu’ils y ont pris (ADL, B 1971). Elles le sont encore en 1512, alors qu’une terre, figurant au terrier comtal, est dite

    juxta aquam dictorum fossatorum (ADL, B 2046, f° 216).

    11Sur le cadastre de 1817, une petite parcelle rectangulaire presque de la largeur des douves, située à l’entrée du castrum au croisement du fossé et de la rue, pourrait peut-être garder le souvenir d’un pont.

    12À l’intérieur de l’enceinte du castrum, on ne distingue aucun château à proprement parler, ni rien qui permette d’en restituer l’emplacement. Le parcellaire montre au contraire que l’église Saint-Martin est le centre de l’habitat et que le castrum s’organise autour de celle-ci. Finalement, l’église est le bâtiment représenté sur la vignette qui a été le mieux conservé. À l’heure actuelle, l’église de Marclopt est un édifice de modestes dimensions, à nef unique, flanquée de deux collatéraux (fig. 126). L’abside, à chevet semi-circulaire, est doublée par une absidiole unique ouvrant sur le collatéral nord. La nef et les collatéraux sont couverts de voûtes d’arêtes nervurées, alors que l’abside est surmontée d’une voûte en cul-de-four. Malgré l’enduit qui recouvre l’édifice, plusieurs états sont perceptibles. La nef, à l’exception de sa couverture, et l’abside appartiennent à un édifice roman, ainsi que le laissent penser les arcatures aveugles de l’abside ou encore les arcs doubleaux qui limitent une courte travée de chœur (fig. 127). Les collatéraux ont été ajoutés dans un second temps, ainsi que le laissent entrevoir les chaînages visibles sur la façade (fig. 128). C’est alors, sans doute, que l’édifice a été couvert de voûtes d’arêtes et que la porte en arc brisé de la façade ou encore la baie axiale de la nef ont été percées. Une porte à linteau en accolade, située en façade, sur le collatéral sud, semble contemporaine du collatéral. Elle permet de penser que ces modifications sont extrêmement tardives, et probablement postérieures à la vignette de l’Armorial. Malheureusement, sur cette dernière, seul le toit de l’édifice et le clocher sont visibles, ce qui ne permet pas de percevoir le plan de l’église alors représentée. Le clocher figurant sur l’Armorial est conforme à celui conservé et correctement situé à l’angle nord-ouest de l’église. C’est une modeste construction carrée couverte d’un toit à quatre pentes ; le sommet de chaque côté étant percé de deux grandes baies en plein cintre.

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    Fig. 126 - Façade de l’église Saint-Martin.

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    Fig. 127 - Chevet de l’église Saint-Martin.

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    Fig. 128 - Mur gouttereau sud de l’église Saint-Martin.

    13L’emplacement de la maison forte que Jocerand de Lavieu rend hommage au comte en 13256 est très facile à localiser au sud-sud-ouest du castrum, immédiatement au-delà de la D 115. Cette maison forte, bien que totalement rasée à l’heure actuelle, est encore clairement perceptible en photographie aérienne et sur le terrain. Un plan géométral de 1757, un état des lieux légèrement plus tardif ainsi que le cadastre du début du XIXe siècle nous permettent d’en dresser le plan (Verrier, Villermet 2006a). Le site prend l’aspect d’une plate-forme carrée ceinturée de fossés en eau. Ceux-ci ont disparu, mais on distingue encore de nos jours une ceinture marécageuse entourant un petit tertre peu proéminent. Le pourtour de ce tertre est marqué par une bande de terrain pierreux pouvant s’apparenter à des éboulis (rempart ?). Les bâtiments formaient un U entourant une cour. Le côté est était bordé d’une terrasse tandis que le côté ouest se partageait entre un corps de bâtiment et une autre terrasse. Au nord de la plate-forme fossoyée s’ouvre une longue cour trapézoïdale bordée de bâtiments et donnant sur l’extérieur par un portail monumental aux armes de la famille Coignet, propriétaire du site entre la fin du XVIIe siècle et le début du XVIIIe siècle. Cet ensemble représente les seules élévations visibles actuellement de l’ancienne maison forte.

    14Le site de Marclopt est mal renseigné par la documentation médiévale. En outre, les vestiges sont peu nombreux. Néanmoins, l’étude croisée des différentes sources permet de proposer un schéma de peuplement original. Il est vraisemblable que dès le très haut Moyen Âge, une église dédiée à saint Martin s’implante sur un site occupé durant l’Antiquité. De ce point de vue, la morphologie du parcellaire aux environs du site est particulièrement intéressante. Des chemins délimitent un carré d’environ 400 m de côté, dont l’angle sud-ouest est occupé par un autre carré de 50 m de côté environ, au parcellaire bien différent, centré sur l’église. Cette configuration, très nette, n’est pas sans rappeler la topographie des curtis carolingiennes étudiées par Gabriel Fournier dans la basse Auvergne toute proche (Fournier, 1962, p. 206-207). En l’état actuel des connaissances, l’église Saint-Martin, probablement ancienne église domaniale, est le pôle de peuplement le plus ancien de Marclopt, autour duquel s’est cristallisé l’habitat. Marclopt est un exemple de castrum sans château. Il s’agit en fait d’un bourg fortifié d’origine ecclésiale, à proximité duquel est venu s’implanter (au XIIIe siècle ?) une maison forte, dont on retrouve encore les vestiges sur le terrain, au sud-ouest du bourg.

    15La vignette de l’Armorial nous offre une représentation précise du site, pour autant que l’on puisse en juger au travers du petit nombre de vestiges encore en place et du parcellaire. La représentation de l’enceinte est très fidèle, qu’il s’agisse de son tracé général ou encore du nombre de tours qui s’élevaient à ses angles. En raison de l’état des vestiges, nous ne pouvons, néanmoins, pas apprécier le soin apporté à la représentation de l’élévation de chacune d’entre elles. Cependant, les deux tours partiellement conservées sont bien carrées comme sur la vignette. On notera la représentation très symbolique de la maison forte.

    Page 451
    LE CHATIAU DE MARCLO

    Étude héraldique

    813. Anthoine Brenon crie Brenon

    d’argent à la fasce d’azur frettée d’or.
    Personnage non identifié de la famille Brenon, qui avait pour surnom Faber. Elle possédait la seigneurie de Saint-Romain-le-Vieux.
    • Bétencourt, 1867, t. I, p. 176 ; Gras, 1874, p. 45.

    Trois écus vides.
    Emmanuel De Boos

    Notes de bas de page

    1 Correspondrait-elle au fortalicium mentionné en 1245 ?

    2 22 sur la copie de la Diana.

    3 Sur ces tours, cf. Verrier, Villermet 2006a, p. 19 sq.

    4 En 1512, une rue va « de la Grande tour à la porte du castrum » (ADL, B 2046, f° 98 v°).

    5 Toutefois, la « Tour de Mayernes » pourrait aussi correspondre à la tour nord-est.

    6 Sur les propriétaires successifs de cette maison forte, cf. Verrier, Villermet 2006a, p. 21 sq.

    Auteurs

    • Franck Brechon
    • Pierre-Yves Laffont
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    1 Correspondrait-elle au fortalicium mentionné en 1245 ?

    2 22 sur la copie de la Diana.

    3 Sur ces tours, cf. Verrier, Villermet 2006a, p. 19 sq.

    4 En 1512, une rue va « de la Grande tour à la porte du castrum » (ADL, B 2046, f° 98 v°).

    5 Toutefois, la « Tour de Mayernes » pourrait aussi correspondre à la tour nord-est.

    6 Sur les propriétaires successifs de cette maison forte, cf. Verrier, Villermet 2006a, p. 21 sq.

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    Brechon, F., & Laffont, P.-Y. (2011). Marclopt. In P.-Y. Laffont (éd.), L’Armorial de Guillaume Revel. Lyon: Alpara. https://doi.org/10.4000/books.alpara.2947
    Brechon, Franck, et Pierre-Yves Laffont. « Marclopt ». In L’Armorial de Guillaume Revel, édité par Pierre-Yves Laffont. Lyon: Alpara, 2011. doi:10.4000/books.alpara.2947.
    Brechon, Franck, et Pierre-Yves Laffont. « Marclopt ». L’Armorial de Guillaume Revel, édité par Pierre-Yves Laffont, Alpara, 2011, https://doi.org/10.4000/books.alpara.2947.

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    Laffont, P.-Y. (éd.). (2011). L’Armorial de Guillaume Revel. Lyon: Alpara. https://doi.org/10.4000/books.alpara.2910
    Laffont, Pierre-Yves, éd. L’Armorial de Guillaume Revel. Lyon: Alpara, 2011. doi:10.4000/books.alpara.2910.
    Laffont, Pierre-Yves, éditeur. L’Armorial de Guillaume Revel. Alpara, 2011, https://doi.org/10.4000/books.alpara.2910.
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